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03/02/2011

Gendarme - Grève du zèle - un commandant chef d'escadron gaze des manifestants


violences des forces de l'ordre gratuites
envoyé par zimprod.

 

Vive la France !

12:23 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/11/2010

Ivre, en Porsche, le gendarme avait tué son collègue

Justice. L'accident avait eu lieu, le 24 juillet 2009, vers 3 h, entre Sarzeau et Muzillac. Hier, le gendarme comparaissait pour homicide involontaire. Il encourt 18 mois de prison avec sursis.

« C'est un dossier accablant dans lequel des représentants de l'autorité qui doivent montrer l'exemple se sont permis de très graves écarts de conduite. Ils n'avaient pas le droit », lance le représentant du parquet, Nicolas Le Bris, s'adressant particulièrement au gendarme de 33 ans assis sur le banc des prévenus du tribunal correctionnel de Vannes, hier après-midi. Affecté en renfort saisonnier à Damgan en juillet 2009, le jeune gendarme mobile avait perdu le contrôle de sa Porsche et entraîné le décès de son collègue.

buzz-gendarme21.jpgIvresse et vitesse

Le président Cassand Ferrier invoque également les deux circonstances aggravantes de l'accident qui s'était produit dans la nuit du 24 juillet 2009, vers 3 h 20 : une alcoolémie de 0,75 g par litre de sang et une vitesse excessive (entre 110 km/h et 127 km/h d'après les experts). Le choc avait été violent sur la petite route entre Sarzeau et Muzillac. Dans une courbe, le véhicule s'était déporté sur le talus et avait percuté un arbre. Aucun témoin direct de l'accident n'a été retrouvé. C'est l'automobiliste qui alertera les secours, mais en tenant sur le moment, des propos incohérents et divergents. « Un véhicule BMW serait à l'origine de sa sortie de route et il ne serait pas forcément le conducteur », rapporte le tribunal.

L'automobiliste est sous le choc et ne souvient toujours pas de ce qui s'est réellement passé au moment de l'accident. Ce soir-là, il a participé à un barbecue organisé par la brigade. C'est son jour de congé et il compte profiter de la soirée. Le jeune homme consomme plusieurs bières, du rhum avant d'achever la soirée dans un bar et d'y commander deux vodkas. Les deux amis et collègues décident alors de rentrer, avant de prendre la décision de ressortir en discothèque. C'est sur le chemin que l'accident a eu lieu. L'automobiliste sera sérieusement blessé au coude et à la jambe, alors que son ami décédera à l'hôpital vers 6 h du matin.

A l'audience, le gendarme ne réfute pas les faits, mais évoque l'amnésie. En larmes, il demande pardon aux parents de son jeune collègue. « Les mots me manquent pour vous dire ce que je ressens ». L'avocat de la famille accepte les remords mais s'indigne : « C'est une situation aberrante : un gendarme avec une Porsche, qui contrôle, verbalise. »

Le procureur requiert dix mois de prison avec sursis et l'annulation du permis de conduire. Le tribunal s'est donné jusqu'au 16 décembre pour rendre sa décision.

[la photo ne fait pas partie de l'article]

piqué au tas sur OeustfRance.fr - 26/11/2010

 

 

 

11:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/09/2010

Tarnac et l'Ultra-arnaque de la Mouvance visible : le téléphone brouille [encore plus] les pistes ...

http://tcmmoviemorlocks.files.wordpress.com/2009/06/easy-street.jpg

Filature confirmée à Tarnac

Par L'Express, publié le 25/08/2010 à 17:00

L'un des mystères de l'"affaire de Tarnac" se dissipe. Julien Coupat et Yldune Lévy, deux des jeunes libertaires mis en examen pour une tentative de sabotage sur une ligne de TGV, en 2008, assurent être victimes d'une manipulation policière. Ils accusent notamment les enquêteurs d'avoir établi un faux procès-verbal (PV) de filature (voir l'article du 13 janvier 2010) contestant leur présence. Pour vérifier si les policiers étaient vraiment sur place à l'heure mentionnée dans un passage du PV en question, les juges d'instruction antiterroristes ont donc fait analyser le trafic téléphonique de la nuit du 8 au 9 novembre 2008, dans le secteur de Dhuisy (Seine-et-Marne), où un fer à béton a été déposé sur une caténaire. Deux appels, passés peu après 5 h 20, ont été isolés. Emis par un téléphone mobile attribué à un officier de police judiciaire, ils étaient à destination de numéros du ministère de l'Intérieur. Ce qui confirme la présence de la PJ, à l'aube.

 

Tarnac : lorsque les éclaircissements policiers jettent le trouble

Ils étaient censés apporter des clarifications[censés]. Mais les voilà qui se contredisent et embrouillent encore la situation. Sommés d'expliquer au juge d'instruction le déroulement de leur filature de Julien Coupat et de sa compagne Yildune Levy dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008 (et non 2009 comme indiqué par erreur), au cours de laquelle fut saboté un caténaire SNCF, les policiers ont mis six mois pour rendre... une copie bien confuse. L'énoncé du devoir était pourtant clairement posé par le juge Fragnoli. Dans la commission rogatoire du 5 novembre, adressée aux enquêteurs de la sous direction antiterroriste et de la police judiciaire, il leur demandait de préciser un certain nombre de points. Parmi ceux-ci la cruciale question des horaires.

On se souvient que la défense du groupe de Tarnac avait frappé un grand coup à l'automne dernier : décortiquant le PV 104 de la procédure, dans lequel les policiers reconstituent la filature qu'ils disent avoir effectuée de Coupat et de sa future femme, Maîtres Levy, Bourdon et Assous avaient émis des doutes quant à la présence des policiers sur place. Ceux-ci prétendaient avoir suivi la voiture du jeune couple depuis le Trilport jusqu'à Dhuisy, lieu du sabotage, entre 3h50 et 4 heures du matin. Or les deux points sont distants d'une trentaine de kilomètres. Impossible de les rallier en si peu de temps (voir notre enquête du 26 novembre dernier : Tarnac, drôle d'enquête). Une erreur de retranscription, plaident les policiers dans leur réponse au juge que nous avons pu consulter en exclusivité : "erreur matérielle de prise de note (…), erreur aisément compréhensible lorsque l'on sait que les chiffres 3 et 5 peuvent facilement être confondus non seulement en raison de leurs dessins approchants mais aussi eu égard aux circonstances nocturnes de cette prise de note". 3h30, ça fait 20 minutes de gagnées pour le trajet.

 

"Trafic téléphonique sur le lieu des dégradations"

Pour les enquêteurs, la filature de Dhuisy a bien eu lieu. Ils en détaillent les conditions : une vingtaine de fonctionnaires, répartie sur plusieurs véhicules et motos, suivait cette nuit là la Mercedes du militant d'ultra gauche. La preuve ultime de leur présence sur place ? Les relevés des bornes téléphoniques qui ont capté leurs appels jusqu'à six heures du matin par les antennes de Dhuisy et Coulombs en Valois. Les policiers fournissent au juge trois pages de tableau du "trafic téléphonique sur le lieu des dégradations" entre 5h10 et 6 heures du matin. 28 appels ont été passés ou reçus. La plupart des numéros, précisent les enquêteurs "sont biffés" pour des raisons de sécurité. Deux appels apparaissent en revanche avec les numéros des téléphones concernés. Il s'agit de ceux passés entre l'équipe présente sur le terrain et le commissaire divisionnaire. Un premier coup de téléphone est donné à 5h23, il dure 1 minute et onze secondes. Le second, à 5h25, dure 34 secondes. A priori, rien d'anormal : Coupat ayant quitté la zone à 4h20, les policiers fouillent un temps les voies ferrées avant de voir passer le premier train (à 5h10), au passage duquel un bruit sec se fait entendre (le crochet endommageait le caténaire, mais les forces de l'ordre ne le savaient pas encore). Avant de lever le camp, les fonctionnaires avertissent " immédiatement" leur hiérarchie.

 

"Biffés pour des raisons de sécurité"

Pourtant ce relevé téléphonique jette une nouvelle confusion sur une enquête qui n'en n'avait pas besoin. Pourquoi ? Parce qu'à 5h23 et à 5h25 du matin du 8 novembre, les policiers ont quitté la ligne à grande vitesse depuis près de dix minutes. Le lieutenant L. écrit d'ailleurs : "après voir franchi les deux portails (d'accès à la voie ferrée, ndlr) l'ensemble des effectifs ont quitté la zone immédiatement afin de se rendre sur la commune du Trilport et de procéder à des recherches dans la poubelle où Julien Coupat avait été observé jetant des objets quelques heures auparavant". Il précise qu'à 5h30, ils sont au Trilport. Le Trilport qui, à l'aller comme au retour, est à 27 kilomètres de Dhuisy... Nouvelle erreur de transcription ou incohérence du scénario policier ? Il est impossible de téléphoner à 5h25 de Dhuisy et de fouiller une poubelle cinq minutes plus tard au Trilport. Or jusqu'à six heures du matin, des coups de téléphone ont été émis de la zone de Dhuisy par des numéros "biffés pour des raisons de sécurité" donc appartenant à des policiers...

 

Le mystère s'épaissit

Qui était à Dhuisy dans la nuit du 7 au 8 novembre ? Julien Coupat seul ? Les policiers et Coupat ? Les policiers seulement ? Personne ? Le mystère s'épaissit. "Les contradictions entre le procès-verbal D104 et l'ensemble des pièces d'exécution de la commission rogatoire démontrent que l'un de ces deux documents ou les deux sont un ou des faux", concluent les avocats Thierry Levy et Jérémie Assous dans une note adressée hier au juge d'instruction. Ils lui demandent une nouvelle fois de procéder à une reconstitution. La stratégie de la défense est claire : accréditer la thèse d'un montage policier visant à faire de Coupat le responsable d'un réseau terroriste à même de mettre en difficulté la gauche française et de justifier les mesures ultrasécuritaires d'un sarkozysme au menton levé. Le dénouement politique de Tarnac n'a pas encore eu lieu. Son épilogue judiciaire pourrait venir rapidement : le 23 septembre prochain, la chambre de l'Instruction se réunira pour étudier la demande de nullité déposée par les avocats du groupe. Sont en cause des surveillances vidéo effectuées avant l'ouverture de l'instruction et donc jugées illégales par les avocats. Si les magistrats se rangent à cette analyse, le dossier Tarnac pourrait être tout bonnement annulé. Une sortie par la petite porte, qui pourrait faire les affaires de la police anti-terroriste. Elle aurait en effet tout à craindre d'un procès où ses méthodes seraient mises en cause. Et ses imprécisions tournées en ridicule.

Isabelle Monnin

piqué sur tempsreel.nouvelobs.com - 01/09/2010

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10:46 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Miramas: ils attaquent un supermarché déguisés en gendarmes

Deux individus ont attaqué mardi peu après 6h un supermarché Intermarché déguisés en gendarmes, a-t-on appris de source policière. Les deux hommes encagoulés, gantés, munis d'un fusil à pompe et d'un fusil à canon scié, ont maîtrisé le gérant, avant de prendre la fuite en emportant près de 11.000 euros.

L'un était porteur d'un polo de la gendarmerie, l'autre d'un treillis noir barré de la mention "gendarmerie". Les deux hommes sont repartis à bord d'une Ford Escort banalisée, équipée d'un gyrophare. La brigade de répression du banditisme de la police judiciaire de Marseille est chargée de l'enquête. AP

piqué au tas sur tempsreel.nouvelobs.com - 01/09/2010

http://www.cinemovies.fr/images/data/photos/6995/le-gendarme-de-saint-tropez-1964-6995-711168841.jpg

 

10:03 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/07/2010

Lycée moderne d’Adjamé/ Des gendarmes chassent les candidats des salles - Mian Augustin exige la reprise ultérieure des épreuves de Philosophie

Situation incroyable et rocambolesque que celle vécue par des centaines de candidats au Bac au Lycée Moderne d’Adjamé, hier mardi 29 juin 2010 lors de la composition des épreuves de Philosophie. Alors que les candidats sous le coup de 10 h étaient en pleine composition, un détachement d’environ une cinquantaine de gendarmes armés de fusils Kalachnikov, de pistolets et de gourdins fait irruption au Lycée moderne d’Adjamé, demandant aux élèves de quitter l’établissement. Ces gendarmes auraient avant tout tabassé leurs frères d’armes policiers en mission de surveillance dans ce lycée. Ils auraient également selon des sources, déchiré des copies d’examen des élèves. Ces éléments des forces de l’ordre (sic) se présentent comme étant les gendarmes de la promotion 2005-2007. Sous la menace de leurs armes, ils ont intimé l’ordre aux candidats de sortir des salles. Contraints, ces derniers s’exécutent sans aucune résistance. Selon leurs propos, il s’agit pour eux par cette incursion, de réclamer leurs primes de guerre qu’ils appellent « primes haut les cœurs » que leur doit l’Etat de Côte d’Ivoire. Informé de la situation, le SG de la Fesci, Mian Augustin, est aussitôt arrivé sur les lieux sur le coup de 11h suivi vers midi par M. Gilbert Bleu-Lainé, ministre de l’Education nationale. Une réunion de crise a eu lieu automatiquement entre les différents responsables des examens audit lycée. Le ministre demande après avoir consulté ses subordonnés que les candidats reprennent aux environs de 13h les épreuves de Philosophie pour enchainer après avec celles d’Histoire-Géographie. Ce que refuse Mian au nom des élèves. Pour ce dernier, les candidats ont été traumatisés par la descente des gendarmes, et ne peuvent pas composer sept (07) heures d’affilée sans se reposer. Le SG de la Fesci a indiqué qu’il s’agissait là, d’un suicide. Après consultations, le ministre a abondé dans son sens et décidé d’ajourner la composition de Philosophie à une date ultérieure. Toutefois, les candidats ont composé comme il se devait pour les épreuves d’Histoire-Géographie. Mian Augustin a demandé que la lumière soit faite sur cette affaire et que les responsables soient punis
Olivier Guédé

piqué chez Abidjan.net - 30/06/2010

 

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21/04/2010

Echec au préfet expulseur: Mme Benchama a refusé d’embarquer pour Casblanca

Mme Rqyia Benchama Allal, retenue depuis jeudi dernier au Centre de rétention de Geisposlheim, a été conduite cet après-midi à l’aéroport de Strasbourg-Entzheim, à peine réouvert depuis 15h.

Alors qu’elle est convoquée chez le Juge des libertés et de la détention jeudi à 9h, le Préfet a voulu accélérer les choses. Mal lui en a pris! Mme Benchama, courageusement, a refusé d’embarquer alors qu’elle se trouvait au bureau de la PAF.

Prévenus vers 18h de son expulsion imminente, nous avons foncé à l’aéroport pour convaincre les passagers, très réceptifs, au guichet d’embarquement,de ne pas boucler leur ceinture, ce qui leur occasionnerait seulement un léger retard.

Ils n’ont même pas eu à agir, tant la détermination de cette veuve marocaine d’un ancien combattant et prisonnier des Allemands en 1940, était grande.

C’est avec crainte, d’abord, puis avec plaisir,  que nous avons suivi l’embarquement des passagers, puis les manœuvres de décollage de l’avion de Royal Air Maroc, nous doutant de l’échec de l’expulsion.

Nous nous sommes rendus près des locaux de la PAF et avons assisté en direct à la sortie de Mme Benchama, accompagnée de 3 gendarmes. Nous avons même pu lui parler un instant, lui faire des signes.

En direct, à 20h2, Mme Benchama renvoyée au CRA de Geispolsheim

http://www.youtube.com/watch?v=gW2_flmv2wo

Un gendarme a confirmé qu’elle allait être reconduite au CRA.

Cela lui permettra donc , assistée de son avocat et entourée de ses amis, de s’expliquer devant le juge.

L’OQTF n’est pas levé. Elle passe encore une nuit de plus au CRA alors qu’elle est malade et affaiblie de n’avoir rien mangé depuis le début de sa rétention.

mais le Préfet et le ministre des expulsions ont subi une première défaite.

A nous de parachever le travail et de faire libérer Mme Benchama dont toute la famille est en France et qui doit bénéficier de la pension d’ancien combattant de son mari, né en 1919, décédé en 1998, qui a combattu pour la libération de notre pays, contre le nazisme, de 1939 à 1940 et a été prisonnier des Allemands.

Qui pourrait comprendre que cette femme puisse être expulsée, après les services rendus par son époux?

A tous ceux qui peuvent être présents jeudi matin avant 9 h, rendez-vous devant le Palais de Justice de Strasbourg, quai Finkmatt.

Article de La feuille de Choux

 

22:07 | Lien permanent | Commentaires (1) |

02/03/2010

Test réel de grenade assourdissante : 16 gendarmes blessés...j'ai glissé, chef...

L'information a été longue à filtrer, mais elle a été confirmée hier soir par la gendarmerie. Mardi 16 février dernier, au centre d'entraînement de la gendarmerie à Saint-Astier, seize gendarmes de l'escadron mobile d'Orange (84) ont été blessés au cours d'un entraînement.

Ce soir-là, les gendarmes mobiles qui sont « en recyclage de formation au maintien de l'ordre » jouent le rôle des manifestants et font face à la Garde républicaine. « Ces formations durent quinze jours et montent en pression progressivement pour arriver à des situations les plus proches de la réalité. L'objectif est de tester la capacité d'une unité face à une manifestation hostile », explique-t-on à la gendarmerie.

Comme dans un contexte réel avec l'autorisation du Préfet et sommation préalable, les gendarmes peuvent user « de moyens pour agir contre cette force hostile ». Un garde républicain a utilisé une grenade dont « l'effet principal est un souffle et qui n'est pas destinée à blesser ». « Par méprise ou inattention, il l'a envoyée sur les manifestants alors qu'elles doivent être jetées dans des cages en béton spécialement conçues pour ça », poursuit la source à la gendarmerie.

Traumatismes auditifs

Au total, seize gendarmes mobiles de l'escadron d'Orange ont donc été blessés. Quinze d'entre eux souffrent de traumatismes auditifs sérieux tandis qu'un dernier a été légèrement blessé à la cheville par des éclats issus de la grenade.

Ce type d'accident reste extrêmement rare au centre de Saint-Astier. Le précédent remonte à 1996, où un capitaine de gendarmerie avait été mortellement blessé après avoir été renversé par un véhicule blindé. Auteur : Nancy Ladde SudOuest.com

 

C'est bientôt le printemps ! Une idée déco chez  Madame Figaro :

http://static.letsbuyit.com/filer/images/fr/products/original/51/17/vase-fleur-grenade_6454122-6454122.jpg






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01/12/2009

Invalidation d'un non-lieu pour un gendarme mis en examen pour "coups mortels aggravés"

01/12/2009-[19:21] - AFP

AIX-EN-PROVENCE (Bouches-du-Rhône), 1 déc 2009 (AFP) - La 20e chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) a infirmé mardi l’ordonnance de non lieu rendue en août au bénéfice d’un gendarme qui avait tué un homme alors qu’il tentait de s’évader.

La cour d’appel a décidé le renvoi du gendarme devant une cour d’assises pour "coups mortels", sans préciser les motifs de sa décision. Joseph Guerdner, 27 ans, membre de la communauté des gens du voyage soupçonné d’agression à main armée et d’enlèvement, avait été interpellé en mai 2008 à la gendarmerie de Brignoles (Var). Au cours de son audition, il était parvenu à sauter d’une fenêtre. Le gendarme, affirmant avoir voulu viser les jambes, avait alors tiré à sept reprises, l’atteignant par trois fois. Une ordonnance de non-lieu a été rendue le 19 août au bénéfice du gendarme, qui avait été mis en examen pour "coups mortels aggravés". L’avocat du gendarme, Me Lionel Escoffier du barreau de Draguignan, a déclaré à l’AFP qu’il apprenait "avec beaucoup de surprise la décision de la cour d’appel", indiquant qu’il allait "étudier l’opportunité d’un pourvoi en cassation." "Le gendarme qui est toujours présumé innocent, reste confiant dans la justice de son pays", a-t-il ajouté. Dans un communiqué, les avocats de la famille de la victime, Me Régine Ciccolini du barreau d’Aix-en-Provence et Me Jean-Claude Guidicelli, du barreau de Toulon, qui avaient fait appel de l’ordonnance de non lieu rendue au profit du gendarme, se sont déclarés "satisfaits".

http://www.france-info.com/ressources-afp-2009-12-01-invalidation-d-un-non-lieu-pour-un-gendarme-mis-en-examen-pour-coups-375742-69-69.html

 

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26/11/2009

Tarnac, les procès verbaux discordants... Gendarmerie vs SDAT ?

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http://www.liberation.fr/societe/0101600696-tarnac-la-contre-enquete-qui-derange

Des procès-verbaux discordants

 

 

Pourtant, un gendarme, le lieutenant-colonel Eric G., chargé des constatations le jour des faits, dresse un procès-verbal contradictoire. Il note qu’un officier de police de la SDAT lui a déclaré dans la journée au téléphone «avoir suivi et observé un individu qui s’est stationné à l’intersection entre la D23 et la LGV Est pendant une vingtaine de minutes entre 4 heures et 4 heures 20». Mieux : «Cette personne a accédé à l’emprise sécurisée de la SNCF sans qu’il [le policier] puisse déceler ses agissements.» Cette déclaration, faite alors que les sabotages font déjà l’actualité des radios, ne sera pas été réitérée.


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le cafouillage sur la découverte de l’incident

 

De son côté, le conducteur du TGV d’ouverture de la ligne a «constaté un incident du pantographe» à 5 h 12. C’est à 8 h 22 que les services de la SNCF remarquent à Strasbourg un pendule [élément de fixation de la caténaire, ndlr] resté accroché sur le pantographe du train. A 10 h 36, les agents de maintenance sont prévenus. Et Patrick C., qui reçoit l’appel, est déjà sur la voie. Il est sorti vers 9 h 10 pour un TGV stoppé par un chevreuil… C’est donc lui qui arrive sur place à 11 h 46 seulement. Il constate que huit pendules sont décrochés, et un cassé, sur dix mètres.

Dans la journée, les gendarmes découvrent que la police ferroviaire aurait appelé le central de sûreté vers 10 heures pour l’avertir d’un appel de l’officier de permanence de la police judiciaire à 7 h 50. «Une équipe PJ, en mission de surveillance», aurait «vu un individu piéton qui se trouvait sur la LGV à l’intérieur des emprises SNCF». Le commandement de surveillance SNCF se tourne vers le responsable de la régulation de la LGV Est. L’appel est enregistré vers 10 heures.

«- Je t’appelle, j’ai la police qui nous a indiqué maintenant que vers 5 heures ce matin, il y aurait eu un équipage de la PJ qui aurait aperçu au niveau de Dhuisy […] une personne qui se serait avancée sur le pont, je pense qu’elle n’a rien jeté, parce que sinon on s’en serait rendu compte. C’est juste pour signaler ça, quoi : une personne a fait un aller-retour sur le pont et après, ils ont perdu la personne.

- Ben là, écoute, je ne suis pas du tout au courant, mais vraiment pas du tout ! Ça c’est passé à 5 heures ?

- Ouais, à 5 heures ! Il est temps qu’ils se réveillent, ils nous appellent cinq heures après, mais bon…»

L’avis des avocats.«Le signalement a été donné au plus tôt à 7 h 50 et plus vraisemblablement vers 10 heures. Les circonstances qui ont entouré le signalement de l’incident aux techniciens de la SNCF suscitent également de nombreuses interrogations. […] La PJ a tardé, sans raison connue, à informer les responsables de la SNCF.»

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06/11/2009

L'outil du gendarme pour renforcer la cohésion sociale en Afghanistan

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Brice HORTEFEUX, ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales s'est rendu à Satory mardi 3 novembre 2009, pour rencontrer les 150 gendarmes qui s'apprêtent à partir en Afghanistan, en vue de contribuer à la formation d'une police afghane.

RENFORTS. Quelque 150 gendarmes français seront déployés en Afghanistan d'ici à la fin de l'année pour participer à la formation et au «conseil» de policiers afghans, a annoncé aujourd'hui la Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN). Deux escadrons de gendarmerie mobile, venus de Chauny (Aisne) et de Versailles-Satory (Yvelines) et comptant une cinquantaine d'hommes chacun, seront par ailleurs déployés dans l'est de l'Afghanistan, respectivement à la mi-novembre et à la mi-décembre.

(AFP via le Figaro.fr)

 

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