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26/01/2013

Une semaine après l’audition à Saint-Claude (Jura) d’un camarade supposé avoir publié en avril 2010 l’« Analyse d’un dossier d’instruction antiterroriste » sur l’ancien blog Jura Libertaire

Non Fides,antirep, Jura, Le Jura Libertaire, Paris, Saint-Claude,antirépression,site,internet

la suite sur le Jura Libertaire

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13/12/2012

15 Décembre 2012 à 16h Manif Anti-Rep - Nantes

nantes,nddl,zad

09:05 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/01/2010

Comité Anti Répression - Créons du lien

Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /2010 18:03
De l’inter-lutte au Comité poitevin contre la répression des mouvements sociaux

Il est issu en grande partie du comité inter-lutte 86, comme son nom l’indique, il avait pour volonté de mettre en lien des secteurs «en lutte dans» la région (Éducation, Hôpital, Entreprises) et donc par conséquent de rompre l’isolement de certains salariés. Or  cela s’est avéré  être un échec  dans la mesure où le comité ne s’était pas élargi à d’autres secteurs que celui de l’éducation (du mouvement étudiant) dont il provient. Ainsi, s’est posé la question de la pertinence du comité de s’appeler inter-lutte car  la «mèche» n’a pas pris. Ce fut une période de lutte malgré les illusions suscitées par les grandes «journées de mobilisations» syndicales : un long et dur blocage de l’université de Poitiers avec occupation ainsi qu’une impressionnante vague publiphobe déferlent sur les panneaux publicitaires de Decaux [Article Centre-Presse du 6/05/09 (Denys Fretier)]. Afin d’enrayer cette dynamique et ses potentialités, la Police réagira de manière plus violente et plus provocante (ou en d’autres termes, plus «appropriée»), tel est son essence même après tout : de gestion quotidienne des gestes et des corps.  Dès lors, la  Répression frappa en deux temps sur les deux  mouvements : à commencer sur les étudiants occupants/bloqueurs (certains prendront du sursis) et ensuite sur le mouvement antipub (la presse parle, sans rire, de mouvance «anarcho-autonome» [Article Centre-Presse du 20/05/09 (Denys Fretier)]) où une peine de prison préventive de deux mois fut infligée à un camarade. Entre ces deux temps, il y a eu l’expulsion manu militari, brutale  d’un squat rue de Paris au 69bis (à proximité du local du «Collectif 23») [Réponse à l’article de la Nouvelle République du 27/05/09 (Vincent Buche) dans «La Mère Peinarde» : avec description précise de l’interpellation].


Ainsi le comité inter-lutte en manque de perspectives politiques et de luttes s’est peu à peu transformé en un comité contre la répression des mouvements sociaux. Ainsi il s’est étendu à tous les individus qu’ils soient membres ou non de partis politiques et/ou syndicats, associations de la ville. Il a permis, et ce dès les premières réunions d’évoquer les expériences vécues avec la Police — ses agissements — et la Justice — machine à broyer — par une partie de la jeunesse  militante poitevine afin d’éviter leur isolement  à cause de leur penchant politique et idéologique (anarchistes/ libertaires/dits «autonomes»). Ainsi le principe de défense de tout acte à caractère politique doit primer et tout individu doit être défendu quoi qu’il fasse (de l’antipub jusqu’à la manifestation du 10 octobre 2009 en passant par la réquisition de logements vides).

Or très vite, l’on a vu qu’il y avait des contradictions au sein du Comité Anti Répression. Il n’y a pas de positionnement politique défini : seuls l’anticapitalisme et/ou l’antilibéralisme au vu les tendances politiques signataires en sont la base. Bien évidemment, on a vu apparaître des divergences politiques très claires, surtout après les «évènements du 10» et la répression policière et judiciaire qui s’ensuivirent. Les divergences ont bien eu lieu par rapport au Comité de soutien des deux étudiants incarcérés qui s’est positionné sur une ligne apolitique voire de division entre les inculpés et incarcérés [La ligne du collectif de soutien aux deux étudiants «oublia» dans un premier temps l’autre incarcéré Patrick considéré comme marginal (la presse disait même qu’il était SDF !). Donc, il interpréta cette ligne comme «une défense de classe» de jeunes privilégiés (car étudiants-ayant-un-avenir) en plus de  la composante du comité : élus et notables de la ville.] et une démarche innocentiste qui n’avaient pas de sens aux yeux de nombreuses personnes au sein du Comité Anti Répression. Ce dernier  a organisé une manifestation avec un discours politique clair et précis : solidarité avec tous les inculpés, arrêts immédiats et inconditionnels des poursuites…


Devenir un réceptacle des luttes partisanes ?…

La journée du «10 octobre» est laffaire dans cette petite ville aux apparences calmes mais un enjeu politique national majeur se joue très clairement en Poitou-Charentes. Ici, c’est le fief de «Ségo», la préfecture est à droite (M. Tomasini — l’expulseur de Cachan [M. Tomasini décréta l’expulsion du plus grand squat de France situé à Cachan où plus de 200 familles, en majorité africaine vivaient], un proche de Pasqua et de Sarkozy) et Claeys — le maire PS — mais pas vraiment ségoleniste. Tout un petit scénario classique de la politique-spectacle, dans une ville de la «gauche» associative. C’est pourquoi, les organisations de la «gauche interventionniste» et d’extrême-gauche vont surenchérir sur le thème de l’insécurité afin de s’en accaparer comme tremplin pour les prochaines élections régionales. C’est à ce moment là que l’on a vu certaines organisations rentrer dans le Comité Anti Répression avec des arrière-pensées électorales : la «déclaration solennelle» signée par des élus de «gauche» avec celui du Modem de la Communauté d’Agglomération de Poitiers affiche clairement  une volonté de concurrencer Hortefeux dans sa politique répressive («Les casseurs qui ont dégradé Poitiers doivent être arrêtés et jugés. Leurs actes sont injustifiables et inexcusables.» [Déclaration solennelle du maire signé par les élus]). Encore une fois les élus «de gauche» ont  prouvé leur médiocrité voire même leur allégeance au discours et au  parti dominants. À ce jeu là, il est vrai que le Parti Communiste poitevin nous a fait rire avec sa vision paranoïaque et «complotiste» des faits : grosso modo, c’est Hortefeux et sa police qui a tout financé, tout orchestré, même le tract d’autodéfense juridique [Fac-similé distribué lors de la manif organisée par le Comité Anti Répression du 19 octobre]. Bref… Ce qui est assez marquant de la part d’organisations se réclamant comme des relais des travailleurs, des opprimés et des laissés pour compte, ne faire aucun discours conséquent, ni même une analyse autour des questions de l’enfermement (prison, psychiatrie par exemple). C’est une véritable occasion manquée de leur part dans la mesure où un des plus grands centres de détention «nouvelle génération» [Prisons «nouvelles générations» : Partenariat Public/Privé. Les groupes privés ne se contentant pas seulement de construire (ex. : Eiffage ou Bouygues) mais régiront des aspects de la vie des détenus.] de France s’est construit dans la région (Centre pénitentiaire Poitiers-Vivonne).

Ainsi, des oppositions politiques au sein du Comité sont établies, la «déclaration solennelle» est en quelque sorte une déclaration de guerre… Elle met en lumière les divergences et montre que le Comité Anti Répression peut être aussi  perméable à ce type de comportement nauséabond : la délation, une certaine forme de désolidarisation, double jeu électoraliste. Ces positions prouvent qu’il y a des ennemis politiques au sein du comité anti répression. Elles tendent également à ébranler la confiance entre les membres du comité qui agissent a priori à titre individuel et non pour leur chapelle politique. Ces mêmes personnes qui dénoncent «l’ultragauche» comme le jouet politique de l’épouvantail électoraliste de «l’ultradroite» à la Hortefeux [Dessin d’AdèLE vu sur http://www.justicepourtous.org/] considèrent le comité anti répression également comme un jouet…

… Ou une force de proposition contre la résignation ?


Or, le Comité poitevin contre la répression des mouvements sociaux, comme tout autre comité anti répression et/ ou caisse de soutien/solidarité peut être autre chose qu’un jouet politique. C’est pourquoi, il ne peut se contenter de rester qu’une force de défense d’inculpés ou autre incriminé par la Justice. Le Comité Anti Répression est là avant tout pour soutenir politiquement, financièrement, en organisant soirée de soutien, création de caisse, appel à d’autres caisses… Et aussi moralement en brisant l’isolement des inculpés. Le Comité peut offrir des armes juridiques en appelant des avocats, en distribuant des tracts ou brochures d’autodéfense juridique [Face à la Police, Face à la Justice et Guide du manifestant arrêté]. C’est une arme politique intéressante grâce au nombre et la solidarité donc éminemment nécessaire et stratégique même si persiste toujours un sentiment dimpuissance ; et c’est «normal» étant donné le rapport de force qui n’est pas en notre faveur et qu’actuellement les luttes ne paient guère (mis à part quelques lots de consolation telle que la grève générale en Guadeloupe ou bien la lutte des «Contis»). Cependant, le Comité Anti Répression est un moyen — comme un autre — de «conscientisation» politique d’un nombre de personnes méconnaissant les dispositifs de contrôle et de gestion des affects et des corps par la Police et de sa Justice au moment de lutte et/ou mouvement social réprimé durement (comme ce fut le cas pendant le CPE en 2006, ou bien à saintNazaire en 2009). Ces situations créent des rencontres et des dynamiques dépassant les cadres et les milieux militants habituels en touchant toutes les générations, les classes, les professions. De plus, cela a pour effet de démystifier toutes les croyances citoyennes en la Justice juste (sic) et ses fondements : les Droits de lHomme, pourtant invoqués lors de la défense d’inculpés/prévenus [Contribution aux discussions sur la répression antiterroriste].

Ainsi, le Comité Anti Répression n’est pas dans l’expectative ! C’est pourquoi ce serait intéressant qu’il devienne une force d’action et d’analyse politique, de proposition et un lieu de débats plus conséquents sans pour autant devenir un groupe politique à proprement parler ou bien une organisation, mais comme un outil rodé qui est là, présent, prêt à être utilisé à tout instant face à l’oppression. Et si possible loin des querelles de chapelles. Là risque de se poser des problèmes avec les organisations/syndicats, et associations soutenant le Comité Anti Répression et de leur degré d’implication surtout lorsqu’il s’agit de défendre des actes politiques se démarquant clairement de leur méthode/stratégie ou même pire de leurs convictions politiques et philosophiques, nous verrons.

Pour finir, ce serait nécessaire et donc intéressant que les caisses de soutien [Quelques caisses de solidarité], et les comités anti répression qui ont pullulé dans plusieurs villes ces dernières années au gré des luttes successives et de la répression qui s’en est suivie, se connectent un peu plus, se rencontrent afin de discuter de nos expériences locales vécues pour y faire émerger une force, une arme : à commencer  par celle de la solidarité !

Texte reçu le 13 janvier 2010,
à paraître dans le prochain numéro de La Mère Peinarde.

21:08 | Lien permanent | Commentaires (0) |

27/07/2009

Communiqué de presse de la Legale Team - Anti Répression - Strasbourg

Communiqué de presse de la Legale Team - Anti Répression - Strasbourg
Le 27 juillet 2009
En avril 2009, plus de 30.000 personnes se sont mobilisés contre le sommet de
l’OTAN pour dénoncer les modes d’action guerriers de cette structure militaroéconomique.
Pour étouffer toute contestation, un dispositif sécuritaire
disproportionné avait été déployé : la ville de Strasbourg était totalement assiégée.
Comme prévu, la présence massive policière et militaire a donnée lieu à une violente
répression débouchant sur des arrestations arbitraires et des procès de quelques
lampistes pour l’exemple.
A ce jour, nous comptons encore 7 prisonniers encore détenus pour avoir affirmé
leurs convictions par leur présence lors de cet évènement. Après une comparution
immédiate expéditive en avril, trois d’entre eux, Jan, Philippe et Mathias de
nationalité allemande, qui contestent leur condamnation, passent enfin en appel
respectivement les 29 juillet, 5 et 19 août, au Tribunal de Colmar. Ils ont déjà purgé
la presque totalité de leur peine.
Nous invitons tous les journalistes à être présents dans la salle d’audience et nous
appelons le maximum de personnes à se joindre à un casse-croûte de solidarité et
de soutien devant le Tribunal dès 9 heures !


adresse : Cour d'appel de COLMAR, 9 AVENUE RAYMOND POINCARE 68000 COLMAR

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CPlegaleteam.pdf

10:19 | Lien permanent | Commentaires (2) |

26/06/2009

NO BORDER LA RAGE CALAIS

 


Dix-sept militants altermondialistes du camp "No Border", installé à Calais (Pas-de-Calais) jusqu'au 29 juin, pour dénoncer la situation des migrants dans la région, ont été arrêtés mercredi en possession de machettes et de boules de pétanque, a annoncé, jeudi 25 juin, la sous-préfecture de Calais. Des pieds de biche ont également été saisis. Cinq interpellés ont été placés en garde à vue pour possession d'armes prohibées de 6e catégorie, a-t-on appris de même source.

Les militants, de nationalité française, ont été interpellés lors d'un contrôle routier alors qu'ils circulaient en convoi entre le camp, déplé aux abords d'une voie rapide, et le centre de Calais, selon la sous-préfecture. Tôt mercredi matin, une trentaine d'activistes du camp avaient déjà été interpellés après s'être enchaînés aux grilles du centre de rétention administratif de Lesquin, près de Lille.

Jusqu'à 2 000 personnes sont attendues ce week-end par les organisateurs du camp. Une manifestation est prévue samedi matin mais les négociations entre la sous-préfecture et les organisateurs achoppent sur son itinéraire. Par crainte de violences comme celles qui avaient émaillé le sommet de l'OTAN début avril à Strasbourg, le préfet du Pas-de-Calais, Pierre de Bousquet de Florian, a mobilisé d'importants effectifs de sécurité.

Camp No Border/Calais: 70 arrestations

AFP
25/06/2009 | Mise à jour : 19:52
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Soixante-dix militants altermondialistes du camp "No Border", installé à Calais (Pas-de-Calais) jusqu'au 29 juin pour dénoncer la situation des migrants dans la région, ont été arrêtés hier et aujourd'hui, a-t-on appris auprès de la sous-préfecture de Calais.
Dix-sept militants ont été interpellés aujourd'hui en possession de machettes et boules de pétanque. Cinq d'entre eux ont été placés en garde à vue pour possession d'armes prohibées de 6ème catégorie, a-t-on appris jeudi de même source. Des pieds de biche ont également été saisis. Ces militants, de nationalité française, ont été arrêtés lors d'un contrôle routier alors qu'ils circulaient en convoi entre le camp, déployé aux abords d'une voie rapide, et le centre de Calais, selon la sous-préfecture.
"C'est encore la manifestation du tout sécuritaire monté par les autorités autour du camp. Avoir un jeu de boules et un pied de biche dans sa voiture, c'est d'une triste banalité", a réagi une porte-parole du camp.

Tôt mercredi matin, une trentaine de militants avaient déjà été interpellés après s'être enchaînés aux grilles du centre de rétention administratif de Lesquin, près de Lille.
La police a également procédé jeudi après-midi à vingt-trois interpellations dans le centre de Calais pour une manifestation non déclarée et donc non autorisée. Deux personnes ont été placées en garde à vue pour rébellion, a indiqué le sous-préfet de Calais. Cinq cents militants étaient déjà présents au camp "No Border" jeudi, selon un bilan préfectoral. Entre 1.500 et 2.000 personnes venant de France, Belgique, Grande-Bretagne, Pays-Bas ou d'Allemagne sont attendues par les organisateurs d'ici le week-end.

Une manifestation, dont le parcours a été négocié avec la préfecture, est prévue samedi matin. Par crainte de violences comme celles qui avaient émaillé le sommet de l'Otan début avril à Strasbourg, le préfet du Pas-de-Calais, Pierre de Bousquet de Florian, a mobilisé d'importants effectifs de sécurité.

Depuis la fermeture en novembre 2002 du centre de la Croix-Rouge à Sangatte (Pas-de-Calais), des centaines de migrants, notamment afghans, érythréens, irakiens ou somaliens, errent dans le Calaisis dans l'espoir de traverser la Manche.

 

19:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

24/06/2009

Otan Preuves Répression Strasbourg Soutien Legal Team

Un billet dans l'Huma :

 

Contre-sommet de l’OTAN : les preuves de la répression

démocratie . L’équipe juridique constituée pour aider les participants livre les résultats de son enquête. non-respect des droits est patent.

Quels furent les traitements infligés aux participants du contre-sommet de l’OTAN, du 3 au 5 avril, à Strasbourg ? Après deux mois de travail, la legal team, l’équipe juridique qui les épaulait, a livré, vendredi, les résultats de son enquête, intitulée Regard sur la répression, avant, pendant et après le sommet de l’OTAN. En 114 pages, témoignages à l’appui, l’équipe juridique revient sur les maltraitances, les « multiples violences policières » et les procès « d’intention ». L’enquête révèle des faits accablants.

« Les filles sont fouillées par des hommes. (…) [Elles] sont obligées de pisser devant les CRS qui regardent leurs fesses. » Le témoin numéro 40 n’est pas le seul à raconter ces fouilles et ces interpellations « hors normes ». Le témoin numéro 35 rapporte également des propos d’un policier : « Tu connais X ? Elle est vraiment bonne, j’enlèverais bien mon uniforme juste pour la sauter. »

Le témoin numéro 19 est une fille, mineure : « Pendant l’interpellation, (…) un CRS tenait à 20 cm de ma tête un objet qui faisait de la chaleur et qui me faisait siffler les oreilles. Ces sifflements sont restés jusqu’à la fin de la soirée. Ils m’ont demandé de me déshabiller à mon arrivée au commissariat, alors que je suis mineure et sans appeler mes parents. »

Nombreux sont les témoignages qui font également état du non-respect des personnes, à l’instar du témoin numéro 60 : « Les droits n’ont pas été énoncés et des mensonges ont été dits à la place (obligation de signer déposition et PV de sortie) (…). »

Au total, la legal team fait état de « 1 700 appels concernant des faits de répression policière, 464 arrestations confirmées, plus d’un millier de personnes prises en charge par l’équipe médicale ».

Dans ce contexte, les organisateurs, notamment le Mouvement pour la paix, déposeront prochainement plainte, et l’équipe juridique prépare, de son côté, une demande de « défichage massif du STIC » (le fichier policier et judiciaire) et « éventuellement des fichiers ADN ».

Cette criminalisation des manifestants est toujours de mise. Actuellement, « sept personnes sont encore en préventive ». Aujourd’hui, trois militants anti-OTAN doivent comparaître, libres, à Strasbourg. Ils ont déjà été jugés le 5 mai dernier. Arrêtés à la sortie d’un hypermarché avec deux bouteilles de pétrole et deux d’alcool à brûler, ils étaient soupçonnés d’avoir voulu fabriquer des cocktails Molotov. La défense avait mis en avant que « l’intention n’était pas caractérisée » et le parquet avait requis dix à douze mois de prison ferme. Finalement le tribunal avait conclu à la nullité pour vice de procédure. Le parquet avait alors fait appel de cette décision.

Joséphine de Boisséson

 

 

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22/06/2009

Regard sur la répression Otan Strasbourg

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Regards sur la répression avant, pendant et après le Contre-sommet de l'OTAN 2009

"Durant plusieurs mois, 600 organisations du monde entier ont préparé le contre-sommet de l’OTAN afin de manifester leur désaccord avec les politiques militaristes. Les autorités ont choisi de créer un climat de tension et d’entretenir une stratégie provocatrice afin d’empêcher les
participants du contre-sommet de perturber les négociations militaristes internationales en cours et de criminaliser toute expression de contestation. De ce fait, les manifestants strasbourgeois, comme ceux, venus parfois de très loin et installés sur le village autogéré, ont subi une répression très importante, à la fois physique, psychologique et anti-démocratique, qui a débuté bien avant le sommet et s’est maintenue jusqu’aux procès des personnes arrêtées entre le 02 et le 05 avril."

Regards sur la répression avant, pendant et après le Contre-sommet de l'OTAN 2009 (115 pages)
Legal Team Strasbourg


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11/06/2009

Antirép Strasbourg

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11-06-2009 01:12
Auteur : Solidaritè avec Annouck
Suites de Strasbourg une camarade en garde a vue cette nuit du 11 juin 2009 a Paris





L’appartement d’une camarade de 24 ans de la fédération Sud a été perquisitionné aujourd’hui


Pour nous tous-tes qui étions présent-es a Strasbourg ce n’est pas compliqué c’est l’engagement d’Anouck qui est visé, c’est aussi l’engagement de tout-es ceux et celles qui manifestaient a Strasbourg contre les seigneurs de guerre de l’Otan qui somme visé-es

La porte-parole du syndicat Sud-Etudiant est en garde à vue depuis ce mercredi matin 10. Anouck Colombani, 24 ans est étudiante en master de philosophie à l’université de Paris 8

Elle à été jointe mercredi matin par les flics qui lui ont demandé de se rendre au commissariat de Saint-Denis.

Elle s’y est rendue vers 9 heures. A 11 heures, Anouck Colombani s’est vu signifier son placement en garde-à-vue, avant d’être conduite à l’hôtel de police du département. Les policiers auraient perquisitionné son domicile, et emporté notamment son ordinateur.


Une mobilisation de nombreux-ses camarades est en cours actuellement
Depuis le début de sa garde-à-vue, enseignants, étudiants, personnels universitaires, et amis sont mobilisés devant l’hôtel de police de Bobigny.



Nous dénonçons cette garde-à-vue qui intervient comme par « hasard » alors qu’un mouvement social occupe les universités depuis maintenant quatre mois, et qu’une nuit des universités est justement prévue à Paris 8 dans la nuit de vendredi à samedi".En tout cas cette nuit les camarades de Sud Etudiants sont formels, cette pression policière et la mise en garde a vue d’Anouck ne fait partie que de l’arsenal sécuritaire destiné a criminaliser toutes formes d’actions du mouvement syndical comme du mouvement social


Anouck Colombani avait participé à la manifestation et avait été hospitalisée après avoir reçu une pierre dans le visage. Elle a probablement été filmée par les caméras des mobiles, des Crs ou des baceux en « civils » qui se servent maintenant de ces vidéos pour lui mettre la pression suite a son engagement politique a paris 8


N’hésitez pas à intervenir et a téléphoner (très important faites le de préférence de cabines publique) au commissariat de Bobigny pour exiger la libération immédiate d’Annick et a aller sur place pour la soutenir



Commissariat de Bobigny 45 rue de Carency
93000 BOBIGNY

Tél. : 01.41.60.26.70
Fax : 01 41 60 26 89

Métro : Ligne 5 station Bobigny - Pablo Picasso
Tramway n°1 : arrêt Préfecture
Bus : n° 134, 234, 347, 148, 151, 301

 

 

 

Vague d'interpel à Stras et Mulhouse.

 

guide_juridique_fr_II.pdf

 


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06/06/2009

Soutien aux inculpés du Contre-Sommet de l'Otan

soiremolo19antirep.jpg

 

15:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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