Avertir le modérateur

26/01/2013

Une semaine après l’audition à Saint-Claude (Jura) d’un camarade supposé avoir publié en avril 2010 l’« Analyse d’un dossier d’instruction antiterroriste » sur l’ancien blog Jura Libertaire

Non Fides,antirep, Jura, Le Jura Libertaire, Paris, Saint-Claude,antirépression,site,internet

la suite sur le Jura Libertaire

17:29 | Lien permanent | Commentaires (0) |

09/03/2012

Soirée du SCALP / No Pasaran sur la situation en Grèce

Rencontre, discussion, tables de presse et musiques avec Les Slugs (slug punk, Belgique), Lobster Killed Me (hardcore mélodique, Paris) et Les Bécasses (power pop, Paris).

P.A.F. : 5 euros.

Le SCALP vous invite dans les luttes grecques

http://2.bp.blogspot.com/-0vi2O1TTXEk/T0PTn3Po5aI/AAAAAAAAAW8/KeVJbH6gbYM/s1600/dimanche+11+MARS-1+planche.jpg

http://1.bp.blogspot.com/-whfA4nxaJl8/T0PTqQ1JejI/AAAAAAAAAXE/ph2q_SepcVs/s1600/dimanche+11+MARS-2.jpg

http://collectifcontreculture.blogspot.com/

Source : http://www.demosphere.eu/node/28816
Source : http://www.monde-libertaire.fr/tous-les-evene...

via courriel du 09/03/2012

20:36 | Lien permanent | Commentaires (0) |

02/12/2011

Les “Indignés” parisiens encore et toujours infiltrés par des fafs

On nous avait pourtant garanti que le mouvement des Indignés avait fait le ménage en son sein et viré les soraliens, conspis et autres fafs. D’ailleurs, même Alain Bonnet de Soral et François Asselineau s’en étaient plaints, estimant que ce mouvement était en réalité aux mains de l’extrême gauche et des antifascistes1. Or, comme on pouvait s’en douter, il n’en est rien. La dernière manifestation du mouvement, Occupons La Défense, en témoigne.

Inspiré du rassemblement américain Occupy Wall Street, Occupons La Défense est une initiative émanant, selon l’AFP, des « mouvements Démocratie réelle Paris, Indignés de la Bastille, Uncut France, Occupy Paris et les Pas de Noms » soit en tout et pour tout… essentiellement deux personnes, les désormais célèbres Grégory Pasqueille et Benjamin Ball, soutenus par quelques uns de leurs amis Facebook avant d’être rejoints par d’autres personnes.

On connaît la perméabilité, depuis ses débuts, du mouvement dit des Indignés aux thèses les plus farfelues2. On a été témoins de sa lente descente aux enfers, qui l’a conduit ces derniers temps dans certains pays à appuyer la répression policière3. Pourtant, plusieurs camarades les ayant rencontrés lors de leur grande manifestation du 15 octobre dernier nous ont certifié que les choses avaient changé. Certains, présents à la Défense, ont salué leur fonctionnement horizontal qui pourrait permettre de fonder un grand mouvement pour peu qu’on y ajoute un fond politique conséquent.

Car là est bien le fond du problème : les Indignés baignent toujours dans une indigence politique à faire peur. Même les flics semblent s’ennuyer ferme en compagnie de cette bande de zozos vaguement hippies qui leur crient « La police avec nous ! » et « Libérez-vous ! », qui s’opposent à eux avec des coeurs et qui, dans certains cas, leurs font des bisous. Et les mêmes camarades qui trouvent intéressant leur recherche d’horizontalité témoignent assez vite du fait que cette indigence citoyenniste les conduit à accepter d’écouter n’importe quelle prise de parole : « on pourrait leur tenir un discours néo-nazi qu’ils ne trouveraient rien à redire et passeraient au suivant comme si de rien n’était. Ils sont même capables d’y applaudir ».

la suite sur conspishorsdenosvies

10:28 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/10/2010

17 octobre 1961

http://www.pressafrique.com/images/papon%2017%20octobre%201961.JPG

09:48 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/10/2010

Infirmiers anesthésistes : affrontement à Paris - octobre 2010

Infirmiers anesthésistes: du gaz et des coups, aucune négociation
ActuSoins
1 octobre 2010
Nouvelle journée d’action pour les IADE qui poursuivent la lutte pour l’obtention
de véritables négociations. Après avoir envahi les Champs Elysées, les
infirmiers anesthésistes ont joué au chat et à la souris avec les forces de
l’ordre sur le trajet qui conduisait le cortège au Ministère de la Santé.
Infirmier est un métier à risques. C’est ce que les IADE ont montré lors d’une
nouvelle journée d’action, vendredi 1er octobre. Après avoir envahi, entre
autres, la gare Montparnasse au mois de mai, la place de l’Etoile en juin,
les infirmiers anesthésistes ont cette fois bloqué la circulation sur l’avenue
des Champs Elysées. au niveau du Fouquet’s. Encerclé par de solides cordons
de policiers, le cortège de 2000 IADE a fini par renoncer, au très chic
restaurant où Nicolas Sarkozy avait fêté sa victoire, le soir des résultats
aux élections. Mais les Champs Elysées, n’étaient que le début d’une immense
partie de chat en plein coeur de la capitale entre les forces de l’ordre et
les infirmiers anesthésistes.
C’est ainsi que vers 13h30, une heure à peine après s’être installé sur l’avenue,
le cortège a effectué une percée surprise dans le cordon latéral des gardes
mobiles. Les centaines d’IADE, vêtus de leurs tenues de blocs, sont donc
descendus en trombe sur l’avenue de George V. Objectif: l’Elysée.
C’était sans compter sans la détermination des policiers, bien décidés à
empêcher les blouses bleues de passer. Visiblement dépassés par les
événements et par les changements de direction incessants du cortège, les
forces de l’ordre perdent pied. Un groupe de CRS, devant notre caméra, n’hésite
pas à matraquer et bousculer deux infirmières, les jets de gaz lacrymogènes
se multiplient sur le trajet, déclenchant l’éclatement du défilé.
Mais les CRS n’apprécient visiblement pas d’être filmé entrain de jouer de
la matraque, ils attrapent notre caméraman par derrière, essayant de se
saisir de sa caméra. Stéphane refusent de lâcher son outil de travail, les
policiers le jettent sur le sol, lui écrasent le visage sur le trottoir tout
en lui donnant quelques coups de matraques (dont il porte encore les traces
sur le visage). Notre cadreur est finalement menotté et installé manu
militari sur le trottoir, son matériel et ses lunettes délibérément cassés
par les CRS zélés.Les policiers commencent à se rendre compte qu’ils s’en
sont pris à un journaliste, ils finissent par lui dire: « vous pouvez porter
plainte, seulement c’est vous qui nous avez agressé ». Ils prennent ses
papiers et lui affirment qu’il sera convoqué.  Ils ignorent que notre caméra
a continué de tourner pendant l’interpellation et montre clairement l’absence
d’agressivité de notre cadreur, mais aussi qu’une autre caméra, celles de
TF1, filmait la totalité de la scène un peu plus loin.

Pas de négociations
Les gardes mobiles ayant réussi à disperser superficiellement le cortège,
les infirmiers décident de se rendre en civil et en métro, devant le
Ministère de la Santé. Vers 16 heures, les IADE arrivent au compte-goutte
avenue de Ségur. Slogans, chants et pique-nique, les IADE attendent
patiemment sous la pluie que leur délégation soit reçue par le cabinet de
Roselyne Bachelot.  Mais vers 17h30, les négociateurs IADE informent par SMS
que les discussions ne peuvent s’ouvrir en raison de l’absence de mandat des
membres du cabinet. Il n’en fallait pas plus pour déclencher le foudres des
infirmiers anesthésistes, fatigués par six mois de lutte. Une dizaine d’entre-eux
commencent à secouer les barrières métalliques installées devant les cordons
de CRS.
La réaction ne se fait pas attendre, les policiers casqués, sortent les
bombes de gaz lacrymogènes. Il ne les rangeront plus beaucoup pendant les
heures qui suivront. Quant à la délégation, elle refuse de sortir du
bâtiment ministériel tant que les négociations ne s’ouvrent pas. Vers 20
heures, un groupe d’intervention cagoulé est envoyé pour évacuer les élus
IADE qui ont utilisé le mobilier de la salle de réunion pour fabriquer des
barricades. La fin de cette journée d’action s’est donc finie comme elle
avait commencé : pas de négociations, du gaz et des coups.
Incidents pendant les manifestations des infirmiers anesthésistes : Le
ministère de la santé occupé a été évacué
lepost.fr
01/10/2010
Après une journée de manifestations agitée, les infirmiers anesthésistes se
sont dirigés vers le ministère de la santé, où certains se sont barricadés.
Les infirmiers souhaitent une reconnaissance de leur diplôme au niveau
master (bac+5) et une hausse des salaire à ce niveau.
Ils ont été évacués en début de soirée, après quelques incidents avec les
CRS qui ont envoyés des gaz lacrymogènes.
"Visiblement la ministre, fidèle à son image, est plus sensible à recevoir
les footballeurs, que ces autres bleus qui étaient aujourd'hui dans la rue,
sous la pluie ce soir, et qui demandait à être reçus enfin après 7 mois de
conflit" déclare un délégué Sud Santé.

Les CRS tiennent à leur discrétion, quitte à s’en prendre aux caméras
Actusoins.com
2 octobre 2010
Au milieu de la manifestation des infirmiers anesthésistes, le cadreur de
notre équipe a été violemment arrêté, jeté à terre et menotté, son matériel
délibérément détruit. Le motif ? Il filmait la tentative de blocage à coup
de matraques de deux infirmières anesthésistes.
L’idée peut paraître tentante: frapper sans trop de mesure et faire
disparaitre toute trace de son action en brisant tranquillement et sciemment
l’outil de travail de notre caméraman. Seulement voilà : Tout comme un
professionnel de santé face à une urgence, un CRS est censé être capable de
gérer son stress et d’assumer ses actions.
Ce genre de fait est déjà particulièrement désagréable, mais la suite est à
l’avenant: Peut être conscients finalement d’avoir agi avant de se demander
si un homme en civil tenant une caméra professionnelle ne ferait pas tout
simplement son travail, il est aimablement stipulé à Stéphane notre cadreur
qu’en cas de dépôt de plainte de sa part, les policiers déclareront qu’il
les a agressés. Gros mensonge, comme le prouve aisément notre vidéo ainsi
que celle de LCI (1:15), mais traumatisme supplémentaire et agacement
certain devant un comportement qui s’apparente plus à celui de petits
délinquants qu’à des professionnels garants de l’ordre public.
Depuis le début du mouvement, il est absolument évident que la présence des
caméras limite de façon drastique les éventuels débordements. Les IADE l’ont
également compris, dans la mesure où le seul élément motivant une
intervention publique de leur ministre semble être l’étendue de la
médiatisation. Que les forces de l’ordre empêchent tout accès à l’Elysée et
aux autre bâtiments publics en employant des moyens proportionnés, c’est
parfaitement compréhensible. Qu’elles fassent payer aux journalistes leurs
dérapages et leur manque de professionnalisme est totalement inacceptable.

Des gaz lacrymogènes pour les infirmiers-anesthésistes
leparisien.fr
01.10.2010
Ils avaient déjà envahi la gare Montparnasse au mois de mai, bloquant plus
de 100 000 voyageurs, puis la place de l'Etoile en juin. Ce vendredi,
plusieurs centaines d'infirmiers-anesthésistes ont perturbé la circulation
dans le quartier des Champs-Elysées, avant de défiler devant le siège de
l'UMP tout proche.
«Ils ont bloqué à la mi-journée les Champs-Elysées et la rue de Washington
au niveau du restaurant Le Fouquet's», racontait un témoin sur
you.leparisien.fr. «Vers 13h00 aujourd’hui, environ 2000 infirmiers
anesthésiste ont envahi et bloqué les Champs Elysées à Paris, devant le
Fouquet’s, célèbre cantine présidentielle», précisait le site spécialisé
Actusoins.
Une heure plus tard, plusieurs centaines d'entre eux, vêtus de blouses
bleues, défilaient devant le siège de l'UMP, rue de la Boétie. «Il y a de
nombreux CRS et garde mobiles, ça court dans tous les sens», témoignait un
journaliste du parisien.fr présent sur place. «La police a utilisé des gaz
lacrymogènes sur les manifestants au niveau du métro Saint-Philippe du
Roule, et elle bloque désormais la rue du Faubourg Saint-Honoré pour éviter
que les manifestants aillent vers le palais de l'Elysée», poursuivait-il.
«Prêts à rester toute la nuit»
Vers 16 heures, le défilé arrivait à proximité du ministère de la Santé,
protégé par un cordon de sécurité, où une délégation était reçue environ une
heure plus tard. Vers 17h30, la délégation informait les manifestants
qu'aucune négociation n'était ouverte. Des échauffourées se produisaient
alors près de la place de l'Etoile et devant le ministère, les CRS utilisant
des gaz lacrymogènes pour éloigner les manifestants.
En début de soirée, Bruno Franchir, un négociateur de la CGT, indiquait que
les manifestants attendaient «un négociateur au niveau du cabinet du
ministre» pour mettre un terme au mouvement. «Nous sommes prêts à rester
toute la nuit devant le ministère s'il le faut», déclaraient certains
manifestants.
Depuis mars, les infirmiers anesthésistes réclament une reconnaissance de
leur spécialité au niveau master.Les 7.500 infirmiers anesthésistes en
France suivent cinq ans d'études: trois en formation initiale pour le
diplôme d'Etat puis après deux années d'exercice du métier, deux nouvelles
années de formation. Ils demandent à être reconnus à bac+5 avec
revalorisation salariale à la clé, veulent garder l'exclusivité d'exercice,
et s'estiment lésés par le protocole Bachelot de février qui permet un accès
au métier sans passage par l'école d'anesthésie et resserre le différentiel
de salaire entre les IADE et les autres infirmiers. «Mme Bachelot veut faire
de l'anesthésie low cost», a dénoncé l'un des manifestants à l'AFP.
Ajouter un commentaire à cet article

 

18:14 | Lien permanent | Commentaires (0) |

24/07/2010

La Brigade spéciale des RG, principalement en charge de la répression « contre les terroristes »

« Ayez donc constamment à l’esprit qu’une lutte à mort est engagée entre les agents de l’autorité et les éléments de désordre dont le but principal, maintenant prouvée, est de supprimer ceux qu’ils considèrent comme un obstacle majeur à leurs entreprises néfastes ».

Circulaire du directeur de la police municipale de Paris, Emile Hennequin, 31 mai 1942

 

 

Telle que je l’ai comprise, la problématique qui fait le ciment de ce colloque ne consiste pas à établir un trouble parallèle, style zone grise, entre résistants et occupants, mais à affirmer l’impossibilité de les comprendre séparément. L’étude de cas que nous avons choisie, à savoir la confrontation entre résistants communistes et Brigades spéciales des Renseignements généraux face à la lutte armée à Paris, présente une configuration plus complexe puisque la répression dans la France occupée passe par la médiation de la police française. Cette répression ne fut pas moins efficace et la confrontation pas moins radicale, comme en témoigne la circulaire du directeur de la police municipale de Paris, Hennequin, dans une circulaire du 31 mai 1942 :
« Ayez donc constamment à l’esprit qu’une lutte à mort est engagée entre les agents de l’autorité et les éléments de désordre dont le but principal, maintenant prouvée, est de supprimer ceux qu’ils considèrent comme un obstacle majeur à leurs entreprises néfastes ».
La circulaire suivait immédiatement les incidents de la rue de Buci. Le PCF avait décidé d’organiser une prise de parole publique devant un magasin d’alimentation Eco, mais elle fut rapidement interrompue par l’intervention de la police. Dans l’opération, trois policiers étaient morts.
Dans cet affrontement qui dura de l’été 1941 à la Libération, dans cette « lutte à mort » pour reprendre les termes du directeur de la police municipale, il y eut constamment cette imbrication entre les résistants communistes engagés dans la guérilla urbaine et les policiers parisiens qui avaient pour tâche principale de les neutraliser. Les premiers étaient les seuls à mener la lutte armée à Paris dans la période. Sans occulter le rôle des autres polices, nous nous concentrerons sur la Brigade spéciale des RG, principalement en charge de la répression « contre les terroristes ».
Nous verrons que l’approche peut être plurielle. Elle relève de l’histoire politique et de l’histoire sociale. Elle doit aussi permettre de comprendre les cultures professionnelles et convoque donc l’histoire culturelle et la sociologie. Elle amène à s’interroger sur les comportements individuels en situation extrême et devrait donc également solliciter la psychologie historique. Les questionnements sont donc multiples. Les sources accessibles sont riches pour tenter d’y répondre : de la commission d’épuration aux cours de justice et aux dossiers professionnels, elles permettent d’appréhender l’ensemble du personnel des BS ; des procès verbaux d’arrestation aux synthèses de filatures, de la liste des attentats aux interrogatoires, elles sont une mine d’informations sur les résistants, d’autant que, dans leur très grande majorité, les combattants de la lutte armée à Paris ont été arrêtés. Une double prosopographie est donc possible sur des corpus quasi complets1.

 

extrait de : La confrontation radicale Résistants communistes parisiens vs Brigades spéciales - Denis Peschanski*

 

 

08:41 | Lien permanent | Commentaires (0) |

31/05/2010

STRASBOURG : REPRESSION CONTRE LES RASSEMBLEMENTS EN SOUTIEN AU PEUPLE PALESTINIEN ET CONTRE ISRAËL

Rassemblement à l'appel d'organisations pro-palestiniennes et turques place kleber. Environ 500 personnes au début. Départ en manif apparemment autorisée jusqu'à l'Ancienne Douane et remontée vers la place Kleber par la rue des grandes Arcades. De nombreuses personnes rejoignent le cortège. Environ 2000 personnes d'après les personnes sur place. Présence de groupes politiques à l'avant (PCF, NPA, Droits de l'Homme, etc.). Peu de libertaires.

La manif ne cesse de grossir jusqu'au retour à la Place Kleber, très vivante, nombreux slogans anti-sionistes repris ardemment par tout le défilé. Communauté turque fortement présente, présence également du PMF. Beaucoup de familles. Durant ce premier défilé, la tension monte, nombreux pétards, feux d'artifice et mortiers tonnent. Quasiment pas de flics pour le moment.

En débouchant sur la Place Kleber, le cortège s'arrête, et scande à l'unisson sa haine du Mac Do en passant devant celui de Kleber. De nombreux manifestants se saisissent de tables et chaises et tentent de briser les vitrines du mac do. Des organisateurs tentent de calmer le jeu, frictions. Violents accrochages avec des Bacceux également.Nouvelle tentative d'envahir le Mac Do. Nous sommes refoulés. On se dirige tous vers place Kleber.

Place Kleber, tout le monde se rassemble et se compresse pour écouter le discours des organisateurs. Des jeunes escaladent la statue Kleber et déploient des drapeaux palestiniens, tous les drapeaux sont turcs et palestiniens. Flics très discrets. Au bout d'1/2h-40mn, un nouveau départ en manif sauvage démarre en direction de l'homme de Fer. Blocage des trams et du carrefour-tramway place Kleber. Quasiment tout le monde suit, environ 1300 personnes encore. Le cortège sauvage semble hésiter, se dirige d'abord vers Alt Winmärick puis rebrousse chemin, toujours sur les rails, vers la Place Broglie avec l'objectif d'atteindre l'Ambassade d'Israel avenue des vosges. Les esprits s'échauffent, pétards et feux d'artifice éclatent tout le long, l'imposant groupe à l'avant se met à courir pour devancer les flics jusqu'à Broglie. Un toto éclate une vitrine d'un magasin de luxe, des camarades ont dû le secourir, pris à partis par une quinzaine de personnes.

Bref arrêt place Broglie, toujours 1000 personnes en manif sauvage. Les flics se positionnent à l'entrée du pont menant à la Place de la République. Bac et flics en civil partout dans le cortège. Le pont est barré par deux-trois cars et une quinzaine de CRS équipés de flash, et lacrymos. L'avant du cortège s'avance, puis charge la ligne de police. Les flics répliquent par des salves de grenades lacrymos. Repli. On avance à nouveau. Nouvelle salve de lacrymos. Le gros du cortège reste à la place Broglie, environ 400 à l'avant contre les flics. La préfecture est sécurisée, les flics se positionnent tout autour de l'Opéra. On avance à nouveau. Jets de projectiles et tirs de mortiers/feux d'artifice sur la ligne de flics barrant le pont. Les CRS chargent pour nous refouler. Repli puis on avance à nouveau. Long face à face. Le gros du cortège fait demi-tour et retourne place Kleber. Hésitation, finalement les 400 manifestants à l'avant courent et remontent les quais jusqu'au pont menant devant les Halles pour contourner les flics. Certains veulent aller à la synagogue, confusion sur l'objectif. Les flics chargent sur le pont des Halles. Jets de pierre. Une poubelle prend feu. Nouvelle tentative de charger les flics sur le pont des Halles. Les CRS répliquent par des salves de grenades lacrymos et des tirs de flashball. Au moins deux personnes tombent à terre, dont une assez âgée, touché au flashball au visage. Un groupe de CRS et de Bacceux chargent violemment et tirent à nouveau au flashball devant le pont où des pierres sont jetées. Un ou deux groupes d'une dizaine de jeunes (très jeunes!) sont coursés par les flics jusqu'à alt Winmärick. Au moins deux arrestations.

Colère des familles qui tentent d'apporter les premiers soins à la personne âgée durement touchée. Deux CRS sortent de leur ligne pour aller voir ce qu'il en est. Aussitôt ils sont pris à partie par une cinquantaine de manifestants. Charge des CRS. Tirs de flash et grenades lacrymos. Une femme protège de ses bras son enfant au milieu de la charge. Repli vers l'Opéra. Deux trams sont bloqués. Face à face avec les flics du pont de la place de la Rep. On s'approche. Ils tirent aussitôt avec lacrymos spray et flash. Les CRS chargent. Repli jusqu'à l'Homme de Fer, tout le monde appelle à se rassembler de nouveau Place Kleber pour se regrouper et repartir. 150 personnes encore maximum. Blocage de l'homme de Fer. Charge des flics et Bacceux avec tirs de flashball. Plusieurs personnes tombent.

Au moins 3 à 4 blessés au sol, les pompiers sont bloqués par les flics et mettent 1/4h à les secourir. Une petite centaine de manifestants font encore face aux flics à l'Homme de Fer. Lacrymos spray, et violente charge de CRS et Bacceux. Deux personnes à terre, un manifestant de 50-60ans touché par flashball et une jeune fille touchée également par flashball, ne bougent plus, inanimés. Une cinquantaine de manifestants tentent de les secourir, mais les CRS s'alignent et les en empêchent. Les pompiers arrivent enfin. La personne âgée est gravement blessée, ne répond plus. Les deux blessés sont emmenés en civière par les pompiers. Plus loin vers Alt Winmärick, une jeune fille est en pleine crise d'épilepsie, soutenue par une douzaine de manifestants. Un enfant en crise de trauma et asphyxié par les lacrymos également.

Plusieurs blessés légers au flash dans les jambes. Les manifestants se dispersent progressivement. CRS, gendarmes mobiles et BACceux, se positionnent en nombre dans tout le centre-ville : la place Kleber est bouclée pour empêcher tout rassemblement, des patrouilles de robocops avec boucliers et flash au niveau de Gutenberg, Alt Winmärick, Halles, Homme de fer, Broglie, opéra, République, Contades, rue d'Austerliz et Ancienne douane. Des groupes continuent d'harceler sporadiquement les flics par endroits.

NOUVEAU RASSEMBLEMENT EN SOUTIEN AU PEUPLE PALESTINIEN CE SAMEDI A 15H PLACE KLEBER.
QUE TOUT LE MONDE SOIT LA !
APPEL A TOUS LES CAMARADES A DIFFUSER L'INFORMATION !

 

Des milliers de personnes ont manifesté en fin de journée à Paris, Lyon, Marseille, Lille, Toulouse ou encore Strasbourg... Toutes réunies pour dénoncer le raid israélien meurtrier de ce matin. Quelques débordements ont eu lieu, notamment à Paris quand les manifestant ont tenté de forcer les cordons de police pour se rapprocher de l’ambassade d’Israël.

France Info - Sur les Champs-Elysées.

Sur les Champs-Elysées. © RADIOFRANCE/ Nathanaël Charbonnier

 

La condamnation internationale est unanime. Les manifestations, plus ou moins spontanées, en sont la preuve. Au Liban, en Iran, en Turquie, des milliers de personnes se sont rassemblées pour dénoncer le raid meurtrier d’Israël ce matin, contre la flottille qui devait apporter de l’aide humanitaire à Gaza.

La France a également été ce soir le théâtre de plusieurs manifestations assez mouvementées d’ailleurs. Un gros millier de personnes, à chaque fois, s’est ainsi rassemblé à Paris, Lyon, Marseille, Lille, Toulouse ou encore Strasbourg.

Quelques échauffourées ont d’ailleurs éclaté à Paris, quand les manifestants, regroupés au bas des Champs-Elysées, ont tenté de se rapprocher de l’ambassade d’Israël, à quelques centaines de mètres de là.
Certains ont lancé des pierres sur les forces de l’ordre, qui ont répliqué à coups de matraques et de gaz lacrymogènes.

"Israël, assassin" , scandaient les manifestants qui, pour une grande partie portaient le keffieh, le foulard palestinien traditionnel. Parmi les autres slogans, on entendait : "Palestine vivra, Palestine vaincra", "Sionistes fascistes"...

 

http://www.france-info.com/france-regions-2010-05-31-manifestations-musclees-de-soutien-aux-palestiniens-448909-9-13.html


22:36 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/04/2010

No Border - Paris 15 mai journée LIBERTE DE CIRCULATION

JOURNEE d’ACTION « LIBERTE DE CIRCULATION »

 

15 Mai 2010 à PARIS

(Rassemblement à la Station Jaurès, Ligne 2, à 14h00)


LES ENTRAVES A LA LIBERTE DE CIRCULER SE MULTIPLIENT !!

Aujourd’hui ce ne sont pas seulement les migrant-e-s et sans papiers qui sont interpellé-e-s, ce sont aussi les précaires, jeunes stigmatisés qui subissent le harcèlement des contrôles d’identités au faciès et de leurs titres de transports.


« ATTENTIFS ENSEMBLE » …

A grands renforts de lois sécuritaires, les gouvernements légitiment chaque jour le contrôle et la surveillance accrus de l’espace social collectif. C’est ainsi qu’on encourage la délation des hommes, femmes et enfants
sans papiers, dans les administrations, banques et jusque sur leur lieu de travail. Les femmes sans papiers ne sont pas en reste : porter plainte pour violences, ou viols signifie pour elles immédiatement la garde a vue et l'expulsion. On contrôle, sanctionne et culpabilise les chômeurs-ses et précaires, on segmente les quartiers avec des portiques et des codes, on arrête dans les écoles, on sanctionne le « délit de solidarité », on stigmatise les
groupes politiques et communautés qui résistent.

...CONTRE LA POLITIQUE MIGRATOIRE EUROPEENNE !!

Les migrant-e-s qui arrivent à Calais, au terme d’un long périple de plusieurs mois, sont harcelé-e-s, chassé-e-s et expulsé-e-s sans répit. La destruction de la « jungle » de Calais et la fermeture systématique de tous les lieux de solidarités par une police aux traitements inhumains et dégradants, condamnent les exilé-e-s à l’errance et à la
persécution.

La transformation des frontières en barbelés et miradors participe à la politique européenne de gestion des « flux » migratoires où les migrant-e-s sont réduit-e-s à de simples quotas. Pour mener à bien ces objectifs, l’Agence Européenne Frontex, surarmée et aux pouvoirs considérables, met en œuvre une chasse impitoyable dans les espaces maritimes, aériens et terrestres, forçant les migrant-e-s à emprunter sans cesse des trajectoires plus dangereuses et mortelles (1508 morts recensés aux frontières de l’UE en 2008).

La liberté de circulation est empêchée et violemment réprimée pour les exilé-e-s qui fuient la guerre, la corruption et la misère : tous les accès à l’Europe sont refusés. Le droit au logement, au travail, à une vie décente pour les exilé-e-s qui veulent se reconstruire ou rejoindre leur famille émigrée en Europe, sont bafoués par les règlements
européens liberticides : règlement Dublin 2 ordonnant le renvoi systématique du demandeur d’asile dans le premier pays d’entrée ou ses empreintes ont été prises (fichier eurodac). Ainsi la Grèce, voie d’entrée principale de l’Europe, n’instruit que 0,03% des demandes d’asiles en violation de la convention européenne des droits de l’homme et des accords de Genève. En outre, la directive retour « harmonise » au niveau européen la durée
de la rétention (détention des sans papiers) jusqu’à 18 mois pour pouvoir expulser envers et contre tout.

Le programme de Stockholm, des 27 ministres de l’intérieur durcit quant à lui toutes les législations européennes. Au prétexte de la lutte antiterroriste les pays européen nous entraînent dans une grave dérive sécuritaire de contrôle et de répression des individus.

ACTEURS ECONOMIQUES COMPLICES ET COUPABLES

Quand la lutte contre l’immigration devient un business, l’expulsion, l’enfermement et la logistique sécuritaire deviennent des sources de profits (juteux). Des hommes et femmes sans-papiers construisent les centres de rétentions qui les enferment, nettoient les gares et trains dans lesquels ils sont contrôlés et arrêtés. Ils sont réduits à une simple force de travail que l’on prend et jette à merci. Le cynisme n’a pas de frontières …

PARCE QUE LA LIBERTE DE CIRCULER EST MENACEE PAR L’EXISTENCE MEME DES FRONTIERES NO BORDER REFUSE ET ENTEND COMBATTRE L’EUROPE DU TOUT PROFIT, CRIMINELLE, FUNESTE ET CARCERALE QUI PIETINE LA LIBERTE DE CHACUN A CIRCULER, S’INSTALLER.

LIBERTE DE CIRCULATION ET D’INSTALLATION POUR TOUS !!!

LE SAMEDI 15 MAI 2010 NOUS APPELONS TOUTES ET TOUS A UNE VASTE JOURNEE D’ACTION ET DE MANIFESTATION ENVERS LES ACTEURS POLITIQUES, ECONOMIQUES, INSTITUTIONNELS ET IDEOLOGIQUES QUI DISSIMULENT LEUR PROFIT DERRIERE UNE EUROPE SECURITAIRE ET LIBERTICIDE.

NO BORDER ! NO NATIONS !

RENSEIGNEMENTS SUR

http://parisactionday.noblogs.org/


CONTACT :

noborderparis@riseup.net

 

16:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |

10/04/2010

Manifestation anti-carcérale du 28 mars 2010 - Le traquenard ?


manifestation 28 mars 2010 paris contre les prisons
envoyé par wanof. - L'info video en direct.

Dimanche 28 mars 2010 vers 17h30 à l'angle du boulevard saint Jacques et de la rue de la santé dans Paris devait avoir lieu une manifestation PACIFIQUE et FESTIVE avec un concert en plein air sur un joli camion et de la bonne musique pour égayer ce beau jour printanier.
et là, quelle fut notre surprise lorsque nous sommes arrivés sur les lieux! de voir une centaine de camionnettes, de camions de police et de CRS en tout genre avec les hommes en bleus qui vont avec dans tout le quartier !
pourquoi un tel déploiement des forces de l'ordre et la privation de liberté de tous les manifestants bloqués entre les lignes de CRS avant d'être embarqués !?
cette vidéo justifierait elle tout ça !?
http://probe.20minutes-blogs.fr/archive/2010/03/31/video-manif-anticarcerale-prison-de-la-sante-du-28-mars-2010.html

wanof

 

Nous aurait-t-on fait une niche ?

11:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |

29/03/2010

Communiqué suite à la manifestation anti-carcérale : Rassemblement de soutien

Pris chez le Jura Libertaire
Ce dimanche 28 mars, une manifestation anticarcérale de solidarité envers toutes les personnes incarcérées avait lieu à Paris, aux abords de la prison de la Santé.


Bien qu’autorisée, la manifestation a rapidement été encerclée par un important dispositif policier, pendant le concert de soutien. Plus de 100 personnes ont été interpelées sans motif, puis transférées dans différents commissariats parisiens.

Selon les chiffres dont nous disposons, une soixantaine de gardes à vue à été notifiée :

- Plus de 30 au commissariat du 11e.
- 21 au commissariat de la Goutte d’or (18e).
- Quelques-unes au commissariat du 14e.
- 1 à Riquet qui pourrait basculer sous le régime de l’antiterrorisme.


Ces gardes à vue relèvent de l’article 222-14-2 du Code Pénal qui permet d’interpeller toute personne participant à une manifestation au cours de laquelle les forces de l’ordre considèrent que des dégradations ont été commises.

Un rassemblemant de soutien et de protestation est appelé le lundi 29 mars à 17 heures, métro Riquet, 18e, à proximité du commissariat.


N.B. : Si vous avez des ami-e-s en garde à vue, pensez à préparer les garanties de représentation qui seront utiles devant le juge : fiches de paie, attestations de domicile, etc.

Indymedia Paris, 28 mars.

Une arrestation hors norme ! Cent dix personnes ont été interpellées dimanche après-midi à lors d'une anticarcérale aux abords de la prison de la , dans le XIVe arrondissement, a annoncé la police.

Cette «marche contre l'enfermement et en solidarité avec les personnes incarcérées à la prison de la Santé», organisée par différents collectifs anticarcéraux, devait partir vers 15 heures de la place Denfert-Rochereau et arriver aux abords de la prison, pour un «rassemblement musical» prévu de 16 heures à 20 heures, selon le tract mis en ligne par les organisateurs.

«Ces personnes ont été interpellées à l'arrivée de la manifestation pour dégradations de biens publics et de biens privés», a détaillé une source policière sans pouvoir préciser dans l'immédiat s'il y avait eu des heurts avec la police.

«Au moins 65 personnes vont passer la nuit en garde à vue»

«On était entre (les métros) Glacière et Denfert-Rochereau, quand le camion sono a dévié d'une dizaine de mètres de l'itinéraire prévu», a de son côté expliqué l'un des manifestants, sous couvert d'anonymat. «Les policiers ont alors encerclé tout le monde et ont commencé à nous fouiller, cela a duré trois heures». Tous ont nié que des projectiles aient été jetés sur la police.

Plus de la moitié des deux cent participants ont été interpellés et transférés dans plusieurs commissariats, dont ceux de Ledru-Rollin (XIe arrondissement), de la Goutte d'Or et de Clignancourt (XVIIIe). «Au moins 65 personnes vont passer la nuit en garde à vue, dont 40 à Ledru-Rollin», a assuré au parisien.fr peu après minuit le porte-parole du syndicat Sud Etudiant, dont «au minimum deux militantes» ont été interpellées.

«Encore une fois, la réaction des autorités quant aux revendications exprimées longuement par une grande partie du mouvement social contre la politique carcérale française est la répression», réagit le syndicat dans un communiqué.

Leparisien.fr - AFP 29/03/2010

 

Cent dix personnes ont été interpellées dimanche après-midi à Paris lors d'une manifestation anticarcérale

Cette "marche contre l'enfermement et en solidarité avec les personnes  incarcérées à la prison de la Santé" était une manifestation autorisée.

"Cent dix personnes ont été interpellées à l'arrivée de la manifestation  pour dégradations de biens publics et de biens privés", selon la police.

Le syndicat Sud Etudiant a dénoncé dans un communiqué une "opération  policière proprement scandaleuse", expliquant qu'au "minimum deux militantes de  Sud" faisaient partie des personnes interpellées et qu'elles se trouvaient "dans  les commissariats de Ledru-Rollin (XIe arrondissement) ou de la Goutte d'Or  (XVIIIe)".

Selon le syndicat, "un concert a eu lieu devant 150 personnes pour dénoncer  l'état des prisons en France, après la manifestation.  Alors qu'aucune violence significative n'est à signifier de notre côté, les  policiers ont envahi la salle de concert pour arrêter au moins les deux tiers de  la salle, sans autre forme de procès", a affirmé Sud Etudiant. France 2.fr 28/03/2010


07:27 | Lien permanent | Commentaires (2) |

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu