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20/03/2013

"La France orange mécanique", le lobby sécuritaire et la lepénisation des esprits

délinquance, extrême droite, fachosphère, france inter, immigration, lepénisation, obertone, orange mécanique, xavier raufer,

l'article complet chez Laurent Mucchielli

07:14 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/12/2012

Maurizio Cattelan – Le grand jeu

L’artiste italien Maurizio Cattelan aime jouer. Il pirate les règles esthétiques et les conventions sociales, crée un faux Picasso et expose des coffres-forts fracturés. A 38 ans, il s’impose comme l’artiste le plus désopilant et le plus cinglant de ces dix dernières années.

Le 6 novembre dernier, Picasso est sorti du MoMA et a profité de son temps libre pour se promener dans les rues de New York, des jeunes filles excitées et une troupe de policemen sont venus le saluer et se sont fait prendre en photo aux côtés de la Grosse Tête. Ceci n’est pas une blague, ou plutôt si : c’est même la dernière pirouette de l’artiste italien Maurizio Cattelan. Invité à présenter un projet au Museum of Modern Art de New York, il retourne la situation en un tour de main, fait du musée lui-même le sujet de son intervention : en effet, pour aussi drôle qu’elle puisse être, cette parade burlesque de Picasso à travers les rues de Big Apple jette un éclairage ironique sur la culture US et révèle dans un grand éclat de rire la disneylandisation des grands musées américains ­ voire du Louvre ?

Né en 1960 à Padoue, vivant entre Milan et New York, Cattelan joue avec les structures, s’amuse avec les lois, les règles artistiques et les conventions sociales, se joue sans arrêt du milieu de l’art ­ son terrain favori. Il déguise son galeriste parisien, Emmanuel Perrotin, en lapin lubrique, crée un prix récompensant tout artiste qui refusera d’exposer pendant un an (Oblomov foundation, 1992), s’évade du château de Rivara où il était amené à faire sa première exposition collective, fait faire son portrait-robot par la police. Côté histoire de l’art, il renouvelle profondément le genre de l’intervention in situ : son art à la fois loufoque et critique est toujours la prise en compte d’un contexte très précis (une galerie huppée, un centre d’art français, une foire…).

Mais les propositions plastiques auxquelles il aboutit jouent comme un révélateur de la structure, s’imposent comme un pied de nez hilarant fait à la puissance invitante et nous renseignent sur la situation particulière de l’artiste face à la pression du contexte : pour sa première expo dans la très chic galerie Daniel Newberg de New York en 1994, et après le refus par le galeriste de deux propositions trop coûteuses, Cattelan s’est contenté d’installer dans la galerie un âne et un lustre en cristal. Autoportrait de l’artiste en âne jeté dans le monde du luxe et menaçant de le briser ! De même, comment ne pas voir dans ce Picasso de carnaval la réponse subversive de l’artiste à ce que le MoMA attendait de lui : un one-man show époustouflant ? Maurizio Cattelan joue le jeu en le déjouant.

 

rauss,maurizio cattelan

photo newsnetz-blog.ch

Mais ses interventions ne concernent évidemment pas le seul milieu de l’art, elles jouent aussi avec la société dans sa totalité. En 1990, Cattelan entreprend une de ses actions les plus tonitruantes et les plus directement politiques : il crée sa propre équipe de football, l’AC Forniture Sud, composée de travailleurs sénégalais illégaux, de sans-papiers homologués dans le monde du football mais interdits sur le sol italien ! Sur les maillots des joueurs, le slogan nazi Rauss fait office de sponsor et révèle tout le mal qu’on pense d’eux. Pour manager son équipe, ce pirate de l’art détourne le langage publicitaire et les techniques marketing : il monte un stand illégal à la foire artistique de Bologne, développe un arsenal de gadgets siglés Rauss (fanions, maillots, ballons…). “C’était en 90-91, au début des questions d’immigration, et ça renvoyait évidemment l’Italie à son propre passé, à sa longue tradition d’émigration. Mais ce n’est pas un constat, ni une dénonciation. J’ai surtout voulu créer un problème, provoquer une situation dans la société réelle. Autrement dit, Cattelan est un joyeux fouteur de merde…

Dix ans à ce rythme, et son oeuvre prend l’allure d’un catalogue de pirouettes hilarantes et subversives. Mais il ne faut pas s’en tenir à ce côté blagueur : car il y a aussi dans cette oeuvre des animaux empaillés, le suicide d’un écureuil, un cheval pendu et la propre tombe de l’artiste, creusée à Dijon. Autant de figures tristes et inertes, prises au piège de la forme fixe et des structures trop étroites. Cattelan pratique une variété vitale des genres et des supports, refuse de s’enfermer dans un style. Le jeu n’est donc pas chez lui une simple arme de dénonciation, une façon de retourner la société contre elle-même : c’est avant tout une philosophie pratique, un principe de vie.

le 16 décembre 1998

maurizio cattelan,rauss

photo newsnetz-blog.ch

article piqué au tas chez Lesinrocks.com

 

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24/09/2011

François Duprat, une histoire de l’extrême droite

Propos de Joseph Beauregard et Nicolas Lebourg recueillis par Abel Mestre et Caroline Monnot

Vendredi 8 avril à 18 heures, est mis en ligne sur le site du Monde.fr, un webdocumentaire “François Duprat, une histoire de l’extrême droite”.

Produit par Le Monde.fr, l’INA et 1+1 Production, ce documentaire écrit par Joseph Beauregard et Nicolas Lebourg s’attache à expliquer le parcours politique de François Duprat et le rôle essentiel qu’il a joué au sein de l’extrême droite française. C’est surtout le portrait d’une époque.

Comment présenteriez vous François Duprat ?

Nicolas Lebourg : Né en 1940, assassiné par un attentat à la voiture piégée en 1978, c’est un personnage central de la reconstruction des extrêmes droites européennes après la débâcle des fascismes. Il se reconnaît lui-même comme néo-fasciste. C’est à la fois un réactionnaire obsédé par l’anticommunisme, et un révolutionnaire qui veut changer le monde. Il réinvente l’extrême droite à qui il impose des thèmes novateurs alors, comme l’antisionisme, le négationnisme, le rejet de l’immigration sur une base sociale. Cadre fondateur et dirigeant d’Occident, d’Ordre Nouveau, du Front National, entre autres, il a pourtant été exclu de chacun de ces mouvements à un moment de sa trajectoire. Son trajet personnel ne manque pourtant ni de logique ni de sens quant à ses contemporains, car la duplicité et la dualité que certains pointent chez lui sont aussi les nôtres. En effet, ces allers-retours entre subversion et contre-subversion, sa volonté de balayer l’Etat tout en travaillant volontiers avec l’essentiel de ses secteurs répressifs sont très révélateurs des rapports de la société française à sa démocratie et des jeux de la Guerre froide.

Joseph Beauregard : Cet homme est un jeu de poupées gigognes. C’est un intellectuel néofasciste et un enseignant plutôt de la pédagogie fustigée aujourd’hui comme soixante-huitarde, un commis voyageur des circuits internationaux de l’anticommunisme qui danse bien le rock’n'roll, un numéro deux du Front National qui offre un disque de Maxime Leforestier à sa nièce. Au travers de ses méandres, Duprat raconte quelque chose de vertigineux sur son époque. Il cherche à capitaliser sur toutes les formes de transgression. Nous avons interrogé plus de 130 témoins : les termes les plus récurrents chez eux, quelle que soit leur empathie pour lui, sont la « fascination » qu’il exerce, et la « perversité » qu’ils ressentent. Ils ne font pourtant pas montre d’un jugement moraliste, car l’homme échappe aux schémas ordinaires.

Qu’est-ce que le parcours de François Duprat révèle de son époque ?

Joseph Beauregard : Avec François Duprat on comprend la résurrection idéologique et organisationnelle des extrêmes droites. Comment durant les Trente glorieuses, de l’Épuration à l’élection de François Mitterrand, a couvé la résurrection d’une tendance politique qui paraissait avoir été balayée par l’Histoire. Et on voit bien que c’est une coproduction nationale. Duprat se faufile partout. Il prône la révolution et est accueilli discrètement à l’Hôtel Matignon. Il dit pis que pendre de la gauche, mais a un pied dans les milieux du financement occulte de la gauche non communiste.

Nicolas Lebourg : Il est quelqu’un de très adapté aux jeux à triple tiroirs avec double fond très typiques de la Guerre froide, mais en même temps c’est un homme qui rêve d’un héroïsme fantasmé à partir de la Seconde guerre mondiale au milieu de cette société des années 1960-1970 toujours plus matérialiste. Il se revendique d’une idéologie, le fascisme, qui correspond à « l’âge des masses », à l’ère industrielle et de l’Etat-Nation, alors que lui-même est dans « l’âge des marges », l’internationalisation du politique, les hybridations idéologiques. Il s’engage pour l’Algérie française mais devient très vite un admirateur du régime ba’thiste syrien et de l’essentiel des nationalismes arabes. Il montre bien à quel point le réel est structuré par ses contradictions internes. C’est d’ailleurs peut-être l’une des raisons pour lesquelles il agaçait tant de monde : avec lui il ne reste rien d’une catégorisation simpliste, malgré son discours ultra-radical, totalement clivant, le monde qui se dessine quand on le regarde apparaît en zones de gris.


En quoi ce personnage est-il actuel ?

Nicolas Lebourg : Duprat a été à l’avant-garde de propositions politiques d’une importance cruciale aujourd’hui. La fusion de l’antisémitisme, de l’antisionisme, du négationnisme et du conspirationnisme est une offre idéologique à l’échelle mondiale désormais. Sa stratégie consistant à faire exploser les droites après leur avoir fait avaliser des thèmes de discrimination nationale, et ainsi relégitimer l’extrême droite, est-celle qui a permis le 21 avril 2002 et explique une bonne part de notre actualité politique.

Joseph Beauregard : C’est d’ailleurs lui l’inventeur de cette formule si souvent reprise par Jean-Marie Le Pen « l’électeur préfère toujours l’original à la copie ». Moins que théoricien, comme on le présente toujours, il est avant tout un tacticien très conscient que sa première force c’est la faiblesse morale de ses adversaires, leur enfermement dans un temps électoral court alors que les révolutionnaires tablent sur un temps long.

Il s’est passé trente-trois ans depuis l’attentat à la voiture piégé qui le visait. Les conditions de cette mort n’ont pas été éclaircies. Que faut-il en penser ?

Joseph Beauregard : D’emblée, évacuons une rumeur coriace : en aucun cas, comme il a souvent été dit, il n’y a pas eu d’enquête. La police, le juge d’instruction, ont fait leur devoir. Ils l’ont fait, c’est vrai, sans le soutien des services de renseignement qui auraient pu leur être utiles. Aujourd’hui, je regrette humblement que madame Alliot-Marie, lorsqu’elle était ministre de l’Intérieur, ait apposé son veto à la dérogation que nous avions obtenu d’accès aux archives sur l’assassinat. C’est conforme avec son refus en tant que ministre de la Justice de donner suite à la demande de la fille de Robert Boulin, ministre assassiné à la même période, de faire rouvrir cette autre enquête. Mais je crois que c’est regrettable pour notre démocratie. Pour notre part, nous avons repris toutes les hypothèses qui avaient été soulevées, publiquement ou non, et les avons étudiées sereinement. L’essentiel d’entre elles sont balayées par la démonstration logique et des aspects factuels.

Nicolas Lebourg : D’abord, malgré tous les fantasmes liés à cet assassinat, totalement hors norme par son mode opératoire dans la vie politique française, nous nous sommes refusés à tout sensationnalisme autour de cela. Pour une raison très simple : l’éthique. La veuve de François Duprat était une militante engagée, sur des idées qui ne sont pas les nôtres, mais elle mérite le respect. Nous ne nous imaginions pas faire montre de légèreté là-dessus, n’en déplaise au voyeurisme de notre époque. Ensuite, nous ne sommes pas investis d’une charge de police ou de justice, or pour qu’une démocratie fonctionne il faut qu’elle soit structurée… Néanmoins, pour que cette démocratie existe, qu’elle ne soit pas dans une dérive bureaucratique ou qu’elle ne devienne pas le théâtre d’ombres de dominants, il faut exercer une pression sur elle, il faut qu’il y ait une tension permanente. C’est pourquoi nous poursuivons toujours cette décision du ministre de l’Intérieur devant le Tribunal Administratif. C’est ce qui explique l’importance de travailler sur la vie et la mort de Duprat. Sans toutefois donc confondre les fonctions d’histoire du temps présent et d’enquête judiciaire. N’ayant ni les moyens ni la légitimité à refaire cette enquête, il était plus pertinent d’essayer de comprendre ce que cette mort occultée pouvait dire sur notre société et nos institutions. Notre pays était alors très tolérant avec les manques de tempérance et de transparence. Le manque d’émoi face à l’assassinat de Duprat et à l’échec de l’enquête sur son assassinat témoignent que le goût pour l’arbitraire et l’autoritaire dépasse amplement la zone de l’extrême droite radicale.

Votre webdocumentaire va être diffusé à parti du 8 avril, en même temps que devait sortir en librairie votre biographie de François Duprat

Joseph Beauregard : Ce « webdoc » n’est pas une adaptation du livre mais plus une histoire de l’extrême droite dont la figure de François Duprat est le fil rouge. Les deux objets sont complémentaires, l’un situant l’homme dans sa profondeur, l’autre correspondant à une critique politique de son action menée. Chaque élément correspond ainsi à sa propre logique et cela évite les « parasitages » entre ces deux démarches. Nous étions particulièrement soucieux de proposer un élément analysant un homme en mouvements dans son temps, sans jugement, et, d’une autre manière, d’assumer notre libre choix de la critique de son action et ses pensées.

Nicolas Lebourg : Au bout de cette longue enquête, le manuscrit et le webdocumentaire ont été validés à la réception par l’éditeur et les producteurs. Cependant le premier mars 2011, l’éditeur nous a fait savoir qu’il réorganisait son planning de parution. L’ouvrage serait renvoyé à janvier 2012. Lemonde.fr n’a pas souhaité surseoir à la diffusion du webdoc et l’a programmé à compter du 8 avril 18 heures.

Première parution : « François Duprat, une histoire d’allers-retours entre subversion et contre-subversion« , Droite(s) extrême(s) lemonde.fr, 7 avril 2011.

 

sur le site du "Monde.fr", un webdocumentaire "François Duprat, une histoire de l'extrême droite". (Il est visible ici).

via tempspresents et droites-extremes

09:03 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/03/2011

Chassez le (brun) naturel: Chantal Brunel (UMP) suggère de remettre les immigrés "dans les bateaux"

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"Il faut rassurer les Français sur toutes les migrations de populations qui viendraient de la Méditerranée. Après tout remettons-les dans les bateaux!" a déclaré l'ancienne porte-parole de l'UMP à la presse dans les couloirs de l'Assemblée.

"Le temps n'est plus à la parole mais aux actes et aux décisions", a ajouté Chantal Brunel. "Marine Le Pen n'a aucune solution à proposer. Nous, on doit montrer qu'on a des solutions", a-t-elle ajouté.

"On doit assurer la sécurité en France et rassurer les Français", a conclu la députée.

Pour le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, "cette sortie atroce de la part de la députée UMP donne envie de vomir. On touche le fond".

"L'affolement gagne les rangs de l'UMP. Ces propos racistes doivent être condamnés au plus vite par Jean-François Copé. Toute autre attitude de la part du secrétaire général de l'UMP serait comprise comme une approbation", poursuit-il.

Et le numéro un communiste d'appeler "à se servir des bulletins de vote Front de gauche, le 20 mars prochain (aux cantonales), pour sanctionner les noces brunes entre l'UMP et le FN. C'est urgent".
piqué au tas sur actu.orange.fr

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19:01 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/03/2011

Stop Immigration - Accélération des travaux du Mur de la Méditerranée consécutive à la visite du Feldmarschall Hortefeux à Marseille.


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Comme ailleurs sur le Mur de la Méditerranée (ou Sudwall), c'est l'Organisation BOTE (Bouygues-Telecom) qui sera en charge de la construction de la Batterie de Marseille.


29 mesures pour renforcer la protection des frontières extérieures et combattre l’immigration illégale

L'objectif fondamental de ce mur est de "repousser avec certitude toutes les tentatives de débarquement d'immigrants, mêmes celles effectuées par des embarcations plus importantes avec le plus petit nombre possible de personnel permanent" (directive du 25/02/2010 du gouvernement).

 

"Chacun doit bien comprendre au niveau européen que ce qui se passe en Méditerranée est l’affaire de tous les Etats membres de l’Espace Schengen et exige des mesures urgentes et collectives.
Dès le 21 septembre, j’ai demandé à tous les ministres européens d’agir pour renforcer Frontex. A la veille du conseil européen des 29 et 30 octobre, Nicolas SARKOZY et Silvio BERLUSCONI ont présenté une initiative conjointe pour y parvenir."

La première casemate bétonnée à être coulée sera la numéro 1 autrement dit celle de type H611, la plus importante des quatre. Suivront les casemates numéro 2, 3 et 4 de type H669.

La casemate H611 nécessita 1400 m³ de béton contre 500 m³ pour les autres. Elle aura également réclamé l'excavation d'environ 800 m³ de terre et il faudra 70 tonnes de fers à béton pour l'armer.

Cette énorme casemate bétonnée sera recouverte de terre pour se fondre dans l'environnement. Elle ressemblera à un vaste tertre.

L'Organisation BOTE(du nom de son créateur Francis « Fritz » Bouygues, ingénieur en travaux publics) fit appel à l'entreprise Bouygues Travaux Publics pour conduire les travaux. Cette entreprise disposait de bureaux à Tanger. Comme ailleurs, la main d'oeuvre locale et des travailleurs étrangers furent mis à contribution.

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Les travaux se poursuivront par la construction du bunker de commandement, du bunker pour les hommes, des soutes à munitions. Seront également édifiés : les éléments nécessaires à la mise en batterie d'une flak, des tobrouks pour mitrailleuses, des abris, différents communs et un important fossé anti-bateau d'immigrants sera creusé. Naturellement champ de mines et réseaux de barbelés renforceront la défense.

Consécutivement à la visite du Feldmarschall Hortefeux le 26 février 2011 à Marseille, l'Organisation BOTE reçoit l'ordre d'accélérer significativement les travaux pour mettre à l'abri les deux radars encore exposés aux agissements des manifestants No-Border. Les deux dernières casemates bétonnées seront achevées en mai 2014.



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01/01/2011

Nicolas SARKOZY et la réserve citoyenne [ou volontaires français contre le bolchevisme]

http://a21.idata.over-blog.com/3/94/00/10/artValeursActuelles_reserve.jpg


Déclaration de M. Nicolas Sarkozy, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, sur ses objectifs pour 2006 en matière de sécurité et prévention de la délinquance, la révision de la loi du 23 février 2005 sur la colonisation et le projet de loi sur l'immigration, Paris le 12 janvier 2006.

 

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11:57 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/11/2010

Loi Debré : la fabrique de l'immigré (Partie 1) - Charlotte Lessana

Un " amas de mesures "2, c'est ainsi que fut définie la loi Debré par ses défenseurs. Cette loi s'inscrit en effet dans la perspective d'une politique publique d'immigration conçue par l'adjonction de divers dispositifs légaux répondant à des problèmes épars. Ainsi, les dispositifs pratiques de la loi sollicitent à la fois l'ordonnance sur l'entrée et le séjour des étrangers3, une partie du code du travail et du code de procédure pénale sur les contrôles d'identité. De plus, ces agencements, qui impliquent des effets pratiques, sont portés dans le débat parlementaire par une série de discours sur la clandestinité, la jeunesse, l'intégration, la sécurité, la cohésion nationale et la construction européenne. Cette hétérogénéité des pratiques et des discours quant à l'immigration n'est pas nouvelle.

D'après le rapport d'enquête sur l'immigration clandestine, le bénéfice des lois Pasqua est d'avoir " sensiblement étendu les conditions du contrôle d'identité, à la fois dans le but de lutter contre les infractions à la législation sur les étrangers et la délinquance en général et dans celui de s'adapter au nouveau contexte créé par l'entrée en vigueur de la convention de Schenge

On le voit, la définition du statut des étrangers en France résulte d'un faisceau de pratiques issues d'une problématique très large où, au domaine sécuritaire (délinquance, fraude, contrôle des frontières et des identités) s'adjoignent les questions du travail et de l'intégration. Depuis la fin des années 80, les révisions législatives sur l'immigration engagent très souvent une modification du code du travail. De plus, émerge après le gouvernement de M. Rocard l'habitude d'évaluer l'urgence du contrôle des " clandestins " à l'aune d'une intégration dite, défaillante5.

lire l'article complet sur Cultures & Conflits

Charlotte Lessana, « Loi Debré : la fabrique de l'immigré (Partie 1) », Cultures & Conflits, 31-32, printemps-été 1998, [En ligne], mis en ligne le 16 mars 2006. URL : http://conflits.revues.org/index549.html. Consulté le 01 novembre 2010.

 

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09/08/2010

Frédéric Lefebvre : « La délinquance, chacun sait qu’il y a des liens avec l’immigration, chacun le sait. C’est souvent pas correct de le dire, mais c’est une réalité que chacun connaît »

« La délinquance, chacun sait qu’il y a des liens avec l’immigration », a déclaré hier le porte-parole de l’UMP, alors qu’un sondage montre que les Français plébiscitent les propositions présidentielles contre l’insécurité.

Le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre a assuré hier que «  chacun sait qu’il y a des liens » entre immigration et délinquance, voyant dans la «  question des étrangers » un «  problème majeur dans notre pays ». «  Il faut faire très attention parce qu’il y a une différence entre immigration, liens avec l’immigration, issus de l’immigration et étrangers », a déclaré Lefebvre sur Europe 1. «  Mais vous avez raison de soulever la question des étrangers, c’est un problème majeur dans notre pays », a-t-il lancé à son intervieweur qui l’interrogeait sur la suppression en 2003 par Nicolas Sarkozy de la double peine touchant les étrangers.

«  Il y a quelque chose comme 10 % des détenus qui sont étrangers », a-t-il ajouté. «  Quand on prend par exemple les mises en cause pour les vols à la tire, c’est 50 % d’étrangers. Je ne parle pas de gens issus de l’immigration, je parle d’étrangers. » Frédéric Lefebvre a précisé tenir ces chiffres de l’Observatoire national de la Délinquance (OND), organisme chargé de la publication des statistiques officielles de la délinquance. Le criminologue Alain Bauer, qui a dirigé le rapport de l’OND, fait remarquer que «  plus les faits sont graves, moins les étrangers sont impliqués ». Il relève que le pourcentage des étrangers détenus est plus important que dans l’ensemble de la population en raison des incriminations pour séjour irrégulier.

Selon le porte-parole de l’UMP, les «  socialistes n’ont pas tiré de leçon de 2002 », lorsque le Front national est arrivé au second tour de la présidentielle. «  Ils n’ont rien appris, rien compris », a-t-il martelé, accusant le Parti socialiste de faire «  comme si les questions de sécurité n’existaient pas ». Jean-Vincent Placé, numéro deux des Verts, a jugé «  scandaleux » «  le lien fait par la droite entre délinquance et immigration », s’affirmant «  sidéré du palier franchi par les pouvoirs publics ». Le PCF a jugé hier que Lefebvre était le «  grand vainqueur dans la course aux propos racistes ».

Adhésion des Français

Alors qu’Amnesty International France avait demandé mercredi aux autorités françaises de «  faire preuve de sang-froid » après les récentes déclarations sur les gens du voyage ou la déchéance de la nationalité, un sondage Ifop est venu montrer hier que les principales mesures gouvernementales pour lutter contre l’insécurité apparaissent largement plébiscitées par les Français, au-delà même des frontières politiques. Ainsi 62 % de sondés marqués à gauche (64 % pour les seuls sympathisants PS) sont favorables au retrait de la nationalité pour polygamie ou excision. De même ils sont 60 % (66 % proches du PS, 55 % à l’extrême gauche) à approuver le démantèlement de camps illégaux de Roms. Cependant ces taux sont très inférieurs à ceux des sympathisants de droite (94 % pour l’expulsion des camps de Roms et pour la déchéance en cas de polygamie ou excision). Le clivage droite-gauche se reconstitue sur une vidéosurveillance renforcée (47 % pour à gauche, 88 % à droite) ou la prison proposée pour des parents de délinquants récidivistes (35 % favorables à gauche 75 % à droite).

piqué au tas sur www.republicain-lorrain.fr - 06/08/2010

00 L avant garde de la culture de la France Top 16 des pires affiches de propagande durant la seconde guerre mondiale

 

18:22 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/07/2010

Brice Hortefeux : " Vichy Über Alles ! "

« Je ne ferai pas de politiquement correct. Je revendique à mort le choix de Vichy » - La Montagne du 21 septembre 2008

 

Bien entendu les habitants de Vichy ne sont pas responsables de l’installation du gouvernement de Pétain, mais il est difficile de ne pas voir une nouvelle provocation de Brice Hortefeux dans le fait de réunir les ministres européens de l’Immigration sur le lieu même d’un régime qui s’est illustré par sa politique discriminatoire à l’égard des étrangers.

Le choix de Vichy n’aurait sans doute pas été contesté si le thème retenu — “ l’intégration ” — n’avait pas évoqué un des aspects les plus condamnables de ce régime.

On comprend le souhait des Vichyssois de dissocier l’image de leur ville du souvenir du régime de Pétain. Mais il y a deux manières bien différentes de “ réhabiliter la ville ” : montrer qu’il n’y avait pas que des notables pétainistes, mais également des résistants courageux dont il faut retracer et honorer le combat, ou bien demander que l’on cesse de parler des crimes du régime de l’Etat français. Les termes qu’il utilise pour dire son « ras-le-bol » laisse penser que Brice Hortefeux a choisi la seconde option et qu’il considère le régime de Vichy comme un “ détail ” dont on n’aurait que trop parlé.


Brice Hortefeux, ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement durable, a prononcé un discours à Bruxelles le 10 septembre 2008 [1] consacré à « la gestion des flux migratoires et la mise en place d’un Pacte européen sur l’immigration et l’asile ».

« Conscient de l’importance du sujet de l’intégration, il a déclaré qu’il organisera, les 3 et 4 novembre prochains à Vichy, la troisième conférence ministérielle sur ce sujet, après celles de Gröningue en 2004 et de Postdam en 2007. »

« On va mettre fin à l’opprobre sur cette ville, a-t-il déclaré au Figaro. Ce sera la première réunion internationale depuis soixante ans à Vichy, l’ancienne capitale de la France de Pétain. »

Le 19 septembre 2008, à Vichy, en clôture du congrès des cadres de l’ANAEM [2], Brice Hortefeux est revenu sur le sujet, dénonçant « le crétinisme » de certaines associations qui voient là une provocation au passé. « Il faut arrêter avec ces bêtises, arrêter de faire payer à Vichy tous les péchés du monde. » Et il concluait : « Je ne ferai pas de politiquement correct. Je revendique à mort le choix de Vichy » [3].

A propos du sommet de l’Intégration prévu à Vichy les 3-4 novembre prochain

par le CVUH, le 18 septembre 2008

« Honnêtement, on en a ras le bol de cette histoire du passé », par ces mots, Brice Hortefeux expliquait le 28 juin dernier lors d’un meeting sur l’Europe sa décision d’organiser un sommet de l’Intégration à Vichy les 3-4 novembre prochain. Il s’agirait d’en finir avec l’opprobre qui pèse sur la ville depuis un demi-siècle. Le débat déjà ancien sur l’amalgame entre le nom d’une ville et la désignation de l’Etat français dirigé par le Maréchal Pétain rebat alors son plein. Une proposition de loi avait d’ailleurs déjà été déposée par le député Gérard Charasse le 26 mars 2003 visant à « substituer, dans les communications publiques invoquant la période de l’État français, aux références à la ville de Vichy, l’appellation “ dictature de Pétain ” » [4].

L’idée est donc claire : la ville souffrant de son involontaire fusion terminologique avec l’une des périodes les plus sombres de l’histoire de France, rebaptiser la période vichyste permettrait de s’alléger de ce lourd fardeau. C’est oublier un peu vite qu’on ne joue pas innocemment avec les mots qui qualifient le passé et que leur réécriture touche immanquablement à la réalité même de ce passé et de sa perception historique. Même si l’on ne peut que comprendre l’irritation ou le malaise des habitants de la ville de Vichy, il faut rappeler que l’on parle couramment, dès l’été 40, dans les journaux de l’époque de « gouvernants » ou « gouvernement » de Vichy tant chez les opposants que chez les Vichystes. La BBC évoque les "hommes de Vichy" dès juin 1940, et ce, jusqu’en 1944. L’expression d’usage, devient donc très vite courante. La formule utilisée par les acteurs de l’époque condense le caractère collectif de ce gouvernement, et, par là même, sa nature officielle. Elle le constitue symboliquement en tant qu’Etat français. En insistant au contraire sur « la dictature de Pétain », on vient substituer une dimension personnalisée à une réalité plurielle : Laval n’était pas Pétain, Darlan n’était pas Laval etc… Ce faisant, on retrouve entre les lignes le discours des tenants de la version gaullienne du régime de Vichy qui partage la France entre traîtres et patriotes et vise à déconnecter ce moment historique de la continuité de l’Etat français. Rappelons au passage que, dans son discours de 1995, Le président Chirac affirmait la responsabilité de l’Etat français dans la déportation des Juifs de France, et qu’aucune lecture sérieuse de cette histoire ne peut prétendre revenir sur ce point. Pourtant, en mai dernier à Ouistreham, Nicolas Sarkozy, dans son discours, réitérait cette vision éculée en affirmant que « la vraie France n’était pas à Vichy », et que «  La vraie France, la France éternelle, elle avait la voix du général de Gaulle, elle avait le visage des résistants ».

Dans ce contexte, la décision de Brice Hortefeux ne peut que nous alerter. Que ce ministre, élu de la région Auvergne, se targue d’en attendre un retournement symbolique de l’image de Vichy ne doit pas masquer le cynisme qui consiste à proposer un sommet européen de l’« Intégration » sur le lieu même d’un régime qui s’est illustré par sa politique discriminatoire et criminelle à l’égard des étrangers. Les lois antisémites d’Octobre 1940 restent, en outre, une marque indélébile, non de la ville, mais de la prise en charge de l’antisémitisme par l’Etat français replié à Vichy. Mais l’enjeu politique est aussi ailleurs et plane autour de son cri du cœur : « Ras le bol de cette histoire du passé » largement applaudi par l’assistance le jour de sa prononciation. Plus largement, on y retrouve la tendance actuelle du gouvernement à dessiner les contours de l’« âme de la France » (version lyrique) ou de l’« identité nationale » (version politique) en tentant d’estomper les périodes les plus noires de l’histoire. L’anti-repentance agit encore ici comme un opérateur politique qui empêche l’intelligibilité du passé en détournant les regards vers un présent dépourvu des composantes historiques les plus embarrassantes. Notre travail d’historiens consiste cependant à rappeler que seule la compréhension des enjeux propres à un moment historique - aussi sombres soient-ils - permet la projection d’un avenir collectif qui repose sur un passé pleinement assumé.

Comité de vigilance face aux usages publics de l’histoire

« Ras le bol de l’histoire du passé de Vichy ! »

Voici une vidéo qui circule déjà depuis quelques temps. On y voit Brice Hortefeux, l’inénarrable « ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du codéveloppement » défendre l’idée d’un sommet européen de l’intégration à Vichy.

Si la rhétorique laisse rêveur (« ras-le-bol de cette histoire du passé »), l’argument lui n’est pas nouveau : il s’agit de lever l’opprobre qui pèse symboliquement sur la ville et de refermer les plaies du passé.

Sous couvert d’anti-repentance, c’est une nouvelle relecture « positive » de l’histoire qui est encore proposée. S’il s’agissait seulement d’associer plus largement la ville de Vichy à l’heure européenne (en préférant au passage le thème de l’intégration à celui du droit d’asile initialement prévu…), passe encore. Plus inquiétant : dans cette volonté de neutraliser l’image négative de la ville, un projet de loi a même été déposé en 2003 pour rectifier l’appellation « régime de Vichy » en « dictature de Pétain ».

Samuel Kuhn [5]

Notes

[1] A l’occasion d’une réunion conjointe du Parlement européen et des Parlements nationaux des Etats membres et des États candidats à l’UE.

[2] ANAEM : Agence Nationale d’Accueil des Etrangers et des Migrations.

[3] La Montagne du 21 septembre 2008.

[4] Référence : http://www.assemblee-nationale.fr/1....

« Les signataires du projet, initié par Gérard Charasse, ne mesurent sans doute pas la portée (notamment juridique) de leur texte qui individualise un régime autoritaire complexe (en le réduisant à une dictature personnelle), tout en déresponsabilisant l’Etat, les élites et l’administration.
« L’enfer est pavé de bonnes intentions… » [Samuel Kuhn]

[5] Les commentaires de Samuel Kuhn ont été publiés sur le site Mediapart.


piqué chez www.ldh-toulon.net - 30/09/2008

15:26 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/04/2010

No Border - Paris 15 mai journée LIBERTE DE CIRCULATION

JOURNEE d’ACTION « LIBERTE DE CIRCULATION »

 

15 Mai 2010 à PARIS

(Rassemblement à la Station Jaurès, Ligne 2, à 14h00)


LES ENTRAVES A LA LIBERTE DE CIRCULER SE MULTIPLIENT !!

Aujourd’hui ce ne sont pas seulement les migrant-e-s et sans papiers qui sont interpellé-e-s, ce sont aussi les précaires, jeunes stigmatisés qui subissent le harcèlement des contrôles d’identités au faciès et de leurs titres de transports.


« ATTENTIFS ENSEMBLE » …

A grands renforts de lois sécuritaires, les gouvernements légitiment chaque jour le contrôle et la surveillance accrus de l’espace social collectif. C’est ainsi qu’on encourage la délation des hommes, femmes et enfants
sans papiers, dans les administrations, banques et jusque sur leur lieu de travail. Les femmes sans papiers ne sont pas en reste : porter plainte pour violences, ou viols signifie pour elles immédiatement la garde a vue et l'expulsion. On contrôle, sanctionne et culpabilise les chômeurs-ses et précaires, on segmente les quartiers avec des portiques et des codes, on arrête dans les écoles, on sanctionne le « délit de solidarité », on stigmatise les
groupes politiques et communautés qui résistent.

...CONTRE LA POLITIQUE MIGRATOIRE EUROPEENNE !!

Les migrant-e-s qui arrivent à Calais, au terme d’un long périple de plusieurs mois, sont harcelé-e-s, chassé-e-s et expulsé-e-s sans répit. La destruction de la « jungle » de Calais et la fermeture systématique de tous les lieux de solidarités par une police aux traitements inhumains et dégradants, condamnent les exilé-e-s à l’errance et à la
persécution.

La transformation des frontières en barbelés et miradors participe à la politique européenne de gestion des « flux » migratoires où les migrant-e-s sont réduit-e-s à de simples quotas. Pour mener à bien ces objectifs, l’Agence Européenne Frontex, surarmée et aux pouvoirs considérables, met en œuvre une chasse impitoyable dans les espaces maritimes, aériens et terrestres, forçant les migrant-e-s à emprunter sans cesse des trajectoires plus dangereuses et mortelles (1508 morts recensés aux frontières de l’UE en 2008).

La liberté de circulation est empêchée et violemment réprimée pour les exilé-e-s qui fuient la guerre, la corruption et la misère : tous les accès à l’Europe sont refusés. Le droit au logement, au travail, à une vie décente pour les exilé-e-s qui veulent se reconstruire ou rejoindre leur famille émigrée en Europe, sont bafoués par les règlements
européens liberticides : règlement Dublin 2 ordonnant le renvoi systématique du demandeur d’asile dans le premier pays d’entrée ou ses empreintes ont été prises (fichier eurodac). Ainsi la Grèce, voie d’entrée principale de l’Europe, n’instruit que 0,03% des demandes d’asiles en violation de la convention européenne des droits de l’homme et des accords de Genève. En outre, la directive retour « harmonise » au niveau européen la durée
de la rétention (détention des sans papiers) jusqu’à 18 mois pour pouvoir expulser envers et contre tout.

Le programme de Stockholm, des 27 ministres de l’intérieur durcit quant à lui toutes les législations européennes. Au prétexte de la lutte antiterroriste les pays européen nous entraînent dans une grave dérive sécuritaire de contrôle et de répression des individus.

ACTEURS ECONOMIQUES COMPLICES ET COUPABLES

Quand la lutte contre l’immigration devient un business, l’expulsion, l’enfermement et la logistique sécuritaire deviennent des sources de profits (juteux). Des hommes et femmes sans-papiers construisent les centres de rétentions qui les enferment, nettoient les gares et trains dans lesquels ils sont contrôlés et arrêtés. Ils sont réduits à une simple force de travail que l’on prend et jette à merci. Le cynisme n’a pas de frontières …

PARCE QUE LA LIBERTE DE CIRCULER EST MENACEE PAR L’EXISTENCE MEME DES FRONTIERES NO BORDER REFUSE ET ENTEND COMBATTRE L’EUROPE DU TOUT PROFIT, CRIMINELLE, FUNESTE ET CARCERALE QUI PIETINE LA LIBERTE DE CHACUN A CIRCULER, S’INSTALLER.

LIBERTE DE CIRCULATION ET D’INSTALLATION POUR TOUS !!!

LE SAMEDI 15 MAI 2010 NOUS APPELONS TOUTES ET TOUS A UNE VASTE JOURNEE D’ACTION ET DE MANIFESTATION ENVERS LES ACTEURS POLITIQUES, ECONOMIQUES, INSTITUTIONNELS ET IDEOLOGIQUES QUI DISSIMULENT LEUR PROFIT DERRIERE UNE EUROPE SECURITAIRE ET LIBERTICIDE.

NO BORDER ! NO NATIONS !

RENSEIGNEMENTS SUR

http://parisactionday.noblogs.org/


CONTACT :

noborderparis@riseup.net

 

16:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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