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07/06/2012

Le député néonazi du parti Aube dorée Ilias Kasidiaris frappe Liana Kanelli

Ilias Kasidiaris a giflé Liana Kanelli, une députée communiste, à deux reprises puis l'a frappée d'un coup de poing, avant de quitter le plateau...

Il n'y a pas qu'en Ukraine que les débats politique tournent au pugilat. Ilias Kasidiaris, membre du Conseil politique et porte-parole du parti Aube Dorée, a violemment frappé au visage Liana Kanelli, une députée communiste, sur le plateau de la chaîne de télévision ANT1, ce jeudi matin.

Alors qu'il débattait en direct en vue des législatives du 17 juin prochain, le député grec néonazi est sorti de ses gonds quand la députée de Syriza, Rena Dourou, a évoqué les poursuites lancées contre lui par la justice pour un vol à main armée en 2007. Ilias Kasidiaris lui a alors jeté un verre d'eau au visage, puis s'est levé. Il a ensuite bousculé Liana Kanelli, qui s'était levée pour protester, et malgré George Papadakis, l'animateur de l'émission, qui a tenté de s'interposer, a réussi à la gifler et à la frapper d'un coup de poing.

La classe politique s'insurge

Il a ensuite réussi à quitter le studio, bousculant des employés qui tentaient de le retenir. Le parquet d'Athènes a ordonné son arrestation, selon la procédure de flagrant délit pour «tentative d'infliger un dangereux dommage corporel», selon le site d'information grec HBNews.

Le gouvernement intérimaire a «condamné l'attaque de la manière la plus catégorique», appelant le parti Aube Dorée à faire de même, indique le porte-parole officiel, Dimitris Tsiodras, dans un communiqué. La droite conservatrice a pour sa part jugé que cet incident était «une honte pour la société et le système politique». A gauche, Syriza a estimé que Kasidiaris avait «dévoilé le vrai visage de l'organisation criminelle» qu'est Aube Dorée, et le Pasok socialiste a appelé les électeurs à «reconsidérer sérieusement» leur vote.

Dans un appel téléphonique ultérieur à la chaîne, Ilias Kasidiaris s'est défendu en accusant Liana Kanelli de l'avoir agressé en premier, et a menacé de porter plainte contre ANT 1, soutenant que les images avaient fait l'objet d'un montage, selon l'AFP. Une première vidéo de l'incident postée sur Youtube a rapidement été retirée, la plate-forme invoquant un contenu choquant. Les images continuaient toutefois à circuler sur d'autres adresses.

piqué au tas sur 20minutes.fr - 07/06/2012


20:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

La correspondante du figaro et de France 24 en Grèce soutient ouvertement les néo-nazis

Dans l'émission C dans l'air, la correspondante de France 24 et du Figaro en Grèce soutient les néo nazis d'Aube Dorée . Pour elle, les ratonnades ont permis de  "nettoyer" les quartiers athéniens, et les squats d'immigrés. Pour elle les ratonnades sont du "travail social". Quant au salut bras tendu d'Aube dorée, ce n'est qu'un sympathique 'salut grec'.

Ces propos n'ont pas suscité de réaction chez le Figaro ni chez France 24 qui continuent à travailler avec Alexia Kefalas.

Cette journaliste bourgeoise, puante dans ses propos, nous montre que la fascisme est souvent la planche de salut du capitalisme qui coule....

via al-montpellier

Le « chantage grec » s’invite au comptoir d’Yves Calvi

par Frédéric Lemaire, le 5 juin 2012

 

Le plateau de l’émission « C dans l’air » diffusée sur France 5 a parfois des airs de vieux bistrot, avec ses habitués – toujours les mêmes –, son taulier affable et plein de bon sens, et ses sempiternelles discussions de café du commerce. L’émission du 22 mai 2012, « Europe, la crise dope les extrêmes », le confirme : dans le rôle des piliers, on retrouve notamment Roland Cayrol, ex-sondeur chez CSA, directeur de recherche au Centre de recherches politiques de Sciences-po (34 participations à l’émission depuis mai 2011), Pascal Perrineau, directeur du Centre de recherches politiques de Sciences-po (26 participations à son palmarès depuis mai 2011) et un petit jeune plein d’avenir, Jérôme Fourquet, ex-diplômé de Sciences-po, sondeur chez IFOP (seulement huit émissions depuis mai 2011) [1].

Invitée pour témoigner de la situation en Grèce, Alexia Kefalas n’est pas tout à fait une habituée du plateau de « C dans l’air », avec (seulement) quatre émissions depuis mai 2011. Mais son CV joue pour elle : correspondante multicarte pour France 2, France 24, Courrier international, TV5 Monde, et journaliste au Figaro ainsi que pour le « quotidien de référence » grec (dixit Calvi), Kathimerini (un journal historiquement conservateur et proche du parti de centre-droit « nouvelle démocratie » [2]), elle fait office de parfaite « représentante » grecque. Le plateau est bouclé : place au débat.

Les connaisseurs de « C dans l’air » le savent : Yves Calvi n’est pas seulement le garant de l’authentique pluralisme de son émission ; c’est aussi un expert dans l’art de poser des problématiques avec finesse : « Partout en Europe, la crise fait monter les partis populistes et extrémistes ; en France, ils viennent de remporter un tiers des suffrages au premier tour de l’élection présidentielles, au Pays-Bas l’extrême-droite provoque des élections anticipées, en Grèce, la gauche de la gauche est en tête des sondages et dans le Pas-de-Calais, le choc entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon aura donc bien lieu. Nous avons donc intitulé cette émission "Europe, la crise dope les extrêmes". »

la suite sur acrimed


19:43 | Lien permanent | Commentaires (2) |

 
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