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18/04/2012

Tous les soldats seront rapatriés d'Afghanistan fin 2013, assure Sarkozy

 retrait des troupe française vers Sigmaringen lors d'un précédant partenariat de collaboration initialement convenu 

 

Nicolas Sarkozy a déclaré, mercredi 18 avril sur RMC, que s'il était réélu, la totalité des soldats français déployés en Afghanistan serait rapatriée d'ici fin 2013, avec un an d'avance sur le calendrier convenu initialement avec les partenaires de la France.

"Nous avons rapatrié 400 à 600 soldats d'Afghanistan et nous allons continuer", a dit le président français, candidat à un second mandat. "Le rapatriement sera complet, disons à la fin de 2013, parce que nous allons commencer une nouvelle collaboration avec les Afghans", a-t-il ajouté.

piqué au tas sur lemonde.fr -18/04/2012

 

11:50 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/07/2011

De la chance de vivre en démocratie, ou comment faciliter l'utilisation des réserves militaires et civiles en cas de "crise majeure"...


Utilisation des réserves militaires et civiles par patrickbeaudouin

............."au profit de la défense de leurs concitoyens et des intérêts supérieurs de la Nation"............

 

 

 

 

 

 

12:26 | Lien permanent | Commentaires (0) |

27/06/2011

ROTN (réserve opérationnelle sur le territoire national)

http://tempspresents.files.wordpress.com/2010/05/le-service-dordre-dordre-nouveau.jpg

L'armée de terre achève actuellement la finalisation d'une nouvelle structure de 800 réservistes appartenant à la réserve opérationnelle. Cette capacité d'intervention d'un type nouveau est prévue pour fonctionner sur tout le territoire national, avec une disponibilité permanente assurée par des réservistes sous astreinte. Elle entend ainsi faire face à une crise survenant sur le territoire national, dans le cadre de ses missions de sécurité générale ou de sécurité civile.

Ce dispositif ROTN (réserve opérationnelle sur le territoire national) est en cours au sein de onze brigades (1re brigade logistique, 1re et 3e brigades mécanisées, 2e et 7e brigades blindées, 6e brigade légère blindée, 7e brigade blindée, 9e brigade légère blindée de marine, 11e brigade parachutiste, 27e brigade d'infanterie de montagne, brigade de renseignement, brigade de transmissions et d'appui au commandement). La mise en place doit être terminée au 30 juin, la "prise d'alerte" commençant le 1er juillet.

Alors que les effectifs professionnels de l'armée de terre sont quelque peu tendus par les contraintes opérationnelles, notamment les entraînements, Vigipirate et les opérations extérieures, l'armée de terre sait que le gouvernement fera de nouveau appel à ses ressources humaines et logistiques pour faire face à des crises imprévues, qu'ils s'agisse de catastrophes climatiques ou de toute autre perturbation. C'est ainsi que le président de la FNSEA, Xavier Beulin, réclame actuellement que les transporteurs de chars soient mis à la disposition des agriculteurs pour véhiculer de la paille vers les régions touchées par la sécheresse.

Une initiative qui pose plusieurs problèmes

Le dispositif tel qu'il est actuellement prévu dans des documents internes à l'armée de terre, que Le Point.fr a pu consulter, prévoit pour chaque brigade la mise en place d'une "unité de marche" composée de réservistes exclusivement volontaires, logés, si possible, près de la caserne de regroupement. Les premières troupes doivent pouvoir quitter les enceintes militaires 48 heures après l'alerte pour se rendre sur le lieu de leur mission avec tout leur équipement (véhicules, armement, optique, transmissions, outillage). Précision utile : les unités mettant sur pied ces équipes de réservistes ne recevront aucun budget particulier. D'ailleurs, les exercices d'entraînement de ces réservistes n'auront lieu "que durant les fins de semaine, afin de ne pas indisposer les employeurs civils par de fausses alertes". Précision supplémentaire : "En cas de déclenchement d'une alerte réelle, les prévisions budgétaires annuelles devront impérativement être revues afin de faire face à la consommation inopinée." Notre avis : ce n'est pas gagné !

Cette initiative pose plusieurs problèmes. En premier lieu, l'armée de terre est-elle la seule structure française capable d'assumer cette mission permanente ? Des pompiers, des unités de la sécurité civile, voire des entreprises spécialisées civiles faisant intervenir ponctuellement des demandeurs d'emploi ne seraient-ils pas à même de l'organiser et de la conduire ? Comme nous l'a précisé un officier : "Les réservistes sont des volontaires et signent pour un emploi militaire, pas pour déblayer des routes ou apporter du foin." D'autre part, les armées en général et l'armée de terre en particulier ont du mal à recruter des réservistes opérationnels qui acceptent des contraintes assez lourdes. Cette sujétion supplémentaire amènera-t-elle un afflux de volontaires ou épuisera-t-elle la ressource ?

piqué au tas sur lepoint.fr

07:02 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/06/2011

L’armée en banlieue : le sondage « explosif » de France-Soir

via ACRIMED

Le quotidien du milliardaire russe Alexandre Pougatchev est décidément prêt à tout pour relancer ses ventes. Et dans l’attirail du rabatteur de chalands à moindre coût on trouve, en bonne place, le sondage d’opinion auquel on fait dire n’importe quoi, et d’où l’on tire un bon gros titre bien accrocheur. Ainsi, vendredi 10 juin, la « une » de France-Soir est sans nuance : « L’armée dans les cités : les Français disent oui » . Et « les Français » l’ont dit à France-Soir.

Résumé de l’affaire : jeudi 2 juin, excédé par les affrontements auxquels se livrent des trafiquants de drogue dans sa ville depuis un mois, le maire de Sevran, Stéphane Gatignon, déclare à l’AFP : « Je demande au ministre de l’Intérieur d’envisager une présence de l’armée 24 heures sur 24 avec une fonction de force d’interposition afin de faire cesser les règlements de compte et d’éviter les risques de balles perdues et de tragédies ». Simple effet d’annonce destiné à faire prendre conscience de la situation ou appel véritable à une intervention militaire ? Quoi qu’il en soit, la machine médiatique s’emballe.

http://www.luambonatv.com/wp-content/uploads/2010/10/ltv-Congo-Lolwezi-bonretour-1-150x150.jpg

la photo ne fait pas partie de l'article

Et France-Soir n’est pas en reste. Le titre de « une » est développé dans une double page coiffée de ce titre fervent : « L’armée en banlieue ? Oui ! » Qui prononce ce « oui » ? « Les Français », les sondés ou la rédaction de France-Soir ? Un peu tout le monde, manifestement, et ce n’est pas l’éditorial du directeur de la rédaction, Rémy Dessarts, fermement intitulé « Le temps d’agir », qui nous incitera à penser le contraire. Citant pêle-mêle les patrouilles militaires dans le cadre du plan Vigipirate, l’aide apportée par l’armée pendant les catastrophes naturelles et… la présence française en Libye et en Afghanistan, il en appelle à la fin « des préjugés en tous genres » et répond par avance au sondage : « le niveau de délinquance et de violence qui règne dans les zones urbaines difficiles peut justifier que l’on songe à donner un coup de main de grande ampleur aux forces de l’ordre ». Et d’ailleurs, comme le « montre » le sondage, « les Français » pensent comme lui.

Pour illustrer sa double page, le journal a choisi une photographie d’un véhicule blindé stationnant au pied d’une barre, un militaire observant, depuis la tourelle, quelques enfants. Signe d’une grande rigueur journalistique, le quotidien laisse la photo dépourvue de la moindre légende, ce qui ne manquera pas de semer le trouble dans l’esprit du lecteur. Difficile, en effet, d’interpréter une image sans références temporelles et géographiques précises. L’armée en banlieue ? Avec France-Soir, elle y est déjà !

http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/84/78/18899088.jpg

la photo ne fait pas partie de l'article

Des sondés « enthousiastes »

On l’a compris, pour faire parler « les Français », le journal s’est contenté de commander un sondage, réalisé par l’institut Ifop. En l’occurrence, comme seule le signale une phrase à la fin de l’article d’« analyse », « les Français » sont en réalité une partie des 1 013 « auto-sondés » par Internet. Et pour faire parler « les Français » dans le sens qui l’arrange, France-Soir en isole le résultat qui lui convient. Car, à la lecture des résultats complets, affichés en page 3, on découvre que 81 % des sondés se déclarent d’accord avec la proposition « Ce n’est pas à l’armée mais aux forces de police d’assurer la sécurité publique ». Un chiffre massif, mais qui ne mérite manifestement pas la « une ». Par ailleurs, nous dit-on, 63 % des sondés craignent que « le recours à l’armée [puisse] conduire à ce que la situation dégénère dans certains quartiers sensibles. » Apparemment, donc, « Les Français disent oui » à une intervention a-normale, qui a de bonnes chances d’empirer la situation. Le point mériterait qu’on s’y arrête, mais France-Soir ne juge pas bon de s’en préoccuper outre mesure [1]. « Les Français » ? En réalité, 57 % des sondés, qui pensent que « le recours à l’armée est justifié compte tenu de l’insécurité existant dans certains quartiers ». Un « recours à l’armée » qui, en l’absence de toute autre précision, est une formule choc, mais à peu près vide de sens. Qu’importe : « les Français » ont répondu...

Malgré les précautions d’usage dans les « analyses », qui s’efforcent de faire preuve de prudence, les résultats du sondage sont vendus avec ferveur : ils « sont explosifs », prévient Rémy Dessarts. « Pourcentage très impressionnant » ; « spectaculaire », renchérit Dominique de Montvallon qui, il est vrai, tire des résultats des conclusions assez remarquables : « À gauche on est réservé : 47% seulement répondent oui [...]. À droite, on s’y résout ou on adhère avec enthousiasme. » Depuis quand les sondages mesurent-ils l’enthousiasme de leurs sondés ? Et sur le site du journal, sans craindre la contradiction, une « vidéo-trottoir » qui interroge des passants les montre, dans leur très grande majorité (cinq sur six), hostiles à l’intervention armée. Alors, pour ou contre, « les Français » ?

http://img.over-blog.com/198x226/0/33/21/13/a_bataille_alger_mains_en_l__air.jpg
la photo ne fait pas partie de l'article

Un titre de « une » et une double page exemplaire du recours aux sondages sous le règne de l’information marchandisée : d’une « petite phrase » on fabrique un « débat » [2], ou mieux, une « polémique », essentiellement médiatique, qu’on entretient par un sondage, avant de passer à autre chose sans avoir rien dit d’autre qu’une pseudo-information montée en mayonnaise : « Les Français » veulent envoyer « l’armée en banlieue ».

Pour être tout à fait exact, il n’y avait pas qu’une pseudo-information. Car le sondage posait deux questions, et la seconde méritait elle aussi le détour – et pourquoi pas la « une » ? « En France, avez-vous le sentiment que ces derniers mois la délinquance a augmenté / est restée stable / a diminué ? » Ceux qui voudraient connaître le « sentiment » de « l’opinion » sur la délinquance des derniers mois pourront satisfaire leur curiosité sur le site de France-Soir.

Augustin Fontanier (avec Olivier Poche)

Notes

[1] Le journal se contente de mentionner le paradoxe entre les réponses, dans son interview de Stéphane Gatignon et dans l’éditorial de Rémy Dessarts, qui le commente ainsi : « nos compatriotes sont donc à la fois inquiets, fatalistes et clairvoyants » !

[2] Le sondage porte explicitement sur ce prétendu « débat » : « il existe un débat sur le recours à l’armée. Êtes-vous d’accord... etc. »

http://www.rcp1.terre.defense.gouv.fr/includes/communiques/250x263/Assaut%20Squat%20ENI.jpg

la photo ne fait pas partie de l'article

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06/04/2011

Des experts militarisés déguisés en civils : le cas de Pierre Servent

Mars était le nom du dieu de la guerre des romains, c’est aussi, en cette année 2011, le mois de l’offensive médiatique de l’« expert » en questions militaires et (surtout) du colonel de réserve Pierre Servent.

Il est normal que l’armée française et le ministère de la défense exposent et défendent leurs points de vue dans les médias, et que des services officiels comme le Service d’information et de relations publiques des armées (Sirpa) se consacrent à cette activité.

Toutefois, il est plus troublant de voir et d’entendre toujours les mêmes points de vue partisans de la politique militaire française exposés par des « experts » dont les médias ne nous donnent pas les liens passés et présents avec les institutions militaires et diplomatiques.

Suivons l’offensive médiatique de l’un de ces « experts » : Pierre Servent.

Les états de service de Pierre Servent

À lire ses notices sur le site de son éditeur Buchet-Chastel et sur le site de Glam Speak, une « agence conseil en conférenciers et animateurs », Pierre Servent a un curriculum vitae pouvant impressionner des médias en mal d’experts :

- « Diplômé de l’IEP et DEA d’Histoire contemporaine »
- « journaliste, chroniqueur et essayiste », « journaliste indépendant »
- « ancien du Monde », « écrit régulièrement des chroniques dans le quotidien La Croix »
- « auteur de plusieurs ouvrages politiques et historiques »
- « Directeur de la communication du groupe Caisse d’Épargne de 2002 à 2005, il exerçait les mêmes fonctions au groupe Vivendi Waters (Veolia) de 1997 à 2002 »
- « excellent animateur [tarifé] de conventions »
- « spécialiste des conflits et de l’armée », « consultant « Défense et Stratégie » pour un grand nombre de médias audiovisuels français et étrangers »

Une lecture plus approfondie de ces notices [1] nous amène à rajouter quelques brillants galons à ce CV :

- « a servi comme officier dans les Balkans, en Afghanistan et en Afrique (notamment au sein de l’état-major de la Force Licorne/Côte d’Ivoire, au côté du général Poncet) »
- « a été conseiller du ministre de la Défense de 1995 à 1997 et porte-parole de ce ministère avec en point d’orgue la création du point presse hebdomadaire en 1996 »
- « Colonel de réserve »
- « Président de la Réunion des ORSEM (association regroupant plus de 1200 officiers de réserve français et européens spécialistes d’état-major) »
- « Directeur de séminaire au Collège interarmées de défense (CID) »
- « Conseiller du Commandement des opérations spéciales (COS) »

On le voit, les liens passés et présents de Pierre Servent avec les institutions militaires sont si forts que les passer sous silence ne permettrait pas de comprendre ses prestations médiatiques qui ne contredisent jamais le point de vue des autorités françaises sur les interventions militaires… de l’armée française.

la suite sur ACRIMED

12:36 | Lien permanent | Commentaires (0) |

16/11/2010

Le concept de « guerre au milieu des populations » - Sir Rupert Smith

Extrait :

La victoire militaire n’est donc pas l’issue souhaitée ?

 

Les guerres ne sont plus livrées aux mêmes fins que dans le passé. Les objectifs concrets, « matériels », simples et destructeurs des guerres industrielles sont remplacés par des objectifs plus « immatériels » et plus malléables. Le but est désormais de modifier les intentions, d’exercer un effet dissuasif, ou de mettre en place un environnement sûr et sécurisé. Dans la guerre industrielle, les adversaires cherchent à résoudre directement, par la force militaire, la confrontation politique qui l’a provoquée. Dans la guerre au sein de la population, la force militaire ne résout pas la confrontation de cette manière. L’utilisation de la force contribue seulement – de manière positive ou négative – aux efforts déployés par l’un ou l’autre camp pour prévaloir dans le choc des volontés et, ainsi, déterminer l’issue de la confrontation.

 

la suite ici PDF

21:19 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/05/2010

Guerre urbaine à Bangkok - Les blindés contre les manifestants

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Reuters

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"Une théorie affirme que la répression militaire peut propager le ressentiment et les gens animés de ressentiment peuvent se transformer en rebelles" Thaksin Shinawatra

 

07:24 | Lien permanent | Commentaires (0) |

16/05/2010

L'armée écrase les luttes à Bangkok ...

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red_shirt2.jpg

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...Les "rouges" défendent ardemment leur camp retranché, menant des opérations de guérilla urbaine avec cocktails Molotov, pierres, engins incendiaires et parfois armes à feu, tandis que l'armée tire à balles réelles...

Le regain de violence des derniers jours inquiète de plus en plus les pays étrangers. Les Etats-Unis ont été les premiers à ordonner samedi l'évacuation du personnel non essentiel de leur ambassade, et à déconseiller aux Américains de se rendre dans le royaume...

Extrait d'un article de L'Express.fr - 16/05/2010

21:33 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/05/2010

4 dead Ohio - Mai 1971 ... combien ici depuis ?

4dead_ohio.jpg

On May 4, 1970, National Guard troops shot and killed four students at Kent State University in the US state of Ohio. The shootings came after several days rising tensions between students protesting the US invasion of Cambodia and Guardsmen deployed to control those protests.

Four dead in Ohio

20:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/05/2010

Retrait des troupes en Afghanistan : Angela Merkel adoucit son discours

Avec notre correspondant à Berlin, Pascal Thibaut

Sept morts et treize blessés en l’espace de deux semaines en Afghanistan. Pour l’Allemagne le choc a été rude. Surtout dans un pays où les interventions militaires à l’étranger restent une nouveauté. Et d’autant plus que le pouvoir a longtemps minimisé les dangers. Désormais, ils s’imposent cruellement. Un nouveau discours plus réaliste et plus pédagogique est à l’ordre du jour.

Mais il est peut-être trop tard. 70% des Allemands sont opposés à cette intervention. Angela Merkel a tenu devant le Parlement jeudi 22 avril un discours plus humain et moins technocratique pour justifier la présence allemande en Afghanistan. « Un retrait précipité aurait des conséquences plus désastreuses que le 11 septembre », a estimé la chancelière. Mais les Allemands restent sceptiques. La moitié d’entre eux croit plutôt qu’un maintien de leurs troupes en Afghanistan pour lutter contre le terrorisme renforce plutôt les risques pour leur pays.

Cette hostilité a été renforcée par la bavure de septembre dernier, lors de laquelle un bombardement ordonné par les forces allemandes a fait 142 morts et blessés. Devant la commission d’enquête du Parlement, le ministre de la Défense Karl-Theodor zu Guttenberg qui n’était pas à ce poste à l’époque, a reconnu avoir fait une erreur en affirmant dans un premier temps que l’opération était militairement justifiée. Il reconnait aujourd’hui qu’elle n’aurait pas dû avoir lieu.

Article publié le : jeudi 22 avril 2010 - Dernière modification le : jeudi 22 avril 2010- RFi

http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2009-04/2009-04-03/article_otan-sarko-merkel.jpg

21:01 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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