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25/12/2012

L'Allemagne exporte son armement

Monde, Angela Merkel , Allemagne, armement, Europe, exportation, armes, Défense,Sécurité

Selon le Sipri, un institut suédois qui effectue chaque année un classement des ventes d'armes et de services militaires, l'Allemagne serait le troisième fournisseur au monde sur la période 2007-2011, avec une part de marché de 9 %, derrière les Etats-Unis (30 %) et la Russie (24 %), et devant la France (8 %). Mais, dans un classement publié en août par le Congrès américain, l'Allemagne figure en quatrième position, avec un volume d'affaires de 9,3 milliards de dollars entre 2008 et 2011, soit la moitié de la France, qui est troisième.
«Dans le passé, la politique allemande contrôlait l'industrie de l'armement sans intervenir, mais, depuis environ dix ans, la chancellerie soutient activement les exportations d'armes » , souligne Guido Steinberg, expert à la Fondation pour la science et la politique (SWP). S'il y voit un moyen de stabiliser certaines régions, il craint que des chars allemands soient utilisés lors de soulèvements populaires.
THIBAUT MADELIN

lesechos.fr - 3/12/2012

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19/11/2011

Un ex-inspecteur de la DST prend du galon au Bloc identitaire

Une nouvelle figure a fait son apparition au Bloc identitaire (BI). Récemment promu coordonateur régional du BI en Normandie, Jean Lucat est mis en avant à l'occasion de la nouvelle campagne anti-halal de la formation d'extrême droite.

Le profil de ce cadre attire l'attention à plusieurs titres. D'abord, l'âge. A 64 ans, Jean Lucat ne correspond pas au profil-type du militant du BI, en général plutôt jeune. La direction des identitaires compte ainsi très peu de sexagénaires, à l'exception de Philippe Millau, Jacques Cordonnier et Richard Roudier.

Surtout, le CV de Jean Lucat est peu commun. Il a fait carrière à la DST (Direction de surveillance du territoire), où il était inspecteur. Il a "traité" plusieurs figures d'extrême droite, dans les années 1970 et  1980, époque propice aux opérations barbouzardes.

Son nom est plus récemment apparu dans l'affaire de la cavale de Dominique Erulin. Ancien légionnaire, ancien du Service action du SDECE, agitateur d'extrême droite, Erulin a été soupçonné par la célèbre cellule de l'Elysée du commandant Prouteau, d'avoir voulu attenter à la vie de François Mitterrand. Dominique Erulin s'était par la suite enfui à l'étranger, dans des conditions rocambolesques, en bénéficiant d'un passeport remis par un inspecteur de la DST (Le Monde du 10 décembre 2004).

"Mon engagement au Bloc identitaire est dans la continuité de ce que je pense depuis ma jeunesse. A la DST, j'avais le devoir de ne pas afficher mes opinions politiques, j'ai quitté la DST à 44 ans, j'en ai 64, cela fait vingt ans que je suis dans le privé, dans l'intelligence économique", nous a raconté Jean Lucat.

Le GRECE, Alain Madelin, Xavier Raufer

"Au Bloc, j'ai retrouvé des gens que je connaissais, des Grécistes, continue M. Lucas. Philippe Millau par exemple [coordonateur Grand Ouest du BI]. On s'était côtoyé au GRECE, j'étais au GRECE aussi, je suis un fidèle lecteur de la revue Eléments."

Avant le Bloc identitaire, Jean Lucat dit avoir fait un bout de chemin à Idées Actions - le mouvement d'Alain Madelin- puis à Démocratie libérale  et enfin un peu à l'UMP. "J'ai eu l'occasion de connaître Alain Madelin. Quand j'étais à la DST je fréquentais beaucoup la bibliothèque de l'Institut supérieur du travail". L'IST est l'une des structures mises en place par Georges Albertini, dans le cadre de la lutte anticommuniste.

Alain Madelin a aussi émargé à la "centrale Albertini" qui lui a notamment servi de sas vers la droite libérale après ses engagements à l'extrême droite activiste. Dans cet univers,  Jean Lucat a aussi connu Xavier Raufer, "un vieux copain" - ex-militant d'Occident, tout comme Alain Madelin, Raufer est devenu aujourd'hui criminologue.

"Le libéralisme à la Madelin, j'en suis sorti, pour moi ce n'est pas une solution pour l'Europe, poursuit Jean Lucat. J'ai découvert le Bloc identitaire par des copains. Je suis allé à leur Convention en 2009, je me suis rendu compte que c'était des gens sérieux".

Du côté des Identitaires, on assume la promotion de M. Lucat. "Chacun a le droit d'avoir un métier, il n'y a rien de choquant. Je ne vois pas où est le problème. C'est un cadre de valeur. Je n'ai pas le sentiment que son parcours est trouble", réagit Fabrice Robert, président du mouvement.

Philippe Vardon, autre dirigeant du Bloc, répond par une pirouette: "On est comme Marine [Le Pen], on montre que l'on a, nous aussi, des hauts fonctionnaires. Il a les compétences et les qualifications".

NB: La DST a été fusionnée en 2008 avec la Direction centrale des Renseignements généraux pour créer la DCRI.

Sur "la centrale Albertini", lire la partie "Sortir du Ghetto", dans l'ouvrage Génération Occident, Frédéric Charpier, Seuil.

 

via http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/category/bloc-identitaire/

 

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13/09/2011

Les soutiens financiers du PKK sont pris pour cible...par le procureur Fragnoli

Turkey targets PKK financial sources in Europe

01/09/2011

As part of a multi-pronged strategy to fight the PKK, Turkey launches a new diplomatic initiative to cut off its financial resources in Europe.

By Alakbar Raufoglu for Southeast European Times -- 01/09/11

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Kurdish cultural centre in Berlin with PKK flag and poster of PKK leader Abdullah Ocalan hanging on the wall. [Reuters]

Under its new initiative, Ankara will share dossiers, including evidence to EU-member states, in hopes European states will take stronger action to end terrorist financing. The names of companies contributing financial aid to the PKK are also being sent to relevant countries.

Turkey has long been critical of the EU for its inability or unwillingness to curtail the activities of the PKK, recognised by Turkey, the EU, and the US as a terrorist organisation.

"We need sincere support from our European friends to dry out PKK's financial resources, otherwise it is impossible to overcome this problem," Mehmet Metiner, MP from the ruling Justice and Development Party (AKP), explained.

"Our message to Europe is that we have no intention to kill the [Kurdish] people in the mountains. Help us to help them," Metiner said.

More than 160 Kurdish rebels have been killed in over a week of air and artillery strikes on suspected PKK bases in northern Iraq, according to the Turkish military. Ankara began the strikes after a rise in PKK attacks that have claimed more than 40 soldiers' lives over the past months.

Wladimir van Wilgenburg, a journalist for the Kurdish newspaper Rudaw, believes the diplomatic initiative targeting the PKK's financial resources is a part of the recent military operations and the worsening conflict between the PKK and the Turkish government.

"It's clear that the PKK is dependent on money from Europe and the Kurdish diaspora for its media activities. Furthermore, according to the Dutch intelligence services, the PKK supplies goods to the PKK camps in northern Iraq," he said.

"The support the PKK gets is mostly from financial contributions that are collected from its supporters through social-cultural unions. In every European country there are these federations or unions," he explained. "However, Turkish Kurds do not own major companies and are mostly involved in small companies like small restaurants, supermarkets and other businesses. Often it's difficult to track these money flows."

Francesco Milan, a PhD candidate at the Department of War Studies at King's College in London, notes that Interpol and Europol identify Turkey as a major staging area and transportation route for heroin destined for European markets, while the PKK is one of the main players in drug smuggling and human trafficking inside the EU.

"The development of a laundering and financial sub-system is just a natural evolution for such a large and pronged terrorist organisation, so I would not be surprised at all if investigations would lead to the discovery of more companies involved in these kinds of activities, especially those that should be small enough to operate below police forces' radars," he added.

In the medium term, he says, an initiative targeting PKK financial resources could be successful in limiting the rebels' military strength, but "it is hard to see it as the silver bullet that would eliminate PKK".

Institutions' stances towards the issue have changed in recent years and European countries are fighting the PKK with much more commitment than previously.

"But public opinion works in a different way. Part of the European public is still quite attached to the romantic image of PKK as a freedom and democracy-inspired group," Milan says.

Salih Akyurek, a former army colonel and PKK analyst at the Wise Men Centre for Strategic Studies in Ankara, believes the Turkish government is very serious this time as it develops a multi-pronged strategy to weaken the PKK.

"Turkey's role and support is increasing in Europe. We expect more visible measures will be taken [by the EU] on the issue of the PKK's financial resources," Akyurek notes.

This content was commissioned for SETimes.com.

Les réseaux français du PKK dévoilés

 

Une enquête du procureur Thierry Fragnoli vient de mettre à jour le réseau financier et politique du PKK en France. On y découvre ainsi son infrastructure régionale et locale et ses modes de financement liés aux trafics de drogue ou à l’extorsion de fonds.

 

Une longue investigation de trois années des services judiciaires français sur le PKK a révélé la structure organisationnelle et les ressources financières de l’organisation en France. L’investigation a été menée par le procureur français Thierry Fragnoli après des plaintes pour extorsion de fonds et financement d’« activités terroristes » en 2007. Le procès de 18 leaders, dont Nedim Seven, coordinateur européen du PKK chargé du financement et connu comme le « défenseur » de l’organisation, ou encore Rıza Altun et Canan Kurtyılmaz, a commencé le 20 juin. Le PKK se bat pour l’autonomie du sud-est de la Turquie depuis 1984. Des dizaines de milliers de personnes ont été tuées durant ce conflit. L’enquête menée a révélé que le PKK opère principalement dans quatre régions de France : le nord de Paris, l’est de Strasbourg, le sud de Lyon et l’ouest de la Normandie. Selon des sources proches du procureur, il existe un leader officiel du PKK dans chacune de ces régions qui coordonne les activités du groupe au niveau régional et un second, au niveau local. Le responsable de ces groupes d’activités en France est basé à Paris. Il existe aussi une rotation parmi les subalternes du PKK qui oeuvrent dans les villes chaque année.

Les commerciaux du PKK sont valorisés

Ces membres sont en général des commerçants qui ont sympathisé avec le PKK. Ils sont chargés de distribuer des quotidiens pro-PKK, de vendre des billets pour des événements du mouvement et de collecter de l’argent extorqué. Des fonctionnaires régionaux organisent des comités et les collectes d’extorsion débutent au mois d’octobre. Le PKK de France rassemble ensuite cet argent comme « donation » et le montant du budget dont ses membres ont besoin est déterminé lors d’une assemblée générale, en présence des responsables du PKK en Europe. Une fois que les cibles sont fixées, les quatre régions organisent des meetings avec des partisans du PKK et décident des objectifs individuels. Alors que les travailleurs ne se voient confier que de légères missions, les activistes impliqués dans des activités commerciales ont des tâches plus importantes. A la fin de la campagne, la plupart de l’argent collecté est envoyé à Bruxelles. Les festivals organisés pour réunir des fonds pour le PKK sont aussi des sources importantes de revenu pour l’organisation en France.

La drogue rapporte 1 milliard d’euros

Les commerçants doivent vendre des tickets pour de tels évènements et le PKK n’hésite pas à saccager les magasins qui refusent de vendre ces tickets pour intimider les gens. L’organisation kurde récolte également une somme importante des ventes des journaux et magazines pro-PKK. Mais le volet financier du dossier ne se limite pas à ces activités.  Selon le rapport d’Europol sur la situation terroriste de l’UE en 2011, le PKK a également reçu de l’argent en provenance d’activités telles que le trafic de drogue, l’exploitation de filières d’immigration illégale ou le blanchiment  d’argent. Selon l’acte d’accusation du procureur Fragnoli, les activités de trafic de drogue gérées par Seven atteindraient même la mirobolante somme de 1 milliard d’euros. Après le début du procès du PKK en France, ses membres ont décidé de développer un langage codé. Les dirigeants qui gèrent les flux des fonds de l’organisation ont commencé par utiliser des mots comme « kilomètre » ou « tomate » pour parler d’argent. Des sources proches du bureau du procureur français ont noté que des personnages clés du PKK tels que Seven et Kurtyılmaz, dont les téléphones sont sur écoute, utilisent des noms de code pour se référer à des villes et ainsi pouvoir se rencontrer discrètement.

Un nouveau discours vers les jeunes

De plus, il a été révélé que les membres communiquent via Facebook ou Msn plutôt que par téléphone pour des raisons de sécurité. En ouvrant de faux comptes Facebook, ils ont pu développer leurs activités et discuter de leurs problèmes financiers sur internet. En attendant, la branche française du PKK a pu transférer de l’argent liquide à Kandil (mont irakien qui sert de campement à environ 5000 membres), à travers un système de donation lié à une fondation créée dans le but de prévenir la capture des membres du PKK. Afin d’attirer la sympathie des jeunes vivants en France, le PKK a récemment développer un nouveau discours de type religieux. Les membres tentent par exemple de convaincre les familles qu’envoyer leurs enfants militer pour le parti pourrait leur éviter des mauvaises fréquentations et leur permettre de devenir d’honnêtes personnes. Certaines mosquées pro-PKK en France organisent également des activités spécifiques pour les jeunes.

piqué au tas sur /fr.zaman.com.tr/ - 30/06/2011
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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26/07/2011

Attentats politique en Norvège : Anders Behring Breivik glisse une quenelle à toute l'Europe

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Tous les Croisés,Templiers et Hussards bruns dématérialisés de l'Europe blanche sont en émoi !

la "fachosphère" française entre colère et fascination

"UNE VOLONTÉ D'ANÉANTIR TOUTE RÉSISTANCE À L'ISLAMISATION"

[Extrait]

Cette thèse du complot et de la manipulation médiatique est très reprise sur d'autres blogs. Recherche de la vérité, à la fois fondamentaliste chrétien et islamophobe, réfute qu'Anders Breivik ait pu se définir comme chrétien, arguant que ce qualificatif a été rajouté sur sa fiche Wikipedia, et demande s'il "n'y a pas là l'indice d'une volonté d'anéantir toute résistance à l'islamisation de l'Europe".

Novopress, portail proche du Bloc identitaire, pose la question d'une modification de la page Facebook du tueur présumé, et cite une prétendue revendication d'un groupe islamiste, s'interrogeant sur le fait qu'elle est "absente de bien des articles consacrés au drame norvégien". Sur islamisation.fr, on oscille entre billets sur "l'islamisme conquérant en Norvège" et rappel de l'appartenance de M. Breivik à une loge franc-maçonne. Nombre de sites de la "fachosphère" l'appellent d'ailleurs "le maçon Breivik".

Egalité et réconcilitation, blog proche d'Alain Soral, s'interroge aussi sur la lenteur des forces de police norvégiennes à intervenir, reprend des vidéos évoquant une conspiration internationale, ou consacre un long billet aux "contradictions" de l'affaire. Le fait notamment d'avoir ciblé de jeunes socio-démocrates et non des musulmans suffit à soulever le doute chez les rédacteurs du site.

"DES ANNÉES DE POLITIQUEMENT CORRECT"

D'autres sites, enfin, voient dans le geste d'Anders Behring Breivik une forme d'avertissement. C'est le cas du site de "géopolitique" Drzz, qui mèle islamophobie, ultra-sionisme et théories néoconservatrices. Dans un billet, le cofondateur du site, Jean-Patrick Grumberg, explique ainsi que "la folie meurtrière de Breivik a été nourrie par des années de politiquement correct et de déni de réalité, d'humiliation des défenseurs de la culture européenne, et de frustration de la passivité de son gouvernement face à la montée de la violence islamiste".

La thèse est la même sur le blog du collectif Riposte Laïque, les organisateurs des "apéros saucisson pinard", qui établissent dans une longue note une comptabilité des attentats commis par des fondamentalistes musulmans depuis 2011 (un rapport d'Europol en 2010 attribuait aux "islamistes" 0,4% des attentats commis sur le sol européen l'année précédente).

Christine Tasin, l'une des fondatrice du mouvement, s'insurge dans un billet contre "l'amalgame commode entre Anders Behring Breivik et tous les islamophobes". Agitant elle aussi la théorie du complot, elle juge que "l'attentat d'Oslo tombe bien, au moment où les hommes et les partis qui s'opposent à l'immigration et au développement préoccupant de l'islam se voient plébiscités par les électeurs" . Et Christine Tasin; ancienne professeure de lettre classiques, n'hésite pas non plus à se demander : "Quel rapport entre l'islamophobie et la haine de l'autre ?"

piqué au tas sur lemonde.fr - 26/07/2011

L'extrême droite européenne dénonce des «amalgames»

[Extrait]

Rejet du multiculturalisme, dénonciation de l'«islamisation de l'Europe», connexions avec des partis populistes, le profil du responsable de la tuerie d'Oslo fait tourner les regards vers l'extrême droite européenne. Le parti du Progrès (FrP), formation de la droite populiste norvégienne, l'a reconnu dès samedi : Anders Breivik a compté parmi ses adhérents de 1999 à 2006. L'homme a même animé une section locale de jeunes du parti entre 2002 et 2004. De là à conclure à la responsabilité des idées véhiculées par l'extrême droite dans son passage à l'acte vendredi, il n'y a qu'un pas que plusieurs n'ont pas hésité à franchir.

En France, le porte-parole du parti socialiste Benoît Hamon, a ainsi dénoncé «l'idéologie du choc des civilisations, de l'incompatibilité des cultures, de l'impossibilité de construire des mondes au-delà de nos sociétés habituelles», menant selon lui «à la haine, à la destruction, au terrorisme». «En Hongrie, au Danemark, en Finlande, en Belgique ou en France, les thèses d'extrême droite gagnent du terrain. Aucun parti d'extrême droite ne doit être banalisé», conclut-il. L'accusation la plus directe est venue du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap). «Dans toute l'Europe, les partis populistes et les extrêmes droites (…) portent une lourde responsabilité dans le climat délétère qui pèse sur le continent», a ainsi dénoncé l'organisation, qui pointe nommément le Front national et le collectif Droite populaire, l'aile droite de l'UMP.

piqué au tas sur lefigaro.fr - 26/07/2011

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25/07/2011

Europol : "L'Europe est toujours menacée par des groupes terroristes"

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L'Europe est toujours menacée par des groupes terroristes qui utilisent de plus en plus l'internet pour attaquer le continent, a affirmé vendredi [1er juillet] le chef d'Europol, Rob Wainwright.

Le directeur de cet organisme européen de la police, qui s'exprimait à l'occasion de l'inauguration des nouveaux locaux d'Europol à La Haye, a souligné que l'absence d'attentats en Europe depuis ceux commis à Madrid en 2004 (191 morts) et à Londres en 2005 (52 morts), imputés à Al-Qaïda, ne signifie pas que des attaques ne continuent pas à être planifiées.

"Nous savons que ces groupes restent actifs. Nous savons qu'ils poursuivent leurs projets de préparer des attaques majeures en Europe", a déclaré M. Wainwright à la presse à l'issue d'une rencontre de trois jours avec 40 chefs de la police des pays membres et environ
300 agents de la sécurité.

"La menace est toujours là et il est très important que nous en restions conscients. C'est notre devoir de maintenir cet état d'alerte en tant que responsables de la sécurité", a-t-il poursuivi.

Europol est inquiet des liens croissants constatés par ses services entre des groupes terroristes et le crime organisé, en Afrique par exemple, et la cybercriminalité est un autre de ses soucis, a expliqué M. Wainwright. (belga/chds)

piqué au tas sur www.7sur7.be - 02/07/11

 

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27/01/2011

EUROPOL : 294 attentats en Europe en 2009, 1 attribué au terrorisme islamiste

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La peur du terrorisme islamiste sur le Vieux Continent est inversement proportionnelle à sa réalité: c'est l'un des enseignements de la première enquête sur le sujet de l'agence Europol.

Le premier rapport annuel sur le terrorisme de la toute jeune, et très sérieuse, agence intergouvementale Europol vient d'être rendu public. Il met à mal un certain nombre d'idées reçues, sur l'état de la menace en Europe et ceux qui en sont responsables.

- Un seul attentat est à mettre au compte du terrorisme islamiste. Comme le relève ironiquement Dan Gardner, un journaliste du Vancouver Sun, au Canada, qui commente cette enquête, c'est autant que "le Comité d'action viticole, ce groupe français qui veut mettre un terme à l'importation de vins étrangers"...

Cet unique attentat à la bombe, revendiqué par un groupe islamiste, a été commis en Italie. Les responsables antiterroristes européens continuent néanmoins à considérer la menace islamiste comme la plus importante des menaces terroristes - qui, selon les mêmes, est de manière générale "réelle et sérieuse".

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A cela une raison: ils considèrent que, contrairement à leurs homologues séparatistes ou politiques, qui s'en prennent le plus souvent aux représentants de l'Etat, les radicaux musulmans visent à faire le plus de victimes civiles possibles et frappent à l'aveugle.

En outre, les terroristes islamistes ont choisi de mener leurs opérations contre les intérêts européens loin du Vieux Continent, essentiellement en Afrique saharienne et sahélienne, dans la corne de l'Afrique, en Irak, dans quelques Etats du Golfe, en Afghanistan et au Pakistan. L'actualité récente nous le rappelle tragiquement...

- L'immense majorité des attaques terroristes sont liées au séparatisme, exclusivement en France et en Espagne: 89 sur le sol Français, 148, pour l'essentiel attribuées à l'ETA, de l'autre côté des Pyrénées - pour un total de 237 sur 294 en 2009. 40 attentats ont été revendiqués par des mouvements anarchistes ou d'extrême gauche, 4 par des mouvements d'extrême droite.

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- Le nombre d'attentats ne cesse de baisser. La décrue, entamée en 2008, s'est accentuée en 2009: 581 attaques, effectives ou avortées, recensées il y a trois ans, 441 en 2008, 294 en 2009. Soit 33% de moins qu'en 2008, pratiquement moitié moins qu'en 2007. Plus inattendu encore, elles n'ont touché que six pays de l'Union européenne - la France, l'Autriche, la Grèce, la Hongrie, l'Italie et l'Espagne.

Le nombre d'arrestations liées à des affaires de terrorisme a lui aussi diminué, passant en trois ans de 841 à 587. Le nombre de tués a en revanche augmenté: quatre victimes en 2008, sept en 2009, toutes membres des forces de l'ordre.

Le nombre d'attentats a été pratiquement divisé par deux en Europe entre 2007 et 2009.

Europol

294 attentats en Europe en 2009, 1 attribué au terrorisme islamiste

- Internet et les réseaux sociaux sont devenus une arme. Que les terroristes utilisent pour communiquer, "organiser leurs opérations, collecter des informations sur leurs cibles futures, revendiquer leurs attaques, informer les autres membres du groupe et même recruter".

piqué au tas sur l'express.fr - 10/01/2011

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11/12/2010

Mille milliards de dollars - Henri Verneuil - 1982



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10/05/2010

500 000 000 000 d'euros pour l'Europe ... en une nuit ...

Le mécanisme européen doté de 500 milliards d'euros

 

BRUXELLES, 10 mai (Reuters) - Le mécanisme de gestion des crises sur lequel se sont entendus les ministres des Finances de l'Union européenne dans la nuit de dimanche à lundi inclut jusqu'à 440 milliards d'euros de crédits bilatéraux et de garanties, a déclaré le ministre allemand Thomas de Maiziere.

Il comporte aussi un "instrument européen" de 60 milliards d'euros couvert par des garanties de l'Union européenne, a-t-il ajouté.

Ce mécanisme de grande envergure, dont le principe avait été acquis par les chefs d'Etat et de gouvernement des pays de la zone euro dans la nuit de vendredi à samedi, vise à enrayer les risques de propagation de la crise de la dette grecque. (Henri-Pierre André pour le service français)

Article de Investir.fr - 10/05/2010

 

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04/04/2010

Badie BERTRAND - L’impuissance de la puissance - Les faiblesses engendrées de la force

La victoire de G.W. Bush en novembre 2004 a entraîné à peu près partout dans le monde une vague de peur et de désarroi face au choix des États-uniens[2]

S’il est probable que ce choix soit problématique, nous allons essayer de démontrer qu’il l’est en fait beaucoup plus pour ses concitoyens que pour les Européens. Mais ce que nous allons surtout essayer de montrer, c’est que les actuelles démonstrations de force de Washington sont le signe d’un affaiblissement structurel de la domination américaine sur le reste de la communauté internationale. Cet affaiblissement s’évalue sur trois axes : la baisse de la part de son économie sur l’économie mondiale, sa position d’hyperpuissance qui en fait un partenaire à affaiblir y compris dans le camp de ses habituels alliés, et enfin son actuelle idéologie messianique, source d’aveuglement géopolitique quant aux choix de ses stratégies.

[2] Nous employons ce terme, de plus en plus courant en géographie,...
suite
.

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03/03/2010

Barroso dément vouloir étendre la culture d'OGM à toute l'UE

LEMONDE.FR avec AFP | 08.02.10 | 11h16  •  Mis à jour le 09.02.10 | 16h08

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, veut relancer le processus d'autorisation de la culture de deux OGM controversés très vite après la prise de fonctions de sa nouvelle équipe, la semaine prochaine, ont assuré à l'AFP plusieurs sources européennes. "L'autorisation de la culture du maïs MON810 et de la pomme de terre Amflora est une de ses priorités", a confié une source au sein de l'exécutif bruxellois, sous couvert de l'anonymat. "Il veut aller vite pour se débarrasser de ce problème qui lui a pourri son premier mandat", a confirmé un responsable européen.

Mais la Commission a démenti cette assertion. "Le président Barroso n'a aucune intention d'imposer la culture des OGM", a affirmé lundi soir à l'AFP sa porte-parole Pia Ahrenkilde Hansen. "Aucune décision n'a été prise concernant ces deux produits", a-t-elle assuré.

La première réunion de la nouvelle Commission est prévue le 17 février, "mais le programme de travail est encore en cours d'élaboration", a précisé la porte-parole, Pia Ahrenkilde Hansen. Monsanto attend le renouvellement de l'autorisation pour la culture du MON810, seul OGM cultivé à ce jour dans l'UE, et la société BASF bataille pour sa pomme de terre. D'énormes intérêts financiers sont en jeu. BASF estime entre 30 et 40 millions d'euros par an les revenus dégagés par Amflora, si sa culture est autorisée.

"Barroso ne raisonne qu'en termes de marchés et de relations commerciales", a souligné le responsable européen. "Il se fonde sur les avis scientifiques qui disent que ces OGM ne présentent pas de risques pour la santé, mais ne se préoccupe pas des possibles conséquences à long terme sur l'environnement", a déploré la source au sein de la Commission. Le départ de Stavros Dimas, commissaire à l'environnement opposé à la culture des OGM, facilite la tâche à M. Barroso. Mais il doit tenir compte des réticences des Etats. Six pays, dont la France et l'Allemagne, ont interdit la culture du MON810, et onze Etats ont demandé à pouvoir interdire toutes les cultures d'OGM.

M. Barroso a subi un revers politique l'an dernier lorsque vingt-deux pays ont voté contre sa demande de faire lever les interdictions, et les gouvernements européens sont aujourd'hui très réticents à autoriser les produits OGM en raison de l'opposition de l'opinion, inquiète de leur possible toxicité. "Nous attendons de voir comment il compte s'y prendre", a commenté un diplomate.

 

La Commission européenne autorise la commercialisation d'OGM

07:39 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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