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26/01/2013

Une semaine après l’audition à Saint-Claude (Jura) d’un camarade supposé avoir publié en avril 2010 l’« Analyse d’un dossier d’instruction antiterroriste » sur l’ancien blog Jura Libertaire

Non Fides,antirep, Jura, Le Jura Libertaire, Paris, Saint-Claude,antirépression,site,internet

la suite sur le Jura Libertaire

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21/07/2012

Création d’un site de ressources contre la répression

La répression c’est la pression et la violence que le pouvoir applique contre tou-te-s celles/eux qui décident de se taper des règles imposées.

Elle essaie de dis­sua­der, faire peur, empê­cher, isoler, enfer­mer et punir à la fois. La répres­sion sert autant contre les indé­si­ra­bles, que contre ceux et celles qui se révol­tent, que pour main­te­nir le désé­qui­li­bre des riches­ses et du pou­voir.

Quand les keufs, qui assas­si­nent régu­liè­re­ment, exi­gent la pré­somp­tion de légi­time défense. Quand les camé­ras de vidéo sur­veillance pous­sent comme des cham­pi­gnons. Quand la police et la jus­tice sont en train de connec­ter leurs fichiers infor­ma­ti­ques avec leurs potes dans tous l’Europe et avec les “col­lè­gues” du sec­teur privé. Quand la déla­tion devient un devoir citoyen for­ma­lisé. Quand de plus en plus de gens se trou­vent face à la jus­tice parce que leur ADN “a bipé”. Quand il suffit d’un préfet pour se trou­ver enfermé en psy­chia­trie. Quand on vit dans une société dépo­li­ti­sée ou il parait dif­fi­cile de trou­ver un chemin entre le pétage de plomb indi­vi­duel et les asso­cia­tions syn­di­ca­les/citoyen­nes….

…on trouve qu’il est bien temps de s’orga­ni­ser plus sérieu­se­ment contre la répres­sion. Ce site veut en faire une partie. La partie qui devrait nous per­met­tre de com­mu­ni­quer et s’infor­mer sur nos pra­ti­ques aussi que celles des keufs, sur les évolutions léga­les, sur les procès à venir, de par­ta­ger des réflexions, des comp­tes rendus aussi que des ana­ly­ses et des res­sour­ces. On n’est pas là pour reven­di­quer nos droits, mais pour mieux connaî­tre notre ennemi, pour avan­cer la soli­da­rité et pour par­ta­ger nos stra­té­gies.

On a l’impres­sion que trop sou­vent on porte notre far­deau juri­di­que tou-te-s seul-e-s, même quand on a des allié-e-s tout pro­ches. Beaucoup de gens ne com­mu­ni­quent pas quand ils/elles ont à faire avec la police ou la jus­tice. Cette iso­le­ment ne fait qu’aider la répres­sion. Nous vou­lons vous inci­ter à poster vos expé­rien­ces ici, ainsi que vos dates de procès, vos ana­ly­ses et res­sour­ces.

On cons­tate qu’il y a déjà beau­coup à lire sur inter­net mais que les res­sour­ces se trou­vent enter­rées dans les fils de publi­ca­tion sur Indymedia, que celles qui exis­tent sur papier n’arri­vent sou­vent pas sur inter­net, que les infos sont dis­per­sées. Ceci nous a donné envie de créer un plate-forme pour tout cen­tra­li­ser. On veut bien publier une liste des cais­ses de soli­da­rité exis­tan­tes, ainsi que les pré­cé­dents judi­ciai­res qui peu­vent nous aider à nous défen­dre. Le but c’est de per­met­tre de faire des recher­ches bien poin­tues dans les archi­ves à partir des fil­tres.

pierre par pierre veut être un outil pour tous qui assis­tent à l’anti-répres­sion.

Adresse : jqi­ho7­je6x­ty4­ne4.onion (visi­ter avec tor brow­ser ou tails ― ins­truc­tions tech­ni­ques en bas)

On vous invite tou-te-s à vous infor­mer ici, et aussi à contri­buer. Le site accepte que des contri­bu­tions ano­ny­mes, mais ils seront vali­dées par un-e modé­rat-eur-rice avant publi­ca­tion. Veuillez patien­ter si on est pas tout de suite dis­po­ni­ble. Le site se dirige plutôt vers les infos qua­li­ta­ti­ves et dura­bles que vers les nou­vel­les d’urgence.

Le site est actuel­le­ment très jeune et un nombre d’outils néces­sai­res ne sont pas encore fonc­tion­nels. Le tra­vail effec­tué a été foca­lisé sur la visua­li­sa­tion des arti­cles, sur la publi­ca­tion ouverte et sur la sécu­rité. Il n’y pas encore des outils de recher­che avan­cés, d’outils de modi­fi­ca­tion ano­ny­mes des arti­cles exis­tants. Ces outils sont indis­pen­sa­ble et sont en pro­duc­tion.


Tor est un réseau qui a pour but de per­met­tre à ses uti­li­sa­teurs de navi­guer sur inter­net d’une manière plus ano­nyme. (bien expli­qué, en anglais - https://www.tor­pro­ject.org/about/over­view.html) Il consiste d’un logi­ciel qui tourne sur l’ordi­na­teur de l’uti­li­sa­teur et qui fait des connec­tions cryp­tées à tra­vers au moins trois ordi­na­teurs dans des pays dif­fé­rents pour rendre dif­fi­cile l’iden­ti­fi­ca­tion.

Le site pierre par pierre est un ser­vice caché par tor. Cette méthode d’héber­ge­ment permet aux sites qui l’uti­li­sent de cacher leur empla­ce­ment, et de donner un point de rendez-vous à votre ser­veur Tor pour com­mu­ni­quer. Pour contac­ter ce point de rendez-vous, votre ser­veur Tor ainsi que celui du site en ques­tion uti­li­sent tous les deux un chemin qui passe par trois autres ser­veurs Tor et cryp­tent leur com­mu­ni­ca­tion entre eux deux.

La consé­quence est par ailleurs que ce n’est pour le moment pas pos­si­ble de visi­ter le site sans le logi­ciel tor. Celui-ci vient dans deux for­mats pra­ti­ques :

- Tor brow­ser bundle - est un fire­fox équipé avec tor -https://www.tor­pro­ject.org/down­load/down­load-easy.html.en
- Tails - un sys­tème live qui ne permet pas seu­le­ment de connec­ter à inter­net avec tor, mais aussi de tra­vailler sur un ordi­na­teur sans y lais­ser des traces - https://tails.boum.org/index.fr.html

 

via http://rebellyon.info

 

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30/04/2012

[Brochure] Mauvaises intentions #3 autour du procès antiterroriste de mai 2012

via http://cestdejatoutdesuite

Il nous importe de partager des expériences et de construire un discours
collectif et une solidarité la plus large possible face à la répression.
Partager ses expériences, c’est aussi tenter de comprendre et d’expliquer
certaines limites de l’antirépression qui reste un moment auquel il est
difficile d’échapper.

Recueil de textes- avril 2012
contact : solidaritesinculpes [a] riseup.net
soutien financier : billet ou chèque à l’ordre de « Les » à envoyer à
Mauvaises Intentions, 21 ter rue Voltaire 75011 Paris

Infokiosques.net, pour sa part, propose le DOSSIER « Mauvaises Intentions«
, où se trouvent archivés – de la manière la plus exhaustive possible –
les textes, analyses, comptes-rendus d’actions glanés sur les sites
d’informations « alternatifs »…

SOMMAIRE

1/ Introduction

2/ Rappel des faits
- chronologie rapide
- révoltes du « CPE ». La solidarité continue ! +
- extraits de la procédure antiterroriste +

3/ Antirépression & luttes sociales
- un pavé dans les rouages +
- travail, prison, travail +
- solidarité ! +
- danse avec l’état +
- contribution aux discussions sur la répression antiterroriste +
- briser ses liens… +

4/ Temps judiciaire et techniques policières
- garde à vue : manuel de survie en garde à vue +
- taule : texte d’un prisonnier du mitard de Bois d’Arcy +
- taule : lettre de Frank depuis la prison de La Santé +
- contrôle judiciaire : la prison à la maison +
- contrôle judiciaire : depuis notre chez nous carcéral +
- expertise psy : lettre à un expert psychiatre +
- adn : sur l’ADN – du sang, de la chique et du mollard +
- enquête : analyse d’un dossier d’instruction antiterroriste +
- antiterrorisme : face à l’outil antiterroriste +

5/ Solidarité
- actions de solidarité
- caisses et collectifs de solidarité
- émissions de radio anticarcérales

INTRODUCTION :
Prélude en M.I. [1] bémol

Nous voilà repartis pour le même cirque électoral qu’il y a cinq ans ;
avec, en prime, du 14 au 22 mai 2012, le procès concernant 6 camarades
désignés comme appartenant à la « mouvance anarcho-autonome francilienne »
et interpellés en 2008. Les médias et le pouvoir avaient alors brandi
l’épouvantail anarcho-autonome, les accusant, entre autre, d’avoir pris
part à l’agitation qui avait eu lieu après l’élection de Sarkozy en 2007.
Hasard du calendrier, longueur de l’instruction, volonté politique ?
Toujours est-il qu’à cette occasion, il nous a semblé important de
réaliser un nouveau recueil de certains des textes qui nous ont
accompagnés dans nos réflexions ces dernières années. Depuis le début de
ces affaires, nous avons choisi d’en parler dans le cadre de leur contexte
politique et social (lutte dans les centres de rétention, élections
présidentielles, mouvement CPE), persuadés qu’elles révélaient une réalité
politique plus large. Il nous paraît nécessaire de diffuser le plus
possible ce que nous avons compris des techniques policières et
judiciaires car nous sommes convaincus que c’est en partageant des
informations, des expériences, que nous pouvons être plus forts dans ces
moments là, que ce n’est pas une affaire privée entre des individus et
l’État.
Cette période nous a fait réfléchir sur l’antirépression et nous avions
envie de partager quelques impressions et analyses afin d’élargir la
discussion sur ce sujet toujours sensible.

Après quatre ans d’instruction, trois ordonnances de renvoi et autant de «
réouvertures » du dossier, la procédure est enfin close. Chaque fois, on
s’est dit qu’on touchait à la fin, puis, chaque fois on était renvoyé à ce
temps qui s’étale, qui semble ne pas avoir de fin. Le temps de la justice
est un temps qu’on ne maîtrise pas. Il peut être court, comme lors des
mouvements sociaux ou révoltes où l’Etat veut faire des exemples en
réprimant fortement et rapidement avec les comparutions immédiates. Il
peut aussi s’éterniser, comme pour cette affaire, ce qui provoque une
grande distance temporelle entre les actes reprochés et leur contexte et
donc une difficulté à les inscrire dans un réel qui semble loin. C’est un
temps long qui concerne non seulement les mois de prison pour les
inculpés, mais aussi toutes les arrestations, les surveillances policières
liées à l’enquête, les contrôles judiciaires, les interrogatoires avec le
juge d’instruction, les demandes d’aménagement de contrôles… Il comprend
aussi l’antirépression, les heures passées avec les avocats, les parloirs,
la recherche de thune, la publicisation des nouvelles de l’affaire, les
actions de solidarité… Tout ce temps passé qui change entièrement le
quotidien des mis en examen et de leurs proches, est imposé par l’État. La
répression crée une forme d’immobilisation, d’attente qui se prolonge et
dont on ne connaît pas la fin. L’issue du procès pourrait amener à des
peines de prison supplémentaires, des « mises à l’épreuve » qui perdurent.
Et si on va au-delà, le temps judiciaire comprend même les fichages liés à
la peine, les marqueurs (ADN, casier, sursis…) qui te suivent et les «
récidives » qui s’ensuivent. En fait, la punition se mesure toujours en
temps : temps passé depuis le début de la procédure, auquel s’ajoutera le
nombre total de mois ou d’années au moment du verdict.
S’extraire du temps judiciaire ou dépasser le « calendrier » du pouvoir ne
dépend pas de notre volonté. Par exemple, quand tu es en cavale, tu fuis
l’arrestation mais restes soumis à son éventualité, qui régit en grande
partie ton quotidien. Et, même à un niveau collectif, il est difficile
d’échapper à ce calendrier, l’antirépression suit la répression.

On peut constater que les marges de manœuvre et le cadre de la légalité
vont en se restreignant dans les luttes (utilisation de l’outil
antiterroriste, réquisitions policières de travailleurs en grève,
multiplication des garde-à-vue…). Pour autant, il ne s’agit pas de
s’indigner de la « criminalisation des mouvements sociaux » mais de penser
cette répression dans un contexte plus large. En temps de crise, tous les
rapports sociaux se durcissent et la répression s’alourdit pour tous,
qu’elle frappe pour des actes de survie quotidienne, des actions
militantes… Elle est une réponse de l’État à toute attaque dirigée contre
lui ou ce qu’il protège, un moyen de maintenir l’ordre et de garantir la
pérennité du système. Si la répression est à considérer comme un mécanisme
général touchant une large partie de la société, elle n’en est pas moins
adaptée aux différents groupes et milieux sociaux qu’elle touche, aux
différents actes qu’elle cible. Elle n’est pas la même quand elle
s’attaque aux sans-papiers, aux dealers ou aux militants. Les séparations
qui existent dans la société sont reproduites et cristallisées dans la
répression par un traitement différent, un arsenal judiciaire et policier
particulier.
Le procès qui aura lieu en mai, est, comme d’autres affaires [2], le
résultat d’une de ces formes de répression particulière. Ces affaires sont
inscrites par l’État à l’actif de ce qu’il appelle la « mouvance
anarcho-autonome ». Même s’il s’agit effectivement d’attaquer des
mauvaises intentions [3], cette répression ne peut s’effectuer qu’autour
d’une compilation d’actes qui permet de punir certaines pratiques, de
ficher un grand nombre de personnes et surtout de donner un cadre, une
existence judiciaire et policière à la mouvance. L’acharnement de la
répression à définir la « mouvance anarcho-autonome » lui donne une
réalité publique et constituée dont il n’y a pas lieu de se revendiquer.
Malgré tout on ne peut pas nier la pré-existence d’une mouvance ou d’un
milieu se retrouvant autour d’idées révolutionnaires et de pratiques
autonomes vis-à-vis des organisations politiques institutionnelles.
Cette répression polarise l’attention sur l’identité des «
anarcho-autonomes ». Elle crée un double phénomène, poussant les individus
à questionner cette identité et trop souvent à s’y référer alors même que
cette identité les enferme dans les catégories du pouvoir. La complexité
de ce phénomène tient à ce que la répression plonge l’individu ou le
groupe dans un rapport binaire de bras de fer, et de face à face avec
l’État (parfois fantasmé comme un rapport de force), l’isole dans sa
situation, dans une confrontation qui ne peut pas avoir d’issue en
elle-même.
Pour s’organiser collectivement contre la répression, il est nécessaire de
s’armer de patience et d’outils de solidarité (caisse de soutien, aides
juridiques, partages des expériences). Mais l’antirépression, comme moment
de lutte à part, séparé, au-delà de l’auto-défense élémentaire, a lieu
dans un moment de faiblesse. Parvenir à dépasser ce moment, à le lier à
d’autres types de répression, ou à des luttes en cours est très compliqué.
Le rôle même de la répression étant de cibler et d’isoler, il est
difficile de construire une offensive ou un rapport de force à partir de
cette question. A travers une analyse de la société de classe, on peut
théoriquement faire le lien entre toutes les répressions mais il ne suffit
pas de nier les séparations ou de mettre en avant leur absurdité pour les
déconstruire. Il ne s’agit pas de créer une échelle de légitimité ou de
pertinence des différentes réactions à la répression mais plutôt de
réussir à appréhender une forme de reproduction des séparations ou
d’enfermement que peut produire l’antirépression. Il ne s’agit pas non
plus d’envisager un mutisme passif qui pourrait s’apparenter à
l’intégration complète de l’isolement et de la peur produits par la
répression.
La répression enferme souvent les gens « figés » par l’Etat dans une
identité (comme celle de « la mouvance anarcho-autonome »), enferme
souvent dans une alternative entre la volonté de défendre des pratiques,
en elles-mêmes et coûte que coûte, et celle de s’en démarquer à tout prix.
Le jeu de la répression pousse les individus à se positionner en termes
d’association ou de dissociation, on ne s’autorise plus à remettre en
cause, à questionner la pertinence des actes dont les personnes sont
accusées. De la même manière, la discussion sur les pratiques et les
actions mises en place dans l’antirépression est souvent évacuée.

Nous l’avons dit, il nous importe de partager des expériences et de
construire un discours collectif et une solidarité la plus large possible
face à la répression. Partager ses expériences, c’est aussi tenter de
comprendre et d’expliquer certaines limites de l’antirépression qui reste
un moment auquel il est difficile d’échapper.

[1] Mauvaises Intentions

[2] Affaires de Tarnac, Labège, Chambéry, etc.

[3] « La haine de l’état bourgeois et de ses appareils »


http://cestdejatoutdesuite.noblogs.org/2012/04/27/brochur...


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14/10/2011

Now war is declared – Journal à numéro unique sur les émeutes anglaises d’août 2011

http://4.bp.blogspot.com/-Pd0FdZ0qPfw/TpeIfuTM-iI/AAAAAAAAAFo/jO6t86VJn0E/s1600/couv.jpg

via Espacecontreciment

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20/08/2011

Perspectives II : Antirépression

Défenseurs activistes...

Autour de ces procès nous développons différentes stratégies. Je travaille tout particulièrement sur l'une d'entre elles: un réseau de défenseurs juridiques bénévoles. Un paragraphe du code de procédure pénal allemand, le § 138 Abs.2 StPO stipule qu'une personne peut être au cas par cas autorisée comme défenseur, si elle dispose des connaissances et de la confiance nécessaires pour assurer ce rôle. C'est donc un paragraphe pour les défenseurs non professionnels qui ne sont pas des avocats - ils n'ont pas le droit à une rémunération. Ici nous les appelons les défenseurs laïques (LaienverteidigerInnen). Ce sont souvent des professeurs de droit, des avocats étrangers qui n'ont pas de bureau en Allemagne, des spécialistes dans un domaine juridique précis, etc.

Nous sommes une poignée de militantEs libertairEs à travailler sur ce sujet. Notre but: avoir plus d'influence sur le déroulement et la politisation des procès. Il va de soit que notre application du droit est plutôt subversive. Ce qui ne plait pas trop à bon nombre d'associations d'entre aide juridique traditionnelles telles que la Rote Hilfe . Ces organisations à tendance plutôt communiste que libertaire ont bien du mal à sortir de leur dogme. Je considère qu'elles font un travail important (je suis membre de la Rote Hilfe) mais que parfois, elles manquent d'ouverture pour de nouvelles idées. Pour moi, la solidarité ne se limite pas à fermer sa gueule et récolter des fonds pour les frais de procédure et les amendes. Je pense qu'il y a plein de pistes à explorer. En tout cas, notre réseau de défenseurs non professionnels activistes en est à ses débuts. C'est une coordination entre activistes très informelle. Tout a commencé avec des expériences isolées. Et au fil du temps on s'est rendu compte que la stratégie mériterait plus profonde réflexion et élaboration.

Nous avons organisé un premier séminaire en mai dernier, le prochain aura lieu en décembre. Notre but est de nous former les uns les autres, pour remplir les conditions minimum pour une autorisation à défendre unE accuséE devant la court. C'est toujours assez aléatoire. Les textes sont assez strictes, les juges sont sensés autoriser les personnes compétentes, mais dans la pratique il n'y pas de sécurité. Sauf que les juges comprennent rapidement, que refuser un défenseur ne signifie pas régler l'affaire pus rapidement. Car l'accuséE contre attaque avec divers requêtes, par exemple pour collusion parce que le juge à refusé le défenseur...

Lors de notre séminaire nous avons travaillé sur les requêtes que posent les accusées pour obtenir l'autorisation de leurs défenseurs. Le résultat est encourageant. Le taux de décisions positives a nettement augmenté.

 

la suite chez ecureuil

12:28 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/03/2011

La Legal Team fait son cirque - dimanche 03 avril 2011 - Molodoï Strasbourg

 

La Legal Team fait son cirque!.pdf

17:04 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/02/2011

2 Jahre danach…

…und immer noch kein Ende der Repression

Zwei Jahre nach den Protesten gegen den NATO-Gipfel im französischen Strasbourg kommt es nun erneut zu einem Verfahren gegen einen der ehemaligen Inhaftierten. Jan wurde nach 4 Monaten Haft vor dem Berufungsgericht in Colmar freigesprochen worden. Kurz nach diesem Urteil ging der Oberstaatsanwalt in Revision. Nach dem dieser durch das Pariser Revisionsgericht stattgegeben wurde, wird der Prozess neu aufgerollt.

Die durch den französischen Staat erhobenen Anklagepunkte bleiben dabei erhalten, das tragen einer Waffe der 6. Kategorie (Eisenstange) und die Anteilnahme an einer nicht genehmigten Zusammenrottung. Darüber hinaus wird die Staatsanwaltschaft mit großer Wahrscheinlichkeit erneut versuchen eine Zugehörigkeit zum sog. Black Bloc zu konstruieren. Jan drohen erneut bis zu drei Jahre Haft ohne Bewährung.
Auch Matthias hat vor kurzem das Urteil seines zivilrechtlichen Prozesses erhalten. Aufgrund seines Einreiseverbotes konnte er zu dem Verfahren nicht persönlich erscheinen. Die Höhe der geforderten Summe beträgt 6000 Euro. Damit weicht das Gericht in seinem Urteil deutlich von der ersten Forderung des Klägers ab. Dieser wollte zu Beginn des Prozesses ca. 30.000 Euro erstreiten. Angesichts der Tatsache, dass der betroffene Beamte bei der Verhaftung ohne Matthias Zutun stürtzte, ist dieses Urteil eine Frechheit (siehe Zusammenfassung).
Phillip strebt nach wie vor ein Revisionsverfahren an, um einen Freispruch zu erwirken.

Jans Verhandlung findet am 9. März 13:30 Uhr in Nancy statt. Aus diesem Grund rufen wir zu vielfältigen, dezentralen Soliaktionen an diesem Tag auf. In Nancy selbst, wird es eine Kundgebung vor dem Gerichtsgebäude geben. Aus diesem Anlass gibt es einen Bus der vorraussichtlich von Berlin über Dresden und Strasbourg nach Nancy fährt. Start in Berlin ist der 08.März 20:00 Uhr. Die Rückreise erfolgt abhängig von der Dauer des Prozesses zwischen 17:00 und 20:00 Uhr am Verhandlungstag. Mehr Infos erhaltet ihr in Kürze unter: http://breakout.blogsport.de

Bustickets könnt ihr per Mail an: strasbourgsoli[at]riseup.net bestellen.

Der Richtwert für Hin- und Rückfahrt liegt bei 10 Euro / Person. An fehlendem Geld soll eine Mitfahrt nicht scheitern.

Spendenkonto 1:
Rote Hilfe Dresden
KontoNr.: 609760434
BLZ.: 36010043
Stichwort: „Hans“
International:
IBAN: DE72 3601 0043 0609 7604 34
BIC: PBNKDEFF

SpendenKonto 2:
„Spenden und Aktion“
KontoNr: 928 818 06
BLZ: 513 900 00
Stichwort: Strasbourg
International:
IBAN DE29 5139 0000 0092 8818 06
BIC VBMHDE5F

PGP-Key für Strasbourgsoli[at]riseup.net als .rtf

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31/10/2010

Forum antirépression à Poitiers les 13 et 14 novembre 2010

affiche.jpg

http://nantes.indymedia.org/article/22120

20:24 | Lien permanent | Commentaires (0) |

30/10/2010

autour des violences policières

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Une large partie des sons sur cette page est consacrée au traitement des violences policières qui ont malmené le mouvement citoyen de soutien aux "sans-papiers" et de critique de la politique migratoire européenne autour des activités du NO border camp 2010. A Bruxelles, du 26 septembre au 2 octobre 2010, les activistes engagé(e)s dans la lutte contre les centres-fermés et pour la liberté de circulation ont du faire face à une telle violence dans la "répression préventive" (sic) qu'il leur devenait presque impossible d'exprimer un message entre deux rafles policières.

la suite ici

13:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/06/2010

Legal Team Strasbourg

 

 

Charte de la Legal Team Strasbourg

 

 

La Legal Team Strasbourg, mise en place à l'occasion du contre-sommet de l'OTAN en avril 2009, poursuit et élargit son champ d'actions. Elle est à présent définie ainsi :

 

 

1 - Objectifs :

 

1.1 : La Legal Team Strasbourg est un outil de lutte contre la répression, créé par et pour les participants et participantes aux mouvements sociaux ; à l’exception des personnes soutenant des idées fascistes, racistes ou xénophobes.

1.2 : Elle ne se substitue pas à la justice, et a pour objectif de faciliter l'accès à une aide juridique à toutes les personnes impliquées dans des luttes sociales, faisant face à la police et à la justice des États.

1.3 : Elle est indépendante et n'est affiliée à aucune organisation, à aucun parti ou à aucune structure politique.

1.4 : Dans la poursuite de son objectif, elle soutient et encourage la solidarité entre tous les militantes et militants face à la répression. Elle rappelle et défend l'idée ou le principe que chacun et chacune a besoin et a le droit à un soutien juridique quels que soient ses modes d'expression et d'action dans les mouvements sociaux. En aucune manière, ce soutien ne pourra être confondu avec une adhésion aux pratiques idéologiques de la personne ainsi aidée.

1.5 : Elle tente de diffuser à toutes et tous des informations et des conseils juridiques, et incite chacun, chacune à s'approprier ces connaissances afin d'être prêt-e lors d'éventuelles situations répressives (contrôle d'identité, garde-à-vue, comparution immédiate, harcèlement administratif, fichage, etc.).

 

2 - Membres et partenaires :

 

2.1 : La Legal Team Strasbourg regroupe des individus militantes et militants issu-e-s de divers horizons, et partageant les convictions liées à ses objectifs.

2.2 : Elle coopère avec des d'avocat-e-s engagé-e-s qui ont pour même objectif solidaire de défendre des personnes interpellées ou confrontées à la justice dans les conditions définies à l'article 1 ci-dessus, de mener des actions en justice contre les moyens illégaux et abusifs de répression. Par leurs conseils, ces avocat-e-s participent à la vulgarisation du savoir judiciaire.

2.3 : Elle agit conjointement avec les collectifs de soutien qui pourraient se mettre en place en particulier pour une personne ou un groupe de personnes.

2.4 : Elle coopère et coordonne ses actions avec des structures analogues d'autres villes et d'autres pays. Elle contribue au développement d'un réseau mondial de solidarité.

 

3 - Moyens et actions :

 

3.1 : Les membres de la Legal Team Strasbourg, simples opérateurs et développeurs de cet outil, apportent leurs expériences et partagent leurs connaissances par leur propre implication dans différentes luttes sociales localement et au-delà. Ils/elles aident les participant-e-s aux mouvements sociaux à s'approprier cet outil, notamment en les mettant en contact avec ses avocats partenaires.

3.2 : La Legal Team Strasbourg soutient, avec leur accord, les prisonniers-ères et leurs proches en maintenant avec elles/eux une communication régulière (courrier, visite).

3.3 : Elle ne peut que conseiller une stratégie de défense, mais il appartient aux individus de la définir avec leurs avocat-e-s.

3.4 : Elle ne fournit aucune information sans le consentement des personnes concernées.

3.5 : Elle transmet des informations concernant les faits de répression portés à sa connaissance (récits et chiffres des arrestations, des inculpations ou des incarcérations, etc.). Si nécessaire, elle publie des communiqués rectificatifs aux communiqués officiels.

3.6 : Elle gère un site internet et une adresse mail accessibles à toutes et à tous, afin de faciliter l'accès et l'échange d'informations. Elle s'efforce de le faire en plusieurs langues.

3.7 : Elle pourra, si nécessaire, réactiver une plateforme logistique polyglotte afin d'intervenir lors d'évènements particuliers.

3.8 : Pour assurer son fonctionnement selon la présente charte, elle collecte des fonds sous forme de dons sans aucune contre-partie qui nuirait à son indépendance.

 

Strasbourg,

Mai 2010

 

 

Site : https://mensch.coop/legalteamstrasbourg

Contact : legalteam-strasbourg@effraie.org

18:13 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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