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22/11/2010

Freiburg - 10/12/2010 get ready to Rumble ?

 

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23/11/2009

KTS Fribourg - répression de la manifestation du 14 novembre 2009

de FA Strasbourg

Le centre autonome dans la tourmente

http://fastrasbg.lautre.net/?Le-centre-autonome-dans-la

Le jeudi 19 novembre 2009

Le 14 novembre s’est déroulée une manifestation antifasciste en soutien au KTS. Cette manifestation a été attaquée violemment par la police. Retour sur les raisons de la mobilisation et la répression qui a suivi.
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La manifestation encerclée par la police anti-émeute

Dans la nuit du 9 novembre, des militants nazis ont lancé des engins incendiaires contre le KTS. L’attaque, qui n’a fait aucune victime, a pourtant provoqué des dégâts matériels non négligeables. Cette attaque faisait suite à de nombreuses provocations et tentatives d’intimidation de la part de militants d’extrême-droite.

Les nazillons s’agitent

Au mois de mars 2009 des militants d’extrême-droite avaient tenté de prendre des photos de militants en marge d’une manifestation autonome. Des tentatives similaires avaient suivi notamment autour du KTS. Trop faible à Fribourg, et trop peu organisée, la mouvance nazie en est réduite à des actions isolés qui pour autant restent dangereuses. Au mois de mai lors d’une manifestation après l’expulsion d’une maison occupée, des nazis étaient apparus aux abords de celle-ci et avaient tenté d’attaquer le cortège. Un d’eux avait même sorti un couteau. Grâce à la détermination du cortège, cette attaque fut un échec.

Les antifascistes déjouent un attentat

Face aux activités des nazis, les antifascistes ont multiplié les actions contre des militants nazis à Fribourg, en rendant publics leurs noms, lieux de résidence, lieux de travail afin de les déstabiliser.

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Des produits chimiques pour fabriquer des explosifs...

Mais c’est l’affaire du « poseur de bombe » qui rencontra un vif écho dans la presse, même au niveau national. Fin août, l’Autonome Antifa a rendu public via un communiqué de presse le résultat de son travail d’investigation concernant Thomas Baumann. Il y apparaissait clairement que ce responsable de la JN (organisation de jeunesse du NPD) de Lörrach, également membre d’une unité d’élite de l’armée allemande, avait réuni les matériaux nécessaires pour confectionner une bombe et qu’il était sur le point de passer à l’action. Consciencieux, il avait déjà dressé une liste de cibles dont le KTS faisait partie. Le même jour les informations sont également parvenu anonymement à la police qui procéda rapidement à l’arrestation du militant nazi. La police tomba lors de la perquisition sur un véritable petit arsenal. La presse quant à elle s’interrogea sur le fait que des militants antifascistes soient mieux informés que la police et ses services de renseignements pourtant si zélé à surveiller l’extrême-gauche…

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...et des armes

L’attaque contre le KTS un mois après ce coup d’éclat des antifascistes est très certainement une vengeance de la part de militants nazis faisant partie de l’entourage de Thomas Baumann. Précisons aussi que l’Autonome Antifa n’a jamais cru que Baumann agissait seul contrairement à la théorie de la police.

Contre le fascisme et pour les centres autonomes

Les antifascistes radicaux avaient appelé à manifester le 14 novembre contre l’extrême-droite. Par la même occasion ils voulaient envoyer un signe clair à la ville ; arrêter de harceler les militants du KTS ! En effet, à la suite de manifestations non-déposées qui s’étaient déroulées durant les mois précédents, certains militants du centre autonome avaient été jugés par les autorités comme légalement responsables de celles-ci. Cela s’était traduit par des poursuites en justice. Cette fois encore, la manifestation ne fut pas déposée. Des rencontres ont pourtant eu lieu entre les organisateurs de la manifestation et les autorités, mais celles-ci ont échoué.

Répression et fichage

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Avant la manif...

Le samedi 14 novembre environ 700 personnes se sont rassemblées pour manifester au centre-ville. Mais la police était présente en force, bien décidée à empêcher que le cortège ne se mette en route. Ce dernier a d’ailleurs été rapidement cerné de tous côtés par la police anti-émeute. Durant quasiment deux heures, manifestants et policiers vont se faire face. Pendant ce temps la police a ramené des renforts et les unités cagoulées ont fait leur apparition. La tête de cortège, quant à elle, a tenté sans succès de passer en force pour ouvrir la route.

La police a ensuite isolé la tête de cortège, environ 300 personnes. Après de violents matraquages et de nombreuses arrestations, les forces de l’ordre, qui avaient encerclé tout ce qui restait de la « manifestation », ont fait sortir un par un les militants. Toute une rue était bloquée par des fourgons de police qui avaient mis en place des mini-bureaux et de l’éclairage afin d’entamer une opération de fichage à grande échelle.

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Fichage des militants

C’est ainsi qu’accompagné, par deux policiers en tenue anti-émeute cagoulés, on passait les différentes étapes, méthodiquement. Fouille, contrôle d’identité et photo avec un numéro collé sur la poitrine. Les derniers sortiront de la nasse vers 20 heures. En tout et pour tout il y aura eu plus d’une dizaine de blessés, une quarantaine d’arrestations ainsi que le fichage systématique et méthodique de quelques 300 personnes.

Olynx
groupe de Strasbourg - Fédération Anarchiste


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23:54 | Lien permanent | Commentaires (0) |

11/09/2009

LIVORNO SALUTA FRIBURGO ANTIFASCISTA ! Live au KTS Freiburg

Frappez les nazis, où vous les trouvez !

Communiqué du 07.05.2009

Le 1 mai 2009, 1.000 nazis ont défilé à Ulm (Baden-Würtenberg) et à Neu-Ulm (Bayern), 5.000 personnnes s’y sont opposées. D’autres défilés nazis ont eu lieu dans plusieurs villes allemandes, auxquels ont participé au total 3.000 nazis. Dans plusieurs villes il y a eu des actions militantes, mais seulement à Mainz un défilé nazi a été complètement stoppé. Même si l’appel au défilé de Ulm était organisé par le parti de la jeunesse « Junge Nationaldemokraten » (JN) et le « Nationaldemokratischen Partei Deutschlands » (NPD), tout l’éventail fasciste y a participé.

À Ulm, le syndicat (DGB) a trahit une fois de plus les antifascistes autonomes en les livrant à la violence policière. Pendant ce temps des manifestants kurdes et communistes se solidarisaient. Le DGB a de nouveau suivit la tradition du 1 mai 1933. Déjà à l’époque, les nazis tentèrent de récupérer la journée de luttes des mouvements ouvriers, pour en faire un « jour férié du travail national ». Le 2 mai 1933 ils démantelèrent le mouvement syndicaliste après le jour avant des membres du syndicat sont descendus dans la rue au côté de la NSDAP. Chaque année les nazis essayent de s’accaparer de cette date en radiant l’origine historique de cette date : le rassemblement anarchiste à Chicago (1886) lors d’une grève générale pour la journée des 8 heures.

Le 1 mai 2008 est devenu un signal de l’extrème droite allemande, lorsque pour la première fois les « Autonomen Nationalisten » (AN) ont capté l’attention des médias. Un groupe de 1.100 nazis défilèrent alors dans le quartier Barmbek d’Hamburg. Plus de 9.000 militants de gauche leurs barrèrent la route, les nazis attaquèrent la presse et des opposants politiques. La police n’était pas préparée, étonnée et débordée, par la nouvelle qualité de militance massive des fascistes. Au sein de la scène, l’attention que les médias prêtèrent à l’AN, déclencha une propre dynamique, qui présente jusqu’aujourd’hui un facteur important pour comprendre l’atractivité de l’AN. L’AN se présente comme un plagiat des antifascistes de droite et tente de recruter des jeunes sous l’apparence moderne et violente. Il est vrai que les nazis gagnent de l’atractivité en laissant de côté les stérétotypes repoussants, tel que la raie sur le côté ou encore le skinhead nazi. Cependant l’AN n’a jusqu’à présent aucun potentiel pour un mouvement de masse.

Déjà le 12 mai 2008, 800 AN défilèrent dans Stolberg (Nordrheim-Westfalen). Le prétexte était la mort d’un jeune, le 4 avril à la sortie d’une conférence de la NPD. Le plus grand défilé de l’AN date du 6 septembre 2008, lorsque 1.200 nazis purent manifester à Dortmund (Nordrhein-Westfalen), malgrè les protestations de 1.800 militants de gauche. Le prétexte était l’année de l’occupation de la Pologne par la Wehrmacht le 1 septembre 1939. Le jour du commencement de la seconde Guerre Mondiale, est célébré de façon cynique « jour national anti-guerre » par les nazis depuis quatre ans à Dortmund. Le 1 mai 2009 des nazis ont marché à Dortmund : 300 AN ont attaqué la manif de la DGB à tire de pierres.

Le 13 septembre 2008, 1.100 nazis ont participé à la quatrième « Fête des peuples » (FdV) à Altenburg (Thüringen), 2.000 militants de gauche participèrent à une contre-manifestation. Chaque année, le festival Rechtsrock organisé par la NPD réunit des groupes de musique du réseau fasciste « Blood and Honour ». À cette occasion, les leaders nazis arrivent de toute l’Europe. En effet, cet évènement sert de connections fascistes. Beaucoup de nazis proviennent du parti indépendant « Freien Kameradschaften ». Lors de grands évènements, tel que le FdV, les nazis tentent, surtout dans les régions de l’est de former des « zones libres nationales ».

Le plus grand défilé nazi en Allemagne après la Seconde Guerre Mondiale, s’est déroulé le 14 févier 2009 à Dresden (Sachsen). Lors du jour du bombardement de la ville par les alliés, 6.500 nazis provenant de toute l’Europe défilèrent à Dresden. Même si plusieurs milliers de militants de gauche ont manifesté contre le défilé nazi, la date est devenu un rendez-vous annuel des nazis européens. Comme les défilés nazis précédents à Wundesiedel sur le tombeau du représentant d’Hitler, Rudolf Hess, ou bien la fête de la NPD du journal « Deutschen Stimme », ces célébrations dans plusieurs villes, en général en Allemagne de l’est, sont devenus des rencontres annuelle de la scène nazi européenne.

Les trois charactéristiques principaux des regroupement nazis sont l’interconnection et l’organisation, l’assurance d’une force interne et d’un pouvoir vers l’extérieur. Les prétextes des recontres fascistes sont dans ces cas sans importance, du moment qu’ils accomplissent une fonction d’identification pour la totalité du spectre nazi. Ceci est particulirèment vrai pour les thèmes d’histoire révisioniste, le choix des lieux sont souvent des bastions de la scène nazi. C’est pour cela qu’il n’est pas suffisant d’empêcher ces évènements, car les nazis réagissent de façon flexible au interdiction en choisissant d’autres thèmes pour leurs défilés. Outre le combat contre l’idéologie fasciste au sein de la population, la déstruction des structures nazis est inévitable : chaque nazi doit être attaqué avec tous les moyens nécessaires.

Plus jamais de fascisme !

Autonome Antifa Freiburg

20:22 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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