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22/02/2013

Solidarité avec Tim - antifa

tim,antifa,solidarité,justice

22 mois de prison ferme pour utilisation d'un mégaphone

via blockupy-frankfurt.org

14:18 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/03/2012

Manif antifa - Toulouse

 

Les militants antifascistes mobilisent contre les identitaires

La manifestation antifasciste a réuni plus de 300 personnes hier à Toulouse. Un cortège bruyant, très encadré, qui ne s'est autorisé aucun excès ou dégradation. Les associations de l'ultra-gauche, (CNT, No Pasara, Al, UAT, Libertat sud, etc) ont largement mobilisé hier après-midi à Toulouse. La manifestation visait à s'opposer à la création de « L'Oustal », un local associatif maison « de l'identité toulousaine », selon ses créateurs. « Une succursale du Bloc identitaire », affirment au contraire les organisateurs du rassemblement, très remontés contre cette « organisation » qu'ils jugent « puante, ouvertement raciste, xénophobe et homophobe ! »

Parti de la place Arnaud-Bernard, escorté par un service d'ordre important mais discret (policiers en civil), le cortège a progressé jusqu'au boulevard Armand-Duportal aux sons de slogans assez classiques : « Pas de fascistes dans nos quartiers », « Non au local des identitaires, « Toulouse restera toujours une ville antifasciste » « Toulouse mixité et populaire »…

Une fois arrivé sur les allées de Barcelone, où se trouve le local « L'Oustal », la tension est montée d'un cran. Pas à cause de l'imposant barrage mis en place par les CRS pour empêcher l'accès à l'adresse de toutes les colères. Mais très vite, les manifestants ont remarqué la présence de Matthieu Clique, qui filmait la manifestation depuis un balcon. Cet étudiant de 23 ans est le responsable du local des jeunesses identitaires. Sa présence, tous sourires, caméra à la main, a provoqué la colère de nombreux participants au rassemblement. Les gestes injurieux, les insultes, les provocations ont volé bas sous le regard stoïque des forces de l'ordre. Puis le cortège a repris sa route sans pouvoir emprunter la rue Lejeune, elle aussi barré, cette fois par un cordon de gendarmes mobiles.

Un dernier tour sur les allées de Barcelone, à l'angle du boulevard Leclerc pour raviver les slogans antifascistes et le cortège a repris la direction de Compas Caffarelli via la place Heracles dans le calme. Les manifestants ont même observé un silence total et respectueux lorsqu'ils ont croisé sur le chemin pompiers et équipe du SMUR 31 en train d'essayer de sauver un motard blessé dans un accident de la route (lire ci-dessous).

La manifestation qui, c'est une première, avait fait l'objet d'une déclaration en préfecture et avait son propre service d'ordre, s'est ensuite disloquée sans incident. Il est probable que les rencontres entre les deux camps vont se poursuivre dans les prochaines semaines. Loin de regards et des services d'ordre et pas seulement pour échanger des idées…

 

piqué au tas sur ladepeche.fr/ - 18/03/2012

 

Les militants anti-fascistes ne veulent pas des identitaires à Toulouse

 

Après plusieurs semaines d’invectives et d’échauffourées discrètes dans les rues de Toulouse, les organisations d’extrême gauche anti-fascistes appelaient samedi à manifester publiquement contre l’installation d’un local identitaire sur les allées de Barcelone. La manifestation de 300 personnes, que ses organisateurs voulaient « carrée », s’est déroulée sans heurts.

Depuis février, le ton monte entre militants d’extrême gauche et identitaires d’extrême droite. En cause, l’ouverture de « L’Oustal », un local associatif ayant pour but la promotion de la culture toulousaine et occitane. Une couverture pour les anti-fascistes, qui voient dans cette tête de pont, une provocation du bloc identitaire, organisation nationaliste et xénophobe d’extrême droite. Une manifestation était donc organisée samedi, pour exiger le fermeture du local. Très encadrés par les forces de l’ordre, les trois cents participants ont défilé dans le calme.

Moment fort de la manifestation, l’arrivée sur les allées de Barcelone, où, juchés sur un balcon, des militants identitaires narguent les manifestants. Le tout sous le contrôle des forces de l’ordre, barrant la rue à l’aide de camions anti-émeutes et d’un canon à eau. Mais après les insultes d’usage, le cortège repart rapidement et dans le calme. La voie est libre pour Mathieu Clique, responsable de « l’Oustal », qui se tourne rapidement vers les quelques journalistes s’étant attardés.

Une vision peu rassembleuse de la culture toulousaine et occitane, plus proche du discours du bloc identitaire que des traditionnelles associations promouvant l’occitanie. Un discours qui illustre également une tentative de reprise en main du thème du régionalisme par les mouvements d’extrême droite. Un pari loin d’être gagné. Les associations occitanes ont clairement pris leurs distances avec « l’Oustal« ,  et ont publiquement demandé à ce que l’association ne participe pas à la grande manifestation occitane du 31 mars prochain.

 

 

 

 

17:33 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/03/2012

Face au Front National, acceptons le défi du politique

via Fragments sur les Temps Présents

Extraits :

Depuis 30 ans, chaque changement de majorité a vu nos législations sur l’immigration changer. Le FN est un parti sans député, comptant très peu de militants, mais qui pèse avec constance sur les décisions de nos gouvernants. Il faut sortir du schéma de la société industrielle où l’importance d’un parti se comptait par rapport à son nombre de parlementaires, de militants. Or, cette stratégie s’est avérée un suicide pour les droites : quand elles avalisent les positions FN elles légitiment le transfert de ses voix vers lui et en retour l’électorat de gauche se mobilise.

...

Pour les militants politiques qui veulent faire reculer le FN, il faut affronter leurs responsabilités et non adopter des postures. Pour la droite, cela signifie ne pas dissoudre l’échec du libéralisme dans une alliance soit idéologique soit partisane avec l’extrême droite où le discriminant ethno-culturel viendrait sauver le marché (la même politique + la préférence nationale). Pour les socialistes et les écologistes, il leur faut admettre l’attachement des Français à des cadres unifiés avec une fonction sociale de l’État et non se satisfaire d’une société atomisée où la régulation étatique ne toucherait que les « exclus », les « sans ». Quant à la gauche antilibérale, elle a le devoir de restaurer sa propre fonction tribunicienne en s’unifiant électoralement. Elle doit porter cette contestation du peuple français. Sachant que le FN a pu allier ensemble poujadistes et néonazis n’ayant rien de commun, on ne connaît pas de raison sérieuse interdisant la même opération à gauche de la gauche, permettant la même pression législative sur la question sociale que celle que le FN a obtenue sur la question migratoire depuis 30 ans.
...
Faisons un détour par notre histoire récente quant à un tout autre groupe politique, le Parti communiste français. Le PCF a abandonné, en 1976, la dictature du prolétariat comme but. Mais s’il représentait un quart des voix, ce n’était pas au nom de cette utopie, mais parce que là aussi les électeurs en usaient comme d’un vote de lobbying, cette fois non quant au thème de la « préférence nationale » mais quant à celui de la « justice sociale ». Or quelle a été la politique menée à l’encontre du PCF ? On a fait de révolutionnaires rouges des pléthores de conseillers municipaux. Ils ont géré leurs villes avec leurs problèmes de voirie, d’écoles, etc. Ils ont pensé à leur réélection. On a complètement digéré cette contestation par la normalisation.

...

Propos de Nicolas Lebourg recueillis par Gabriel Gérard

08:13 | Lien permanent | Commentaires (0) |

16/10/2011

#Copwatch : mais c’est qu’il y croit le bougre !

http://s.excessif.com/mmdia/i/29/0/3630290hrmbs.jpg?v=1

 

Claude Guéant est un homme de conviction. Enfin c’est surtout un homme qui arrive à se convaincre tout seul que la décision du tribunal des référés de Paris va pouvoir être appliquée et que tout le foin fait autour de ce site sera sans conséquence pour les fonctionnaires qu’il prétend défendre. On pourrait presque trouver ça comique de la part du ministre si son tintamarre médiatique n’était pas devenue la première source de préjudice dans cette affaire. En offrant une telle visibilité médiatique à Copwatch, Claude Guéant a provoqué un « effet Streisand » dont les premières victimes sont les fonctionnaires de police dont l’identité est révélée sur ce site… en bref, tout le contraire de ce qu’il claironne dans la presse… étrange… pourtant Claude Guéant n’a pas pour réputation d’être la moitié d’un con.

La demande initiale ne portait que sur certaines pages, seul hic, le site est accessible en HTTPS, ce qui implique qu’un filtrage ciblé des pages n’est techniquement pas faisable. Le tribunal des référés de Paris a donc ordonné le blocage complet du site… c’est là qu’on va commencer à rigoler.

Soyons clairs sur un point : Reflets ne cautionne pas les méthodes utilisées par Copwatch et pointe du doigt le décalage entre l’initiative américaine visant à prévenir les abus des forces de l’ordre, et l’initiative française qui donne dans la délation haineuse, mettant en péril les familles des fonctionnaires de police [A ce qu'on peut voir sur les sites miroirs, il n’y a aucune adresse, ni menaces pour les familles ou divulgation des noms, les seules infos sont données par les prtotagonistes eux-mêmes via leurs "réseaux sociaux"], ce qui est inacceptable d’un point de vue protection de la vie privée.

Cependant, la méthode qui vise à assigner en référé les fournisseurs d’accès à grand renfort de presse pour les contraindre à bloquer un site est ridicule. Et elle est d’autant plus ridicule, qu’une heure à peine après l’annonce du désir de Claude Guéant de censurer ce site, les miroirs poussaient un peu partout sur le web. Et là, le résultat va être à la hauteur de la boulette du ministre, de 4 ou 5 pages litigieuses, Google se verra peuplé de centaines de ces mêmes pages… bref on attend le référé de blocage pour les sites miroirs, qui se feront eux mêmes mirrorer une fois bloqués… et ainsi de suite… Bienvenue sur Internet Claude !

Si claude Guéant est fier de sa méthode, pourquoi ne l’applique t-il pas à des sites pédophiles, en les désignant à la presse, url et screenshots à l’appui !

À moins que…

À moins que Claude Guéant ne se soit dans cette affaire plus intéressé à sa propre communication qu’aux fonctionnaires de police qu’il dit défendre. D’ailleurs, on a beau lui dire que c’est mal de faire de la pub pour ce site, le ministre trouve encore le moyen de commenter la décision et d’offrir au site une visibilité supplémentaire. On est tout à fait en droit de se poser la question : Claude Guéant a t-il sacrifié la relative confidentialité des informations publiées par Copwatch sur les quelques fonctionnaires de police pour son plan de com’ personnel ?

 

via Reflets.info

[la photo n'a pas été reprise de l'article original]

19:23 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/09/2011

« Brigades de La Dissidence » ou camouflage socio-démocrate pour fascistes en herbe

Retour sur le groupe La Dissidence, que nous évoquions il y a quelques jours, avec la parution sur Indymedia Nantes d’un article d’analyse du programme et des pratiques de ce groupe, article que nous reproduisons ci-dessous. Rappelons que ce groupuscule, très actif en ce moment, a pour ambition de fagociter les mouvements sociaux pour y promouvoir ses idées réactionnaires et la personne de son leader. Comme expliqué dans l’article ci-dessous, un petit tour sur les forums du groupe suffit à le définir comme d’extrême droite et conspirationniste. Un seul exemple : la liste des invités présumés à d’hypothétiques « Assises de la Dissidence », où hormis quelques personnalités insoupçonnables d’accointances douteuses (pour donner le change), c’est l’ensemble de la fachosphère et de la conspisphère qui est visé [1].

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Petite critique libertaire de ce nouveau mouvement pseudo-révolutionnaire et de leur idéal national-républicain merdique. Il serait facile de faire beaucoup plus court, tellement la nature de ce mouvement saute aux yeux et tellement le faussé entre la liberté et leur réalité nous apparaît bien avant la lecture de fond. Nous décidons pourtant d’en faire la critique de A à Z, sur le fond, sur la forme et sur les méthodes, pour faire en sorte de tuer dans l’œuf ce sursaut fascisant. Quelques considérations générales pour commencer :

- De tout temps les démocrates de tout bord ont fait en sorte d’apporter une définition extrême et réductrice du fascisme. Pour la même raison qu’on montre la gamelle du chien à un malheureux pour lui prouver qu’il a de la chance, l’intérêt même de la social-démocratie (d’autant plus quand elle se veut nationaliste) est de réduire le fascisme aux seuls SS et chemises noires. Nous affirmons qu’il n’y a aucune différence entre l’oppression d’un seul individu sur la société entière, et l’oppression de la société entière sur elle-même, puisqu’il s’agit dans tous les cas de normes, d’oppression, et de chemin tout droit tracé. Parler de liberté dans ce contexte est un non-sens. Nous ne voulons pas aménager l’Etat, nous voulons le détruire, à cause de sa nature même. Nous ne voulons pas de « vraie démocratie républicaine », nous voulons supprimer le pouvoir, y compris celui du peuple.

- Il apparaît évident à la lecture de leurs débats qu’une bonne moitié des « volontaires de la Dissidence » n’a même pas conscience de s’être fait endoctriné, et surtout de la raison de cet endoctrinement, tellement les positions sont hétéroclites sur les sujets, voire même s’opposent. Cette position est claire : « On veut la liberté, on est prêts à manger de la merde pour ça et en faire manger aux autres, on verra après. » Pour cette raison cette critique ne touche pas les personnes mais plutôt le mouvement en lui-même, à part peut-être son autoproclamée tête pensante qui, soit par avidité de pouvoir soit par besoin de reconnaissance a ce besoin compulsif de fourrer son nom au bas de chaque texte.

- Il est assez inutile de se revendiquer apolitique, tout du moins de catégoriser le mouvement comme tel, lorsque la quasi-totalité des liens, des contacts, des affluences se revendiquent eux-mêmes d’extrême-droite ou peuvent y être affiliés très facilement. C’est d’autant plus ridicule lorsque l’on peut lire des choses comme « c’est de la faute des franc-maçons et des gauchistes » (et pourquoi pas des juifs et des extra-terrestres ?) ou des éloges à n’en plus finir sur Egalité & Réconciliation. Le nationalisme est par nature d’extrême-droite, c’est un fait. De même, l’argument qui voudrait mettre fin au clivage gauche/droite (argument politicard si il en est), et qui tente de limiter les clivages de la société aux seules positions bureaucrates gauche et droite tient difficilement la route quand la critique du mouvement est énoncée par des militants anti-parlementaristes, donc par définition ni de gauche ni de droite. Ce mouvement passe très largement à côté du seul vrai clivage de notre société, oppresseur/opprimé, au point de révéler leur manque de connaissance du terrain et du quotidien de la classe dirigée. La République est clairement un oppresseur. Nous sommes clairement dans la défense des opprimés.

La première chose qui frappe c’est le vocabulaire employé. On aura beau nous opposer que « Rejoignez les Brigades de la Dissidence !» est un terme tout a fait neutre et démocratique, nous y reniflons comme un soupçon d’air fascisant. Parce qu’on ferait difficilement mieux comme nom de police politique. Parce que ça sonne comme une campagne de propagande façon « We need you ! » (quelle ironie quand les Etats-Unis sont vus comme la bête noire à abattre). Sans parler de cette autoproclamée Dissidence qui se veut être l’avant-garde du renouveau républicain. Il y a également ce fameux « 50 propositions pour relever la France », sous-entendu actuellement à genoux, qui doit retrouver sa grandeur d’antan (amen). La plupart ne se sont pas rendus compte en en discutant qu’il ne s’agissait plus de propositions, mais d’un idéal à imposer à la totalité de la population (mais seulement française, faut pas abuser non plus). La plupart n’ont pas cherché à comprendre ce que « relever » signifie. La plupart n’ont même pas réfléchit sur la nature même de « la France », sur ce que ça signifie, sur ce que ça implique. Pour notre part nous n’y voyons que frontières fictives créées par le pouvoir et les guerres, qu’obligations, que devoir, que catégorisation de gens qui peut-être ne veulent pas être catégorisés. Que nausée en somme. Il est tellement illusoire de parler de « Dissidence Française » quand le chaos capitaliste touche la totalité de l’Humanité. Illusoire ou fascisant.

On sert les dents et on lit le texte, enfin plutôt leur Bible. Celle qu’ils veulent voir devenir la Sainte Parole de tout un peuple. Nous passerons rapidement sur nos accords d’analyse tant nos solutions divergent. De la même manière qu’un raciste écolo représente une idéologie à abattre, l’anticapitalisme apparent ne nous empêchera pas d’affronter le flot de vomit qui suit. Les ennemis de nos ennemis ne sont pas nos amis.

Le mirage anticapitaliste

Il est vain et trompeur de considérer le capitalisme uniquement financier. Allez savoir, après tout, ce sont sûrement les franc-maçons qui manipulent l’économie (sic). Pire que ça, cela dénote une méconnaissance totale de la manière dont fonctionne notre système bien au-delà d’éventuelles confréries relevant sans doute d’avantage du fantasme que de la réalité. Petit cours d’économie. Tout individu sur cette planète possède actuellement le droit universellement reconnu de s’approprier des ressources et des espaces, qui pourtant n’appartiennent à personne. Une fois ces modes de productions répartis entre quelques mains, reste à ceux qui ne possèdent rien leur unique force de travail. Cependant, comme il serait trop simple de travailler uniquement pour les besoins essentiels, on créé l’envie et la société de consommation. Partout où il n’y pas d’envie encore créée il y a un marché potentiel. Si vous n’avez envie de rien, ils créeront l’envie. On créé alors des métiers spécialisés dans le développement de l’envie, d’autres dans les études de l’envie. Tous ces gens n’ont évidemment, eux aussi que leur force de travail à vendre puisqu’ils ne possèdent pas de ressources. Ils deviennent cependant acteurs de ce cercle vicieux soit pas nécessité soit par appât du gain, gain qui permettra d’obtenir divers biens inutiles dans cette sacro-sainte société de consommation. Evidemment, tout le monde n’a pas accès à tout cela. Il nous tient à cœur de préciser que quand bien même ce serait le cas, nous aurions autant la nausée au vu de l’exploitation réciproque généralisée. Le monde financier se greffe sur ce joyeux bordel ambiant et commence à spéculer avec l’argent qu’il ne possède pas. C’est la partie visible de l’iceberg. Si le monde financier a son rôle dans la crise économique actuelle, les exploités l’étaient déjà bien avant que nos activistes en herbes ne décident que le capital était mal géré.

Notre avant-garde éclairée nous propose donc de taxer ce monde financier et de réaliser moult bidouille qui ne font que renforcer la monnaie alors que le vrai souci se situe au niveau des rapports marchands. Pas de la façon dont ils sont réalisés, du simple fait qu’ils existent. La critique et les solutions sont partielles, superficielles. Du simple rafistolage à des années lumières de toute critique des rapports infligés à l’être humain (du moins à ceux qui n’en veulent pas). A aucun moment la nature même du salariat n’est remit en cause. A aucun moment la marchandisation de nos vies et de notre force de travail n’est critiquée. Notons tout de même l’initiative proposant aux travailleurs de devenir propriétaire de leur entreprise et ainsi participer à leur propre exploitation. La Dissidence n’a sur ce sujet pas grand-chose à envier aux mouvements alter-mondialistes pseudo-anticapitalistes qui n’ont qu’un mot à la bouche (taxe), ce qui permet de réguler les conséquences visibles du capitalisme pour mieux le pérenniser. Le capitalisme est malade, qu’il crève, et le monde de merde qui va avec. Un monde basé sur l’exploitation, la domination et le pouvoir.

 

la suite sur conspishorsdenosvies

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20/09/2011

Sous couvert de défense de l'identité de l’Alsace : plasticage de la Croix du Staufen à Thann par les Loups Noirs le 20 septembre 1981

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Croix de Lorraine du Stauffen à Thann, dynamitée à deux reprises par les Loups Noirs en 1981.

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Incendie du musée du Struthof en 1976, revendiqué par les "Loups Noirs"

via jboehler.canalblog.com

A leur tête, Pierre Rieffel, distillateur dans le Val de Villé mais notoirement connu pour être un collabo !

Pour la fête de rentrée 2009, Alsace d’Abord nous explique, qu’ils ont « eu le plaisir de recevoir Pierre Rieffel, ardent défenseur de l’Alsace et bien connu des milieux autonomistes. »

Les ramifications entre les négationnistes néo-nazis et Alsace d’abord et Jeune Alsace sont là. Comme le disaient nos camarades de l’Action Antifasciste de Bordeaux dans l’article « Dies irae montre son vrai visage » du 21 avril 2010 (à lire ici http://aabdx.lescigales.org/index.html#21042010) :

« Les fascistes ont toujours procédé par étapes: ils commencent avec une image soft de gentils défenseurs du patrimoine culinaire (« anti mac do », « pour une nourriture saine »…), font un coup de pub en disant aider un « artisan ruiné par la crise », organisent des « services pour les mamans », des braderies de solidarité pour les blancs puis passe au sport, une fois que le groupe se sent suffisamment fort, après avoir répété des arguments anti-musulmans qu’il partage avec la petite bourgeoisie colonialiste, raciste et laïciste, il passe à l’attaque et finit par montrer son vrai visage génocidaire. »

Vidéo Ina :  http://www.ina.fr/art-et-culture/musees-et-expositions/vi...

via antifalsace.wordpress.com

Ci-dessous, interview du principal intéressé trouvée sur le site identitaire breton (ar vro), pour te faire une idée de l'état d'esprit du bonohmme qui cherche à se faire passer pour une victime de l'épuration et "explique" ses actions sous couvert de défense de la langue alsacienne :

Interview avec Pierre Rieffel pour Magyar Jelen

Pierre Rieffel était le leader de l’unique groupe terroriste alsacien de l’Histoire, les Schwarze Wölfe (Loups Noirs). Ce groupe a agi entre 1976 et 1981, pour défendre l’autonomie de l’Alsace. Pierre Rieffel a aujourd’hui 81 ans. Nous l’avons rencontré, et il a accepté de revenir sur son passé.


Pierre Rieffel, pouvez-vous nous raconter votre enfance et la guerre comme vous l’avez vécu ?

Je suis né en 1928 à Breitenbach, où je vis toujours. Mes parents étaient exploitants agricoles.

Mon père avait des sympathies pour les autonomistes alsaciens, sans toutefois être un militant actif. Il avait combattu durant la première guerre mondiale dans l’armée allemande – comme tous les Alsaciens – et avait passé l’essentiel de la guerre en Transylvanie et en Roumanie.

Mon père est devenu Maire du village en 1938. Les Allemands sont arrivés en mai 1940, et mon père a considéré qu’il était de son devoir de rester Maire du village pendant cette période.

Pour ma part, j’ai fait partie de la Hiterjugend (HJ) quand j’étais jeune, comme tous les enfants de mon âge. Même si l’aspect fanatique et idéologique de cette organisation ne me plaisait pas particulièrement, la HJ était quand même quelque chose de formidable pour la jeunesse : nous faisions des activités diverses, des camps, nous vivions une jeunesse épanouie, nettement préférable à la jeunesse actuelle désœuvrée.

En 1943, mon père a démissionné de son poste de Maire du village, car il était en désaccord avec le caractère trop fanatique du régime nazi.

A la fin de l’année 1944, l’Alsace est « libérée » par les Alliés. C’est à ce moment que mon père a été envoyé en camp de concentration pour « collaboration ».


Pourquoi votre père a-t-il été déporté ?

Il a été dénoncé par le prêtre de notre village. Il ne cessait de faire des prêches anti-allemandes lors de la Messe du dimanche, et les Allemands voulaient le déporter à Dachau.

Mon père, qui était Maire du village, a été convoqué par les autorités allemandes en 1942 qui lui ont signifié leur intention de déporter le prêtre. Mon père a tout fait pour empêcher cela, et finalement il a simplement été changé de paroisse. Lorsque les Allemands sont partis, le curé est revenu et a porté plainte contre mon père car celui-ci était « responsable » de son déplacement : il avait évité la mort de ce minable, et il était maintenant déporté pour cela…

Il faut savoir que de très nombreuses déportations après la guerre ont été faites sur la base de ce type de « dénonciations », de gens qui dénonçaient leurs voisins par jalousie, etc…

Des milliers d’Alsaciens ont été déportés vers le camp du Struthof qui avait été utilisé par les Allemands pendant la guerre. Mais l’Histoire officielle « oublie » de parler des déportations de familles entières et d’enfants dans ce camp après 1945…

Tous ces pauvres gens ont été déportés en janvier 1945 en plein hiver, sans vêtements, et ils recevaient une nourriture nettement insuffisante. Un garçon de 15 ans – déporté avec toute sa famille – a réussi à s’échapper et est venu me prévenir que mon père mourrait de faim dans le camp.


Vous avez essayé de venir en aide à votre père ?

Le 2 février 1945, j’ai chaussé mes skis et je suis parti au camp apporter de la nourriture à mon père. Après 6 heures de route, je suis arrivé au Struthof.

J’ai vu mon père, et je lui ai lancé la nourriture par-dessus au dessus des barbelés. Mais le chef du camp m’a vu : il a piétiné toute la nourriture, et m’a tabassé. J’ai été laissé pour mort dans la neige. Je n’ai dû mon salut qu’à des soldats américains qui sont passés par là et m’ont ramené chez moi.

Nous n’avions pas d’argent pour me soigner : je suis resté chez moi plusieurs semaines et j’ai été soigné par ma mère. Je garde encore de cela une fracture du crâne.

J’ai juré de me venger lorsque je serai assez fort pour le faire…


Comment s’est passé l’après-guerre pour votre famille ?

Le 8 mai 1945, la guerre s’est terminée. Sur toutes les maisons flottait le drapeau français bleu blanc rouge. Sur notre maison, nous avons préféré mettre le drapeau alsacien rouge et blanc.

Mon père a été condamné à 6 ans de prison. Notre famille, qui n’avait pas de ressources et dont le chef de famille manquait pour l’exploitation agricole, a connu des heures extrêmement difficiles. Nous étions considérés comme la peste, notre maison était régulièrement taguée de swastikas, ma mère n’avait plus de quoi nourrir ses enfants.

Pour ma part, personne ne voulait m’embaucher pour travailler, tandis que mes « amis » ne me parlaient plus et crevaient les pneus de mon vélo avec lequel j’allais visiter mon père en prison.

Au bout de 2 ans, j’ai enfin pu trouver un travail et nous avons progressivement pu reprendre une vie normale…


Qu’est-ce qui vous a alors incité à passer aux actes 30 ans plus tard ?

J’étais – et je le suis toujours – révolté par l’assimilation forcée de l’Alsace par la France, et par la disparition de notre langue alsacienne.

Les enfants qui parlaient alsacien à l’école étaient sévèrement punis. Mon fils revenait souvent de l’école en pleurs après avoir reçu des punitions ou subi des humiliations de son professeur.

Je suis bilingue et je connais donc l’avantage et la richesse de parler plusieurs langues. Au Luxembourg par exemple le bilinguisme français-allemand est un grand avantage. Et en aucun cas je ne puis accepter que l’on efface la langue de notre peuple.

En 1978, le Maire de Breitenbach a décidé de « moderniser » les noms des rues du village. En fait, c’était un changement total et une francisation radicale des rues de notre village. Une partie importante des habitants du village s’y opposait fortement. Moi non plus je ne pouvais pas admettre que l’on change tout.

Nous avons vainement protesté. J’ai alors décidé de passer à l’action, en utilisant cette fois l’humour. Une nuit, j’ai changé les pancartes à l’entrée du village indiquant le nom du village : Breitenbach signifie « Large Rivière » en français, j’ai donc changé le nom du village que j’ai francisé. J’ai également distribué un tract dans toutes les boîtes aux lettres du village, pour féliciter le maire de notre village de son initiative de dégermanisation de notre village, et l’encourager à aller plus loin en changeant aussi le nom de notre village.

Vous avez aussi entrepris des actions plus radicales ?

Je connaissais bien la situation du Tyrol du Sud, qui a des similitudes avec celle de l’Alsace. Nous savions aussi que les Tyroliens n’avaient obtenu leur autonomie et la défense de leurs droits qu’en entreprenant des actions radicales contre l’Etat italien. Nous avons pensé qu’il fallait faire pareil.

En 1976, j’ai visité le Musée du camp de concentration du Struthof où mon père avait été déporté. J’ai découvert avec dégoût que le musée n’était là que pour alimenter la haine anti-allemande, et n’évoquait jamais les souffrances des Alsaciens déportés là-bas après la guerre.

Avec mon ami René Woerly – qui avait comme moi été dans la Hitlerjugend et avait été tabassé par des « résistants » après la guerre – nous avons incendié le musée du Struthof dans la nuit du 12 au 13 mai 1976. J’avais peint sur le mur d’entrée la date du 27.01.45, date à laquelle 1200 Alsaciens ont été déportés au camp, dont mon père.
Dans une lettre anonyme que nous avons envoyé au Ministre des Anciens Combattants, nous exigions que ce musée soit dédié à la mémoire de toutes les victimes de la guerre.

Le 9 décembre 1980, nous avons dynamité le monument à la gloire du Maréchal français Turenne qui se trouve dans la ville de Turckheim. Nous avions déjà, en 1976, dégradé ce monument en le recouvrant de peinture rouge et blanche (les couleurs de l’Alsace).
Ce monument était une honte et une glorification d’un criminel de guerre : lorsque les armées françaises de Turenne ont conquis Turckheim le 5 janvier 1675, plus de tiers de la population de la ville a été massacrée, afin de faire savoir que toutes les autres villes qui résisteraient subiraient le même sort. Ce monument a été construit en 1933 – lorsque l’Alsace était redevenue française – puis enlevé par les Allemands en 1940, et enfin réinstallé en 1958.
Nous avons détruit ce monument qui n’a été reconstruit qu’en 1998.

A Turckheim, un troisième membre était avec nous : Ewald Jaschek. Il était l’artificier du groupe.
Ewald est un Allemand de Silésie : cette région, annexée par la Pologne en 1919 mais où vivaient beaucoup d’Allemands, a été récupérée par l’Allemagne en 1939. Tous les Allemands ont été enrôlés dans l’armée, Ewald aussi. A la fin de l’année 1944, Ewald s’est retrouvé en Alsace : il en avait assez de la guerre, et s’est tiré une balle dans la cuisse pour être blessé. Il a été hospitalisé et c’est à l’hôpital qu’il a rencontré sa future épouse, Augustine.
Après la guerre, Augustine a été accusée de collaboration car elle avait été infirmière dans l’armée allemande : on lui a rasé la tête. Ewald a été tabassé par des « résistants », et plus tard on a rendu la vie difficile à leurs enfants à l’école, qui étaient traités de « sales boches ».

Notre action à Turckheim est la première que nous avons faite en tant que groupe revendiqué : Elsässische Kampfgruppe die Schwarzen Wölfe (Groupe de combat alsacien Les Loups Noirs). J’ai choisi de nom car après la guerre les Français disaient des Alsaciens qu’ils étaient des « moutons noirs », c'est-à-dire de « mauvais Français ». Les moutons étaient devenus des lions !

Nous avions envoyé une lettre de revendication de l’attentat à la presse, dans laquelle nous prévenions que cette action était la première d’une série contre la « puissance coloniale française de Paris ». Nous exigions l’enseignement de la langue allemande dans toutes les écoles alsaciennes, et notre lettre se concluait par cette phrase : « Wir wollen sein, ein freies Volk im eigenem Land » (Nous voulons être un peuple libre dans son propre pays).

Après l’attentat de Turckheim, quelles ont été les cibles suivantes ?

Le plus grand attentat des Loups Noirs est la double destruction de la Croix de Lorraine, à Thann.

Cette croix de Lorraine avait été construite sur la colline de Thann afin d’être visible depuis l’Allemagne, et de montrer que l’Alsace resterait toujours une possession française.
Au pied de cette gigantesque croix de 12 mètres de haut et 5,50 mètres de largeur se trouvait une plaque en bronze qui rappelait « trois siècles de lutte » contre « l’envahisseur allemand », de 1648 à 1948.

Nous avons dynamité une première fois la croix le 16 mars 1981. Comme d’habitude, dans notre lettre de revendication, nous demandions le démantèlement des monuments « coloniaux » et l’enseignement de l’allemand dans les écoles alsaciennes.

Le scandale a été immense en Alsace. Les hommes politiques se sont tous indignés de cette destruction, et très rapidement de l’argent a été collecté pour construire une nouvelle croix. Nous ne comprenions pas pourquoi ils voulaient reconstruire la croix aussi rapidement.
Nous avons-nous aussi envoyé le papier pour collecter de l’argent. A l’endroit où il fallait écrire la somme d’argent donnée, nous avons écrit : « 30 kilos de dynamite » !

La deuxième croix a été inaugurée le 18 juin 1981. Le 18 juin est une date symbolique : le 18 juin 1940, le Général de Gaulle a lancé son appel à la Résistance pour continuer le combat contre l’Allemagne. Il faut savoir que la Croix de Lorraine est le symbole du gaullisme.

Puisque le pouvoir français ne voulait pas comprendre, nous avons recommencé : le 20 septembre 1981, nous avons de nouveau dynamité la Croix de Lorraine. Les autorités étaient d’autant plus mécontentes qu’un système d’alarme allait bientôt fonctionner ! La reconstruction a été immédiatement annoncée, et l’inauguration a été annoncée pour le 18 juin 1982.

Nous pensions mener de nouvelles actions, mais notre arrestation nous en a empêché…

Comment s’est passée votre arrestation ?

Nous avons été arrêtés le 14 octobre 1981. Après l’attentat de Turckheim, René Woerly avait jeté dans la rivière le carton qui avait contenu les explosifs : c’est avec ce carton que les enquêteurs ont réussi à nous retrouver.

D’octobre à décembre 1981, j’ai été mis à l’isolement absolu : dans ma cellule, il n’y avait pas de chauffage, je n’avais aucune lecture, et je n’avais droit qu’à 20 minutes de promenade par jour. Cela a été une épreuve extrêmement difficile pour moi.

Notre procès a permis de faire naître un véritable débat sur la question alsacienne : beaucoup d’hommes politiques ou de journalistes ne voulaient voir dans notre action que des actes « néo-nazis ». Malgré cela, le procès a permis de faire comprendre à beaucoup de personnes que nos motivations étaient la défense de la langue et de l’identité de l’Alsace.

J’ai été condamné à 2 ans de prison. Les autres Loups Noirs ont reçu des condamnations plus légères. Nous avons également reçu de très lourdes amendes pour payer les réparations de nos dégâts. De nombreuses personnes nous ont aidé à cette occasion.
Mon séjour en prison a d’abord été difficile, les gardiens me considéraient comme un monstre néo-nazi. Puis ils ont compris que je n’étais pas la personne qu’avaient décri les médias : j’ai passé le reste de mon séjour en tant que responsable de la bibliothèque de la prison !

Que s’est-il passé après votre sortie de prison ?

Nous n’avons évidemment jamais repris nos activités des Loups Noirs : à la première affaire, nous serions les premiers soupçonnés !
Pour payer mes amendes, j’ai repris mon activité de distillateur, et je vends encore aujourd’hui ma liqueur aux œufs. En la vendant sur les marchés, il m’est même arrivé de croiser les policiers qui avaient mené l’enquête sur les Loups Noirs !

René Woerly s’est présenté en 1985 aux élections cantonales dans sa ville. Cela avait fait scandale à l’époque ! Il avait obtenu 2% des voix, ce qui montre que nous n’avions pas que des ennemis…

Comment voyez-vous l’Alsace aujourd’hui et dans l’avenir ?

Je me sens aujourd’hui étranger dans mon propre pays : les enfants ne parlent plus l’alsacien ou l’allemand.

Je rencontre souvent des Alsaciens âgés – qui parlent parfaitement le dialecte alsacien – et qui ne me parlent qu’en français par « fierté ».

Il y a toutefois quelques initiatives timides qui voient parfois le jour en Alsace : dans mon village à Breitenbach, la Mairie a comme projet de faire des plaques de signalisation bilingues pour les rues.
Plus de 20 ans après mon action ! Cette initiative est évidement sympathique, mais elle arrive tardivement puisque les jeunes générations ne parlent plus l’alsacien ou l’allemand.

Il faudra que des événements exceptionnels viennent à nous – comme cette crise économique qui menace le monde moderne d’effondrement – pour que les gens se demandent comme l’Alsace et le monde ont
pu en arriver là. Peut-être alors qu’ils comprendront le sens de rester attaché à ses racines.

Regrettez-vous ce que vous avez fait avec les Loups Noirs ?

Regretter ? Pourquoi regretter ? Nous avons accompli notre devoir pour l’Alsace, notre Patrie, même si beaucoup de gens n’ont pas compris le sens de notre action.

Cela nous a beaucoup coûté, mais nous avons accompli notre devoir, et cette satisfaction n’a pas de prix.

 

Les suites des collusions identitiares-ump-extrêmes droites en Centre-Alsace:

Quand Chaton danse avec les loups

christian_chaton

Christian Chaton est certes un conseiller général d'extrême-droite, mais comme les élus de tous bords il doit penser à sa réélection et pas seulement le matin en se rasant. Or, l'extrême-droite est en chute libre, alors il chercherait un autre créneau. D'aucuns le voient déjà rejoindre l'UMP. D'ailleurs, le député UMP Christ a même accepté de poser en photo avec lui devant l'Assemblée Nationale, photo largement diffusée par Chaton sur son blog ! De la part du député, ou c'est de la naïveté, ou vraiment une ouverture de l'UMP sarkozyenne vers l'extrême-droite ! 432186974On peut aussi se demander si la distance est énorme entre l'idéologie de notre président et celle de cette extrême, lorsque ce dernier parle de "karchériser la banlieue" et de la débarrasser de "la racaille". Par ailleurs, au mois de septembre, Chaton termine une interview en concluant : "Localisme, Identité, Régionalisme, Europe… Le temps de faire de la politique est enfin venu !" Alors, qu'a-t-il fait jusqu'à maintenant ? Notamment, en cette fin du mois d'août, où il a organisé la journée d'été d' "Alsace-D'Abord" à l'étang de pêche de Rombach-le-Franc en y invitant l'ancien responsable des Loups Noirs, terroristes alsaciens nostalgiques du nazisme dans les années 70/80 ! Lire leurs "exploits" sur Wikipedia : Loups_Noirs et la très intéressante video concernant l'incendie du musée du Struthof en 1976.

 

via jboehler.canalblog.com

Lien vers la page wiki : http://fr.wikipedia.org/wiki/Loups_Noirs

 

10:28 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/11/2009

KTS Fribourg - répression de la manifestation du 14 novembre 2009

de FA Strasbourg

Le centre autonome dans la tourmente

http://fastrasbg.lautre.net/?Le-centre-autonome-dans-la

Le jeudi 19 novembre 2009

Le 14 novembre s’est déroulée une manifestation antifasciste en soutien au KTS. Cette manifestation a été attaquée violemment par la police. Retour sur les raisons de la mobilisation et la répression qui a suivi.
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La manifestation encerclée par la police anti-émeute

Dans la nuit du 9 novembre, des militants nazis ont lancé des engins incendiaires contre le KTS. L’attaque, qui n’a fait aucune victime, a pourtant provoqué des dégâts matériels non négligeables. Cette attaque faisait suite à de nombreuses provocations et tentatives d’intimidation de la part de militants d’extrême-droite.

Les nazillons s’agitent

Au mois de mars 2009 des militants d’extrême-droite avaient tenté de prendre des photos de militants en marge d’une manifestation autonome. Des tentatives similaires avaient suivi notamment autour du KTS. Trop faible à Fribourg, et trop peu organisée, la mouvance nazie en est réduite à des actions isolés qui pour autant restent dangereuses. Au mois de mai lors d’une manifestation après l’expulsion d’une maison occupée, des nazis étaient apparus aux abords de celle-ci et avaient tenté d’attaquer le cortège. Un d’eux avait même sorti un couteau. Grâce à la détermination du cortège, cette attaque fut un échec.

Les antifascistes déjouent un attentat

Face aux activités des nazis, les antifascistes ont multiplié les actions contre des militants nazis à Fribourg, en rendant publics leurs noms, lieux de résidence, lieux de travail afin de les déstabiliser.

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Des produits chimiques pour fabriquer des explosifs...

Mais c’est l’affaire du « poseur de bombe » qui rencontra un vif écho dans la presse, même au niveau national. Fin août, l’Autonome Antifa a rendu public via un communiqué de presse le résultat de son travail d’investigation concernant Thomas Baumann. Il y apparaissait clairement que ce responsable de la JN (organisation de jeunesse du NPD) de Lörrach, également membre d’une unité d’élite de l’armée allemande, avait réuni les matériaux nécessaires pour confectionner une bombe et qu’il était sur le point de passer à l’action. Consciencieux, il avait déjà dressé une liste de cibles dont le KTS faisait partie. Le même jour les informations sont également parvenu anonymement à la police qui procéda rapidement à l’arrestation du militant nazi. La police tomba lors de la perquisition sur un véritable petit arsenal. La presse quant à elle s’interrogea sur le fait que des militants antifascistes soient mieux informés que la police et ses services de renseignements pourtant si zélé à surveiller l’extrême-gauche…

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...et des armes

L’attaque contre le KTS un mois après ce coup d’éclat des antifascistes est très certainement une vengeance de la part de militants nazis faisant partie de l’entourage de Thomas Baumann. Précisons aussi que l’Autonome Antifa n’a jamais cru que Baumann agissait seul contrairement à la théorie de la police.

Contre le fascisme et pour les centres autonomes

Les antifascistes radicaux avaient appelé à manifester le 14 novembre contre l’extrême-droite. Par la même occasion ils voulaient envoyer un signe clair à la ville ; arrêter de harceler les militants du KTS ! En effet, à la suite de manifestations non-déposées qui s’étaient déroulées durant les mois précédents, certains militants du centre autonome avaient été jugés par les autorités comme légalement responsables de celles-ci. Cela s’était traduit par des poursuites en justice. Cette fois encore, la manifestation ne fut pas déposée. Des rencontres ont pourtant eu lieu entre les organisateurs de la manifestation et les autorités, mais celles-ci ont échoué.

Répression et fichage

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Avant la manif...

Le samedi 14 novembre environ 700 personnes se sont rassemblées pour manifester au centre-ville. Mais la police était présente en force, bien décidée à empêcher que le cortège ne se mette en route. Ce dernier a d’ailleurs été rapidement cerné de tous côtés par la police anti-émeute. Durant quasiment deux heures, manifestants et policiers vont se faire face. Pendant ce temps la police a ramené des renforts et les unités cagoulées ont fait leur apparition. La tête de cortège, quant à elle, a tenté sans succès de passer en force pour ouvrir la route.

La police a ensuite isolé la tête de cortège, environ 300 personnes. Après de violents matraquages et de nombreuses arrestations, les forces de l’ordre, qui avaient encerclé tout ce qui restait de la « manifestation », ont fait sortir un par un les militants. Toute une rue était bloquée par des fourgons de police qui avaient mis en place des mini-bureaux et de l’éclairage afin d’entamer une opération de fichage à grande échelle.

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Fichage des militants

C’est ainsi qu’accompagné, par deux policiers en tenue anti-émeute cagoulés, on passait les différentes étapes, méthodiquement. Fouille, contrôle d’identité et photo avec un numéro collé sur la poitrine. Les derniers sortiront de la nasse vers 20 heures. En tout et pour tout il y aura eu plus d’une dizaine de blessés, une quarantaine d’arrestations ainsi que le fichage systématique et méthodique de quelques 300 personnes.

Olynx
groupe de Strasbourg - Fédération Anarchiste


Plus d’infos, photos et vidéos Indymedia Linksunten | Autonome Antifa Freiburg | KTS | Anarchistische Gruppe Freiburg | Badische Zeitung

23:54 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/09/2009

What We Feel "Scene Police" (Полиция Сцены)

 

WHAT WE FELL On Tour :

 

 

20 sept. 2009, 20:00 08:00 PM - Radio Luxembourg/Warsaw (PL)

, + El Banda (PL), Anemia77 (PL), -

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21 sept. 2009, 20:00 08:00 PM - Przepompownia/Szczytno (PL)

, + Stagnation is death (PL), Authority Struggle (PL), -

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22 sept. 2009, 20:00 08:00 PM - Molotov Cafe/Olsztyn (PL)

, + Stagnation is Death (PL), d.y.r.e.k.t.o.r (PL), Szkarlatyna (PL), -

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23 sept. 2009, 20:00 08:00 PM - Pilon/Torun (PL)

, + Stagnation is Death (PL), -

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24 sept. 2009, 20:00 08:00 PM - K50/Lodz (PL)

, + Stagnation is Death (PL), -

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25 sept. 2009, 20:00 08:00 PM - Kastanie/Berlin (DE)

, + Hausvabot (DE), -

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Bas du formulaire

26 sept. 2009, 20:00 08:00 PM - Indiego Glocksee/Hannover (DE)

, + November 13th (DE), -

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27 sept. 2009, 20:00 08:00 PM - Hafenklang/Hamburg (DE)

, + Cloak/Dagger (USA), Get the point (DE), -

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28 sept. 2009, 20:00 08:00 PM - Sielwallhaus/Bremen (DE)

, + Get the point (DE), -

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29 sept. 2009, 20:00 08:00 PM - AK47/Dusseldorf (DE)

, + My Terror (DE), -

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30 sept. 2009, 20:00 08:00 PM - CCL/Lille (FR)

, solo, -

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01 oct. 2009, 20:00 08:00 PM - Le Parvis (Bagnolet)/Paris (FR)

, + Bernay’s Propaganda (MAC), Holy & Son Accordeon Sauvage (FR), -

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02 oct. 2009, 20:00 08:00 PM - Woodstock Boogie Bar/Limoges (FR)

, + Bastards Club (FR), -

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03 oct. 2009, 20:00 08:00 PM - Pavillons sauvages/Toulouse (FR)

, + tba, -

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04 oct. 2009, 20:00 08:00 PM - O bundies/Marseille (FR)

, + tba, -

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05 oct. 2009, 20:00 08:00 PM - Kab-Usine/Geneva (CH)

, + Ward Hilll (CH), -

 

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07 oct. 2009, 20:00 08:00 PM - Stadtwerkstatt/Linz (AU)

, + United Blood (AU), In A Blind Fury (DE), -

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08 oct. 2009, 20:00 08:00 PM - EKH/Wien (AU)

, + Maradona (AU), Michel Platinium (FR), -

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09 oct. 2009, 20:00 08:00 PM - Filter/Budapest (HU)

, + Abhorrence (SK), The Slaves (HU), -

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10 oct. 2009, 20:00 08:00 PM - Klub U Tetoura/Zlin (CZ)

, + Alamogordo (CZ), -

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11 oct. 2009, 20:00 08:00 PM - Obluda/Bratislava (SK)

, + Point Blank Range (SK), Stolen Lives (CZ), Rapsod (CZ), -

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12 oct. 2009, 20:00 08:00 PM - 007/Prague (CZ)

, + My Ocean (BY), -

13:59 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/09/2009

Hambourg Antifa ! Encore des interpellations...

11.09. NPD Kundgebung in Hamburg

17:30 Uhr Berliner Tor – HH
Die Nazis der NPD Hamburg mit und um Jürgen Rieger rufen zu einer Kundgebung am 11.09.09 auf, um gegen das einen Tag später stattfindende Schanzenfest zu hetzen. Damit knallen sie in die Kerbe die ein Herr Alhaus geschnitzt hat mit rein.
Keinen Millimeter den Nazis. Kommt zahlreich und zeigt kreativen Widerstand gegen den HetzerInnen der NPD.
Die Nazis wollen um 19 Uhr am Berliner Tor -Hamburg anfangen…
Da während der Zeit die Nazis auf der Anreise sein werden, seid kreativ und passt auf euch auf!

Antifaschistischer Protest: 17:30 Uhr Berliner Tor


Une douzaine de personnes ont été interpellées.


Plusieurs manifestants ont été blessés dans la nuit du vendredi 11/09 à samedi 12/09 à Hambourg

 

 

16:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/09/2009

Espagne assassinat de Carlos Palomino ni oubli ni pardon !

http://hjebhw.bay.livefilestore.com/y1p7ZQLzrGMc5FfFeAXlAFNQxhjwsPCwV0bWCHRCDjTWQwxdhyjOrtg3DXNdkEzxcPFvr8PkF-Fc_pqM6HPpa7MEQ

Manifestation unitaire à Madrid, 2 jours avant le début du procès contre l’assassin de Carlos Palomino.

Le samedi 12 septembre 2009 à 18:00. Plaza Elíptica (Madrid).

Le 11 septembre prochain, cela fera déjà un an et 10 mois que le militaire fasciste Josué Estébanez de la Hija assassina notre camarade et ami Carlos et tenta de tuer un deuxième camarade.

Après un long parcours de lutte de la part des camarades antifascistes, à Madrid mais aussi dans le reste de l’État Espagnol, et des actions de solidarité internationale partout dans le monde, l’attente de la mère de Carlos et de ses proches touchera à sa fin ; le procès se déroulera du 14 au 18 septembre à la Audiencia Provincial de la capitale (Cour d’assisses), 98 rue Santiago de Compostela Madrid.

Nous respectons le procès et souhaitons la meilleure issue pour sa mère, Mavi ainsi qu’à ses proches et ses amis ; nous espèrons que pour eux, la sentence aide à clore une étape. Mais pour nous, rien ne changera car nous ne croyons plus ni dans la justice bourgeoise ni dans ses tribunaux fascistes, notre procès eut lieu le jour même que Carlos fut assassiné tout simplement pour être antifasciste ; il fut un procès populaire qui se déroula dans chaque quartier, dans chaque foyer et dont le verdict fut emit il y a longtemps. Josué est coupable d’arracher la vie d’un gamin de 16 ans qui luttait pour la liberté de tous et contre le racisme, le fascisme et le capitalisme. Coupable d’un assassinat politique, un de plus parmi les milliers comis par les fascistes contre le peuple ; à travers Carlos nous pensons très fort à toutes ces victimes.

Ce que nous voudrions faire c’est d’appeler à la solidarité internationale, que les murs crient ce que la presse burgeoise tait, chacun/e avec ses moyens. Dévoilons la vérité ensemble !!

Nous devons identifier les responsables un par un, du principal coupable, le militaire néo-nazi Josué, auteur de l’assassinat, jusqu’aux autorités locales de la ville de Madrid, qui collaborent avec les fascistes en leur permettant de défiler dans les quartiers ouvriers pour essayer de faire passer leur message raciste, homophobe, sexiste et fasciste. Il ne faut pas oublier la responsabilité de l’armée, cette même armée fasciste qui a massacré (à l’aide d’Hitler et Mussolini) le peuple en 1939 et qui après la fausse « transition » n’a pas épuré ses cadres militaires. Encore aujourd’hui l’armée sert de réfuge aux fascistes, ils sont entrainés par notre « État démocratique » pour tuer. Et des médias bourgeois qui qualifient l’affaire de « bagarre entre bandes rivales » pour eliminer le caractère politique et de classe de ce crime. Pour finir, nous accusons directement l’État bourgeois, capitaliste et fasciste héritier direct du Franquisme qui permet cette situation. En fait il répresente en soi le pire ennemi du peuple et de la classe ouvrière.

Pour toutes ces raisons, nous vous invitons à participer à la manifestation du 12 septembre à Madrid (18 :00 Plaza Elíptica) pour rendre hommage à Carlos et à tous ceux qui ont été assassinés par les fascistes pour le simple fait de vouloir créer une nouvelle société, plus juste et meilleure.

CARLOS, NI OUBLI NI PARDON

LE MEILLEUR DES HOMMAGES, CONTINUER LA LUTTE MADRID SERA LA TOMBE DU FASCISME !

Organise : Ami/es et Camarades de Carlos

Collectifs et groupes antifascistes de l’État Espagnol s’expriment publiquement par rapport au procès contre l’assassin de Carlos Palomino

Manifeste 14 septembre : Ni oubli Ni pardon

Le dimanche 11 septembre 2007, le jeune antifasciste Carlos Palomino decida de ne pas rester les bras croisés chez lui et d’aller protester contre une manifestation xénophobe organisée par le parti nazi « Democracia Nacional » (Democratie Nationale) et autorisée par les autorités locales de la ville de Madrid.

Le fait d’être antifasciste fut la seule raison par laquelle un militaire néo-nazi, Josué Estébanez de la Hija, l’assassina d’un seul coup de poignard en plein cœur. Le discours que diffusent les médias de ce qui se passa ce jour-là (ils qualifient l’affaire de « bagarre entre bandes rivales »), a pour seul objectif que celui de détourner l’attention de l’opinion publique. L’engagement et la lutte contre les idées racistes, homophobes et fascistes ne peuvent, en aucun cas être considerées comme une appartenance à « une bande ». Car cette fameuse bande est formée par des milliers et des milliers de personnes. Nous assumons ce compromis comme un devoir.

Les agressions et assassinats perpétrés par les fascistes ne peuvent pas être qualifiés comme des « bagarres entre bandes » car cela supposerait la négation de quelques faits importants : l’existence de groupes fascistes qui utilisent la violence et qui agissent ici avec plus d’impunité que dans n’importe quel autre État européen ; l’héritage franquiste qui a permis que l’actuel Chef de l’État, Juan Carlos I ait été nommé directement par le dictateur Franco comme son successeur en 1969 ; dans ce même sens il n’y a pas eu d’épurations des cadres de l’époque franquiste dans les forces de l’ordre et la Justice.

C’est pour cela que le 14 septembre, jour d’ouverture du procès contre l’assassin de Carlos, nous voulons crier : ni oubli ni pardon !

Josué assessin. C’est ne fut pas de la légitime défense, ce fut un assassinat ! Ce ne sont pas des « bagarres de rue », c’est la lutte des classes !

Carlos, camarade, nous ne t’oublions pas !

LE MEILLEUR DES HOMMAGES, CONTINUER LA LUTTE !

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Participants :

Acción Antifascista Salamanca

Acción Antifascista de Tenerife

Coordinadora Antifacista d’Asturies

Coordinadora Antifascista de Jaén

Coordinadora Antifascista de La Rioja

Coordinadora Antifascista de León

Coordinadora Antifascista de Madrid

Coordinadora Antifascista de Málaga

Coordinadora Antifascista de Zaragoza

Coordinadora Antifeixista Intercomarcal del País Valencià

Coordinadora Antifascista de Sevilla

Plataforma Antifascista de Zamora

Plataforma Antifeixista de Barcelona

http://quebec.indymedia.org/fr/node/35877

08:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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