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16/03/2013

"Les policiers avaient falsifié certains éléments de leur enquête"

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Le Point (groupe François Pinault)

09:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |

22/11/2012

BERNHARD SCHMID: Der Prozess gegen die französische Tarnac-Gruppe

Eine peinliche Affäre

Der Prozess gegen eine Gruppe angeblich »anarchistisch-autonomer Terroristen« in Frankreich droht nach vier Jahren zu platzen. Nicht zuletzt, weil der britische Spitzel Mark Kennedy auch in diese sogenannte Tarnac-Affäre verwickelt ist.

VON BERNHARD SCHMID


Bei James Bond sieht das alles viel besser aus: Selbst 20 französische Polizisten von der für »terroristische« Straftaten zuständigen Geheimabteilung waren offenbar nicht in der Lage, einem Auto auf nächtlicher Fahrt zu folgen, unter dem sie wohl eine GPS-Sonde angebracht hatten. Und dann kommt noch heraus, dass sie einem britischen Spitzel auf den Leim gegangen sind. Es geht bei der bereits vier Jahre andauernden sogenannten Tarnac-Affäre um eine Gruppe angeblich »anarchistisch-autonomer Terroristen«. Die Anwälte der Verteidigung stellten am 6. November neue Beweisanträge und forderten, ihnen möge endlich »die vollständige Akte der polizeilichen Nachrichtendienste«, statt wie bisher nur ausgewählte Auszüge, auf den Tisch gelegt werden. Am 12. November sprach sich der als »Rädelsführer« präsentierte Angeklagte Julien Coupat in Paris vor etwa zehn ausgewählten Journalisten aus, wo er – wie Le Monde formulierte – »auftauchte, um sich besser zurückzuziehen« und seinen Rückzug aus dem um ihn veranstalteten Medienrummel anzukündigen. Am 14. November folgte eine Pressekonferenz der Anwälte mit prominenter Besetzung in den Räumen des französischen Parlaments.

Die Tarnac-Affäre, die inzwischen in mehreren französischen Medien als »Staatsaffäre« gilt, nahm offiziell am 11. November 2008 ihren Anfang. An jenem Tag, der in Frankreich wegen des Gedenkens an das Ende des Ersten Weltkriegs ein gesetzlicher Feiertag ist, verhafteten 250 Polizisten frühmorgens in dem im französischen Zentralmassiv gelegenen Dorf Tarnac mehrere Mitglieder einer Landkommune, die dort einen Lebensmittelladen unter dem Namen »Magasin Général« betrieben. Bereits um 8.32 Uhr veröffentlichte das Pariser Innenministerium siegessicher ein Kommuniqué dazu. Gleichzeitig gab es polizeiliche Zugriffe in Rouen und Paris. Insgesamt 20 Personen wurden festgenommen, von denen neun in Haft behalten wurden. Einige kamen nach drei Wochen wieder frei, ihr angeblicher »Rädelsführer«, Julien Coupat, blieb hingegen weitere sechs Monate in Untersuchungshaft. Vorgeworfen wurde den Festgenommenen, vier Tage zuvor Sachschäden an Bahnlinien angerichtet zu haben, sie sollen Oberleitungen mit Hakenkrallen heruntergerissen haben. Auf den Schnellzugstrecken im Einzugsbereich Paris kam es damals deswegen zu ein- bis zweistündigen Verspätungen.

Später stellte sich heraus, dass die vermeintlich oder tatsächlich »anarchistisch-autonom« orientierten Personen, die festgenommen worden waren, offenbar nichts mit den Sabotageakten zu tun gehabt hatten. Denn im November 2008 traf bei der taz ein Bekennerschreiben von Atomkraftgegnern ein, die sich zu den Hakenkrallenanschlägen bekannten. Sollte dies stimmen, dann standen die Anschläge im Zusammenhang mit einem geplanten Castor-Transport vom französischen La Hague nach Deutschland sowie mit dem vierten Todestag von Sébastien Briat. Der junge Atomkraftgegner war am 7. November 2004 von einem Zug überrollt worden, nachdem er sich – ebenfalls aus Protest gegen einen Atommülltransport – an eine Schiene gekettet hatte
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10:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

21/11/2012

Affaires Tarnac, Merah et Karachi : les Verts demandent une commission d'enquête

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Qu'est ce que c'est que ce foutoir mon p'tit Bernard ? ... Quelqu'un m'a accroché une casserole aux fesses c'est très vilain !

 

Le groupe Ecologiste a annoncé mardi qu’il utiliserait son droit de tirage, pour obtenir la mise en place une commission sur les dysfonctionnements des services de renseignement dans les affaires Merah, Karachi et Tarnac.

 

Cette commission d’enquête, constituée de 30 députés représentants tous les groupes à l’Assemblée nationale, devrait être mise en place fin janvier pour entamer ses travaux début février, a précisé le député EE-LV Noël Mamère, lors d’une conférence de presse à l’Assemblée nationale.

«Il ne s’agit pas d’une commission parlementaire ciblée sur une seule affaire», a indiqué Noël Mamère. Elle «va s’intéresser à l’action des services de renseignements» sur la surveillance de «mouvements radicaux armés», a-t-il poursuivi en citant les affaires Merah, Karachi et Tarnac. Il a en outre espéré que les députés PS et radicaux de gauche s’associeraient à la demande de commission des Verts. Jusqu'à présent un seul député socialiste, Gérard Bapt, s’est associé à cette initiative.

Selon la proposition déposée sur le bureau de l’Assemblée, la commission d’enquête vise à examiner «le fonctionnement des services de renseignement français dans le suivi et la surveillance des mouvements radicaux armés, et notamment des filières jihadistes existant sur le territoire français».

La mise en place d’une commission a été demandée par les avocats des familles des victimes de Mohamed Merah qui s’interrogent notamment sur les failles de la DCRI dans la surveillance du tueur au scooter de Toulouse et Montauban. La demande est actuellement examinée par la chancellerie qui doit vérifier si une instruction est en cours, une commission d’enquête ne pouvant être mise en place sur des faits qui font l’objet d’une enquête judiciaire en cours.

En cas d’utilisation du «droit de tirage», qui permet à chaque groupe de demander une commission d’enquête par session ordinaire, l’inscription à l’ordre du jour de la demande est de droit. Mais, la demande de création de la commission peut cependant être rejetée par un vote négatif des trois cinquièmes des membres de l’Assemblée lorsqu’elle est examinée en séance publique.

Une mission d’information sur les services de renseignement, qui se déroule à huis clos sous la houlette du président de la commission des Lois Jean-Jacques Urvoas (PS), est actuellement en cours. Elle doit remettre ses travaux en mars 2013.

(AFP)

piqué au tas sur libe.fr - 21/11/2012

mark stone, kennedy,fbi

 

20:11 | Lien permanent | Commentaires (3) |

 
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