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11/03/2011

Sécurité routière : coup d’arrêt aux bons chiffres

http://images.caradisiac.com/images/9/9/8/7/49987/S7-MAD-MAX-vengeance-violence-et-grosses-cylindrees-170131.jpg

Mineurs blessés après une course-poursuite

SOCIETE - Quatre mineurs, âgés de 16 à 17 ans selon les pompiers, ont été accidentés la nuit dernière à Colmar après avoir été pris en chasse par une voiture de police. Leur véhicule a percuté un arbre, peu après 2h30. Les secours indiquent que trois des occupants de la voiture ont dû être désincarcérés, tandis que le parquet de Colmar fait état de deux blessés. "Il semble qu'il y ait à l'origine un refus d'obtempérer à l'égard d'une voiture de police sérigraphiée. Suite à cela, il y a eu une petite course-poursuite, très courte, et l'accident a eu lieu presque immédiatement" lorsque le conducteur a perdu le contrôle du véhicule, indique le parquet.

piqué au tas sur www.libestrasbourg.fr - 06/03/2011

Deux mineurs se blessent au volant d'une voiture volée pour échapper à la police

Deux mineurs se sont blessés vendredi à Marseille dans l'accident d'une voiture volée en fuyant la police, le conducteur, âgé de 16 ans, se trouvant dans un état grave, a-t-on appris de sources policière et hospitalière.
Les faits se sont produits lors d'une intervention de la brigade anti-criminalité dans les quartiers nord de la ville pour un vol à la roulotte. Arrivés sur place, les policiers assistent à la fuite d'une voiture dont l'un des trois occupants vient de sortir.

Ce dernier, interpellé, indique que le véhicule est volé.
Les policiers se lancent [c'est une image] alors derrière la voiture, avec du retard [c'est une habitude], et la retrouvent accidentée à la sortie d'un virage, sans qu'il y ait eu de course-poursuite, a précisé un porte-parole de la police.
Les fuyards auraient perdu le contrôle de la voiture et percuté trois véhicules à l'arrêt. "Ils allaient vite et ce sont des mineurs qui n'avaient pas le permis", a souligné le porte-parole [donc en déduire : bien fait pour les sales jeunes et impugnité de la police...].
Le conducteur, âgé de 16 ans, a été transporté au service de réanimation de l'hôpital Nord où il se trouve dans un état grave, selon l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille. Le passager aurait été éjecté dans l'accident.

piqué au tas sur www.leparisien.fr - 04/03/2011

http://images.telerama.fr/medias/2008/07/media_31395/M10604.jpg

09:29 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/03/2011

Castor Alarm - 2 et 3 mars 2011 - La Hague vers Würlenlingen en Suisse

Communiqué commun du 28 février 2011 de SUD-RAIL et du Réseau "Sortir du nucléaire"

 


Un nouveau transport de déchets hautement radioactifs se prépare dans le plus grand secret entre la France et la Suisse !


Les 2 et 3 mars prochains, un train transportant des déchets nucléaires suisses va traverser la France d’ouest en est. Trois conteneurs CASTOR, transporteront des déchets de haute activité «traités» à l'usine Areva de La Hague. Acheminés en camion de La Hague à Valognes, ils devraient quitter le terminal ferroviaire de Valognes, dans la Manche, mercredi 2 à 14h06, pour rejoindre celui de Würenlingen en Suisse. Puis ils seront à nouveau transférés par la route jusqu'au centre d'entreposage de Würenlingen.

En France, il traversera la Manche, le Calvados, l'Eure, la Seine Maritime, l'Oise, la Somme, l'Aisne, la Marne, la Meuse, la Meurthe-et-Moselle, la Moselle, le Bas-Rhin et le Haut-Rhin.

Ce nouveau convoi entre dans le cadre du contrat passé entre la COGEMA (devenue aujourd'hui AREVA) et les compagnies suisses d'électricité, dans les années soixante-dix. Envoyés en France à partir de 1975, ces déchets retournent depuis 2001 en Suisse, après leur passage à l'usine AREVA de La Hague.

Un nouveau transport à haut risque se prépare dans le plus grand secret

Les rayonnements radioactifs émis par les conteneurs « CASTOR » entraînent un risque d’irradiation des cheminots et des riverains. Comme tout transport de matières radioactives, ce convoi présente également des risques en terme de sûreté et de sécurité.

Et pourtant, les autorités ne fournissent aucune information sur ce type de transports. Elles taisent également sa dangerosité pour les riverains, la population et les salariés impliqués.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" et SUD-RAIL rappellent qu'il est conseillé aux agents et au public de se tenir éloigné d'un convoi hautement radioactif stoppé en gare et incitent les cheminots à exercer leur droit de retrait.

« Les services de l'Etat et des collectivités (SNCF, collectivités locales, hôpitaux, pompiers, agents de la SNCF) qui devraient être informés et formés pour pouvoir réagir et mettre en œuvre un plan d'urgence en cas de problème, sont tenus dans l'ignorance. Quant à la population, elle est souvent loin d'imaginer que des convois nucléaires passent ainsi à proximité de leur habitation. Cette situation ne peut plus continuer, il faut briser la loi du silence et l'omerta en matière nucléaire! » déclarent les deux organisations.

Retraiter les déchets : une fausse bonne idée !

Pendant des années, les pays étrangers ont envoyé leurs déchets nucléaires à La Hague pour qu'ils y soient « traités ». Ces tonnes de déchets retournent aujourd'hui à leurs envoyeurs et traversent l'Hexagone régulièrement, exposant ainsi les populations sans autre motif que de faire tourner l'usine de La Hague.

Loin d'être une solution, le « traitement des déchets » engendre des risques et des transports supplémentaires et contamine de manière irréversible la pointe du Cotentin en rejetant des effluents chimiques et radioactifs dans l'eau et l'environnement. Surtout, il ne sert à rien. Non seulement le traitement à l'usine de La Hague ne diminue pas la radioactivité des déchets mais il augmente leur volume. Pour une tonne retraitée, environ 65 m3 de déchets sont produits.

Partout en France des voix s'élèvent contre ces transports

Les mobilisations à l'occasion des derniers convois de déchets nucléaires (allemands, belges et italiens) attestent d'une vive volonté des populations d'être informées sur l'existence de ces transports, leur fréquence, leur contenu et les risques et dangers associés. Partout en France, des élus se sont joints aux rassemblements pour exiger le respect de la loi relative à l'information du public en matière environnementale.

L'inspection du travail de la SNCF à Paris a quant à elle exigé d'être informée de la fréquence et de la composition de ces convois. Elle demande également à ce qu'une évaluation des risques pour les agents soit réalisée et qu'une campagne de mesures soit menée.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" publie les horaires du transport et demande, conjointement à SUD-RAIL, que le HCSTIN (Haut Comité pour la Transparence et l'Information sur la Sûreté Nucléaire) se saisisse de la question et qu'il exige un moratoire sur ces convois tant que les mesures et les clarifications demandées par l'inspection du travail de la SNCF n'auront pas été effectuées et tant que l'industrie nucléaire ne se sera pas engagée à publier en amont de ces transports, les horaires et leurs inventaires radioactifs.


Pour consulter les horaires du transports:

http://groupes.sortirdunucleaire.org/agenda/evenement-national/article/train-de-dechets-radioactifs-2267?date=2011-03


Contacts presse
Réseau "Sortir du nucléaire"
Laura Hameaux: 06 85 23 05 11

François Mativet: 06 03 92 20 13
SUD-RAIL
Philippe Guiter: 06 28 94 82 99


Nucléaire : mercredi, un train de déchets ira de la Hague vers la Suisse via l’Alsace

"Mercredi 2 et jeudi 3 mars, un train transportant des déchets nucléaires suisses va traverser la France d’ouest en est", annoncent le Réseau Sortir du Nucléaire et le syndicat Sud Rail.

Trois conteneurs Castor transporteront ces déchets suisses, qui ont été «traités» à l’usine Areva de la Hague, pour les déposer au centre d’entreposage Zwilag, à Würenlingen (canton d’Argovie)». Ce train devrait quitter le terminal ferroviaire de Valognes (Manche) mercredi 2 mars à 14h06 et passer jeudi matin par Nancy, Sarrebourg, Saverne, Colmar, Mulhouse.

Le Réseau «Sortir du nucléaire» et Sud-Rail conseillent «aux agents et au public de se tenir éloignés d’un convoi hautement radioactif stoppé en gare et incitent les cheminots à exercer leur droit de retrait.» Les élus régionaux écologistes des régions traversées, dont l’Alsacien Jacques Fernique, dénoncent «le silence officiel. Comme à l’accoutumée, les populations concernées sont laissées dans la plus totale ignorance des risques inconsidérés que ce type de transport de déchets nucléaires leur fait courir.» Rappelant le droit des citoyens à une information sur les risques majeurs prévu par la constitution, ils annoncent qu’ils publieront sur leurs sites web le parcours du train et soutiendront «toutes les initiatives associatives non violentes contribuant à sensibiliser aux dangers inhérents à la production d’énergie nucléaire».

SE RENSEIGNERhttp://groupes.sortirdunucleaire.org/agenda/evenement-nat...

piqué sur www.lalsace.fr - 28/02/2011

Dimanche 27 février 2011 7 27 /02 /Fév /2011 22:41

Les 2 et 3 mars, dans la plus stricte opacité, un train emportant des déchets nucléaires suisses traversera plusieurs régions françaises


Mercredi 2 et jeudi 3 mars, un train transportant des déchets nucléaires suisses va traverser la France d'ouest en est. trois conteneurs CASTOR transporteront ces déchets suisses qui ont été «traités» à l'usine Areva de la Hague.
Acheminés en camion de la Hague à Valognes, les déchets nucléaires suisses quitteront le terminal ferroviaire de Valognes, dans la Manche, à 14h06, pour rejoindre celui de Würenlingen en Suisse (Canton d’Argovie) où se trouve le centre d’entreposage Zwilag, leur destination finale.
Ce train traversera la Basse-Normandie, la Haute-Normandie, la Picardie, la Champagne-Ardenne, la Lorraine et l'Alsace avant de rejoindre l'Allemagne. Il devrait notamment passer par les villes suivantes : Caen, Sotteville-lès-Rouen, Amiens, Tergnier, Laon, Reims Bétheny, Chalons en Champagne, Vitry le François, Bar le Duc, Toul, Nancy, Lunéville, Sarrebourg, Saverne, Colmar, Mulhouse.
En France, il traversera la Manche, le Calvados, l'Eure, la Seine Maritime, l'Oise, la Somme, l'Aisne, la Marne, la Meuse, la Meurthe-et-Moselle, la Moselle, le Bas-Rhin et le Haut-Rhin.
Comme à l’accoutumée, les populations concernées sont laissées dans la plus totale ignorance des risques inconsidérés que ce type de transport de déchets nucléaires leur font courir. Aucune information officielle n’a été diffusée à deux jours de la circulation du train ! Les élu/es régionaux écologistes constatent une fois de plus le silence officiel qui est la marque de fabrique de l'industrie nucléaire française et le mépris dans lequel les pouvoir publics et les acteurs de la filière nucléaire tiennent nos concitoyens.Les élu/es écologistes rappellent à nouveau les termes de la Constitution française : « Toute personne a le droit, dans les conditions et limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques » ainsi que ceux de l’article L 125-2 du Code de l’Environnement : «  Les citoyens ont droit à une information sur les risques majeurs auxquels ils sont soumis dans certaines zones du territoire et sur les mesures de sauvegarde qui les concernent. » La filière électro nucléaire ne saurait se soustraire encore une fois à la loi commune.

Dès lors, elles et ils considèrent que tous les habitants des Régions traversées doivent être informés par les pouvoirs publics du passage du train de déchets nucléaires, notamment par le canal des médias grand public ainsi que par celui des élus locaux.Dans l’attente, et comme elles et ils l’ont déjà fait à l’occasion du passage du « train d’enfer des 5 et 6 novembre dernier, ils publieront sur les sites webs de leurs groupes d’élus le parcours du train de déchets nucléaires qui traversera leurs régions dans la nuit du 2 au 3 mars.

Elles et ils soutiennent toutes les initiatives associatives non violentes qui jalonneront le parcours du convoi contribuant à sensibiliser les françaises et les français aux dangers inhérents à la production d'énergie nucléaire.Alors que le développement des énergies renouvelables, notamment solaire et éolienne, est menacé par les décisions du gouvernement français et qu’une hausse sévère des tarifs du gaz mais aussi de l’électricité va à nouveau frapper nos concitoyens, les élu/es écologistes rappellent l’urgence à repenser le modèle énergétique de notre société, ainsi qu’à privilégier la sobriété énergétique et la production d'énergies renouvelables.

Les président/es des groupes Europe Ecologie des Conseils régionaux :Cécile Duflot (Ile de France) - Mickaël Marie (Basse-Normandie) – David Cormand (Haute-Normandie) – Thierry Brochot (Picardie) – Jean-François Caron (Nord-Pas-de-Calais) – Eric Loiselet (Champagne-Ardenne) – Guy Harau (Lorraine) – Jacques Fernique (Alsace)

 

08:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

22/10/2010

Trafic d'armes de Pau à Sainte-Croix-en-Plaine près de Colmar : un militaire suspecté...

Pau : un militaire suspecté de trafic d'armes

Il aurait vendu des armes de guerre à un Alsacien de 26 ans. Écroué hier, il doit être transféré aujourd'hui à Colmar devant un juge.

 

Un militaire palois a été placé en détention provisoire, hier soir, à la maison d'arrêt de Pau après avoir été entendu dans les locaux de la section de recherches sur commission rogatoire d'un juge d'instruction de Colmar (Haut-Rhin). Cet homme est soupçonné d'avoir trempé dans un trafic d'armes de guerre.

Point de départ de cette affaire, un renseignement arrivé jusqu'aux oreilles des gendarmes de la brigade de recherches de Colmar (Haut-Rhin). Selon cette information, un homme de 26 ans résidant à Sainte-Croix-en-Plaine, commune de l'agglomération colmarienne, détenait chez lui un important arsenal sans aucune autorisation. Des investigations sont alors aussitôt engagées et débouchent sur la perquisition du domicile du jeune homme, mercredi matin. L'opération est on ne peut plus fructueuse.

Fusils d'assaut, explosifs…

En effet, les enquêteurs découvrent l'attirail du parfait guerrier : une mitrailleuse Kalachnikov, un fusil d'assaut M 16, un lance-roquettes de fabrication américaine, un pistolet, quelque 3 000 cartouches 9 mm et 5,56 mm (le calibre standard parmi les forces armées de l'Otan) mais aussi 6 kilos de TNT (un explosif) ! Immédiatement arrêté, le propriétaire est placé en garde à vue à la gendarmerie de Colmar. Ce jeune homme aurait eu des accointances avec le milieu néonazi par le passé, rapports qu'il aurait rompus depuis quelque temps. Il aurait expliqué avoir collectionné toutes ces armes par passion, mais vouloir s'en débarrasser.

Si le parquet de Colmar a dans un premier temps envisagé de le faire juger dans le cadre d'une comparution immédiate, il s'est vite ravisé et a ouvert une information judiciaire, confiée au juge André Schmidt. Car il est rapidement apparu que cet arsenal ne tombait pas du ciel. C'est là qu'intervient le militaire palois. Ce dernier aurait vendu au moins le M 16 au jeune Alsacien.

Du matériel qu'il aurait récupéré au gré de ses déplacements professionnels, notamment dans les pays de l'Est. Les deux hommes se seraient rencontrés récemment dans la région lyonnaise pour une transaction.

Le militaire palois doit être présenté au magistrat instructeur en charge du dossier aujourd'hui. Quant au jeune Alsacien, son sort était hier soir entre les mains du juge des libertés et de la détention. Pilotée par les gendarmes de la brigade de recherches de Colmar, l'enquête se poursuit.

e.cazcarra@sudouest.fr

piqué sur sud-ouest.fr - 22/10/2010

10:36 | Lien permanent | Commentaires (0) |

15/08/2010

Plants de vigne OGM à Colmar - Soutien à l’action des faucheurs volontaires

Aujourd’hui, 15 août 2010, une vigne génétiquement modifiée résistante au court noué a été neutralisée par les Faucheurs Volontaires à l’INRA de Colmar. Cette même parcelle avait déjà été coupée par Pierre Azelvandre le 7 septembre 2009. Quelques jours auparavant, le tribunal administratif de Strasbourg avait annulé l’autorisation de cet essai – déjà en place depuis 5 ans

Estimant que celle-ci, délivrée par le ministère de l’agriculture, était illégale. L’INRA a fait appel de cette décision. Le procès de Pierre Azelvandre pour destruction de biens destinés à l’utilité publique s’est tenu le 7 octobre 2009 et a abouti à une condamnation à une amende de 2000 euros.

la suite sur www.altermonde-sans-frontiere.com

 

13:29 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/05/2010

Sarkozy salue le vote au régionales "malgré lui" à Colmar

Le président Nicolas Sarkozy plaisante avec des fillettes portant l'habit traditionnel alsacien, le 8 mai 2010 à Colmar

Le président Nicolas Sarkozy plaisante avec des fillettes portant l'habit traditionnel alsacien, le 8 mai 2010 à Colmar

Photo : Patrick Hertzog/AFP

19:13 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/04/2010

Colmar, lycéen placé en garde à vue : délit d’entrave à la circulation puni par l’article L412.1 du code de la route et passible de deux ans d’emprisonnement.


Au carrefour de la gare, les policers embarquent les manifestants sur le point de bloquer la circulation. (Photo DNA-Gil Michel)

 

Devant le lycée Camille-Sée, ils n’étaient qu’une poignée à avoir répondu hier matin à l’appel à manifester de la Coordination Lycéenne Indépendante. Toujours pour les mêmes motifs détaillés dans le tract distribué sur le parvis de l’établissement : les suppressions de postes de professeurs, la réforme du lycée et les menaces de dispositifs policiers dans les établissements.

« On n’est pas super-nombreux»

« On a tracté pendant trois jours, c’est décevant. La motivation a disparu, mais plus tard, ils vont le regretter », lâche Romain. « On n’est pas super-nombreux. Voulez-vous discuter de la réforme ? On fait quoi ? » interroge Allaoui, l’un des organisateurs.
Les lycéens évoquent « le blocage du carrefour de la gare » ou « l’occupation d’un site administratif ». Mona, élève de seconde, redoute des classes encore plus surchargées où le professeur n’a plus la possibilité d’aider les élèves qui en ont besoin. Ce sera le cas l’an prochain pour l’option sport qui va perdre un enseignant, regrette l’élève.
Devant le lycée de l’avenue de l’Europe, des lycéennes se désolidarisent clairement du mouvement minoritaire. « Ça dépend de la bonne volonté des profs, mais on a eu du soutien quand on l’a demandé », dit Sophie, élève de terminale. Elle estime que seuls « ceux qui apportent des armes ou du shit au lycée », ont à redouter une présence policière accrue dans les lycées.

Contrôles d’identité

C’est au moment où les manifestants s’apprêtaient à bloquer la circulation au carrefour des avenues République / Poincarré, devant la gare, que les policiers ont embarqué huit lycéens conduits au commissariat. Pour sept d’entre eux, le passage au commissariat s’est soldé par un contrôle d’identité et une convocation pour une audition la semaine prochaine. Les élèves majeurs sont repartis au bout d’une heure, les mineurs ont dû attendre leurs parents. L’un des lycéens a été placé en garde à vue. Le parquet décidera des suites à donner à la garde à vue. Une quinzaine de manifestants qui n’avaient pas été inquiétés se sont rendus au commissariat prendre des nouvelles de leurs camarades.

« Entrave à la circulation »

Face à une mobilisation qui n’a jamais été aussi faible (voir encadré), la réponse policière, inédite dans une manifestation lycéenne, paraît disproportionnée. Le commissaire Cédric Richardet s’en explique : « Les lycéens avaient bien fait une déclaration de manifestation avec un itinéraire, mais ils ne l’ont pas respecté et ont décidé de faire une action coup de poing en bloquant le carrefour. Nous leur avons expliqué qu’il s’agit d’un délit d’entrave à la circulation puni par l’article L412.1 du code de la route et passible de deux ans d’emprisonnement. Les manifestants doivent pouvoir exprimer leurs revendications, mais ils doivent aussi comprendre qu’il y a un cadre à respecter ».
Le commissaire Richardet admet que les précédents sit-in à des carrefours s’étaient déroulés sans intervention policière, mais il justifie la décision d’hier par des tensions observées entre les manifestants et certains automobilistes lors de la dernière manifestation des lycéens.

A.M.

Article pris chez la Feuille de Choux - Source DNA Colmar- Édition du Ven 23 avril 2010

Du_débordement_dans_le cadre_.JPG
Observation du debor-dement de l'ennemi dans la marge, ou vers la notion de recadrage ...

09:56 | Lien permanent | Commentaires (0) |

21/03/2010

Fée électricité : Incendie d'un garage du groupement de gendarmerie à Colmar

 

Neuf voitures et huit motos de la gendarmerie nationale ont été détruites hier, vers minuit, par un incendie qui s’est déclaré dans un garage du groupement de gendarmerie du Haut-Rhin, au quartier Lacarre, rue de la Cavalerie à Colmar. (l'Alsace)le feu, ça brûle....jpg

Au total, le feu a réduit à l'état de carcasse une vingtaine de véhicules notamment des motos Yamaha et BMW qui étaient utilisées par l'escadron de sécurité routière, des véhicules de gendarmerie dont le break embarquant le radar automatisé mais aussi la camionnette des techniciens en identification criminelle ainsi que le véhicule servant aux actions de prévention routière.(le blog 100% radar)

L' a été confiée à la brigade de recherches de Colmar et un expert a été envoyé sur place pour déterminer l'origine de l'incendie. En juillet 2008, un incendie s'était déclaré dans un garage des gendarmes de la brigade motorisée de Soultz, détruisant huit véhicules. (Le parisien)

07:24 | Lien permanent | Commentaires (0) |

10/10/2009

Solidarité ! Les procès des manifestants anti-Otan continuent à Strasbourg et à Colmar - Anti-Nato Demonstranten Prozess

Actualisation du texte "contre-sommet de l'otan- Déclaration de Presse en vue du procès du 19/10/2009 à la Cour d’appel de Colmar".

 

Hier matin, vendredi 9 octobre 2009, un jeune étudiant allemand a été condamné à deux mois de prison avec sursis (pendant 5 ans) au tribunal de grande instance de Strasbourg.

Il comparaissait pour dégradation : avoir peint un "A anarchiste" à la bombe de peinture sur un mur d’une enceinte militaire (une annexe de la caserne Lyautey). L’étudiant a essayé d’expliquer qu’il a tenté de faire un tag (sur un mur déjà copieusement tagué) mais que sa bombe de peinture ne fonctionnait pas. De plus, il a également fait remarqué à la juge que pour lui ce mur était déjà remplit de tag et qu’il ne savait pas que c’était un mur de bâtiment militaire. La juge a retenu la peine déclamée nonchalamment par le procureur : « deux mois avec sursis ».

Le 19 octobre 2009 aura lieu, à la Cour d’Appel de Colmar, la deuxième audience en appel d’un militant pour la paix condamné lors d’une comparution immédiate, après une audience de 15 minutes, à 6 mois de prison ferme (il était détenu depuis le 2 avril 2009)bien avant la grande journée de manifestation contre le sommet de l’OTAN à Strasbourg du 4 avril 2009. Dans la même journée et celles qui suivront, d’autres militants ont écopés de peines aussi lourdes, Nicolas Sarkozy ayant demandé lors d’un discours que « les peines devaient être exemplaires ». Le procès a eu lieu quatre jours après l’interpellation (donc le 6 avril 2009) mais il a fallut 4 mois pour passer en appel - le prévenu aurait pu sortir avant ces 4 mois avec réduction de peine s’il avait accepté le jugement de première instance, mais il a fait appel. On peut donc souligner son courage et sa détermination.

A cette première audience en appel du mercredi 5 août 2009, le procureur a expliqué l’histoire du black bloc "de 1980 à nos jours" à partir d’informations tirées du site Internet "Wikipedia". N’ayant pas de preuves concrètes, le procureur expliquait que le back bloc est une organisation terroriste très organisée.

Que lui est il reproché ?

La police déclare que le jeune homme de 25 ans a jeté une pierre et a titre de preuve une simple déclaration écrite (forma A/4) par eux mêmes et signée seulement par l’un d’entre eux. Le procureur avait essayé de charger le dossier en disant que des documents contenants (soi-disant) des propos antisémites avaient été trouvé dans la cellule du prévenu, ce qui entre parenthèse n’apparaît nul part dans le dossier. En fait les textes en question sont des textes antifascistes qui font référence à l’antisionisme, en outre les prévenus affirment que ces documents n’étaient pas dans leur cellule. Le 5 août, la cour n’acceptait donc pas cette preuve n’apparaissant pas dans le dossier mais il pourrait lui porter préjudice lors de l’audience du 19 octobre.

Aucun jugement n’a donc été rendu, la cour ayant décidé d’interroger les témoins de la police. Le 19/10/2009, la défense et les groupes de soutien espèrent une relaxe.

2 autres militants de Berlin et Dresde sont jugés pour des cas similaires et ont eux aussi fait appel. Le militant de Dresde a été relaxé après 4 mois de prison et est en droit de demander une indemnisation. Mais le procureur a fait appel et le procès est toujours en cours. Pour le militant Berlinois, les 6 mois de prison ferme ont été confirmés, l’interdiction de rentrer sur le territoire français et l’amende ont été augmenté (5 ans et 2000 euro). Le juge de ce dernier procès est connu pour être un homme de droite particulièrement stricte.

"Dans les comparution immédiates, l’influence politique était très claire mais je ne perds pas espoir que la cour du 19/10 pourra juger avec plus d’indépendance et avec un point de vue critique les actes des policiers lors du sommet de l’Otan" déclare une personne d'un des groupes de soutien.

Durant le sommet de l’OTAN, tout le centre ville de Strasbourg était fermé pendant plusieurs jours, des dizaines de milliers de policiers étaient là. La grande manifestation était prévu en centre ville mais la mairie n’ayant pas accepté, elle c’est déroulé dans la banlieue éloigné du centre et c’est faite attaqué par gaz lacrymogènes venant de tout les cotés et entre autre des hélicoptères. Quand la douane et l’hôtel ont brûlé, les policiers et les pompiers on mis plus de 4 heure avant arriver sur les lieux. A ce sujet beaucoup de questions restent sans réponse.

 

 

articles précédents :

 

Report d’un procès à l’encontre d’un opposant...

05.08.2009

Suite manifs anti-Otan : Relaxe en appel à...

29.07.2009

Communiqué de presse de la Legale Team - Anti...

27.07.2009 |


legalteam.jpg


CPlegaleteam.pdf

 

Soliparty zur Finanzierung der

No-to-Nato-Proteste

Samstag, 10. Oktober, ab 21 Uhr (oder so)

K9

Filmchen, lecker Cocktails, gute Musik sowieso

Party für mehr und billige Demo-Busse!

Abschlusserklärung:

Selbstdarstellung der Bundeswehr fehlgeschlagen!

Gelöbnis in der Festung – Sechs Festnahmen

Der Anspruch der Bundeswehr, sich mit einem öffentlichen Gelöbnis in Szene zu setzen, ist erneut fehlgeschlagen. Nur inmitten einer Festung aus Polizisten und Feldjägern konnte sie ihr Gelöbnis durchziehen. Das ermutigt uns, weil es zeigt: Antimilitaristischer Widerstand ist machbar und effektiv.

Der Ausbau der Innenstadt zur Militärfestung zeigt aber auch: Demokratie und Militär sind unvereinbar. Erstmals seit es in Berlin semiöffentliche Gelöbnisse gibt, wurde die Gelöbnix-Demo verboten und konnte nur eine Kundgebung in einem Kilometer Entfernung stattfinden. Daran haben rund 500 Menschen teilgenommen.

Polizei und Gerichte wollten, dass Demokratie nur noch simuliert werden kann. Dem haben wir uns verweigert und die Kundgebung am Potsdamer Platz um 18 Uhr beendet. Hunderte von AntimilitaristInnen haben darauf hin nach Wegen gesucht, näher an die Bundeswehr zu kommen. Aus dem Tiergarten erschollen während des Aufsagens der Gelöbnisformel laute „Mörder“-Rufe, die Polizei schritt mit Gewalt gegen die DemonstrantInnen ein, setzte Hunde ein. Insgesamt wurden mindestens sechs Personen festgenommen.

Berlin hat heute das Gleiche erlebt, was beim G8-Gipfel in Heiligendamm und beim Nato-Gipfel in Strasbourg passiert ist: Die massive Einschränkung demokratischer Grundrechte zugunsten der Herrschenden und ihrer selbstherrlichen Propagandaveranstaltungen. Gleichzeitig haben entschlossene AntimilitaristInnen gezeigt, dass sie sich den Demokratieraub von oben nicht gefallen lassen. Wenn die Bundeswehr mit einer derartigen Selbstverständlichkeit einen zentralen Platz besetzen darf, dann müssen auch die GegnerInnen von Krieg und Militärgewalt das Recht haben, zeit- und ortsnah zu protestieren.

Gegen die schikanierenden Polizeiauflagen werden wir eine Feststellungsklage einreichen.

GelöbNIX, 20. Juli 2009, 22 Uhr.

23:30 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/10/2009

Antinucléaire à Colmar : Tous les papillons n'ont pas le coeur sur la main...

Nous répétons : "Tous les papillons n'ont pas le coeur sur la main" deux fois...

08:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

02/10/2009

manifestation antinucléaire 3-4 octobre Colmar: le tir aux pigeons ?

 

Pas la peine d'être un grand stratège en guérilla urbaine pour voir que ce qui se prépare ce week-end.

Un simple coup d'oeil sur google maps va vous faire vous demander pourquoi interdire la place Rapp et vouloir faire tenir entre 10 000 et 20 000 personnes autour de la gare... cliquez sur le plan satellite:

:



maintenant jetons un coup d'oeil sur "la gare", manifestement la place est beaucoup plus petite...et si vous voulez partir, libre à vous de prendre...la "rue du tir ", tout un programme...

 

http://www.allanbarte.com/blog/public/Dessin_d_actu/flashball.JPG

18:22 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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