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02/02/2013

Article 11 - LA POLICE EST RÉPUBLICAINE, MAIS L’ORDRE RÉPUBLICAIN QU’ELLE ASSURE EST CAPITALISTE, RACISTE ET PATRIARCAL

violence policière,Malik Oussekine,Abdel Benyahia,Jean-Pierre Garnier,Makomé M’Bowolé,Mogniss H. Abdallah,mathieu Rigouste,Maurice Rasjfus,

à lire sur Article 11

08:27 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/12/2012

6 décembre 1986 - 6 décembre 2008

http://3.bp.blogspot.com/_PYDUji_JgXw/S9hlVSQJ_3I/AAAAAAAAAeo/3aitYEbOMZk/s1600/Malik+Oussekine.jpeg

http://static.lexpress.fr/medias/165/alexis-grigoropoulos-grec-de-15-ans-tue-le-06-decembre-2008_51.jpg

ON OUBLIE PAS

11:39 | Lien permanent | Commentaires (0) |

27/11/2012

Soirée contre les crimes racistes et les crimes sécuritaires - 6 décembre 2012

malik oussekine,6 décembre 1986,rigouste,rajsfus,

info sur demosphère

16:45 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/12/2011

6 décembre 1986 - 6 décembre 2008

http://3.bp.blogspot.com/_PYDUji_JgXw/S9hlVSQJ_3I/AAAAAAAAAeo/3aitYEbOMZk/s1600/Malik+Oussekine.jpeg

http://static.lexpress.fr/medias/165/alexis-grigoropoulos-grec-de-15-ans-tue-le-06-decembre-2008_51.jpg

10:23 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/12/2010

6 décembre 1986 Malik Oussekine - 6 décembre 2008 Alexandros Grigoropoulos

 

2006_12_07_malikoussekine_003.jpg

Phototèque du mouvement social

 

http://mke.indymedia.org/images/2008/12/210554.jpg

mke.indymedia.org

07:24 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/12/2009

à Malik

P1010769.JPG
Strasbourg 06/12/1986

11:59 | Lien permanent | Commentaires (0) |

09/12/2008

6 décembre 1986 - 6 décembre 2008

http://www.dailymotion.com/video/xpq9x_malik-oussekine-ak...

Il y a 20 ans, Malik Oussekine

NOUVELOBS.COM | 23.06.2008 | 18:06

Dans la nuit du 5 au 6 décembre 1986, à l'issue d'une manifestation étudiante, un jeune homme de 22 ans était tué par la police.

IL Y A VINGT ANS, dans la nuit du 5 au 6 décembre 1986 à Paris, en plein conflit gouvernement-étudiants, Malik Oussekine, 22 ans, était matraqué à mort dans le hall d'un immeuble parisien, au 20, rue Monsieur-le-Prince, où il s'était refugié, par deux "voltigeurs motoportés".
Français d'origine algérienne, étudiant sans histoire à l'Ecole supérieure des professions immobilières (ESPI), il était d'une santé fragile à cause de déficiences rénales, devant être dialysé trois fois par semaine.
Le jeune homme s'était tenu à l'écart du mouvement estudiantin. Les étudiants dénonçaient un projet de loi instaurant, selon eux, la sélection à l'entrée de l'université. Ce jour-là, cependant, selon ses amis, Malik voulait aller voir une manif.
Seul témoin du drame, Paul Bayzelon, fonctionnaire au ministère des Finances, habitant l'immeuble du 20 rue Monsieur le Prince (6ème arrondissement), a raconté: "Je rentrais chez moi. Au moment de refermer la porte après avoir composé le code, je vois le visage affolé d'un jeune homme. Je le fais passer et je veux refermer la porte".
"Une violence incroyable"
"Deux policiers s'engouffrent dans le hall, a-t-il poursuivi, se précipitent sur le type réfugié au fond et le frappent avec une violence incroyable. Il est tombé, ils ont continué à frapper à coups de matraque et de pieds dans le ventre et dans le dos. La victime se contentait de crier: 'je n'ai rien fait, je n'ai rien fait' ".
Paul Bayzelon a dit avoir voulu s'interposer mais s'être fait lui aussi matraquer jusqu'au moment où il a sorti sa carte de fonctionnaire. Les policiers, présents dans le quartier pour disperser la manifestation, sont alors partis mais Malik Oussekine était mort.
Le lendemain, Alain Devaquet, ministre délégué à l'Enseignement supérieur et auteur du projet de loi polémique, présentait sa démission, cependant que les étudiants défilaient en silence portant des pancartes "Ils ont tué Malik".
Le lundi 8 décembre, après de nouvelles manifestations, le Premier ministre Jacques Chirac annonçait le retrait du texte.
La présidentielle de 1988
Robert Pandraud, ministre délégué à la Sécurité, devait dire: "Si j'avais un fils sous dialyse, je l'empêcherais d'aller faire le con la nuit".
Les deux voltigeurs, le brigadier Jean Schmitt, 53 ans à l'époque des faits, et le gardien Christophe Garcia, 26 ans, sont passés trois ans plus tard devant la Cour d'Assises de Paris pour "coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner". Ils ont été condamnés en janvier 1990 à 5 ans et 2 ans de prison avec sursis.
Dans son récent livre "La tragédie du président", le journaliste Franz-Olivier Giesbert décrit Jacques Chirac comme particulièrement sensible aux mouvements de la jeunesse depuis l'affaire Malik Oussekine, dont il pense, selon l'auteur, qu'elle lui a coûté son élection à la présidentielle de 1988.

 

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/2...

 

C'est la mort d'Andreas Grigoropoulous qui a servi de déclencheur aux événements. L'adolescent a été tué samedi soir vers 21 heures à Exarchia. Il faisait partie d'un groupe de trente jeunes qui lançaient des pierres et divers projectiles contre le véhicule de deux policiers. L'un d'eux est sorti et a tiré trois balles en direction de la victime, touché mortellement à la poitrine. Des centaines de manifestants, majoritairement du quartier, étaient descendus peu après dans les rues pour protester contre "l'arbitraire" des policiers, scandant des slogans contre le gouvernement de droite de Costas Caramanlis et son ministre de l'intérieur, Prokopis Pavlopoulos.

M. Caramanlis a assuré qu'il n'y aurait "aucune indulgence" envers les responsables de la mort de l'adolescent dans une lettre de condoléances à sa famille. Le chef du commissariat d'Exarchia a été supendu et les deux policiers impliqués ont été arrêtés dimanche, l'auteur du tir mortel pour "homicide volontaire", le second pour "complicité". "Comme tous les Grecs, je ressens une douleur profonde. Je sais que rien ne peut soulager votre douleur. Je voudrais vous assurer qu'il n'y aura aucune indulgence" pour les responsables "et que l'Etat veillera à ce que cette tragédie ne se répète pas", a écrit le premier ministre à la famille Grigoropoulos. M. Pavlopoulos et la police ont également exprimé leur "profonde douleur" pour cet incident "isolé" et ordonné une enquête, dont trois procureurs ont été chargés.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/12/07/nuit-d-em...

 

 

 

09:46 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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