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05/11/2013

POLICE Spies Out

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Suite au jugement de la Cour d'appel entendu le mois dernier [] le jugement d'appel sera rendue à 10h30 ce matin (mardi 5 Novembre 2013)

 [] le texte intégral de la déclaration publique de trois des femmes dans ce cas. Ces trois femmes, aux côtés de trois autres plaignants, ont interjeté appel de leurs droits humains les demandes envoyées à un tribunal secret. Cette déclaration fait suite à l'arrêt sur ​​ce pourvoi a rendu aujourd'hui à 10h30, et il décrit les deux principales décisions prises par les juges d'appel.

via http://policespiesoutoflives.org.uk

12:25 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/01/2013

Plaintes contre Mark STONE - KENNEDY : la moitié des plaignantes seront entendues à huit-clos

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la suite ici

19:30 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/11/2012

Tarnac : quel rôle a vraiment joué le mystérieux espion anglais ?

Les dix personnes mises en examen dans l’affaire de Tarnac demandent à la justice de clarifier le rôle joué par un policier infiltré anglais, Mark Kennedy, dans la procédure engagée contre eux depuis 2008.

Les rencontres entre cet agent britannique et les jeunes de Tarnac, avant leur arrestation pour des sabotages SNCF, semblent avoir nourri l’accusation. Elles constituent l’une des énigmes de l’affaire.

L’avocat William Bourdon, qui défend Julien Coupat et ses co-inculpés, vient de déposer une demande d’acte sur le bureau de la juge d’instruction Jeanne Duye. Il l’invite à verser au dossier la totalité des notes de renseignement concernant ses clients. Selon le document que Rue89 a consulté :

« Un certain nombre d’informations ou d’allégations présentes tout au long de la procédure émanent de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), du fait de renseignements fournis par un policier “ infiltré ” anglais, monsieur Mark Kennedy. [...]

Il s’agit ici de démontrer que des éléments ont été délibérément dissimulés durant la procédure. »

« Un dossier à double fond »

La défense dénonce « un dossier à double fond », dans lequel le renseignement se serait substitué aux preuves judiciaires. Un argument déjà avancé par William Bourdon dans un autre dossier, celui des Français de Guantanamo. L’avocat parle de « recyclage » du renseignement dans la procédure judiciaire :

« Il y a une dérive des services de renseignement qui privilégient une recherche “underground” de la preuve, et non sa manifestation loyale.

L’utilisation de personnages comme Mark Kennedy est en soi une source de péril. Il ne peuvent qu’être dans la surenchère, et les services tendent une oreille complaisante à ces informations vues comme providentielles, même si elles peuvent être manipulées parce que produites hors de tout cadre judiciaire. »

William Bourdon « n’exclut pas l’audition de policiers de la DCRI ou de Mark Kennedy lui-même ». Le document, quant à lui, accuse le juge d’instruction en charge de l’affaire jusqu’en avril, Thierry Fragnoli, d’avoir caché des éléments utiles à ses clients.

la suite sur rue89

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16:04 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/01/2012

Quand Nestlé faisait espionner Attac

Entre 2003 et 2008, dans le canton de Vaud, en Suisse, deux employées de l’entreprise de sécurité privée Securitas ont infiltré et espionné, pour le compte de Nestlé, la section locale de l’association altermondialiste Attac, qui préparait un livre consacré à la multinationale. Après le procès au pénal, en 2009, qui s’était conclu par un non-lieu, l’affaire était jugée au civil cette semaine. Compte-rendu d’audience.

par Arnaud Crevoisier et Yanik Sansonnens, vendredi 27 janvier 2012

Le procès au civil de l’affaire du « Nestlégate » s’est ouvert mardi 24 janvier à Lausanne. Neuf plaignants, membres de l’organisation altermondialiste Attac, réclament à la multinationale et à l’entreprise de sécurité privée Securitas une indemnité de 27 000 francs suisses (22 000 euros environ) et la publication du jugement dans la presse.

Ecrivain et membre fondatrice d’Attac, Susan George est l’une des parties au procès. Pour l’intellectuelle franco-américaine, il faut que justice soit rendue : « La Suisse, un pays garant des libertés individuelles et chantre de la démocratie, ne doit pas permettre à Nestlé d’utiliser des méthodes moralement et légalement répréhensibles. Dans cette affaire, nos libertés d’opinion et d’expression ont été bafouées. Si Nestlé peut agir comme bon lui semble en Suisse, nous ne sommes plus en démocratie. »

Les faits remontent à l’automne 2003. Sous le pseudonyme de Sara Meylan, une employée de Securitas rejoint la section d’Attac Vaud, alors en pleine préparation du livre Attac contre l’empire Nestlé. Ayant gagné la confiance du groupe, elle participe à plusieurs réunions, où elle a accès à des documents confidentiels. Elle livre à Nestlé des comptes-rendus détaillés des discussions. Ses rapports mentionnent également des détails sur la vie privée des auteurs. Elle rédigera même un chapitre du livre en préparation. Peu après la révélation des faits, en 2008, une deuxième « taupe » de l’entreprise de sécurité sera confondue. Barbara Rimml, l’une des auteurs d’Attac contre l’empire Nestlé, rappelle qu’« une plainte a été déposée il y a trois ans. Tout a pris beaucoup de temps et j’espère que la justice fera son travail ».

Après les révélations de la Télévision suisse romande (TSR), à l’été 2008, une plainte avait été déposée au pénal. En juillet 2009, la procédure s’est conclue par un non-lieu. Le juge a en effet estimé que la seule infraction susceptible d’être poursuivie, à savoir une contravention à la loi fédérale sur la protection des données, était prescrite au bout de trois ans. Il n’a tenu compte que de la première espionne, qui a agi entre l’automne 2003 et l’été 2004, et n’a pas pris en considération la seconde « taupe », débusquée par Attac en septembre 2008.

Cette affaire représente-t-elle un cas isolé ou d’autres scandales couvent-ils ? Après le « Nestlégate », une autre infiltration d’un agent de Securitas avait déjà été révélée : à Lausanne, une jeune femme avait espionné durant plusieurs années le Groupe Anti-Répression (GAR), toujours pour le compte de Nestlé.

« Je serais très surpris si cette affaire était une exception. L’intelligence économique est si grande et les procédés utilisés par les multinationales sont tels qu’il y a aucune raison que Nestlé soit la seule. Des méthodes d’espionnage sont aussi utilisées dans des domaines plus sensibles comme le nucléaire ou les industries polluantes », affirme Jamil Soussi, avocat à Genève. En Suisse, le « Nestlégate » a été fermement condamné par bon nombre d’élus, sans pour autant qu’une réforme législative soit envisagée. Selon Me Soussi, « l’arsenal législatif est assez fort en Suisse. Le problème réside dans les moyens mis en œuvre pour traquer les espions, ainsi que dans la faiblesse des délais de prescription en général ».

Mardi, le procès civil s’est ouvert sur un petit coup de théâtre. Citée à comparaître comme témoin, S. J., l’une des trois employées de Securitas impliquées dans l’espionnage d’Attac Vaud, a refusé de se présenter à l’audience. Dans une lettre lue par le président du tribunal, elle invoque le « droit de garder le silence », craignant un « lynchage médiatique ». Elle estime avoir tout dit lors de son audition dans le cadre de l’instruction pénale. La supérieure des deux « taupes » s’est également désistée : invoquant à son tour le « droit au silence » dans une lettre lue à l’audience, elle dit se sentir menacée.

Les plaignants ont évoqué les séquelles psychologiques de l’affaire : méfiance, angoisse, sentiment paranoïaque d’être constamment surveillé. « Cette invasion de mon espace personnel et professionnel m’a profondément choquée », résume Susan George, auteure de la préface d’Attac contre l’empire Nestlé. « On éprouve une vraie terreur lorsqu’on réalise que des personnes en qui on a confiance nous trahissent », dit une autre plaignante. L’audition des témoins cités par Attac confirme le malaise durable suscité chez les personnes espionnées comme au sein de l’organisation. 

M. R., un ancien adjoint au responsable de la communication de Nestlé, prétend qu’il ignorait qu’un agent de Securitas avait infiltré Attac. De « Sara Meylan », qu’il a rencontrée, mais dont il dit ne pas avoir su le rôle exact, il affirme aussi n’avoir jamais lu les rapports : « Les seuls documents que j’ai vus étaient des parties de l’ouvrage en préparation. » Une assertion mise en doute par les déclarations de l’ancien secrétaire général de la multinationale, qui avait lui-même vent des comptes-rendus de Securitas : « Le service de communication recevait copie de ces rapports. Je ne sais pas si M. R. les a lus. »

La « taupe » a mis fin à sa mission
car elle n’avait « plus de vie privée »

Puis « Sara Meylan » elle-même fait son entrée. Me Rodolphe Petit, l’un des deux avocats des plaignants, s’étonne du foisonnement de détails dans certains de ses rapports, alors que la jeune femme ne prenait presque aucune note lors des réunions. Elle assure n’avoir « jamais enregistré quiconque » et avoir tout rédigé de mémoire. Elle reconnaît avoir établi un profil physique détaillé des rédacteurs du livre, mais se défend d’avoir ausculté leurs penchants idéologiques. « Je n’ai jamais cherché à établir des profils politiques. J’ai rapporté ce que les participants disaient. » Elle explique avoir mis fin à sa mission car sa double vie commençait à lui peser : « Je n’avais plus de vie privée. »

L’ancien directeur de Securitas avait donné son feu vert à l’infiltration d’Attac, menée par la section « Investigation Service », spécialisée notamment dans les enquêtes sur les fraudes aux assurances. Selon lui, c’est le chef de cette unité (il sera par la suite embauché par Nestlé) qui lui en avait soumis l’idée. Disant ne pas connaître S. J., la « taupe » infiltrée après « Sara Meylan », il déclare : « En septembre 2005, j’ai ordonné la cessation, à bref délai, des activités d’infiltration. Au 31 décembre 2005, lorsque j’ai quitté la société, ces infiltrations devaient être terminées. »

Dans sa plaidoirie, Me Petit exprime les sérieux doutes subsistant sur les activités postérieures de S. J. La jeune femme a en effet participé aux réunions et reçu les courriels du groupe d’Attac consacrés aux multinationales jusqu’en septembre 2008, tout en restant employée par Securitas. Il apparaît que jusqu’au début de 2008, elle a été rémunérée au même tarif qu’en 2005, avec des suppléments réguliers. Me Petit rappelle aussi l’existence d’un rapport d’octobre 2006 établi par sa supérieure après une réunion publique d’Attac. Conclusion : « La poursuite de la mission d’infiltration au-delà de 2005 paraît établie. »

A sa suite, Me Jean-Michel Dolivo balaye l’idée que les rédacteurs du livre consacré à Nestlé aient pu représenter une quelconque menace pour la multinationale, relevant qu’aucun rapport n’a accrédité cette thèse. « Il n’y a pas l’ombre d’un intérêt privé prépondérant qui justifiait l’atteinte à la sphère privée », souligne l’autre défenseur d’Attac.

C’est précisément ce que va tenter d’infirmer le défenseur de Securitas, Me Gilles Robert-Nicoud. Selon lui, Attac a mené dès 2003 une « campagne très agressive contre Nestlé », lors de conférences publiques, à l’occasion des manifestations contre le G8 d’Evian ou encore en distribuant des tracts lors des assemblées des actionnaires. « Face à cette campagne de dénigrement, il est compréhensible que Nestlé ait cherché à savoir quelles seraient les actions futures d’Attac », déclare l’avocat, qui dément que la préparation du livre ait été la cible de la mission d’« observation préventive ». Il soutient aussi que, du fait de leur engagement militant, les membres d’Attac « ne peuvent prétendre à une protection de la sphère privée aussi étendue que ceux qui ne participent pas au débat public ». S’appuyant sur le non-lieu auquel a abouti la procédure pénale, il accuse Attac de faire une « exploitation politique » de l’affaire.

Avocat de Nestlé, Me Christian Fischer s’emploie pour sa part à contester le caractère confidentiel des courriels échangés et réfute que Nestlé les ait reçus, affirmant en outre que « les rencontres ayant fait l’objet des rapports de Sara Meylan étaient ouvertes à tous ». Réplique de Me Petit : « C’est un prétexte que d’affirmer que la mission d’infiltration avait pour but de prévenir des atteintes aux personnes et aux biens. » Par ailleurs, de nombreuses pièces attestent « l’atteinte à la vie privée » des plaignants. Verdict dans quelques semaines.

Arnaud Crevoisier et Yanik Sansonnens sont journalistes pour le quotidien suisse d’information alternative Le Courrier.

 

via monde-diplomatique.fr - 27/01/2012

00:42 | Lien permanent | Commentaires (0) |

09/08/2011

Mark Kennedy - Mark Stone la suite

Mark Kennedy's secret tapes: CPS launches wide-ranging inquiry

Judge to look into arrests of Ratcliffe-on-Soar environmental campaigners and undercover policeman's surveillance tapes

Mark Kennedy
Secret policeman Mark Kennedy. Sir Christopher Rose's inquiry will look into claims that surveillance tapes he recorded were suppressed. Photograph: Philipp Ebeling for the Guardian

A retired high court judge has been appointed to lead an expanded inquiry into claims that prosecutors suppressed secret surveillance tapes recorded by the undercover police officer Mark Kennedy in the trial of six environmental activists.

Sir Christopher Rose, who sat in the court of appeal until 2006, will head the independent inquiry set up by the director of public prosecutions, Keir Starmer QC, who acknowledged "growing concerns" over the claims.

Rose, as Chief Surveillance Commissioner, has been responsible for scrutinising the surveillance activities of the police and other official bodies for five years.

He will examine allegations that the Crown Prosecution Service (CPS), the agency headed by Starmer, misled the courts when it decided to abandon the prosecution of six activists accused of conspiring to invade one of Britain's biggest power stations.

The CPS had told a court in January that it was dropping the prosecution because "previously unavailable information" – the tapes recorded by Kennedy – which undermined its case had come to light.

However, documents obtained by the Guardian indicated the tapes had been with the CPS for more than a year.

When Starmer announced Rose's appointment on Wednesday, it became clear that the DPP had widened the inquiry since he first said last month that he was going to commission it.

Now it will also delve into why only 26 of the 114 activists who were initially arrested over the alleged plot to break into the power station were charged.

The activists have raised suspicions that the small number charged were picked out unfairly or for political reasons. Two years ago, the activists had been arrested in a school by Nottinghamshire police to prevent the occupation of the Ratcliffe-on-Soar power station a few hours later.

Kennedy, who infiltrated environmental groups for seven years, recorded the activists' meetings on a Casio watch. The former spy, who offered to help the activists in their defence, has said the tapes would have cleared them.The expansion of Rose's inquiry comes after Kennedy offered to pass on information about the "important" question of why only some of the activists were charged.

Rose's inquiry will run in tandem with another investigation. The Independent Police Complaints Commission has been examining the "alleged failure of Nottinghamshire police" to disclose evidence to the CPS in the same case.

In all, eight official inquiries have been established this year in the wake of revelations about the infiltration of protest groups by Kennedy and other undercover police officers.

Starmer said: "Sir Christopher will have full access to all the available evidence and will examine the issues with the utmost thoroughness. Inevitably this will take time but will be completed as soon as is practicable." His report will be made public.

ENDS

 

Undercover police officer unlawfully spied on climate activists, judges rule

Mark Kennedy was arguably an agent provocateur, says appeal verdict quashing Ratcliffe-on-Soar conspiracy convictions

Mark kennedy
Undercover police officer Mark Kennedy was 'involved in activities that went much further than the authorisation he was given', the appeal court judges ruled

Three senior judges have ruled that the undercover police officer Mark Kennedy unlawfully spied on environmentalists and arguably acted as an "agent provocateur".

In a damning ruling explaining why they quashed the convictions of 20 climate change activists, the appeal court judges said they shared the "great deal of justifiable public disquiet" about the case.

The judges, who included the lord chief justice, said "elementary principles" of the fair trial process were ignored when prosecutors did not disclose evidence about Kennedy's work to activists' lawyers.

The court announced on Tuesday that it would quash the convictions of the activists, who were wrongly accused of conspiring to break into Ratcliffe-on-Soar power station in 2009.

The judgment also made several criticisms of Kennedy, including that his deployment could have been construed as "entrapment". It revealed Kennedy was part of a long-term programme "to infiltrate extreme leftwing groups" in the UK. Other court documents say the spy programme was called Operation Pegasus.

Kennedy, who has expressed remorse for the seven years he lived deep undercover in the environmental movement, responded by saying in a statement issued by his publicist, Max Clifford: "I refute the claim that I acted as an agent provocateur. At no time have I or did I actively encourage a group or person to engage in an activity that they were not already engaged in."

But it will now be for senior police officers to explain why Kennedy, one of a network of police spies planted in protest groups, may have incited protesters to commit criminal acts they were later prosecuted for.

Among those who will be asked questions is Sir Hugh Orde, president of the Association of Chief Police Officers (Acpo), which was responsible for the shadowy unit to which Kennedy was seconded.

The national public order intelligence unit was later transferred to the Metropolitan police, under the command of the assistant commissioner John Yates, who resigned this week.

Orde is being tipped as a replacement Met commissioner. So too is Bernard Hogan-Howe, the top-ranking officer conducting an official inquiry into the Kennedy affair for Her Majesty's Inspectorate of Constabulary.

ACPO said in a statement: "The law is quite clear that undercover officers are absolutely prohibited from inducing people to commit offences they wouldn't otherwise commit. We are hopeful that the reviews into these events will make recommendations that will perhaps bring further robust governance, accountability and intrusive management into undercover policing, while preserving the value of the tactic to keeping communities safe."

All senior officers involved in the controversy will be alarmed at the mounting evidence that Kennedy went "rogue", developing genuine sympathies for the cause advocated by the suspected extremists he had been asked to monitor.

Known as Mark Stone to the activists he was sent to monitor – and UCO 133 to his police handlers – Kennedy put his concerns about his deployment on record.

"The middle class youths who are getting involved with protest linked to climate change are not politicised, they are concerned about the future of the planet not political issues," he wrote in one report to his handler.

Activists might be amused that he saw their cause as apolitical, but his interpretation of their motives would nonetheless have assisted them in court.

So too would the recordings he secretly made of activists when they gathered at a meeting before the planned protest.

A raid of that meeting by Nottinghamshire police ensured the protest at the power station never took place, and 113 people were arrested.

Of those, 26 were charged for conspiring to break into the facility, but Kennedy's evidence, which also included a signed police statement in which he offered a measure of "support for the defence", was withheld from their lawyers.

As a result, the trial of six activists was abandoned in January. The convictions of the other 20 campaigners, found guilty in December, were quashed on Tuesday for the same reason.

The judges made clear that Kennedy's surveillance tapes would have supported the defendants' argument at trial that they intended to avert greater harm from carbon emissions from the power station.

"It is a case which has given rise to a great deal of justifiable public disquiet, which we share. Something went seriously wrong with the trial," the judgment said. "The prosecution's duties in relation to disclosure were not fulfilled. The result was that the appellants were convicted following a trial in which elementary principles which underpin the fairness of our trial procedures were ignored. The jury were ignorant of evidence, helpful to the defence, which was in the possession of the prosecution but which was never revealed. As a result justice miscarried."

The Crown Prosecution Service's alleged failure to disclose Kennedy's evidence is now the subject of an independent inquiry by Sir Christopher Rose, a retired court of appeal judge.

But the judgment raises more questions about the operation to plant Kennedy and other undercover police officers in the protest movement.

The files of undisclosed evidence, the judges said, reveal Kennedy "was involved in activities which went much further than the authorisation he was given, and appeared to show him as an enthusiastic supporter of the proposed occupation of the power station and, arguably, an agent provocateur".

There remain questions over his legal authority to spy on activists. Kennedy was not authorised to take part in the occupation of the power station until 9 April, just three days before the planned protest.

His surveillance of the activists also exceeded his powers, according to the judgment.

"When the protesters started to congregate together just before the proposed occupation it appears that Kennedy went much further than his authorisation.

"That included undertaking reconnaissance, participating in briefings, checking the surrounding area for police activity and agreeing to take part in a team of climbers."

The judges agreed that Kennedy was arguably seen by younger activists as an "eminence grise" – influential decision-maker – in the group.

The judgment added that Kennedy played a "significant role in assisting, advising and supporting ... the very activity for which the appellants were prosecuted".

That finding could prove damaging for senior police responsible for the surveillance operation.

Vera Baird, the former solicitor-general, said: "It was an ill-thought-out campaign to undermine people who turned out to be honest campaigners, not criminals, during which they wasted an enormous amount of money on this man who inevitably went native living with decent people for all those years.

"They were then left with him having let them down and with evidence showing that there was no crime in the first place."

Which police officer will take responsibility for the crisis in undercover policing?

Sir Hugh Orde. Bernad Hogan-Howe. Some of the top candidates for the most senior job in British policing could still be tainted by the controversy over Mark Kennedy and undercover policing.

Sir Hugh Orde
Sir Hugh Orde President of ACPO. Photograph: David Levene for the Guardian

Who will ultimately be made to carry the can over the Mark Kennedy and undercover policing fiasco? With a vacancy at the top of the Metropolitan Police this could turn out to be an intriguing question.

We know that Kennedy and the other police spies were seconded to the National Public Order Intelligence Unit. This was the responsibility of the Association of Chief Police Officers (ACPO) which, as has been said a thousand times before, has massive accountability problem.

When the controversy broke in January, ACPO's president, Sir Hugh Orde, was quick to stand-up and call for reform. He has been doing that for a while now.

Orde was also instrumental in seeking to deflect attention from police, using a speech to point to the (considerable) amount of unregulated surveillance that goes on in the private sector.

But as the anarchist Tweeter @piombo pointed out today, Orde had not taken the ACPO job when the operation to spy on Ratcliffe protesters went so badly wrong — he was in charge of policing in Northern Ireland. Note who retweeted that message.

We're entering interesting waters in the world of senior cops, and a handful will by vying for the top job vacated by Met commissioner Sir Paul Stephenson.

When the damning Court of Appeal judgment into the Ratcliffe case was revealed on Wednesdat, those close to Orde were quick to argue privately that this has little to do with him — or ACPO.

True, the NPOIU was moved over to the Met earlier this year in a bid to make this murky surveillance project more accountable. Ironic, then, that it was put under the command of none other than Yates of the Yard.

But the intrigue gets deeper. Another contender for Met commissioner is Bernard Hogan-Howe, who has been drafted in to bolster the Met in its moment of crisis.

As it turns out, Hogan-Howe, formerly a chief constable of Merseyside Police, is also conducting the major review into ACPO's surveillance operation, which we expect to be published over the summer.

Orde and Hogan-Howe would have to see off Sara Thornton, who has nothing to do with spying on protesters, and actually did a very good job ripping to shreds an attempt by West Midlands Police to monitor Muslim areas of Birmingham.

It is often the case that senior officers adeptly use the "bad apple" excuse whenever anything goes wrong — cutting loose expendable rank and file officers rather than admit to systemmatic failings. Kennedy is surely expecting that treatment.

Another senior officer, Jon Murphy, the ACPO lead for serious and organised crime, implied Kennedy's actions would never have been sanctioned.

If any of his bosses could arguably be fingered for responsibility for his deployment it is assistant chief constable Anton Setchell, formerly ACPO's national coordinator for "domestic extremism".

It's unlikely he will face the music either. Setchell retired at the end of last year, just a few months after Kennedy was outed on Inydmedia.

It is Setchell's unfortunate successor, the (comparatively) lowly detective chief superintendent Adrian Tudway, who had to manage with the fallout from the scandal in undercover policing. He may be called on to explain the controversy in the future.

Op-Ed: Court of Appeal quashes 'Mark Kennedy' convictions

 
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The tide could be turning for the police and other organs of state security who incite crimes in order to discredit political ideologies and their activists, in Britain at least.
The world and especially the Internet is awash with lunatic so-called conspiracy theories, which are in reality for the most part simply scurrilous and unsubstantiated gossip about how the CIA rather than Oswald assassinated the President, how the White House rather than eighteen angry young men with boxcutters perpetrated 9/11, and how Dr David Kelly was murdered by MI5 rather than driven to suicide by a media frenzy, public humiliation and disgrace. Occasionally though, a real life story of subversion and intrigue does come to light when someone lifts up a rock and something nasty crawls out from underneath. Undercover police officer Mark Kennedy was one of these nasty creatures; for seven years he posed as an eco-activist creating a new identity complete with fake official documents and a fake – or should that be genuine-fake? – passport. If you or I had a fake passport in our possession we’d be off to clink in an instant. When one of the state’s organs has one though, it is issued by the Royal Prerogative, and none of your business, pal. This is of course not a new development, and to some extent the police and more importantly the shadowy intelligence agencies have to cross the line on occasion. The men convicted of organising the Heathrow bomb plot which was said to have been bigger than 9/11 had to be given enough rope; they were kept under close surveillance, and the authorities did not make their move until they felt they had sufficient evidence to obtain convictions. It would though have been a different matter for an undercover agent to join a conspiracy of this nature and edge others on. And it would be an entirely different matter yet again for an agent provocateur to recruit fanatics or people of poor character and low intelligence for the express purpose of inciting them to commit acts of terror so that they could be exposed, and sent to gaol for decades, as happened in the United States recently. There is no suggestion that Mark Kennedy came anywhere near doing anything of that nature, but he did participate in peaceful though unlawful activity directed against private property, and we have only his word for it that he was not responsible for initiating or attempting to initiate anything more serious. To his credit though, he appears to have either seen the light or been converted to some degree to the cause he had been sent to monitor or even subvert. There can be no doubt that the vast majority of the eco-warriors with whom he rubbed shoulders for years have their hearts in the right place, and the fact that he may have in some sense acted as an agent provocateur is undoubtedly one of the reasons why earlier this week, the Court of Appeal quashed the convictions of a number of activists for conspiring to break into the Ratcliffe-on-Soar power station two years ago. The fact that the Director of Public Prosecutions himself had urged them to appeal may also have had something to do with it. In spite of scathing criticism directed at the police, no one has really been brought to book; the only way to put a stop to this sort of nonsense is to hold people personally accountable; that means police officers who act illegally must be prosecuted in the criminal courts, not simply found liable in tort and their fines paid by their employer – ie the taxpayer – as happens inevitably in cases of police brutality, unlawful arrest and seizures etc, in the rare cases where the victim can obtain Legal Aid to bring a prosecution or has sufficient means to mount one himself. It is probably too much to ask that this will happen at any time in the near future, but there is another consideration here. Earlier this week it was announced that in this new age of austerity, Essex Police are to lose up to four hundred frontline officers over the next three years. Similar cuts are being imposed on all Britain’s local police forces. The police have more important things to do than play games subverting bona fide if feisty pressure groups, like patrolling the streets, and tracking down serial killers, as in the current Stockport hospital investigation.


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27/06/2010

Confusionisme Infiltré au G 20 de Toronto - Le Block sponsorisé par Nike !

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08:46 | Lien permanent | Commentaires (0) |

04/05/2010

Trafic d'armes: tous les vendeurs de kalachnikov acquittés

Un policier a infiltré une bande qui se livrait à un trafic d'armes lourdes à Anderlecht, dans le quartier de la place Lemmens. Cela avait permis d'inculper huit personnes, mais le tribunal a acquitté tout le monde car il a estimé qu'il y avait provocation policière.

L'enquête a débuté en 2008 lorsqu'un agent de police a infiltré une bande qui sévissait dans le quartier de la place Lemmens à Anderlecht. Les individus vendaient des kalachnikov, des explosifs et même un lance-roquettes, d'après les journaux du groupe Sud Presse. Sous le pseudonyme Jacky, l'agent de la police fédérale avait réussi à se procurer un fusil-mitrailleur et des explosifs pour plusieurs milliers d'euros. Il avait ainsi tenté d'approcher Beyayo, qui vient d'ailleurs d'être acquitté dans le dossier de terrorisme islamiste dans la mouvance de Malika El Aroud. Beyayo en prison à ce moment, c'est son petit frère Ridouan qui lui a fourni les armes.

 

Huit arrestations

Une fois les preuves réunies, la police fédérale a pu, sous la houlette d'un juge d'instruction, arrêter huit membres de cette bande. Et, au tribunal, le parquet a dénoncé "ce commerce d'armes de guerre qui est parfois proposé à des gamins et par lequel on distribue la mort en accentuant le sentiment d'insécurité en ville", comme il est écrit dans le quotidien.

 

Tous libres

Mais après la plaidoirie de l'avocate des accusés, qui risquaient entre 4 et 9 ans de prison, le tribunal a décidé d'acquitter tout le monde. Il a suivi l'argumentation de l'avocate qui a dénoncé la provocation policière à la base du dossier et a donc jugé que les poursuites étaient irrecevables. Les huit accusés sont libres...

Article de RTL Info -

Mais où est Jacky ?

21:08 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/03/2010

Montréal - Québec : des agents provocateurs se font expulser d'une manif...à grand coup de pompe dans le cul

Montréal - Québec - Canada

Lors de la manifestation annuelle contre la brutalité policière, une demi-douzaine d'agents de police infiltrés parmi les manifestants sont démasqués et expulsés sans autre forme de procès.

L'infiltration d'agents provocateurs dans une manifestation n'est pas toujours une réussite. On voit ici un bon groupe de policiers se faire démasquer puis expulser de la manifestation contre la brutalité policière à Montréal le 15 mars dernier. On ne saura jamais combien il y en avait au juste mais ça commence à faire beaucoup...(commentaire et vidéo - Voix de faits - Québec )

07:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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