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13/07/2013

Bretigny... pouvoir faire feu le moment venu...

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06:29 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/03/2012

Tarnac : les officiers anti-terroristes commettent une bourde

Un policier a égaré lors d'une perquisition un document où figuraient les numéros de portables personnels d'officiers de police judiciaire.

Grosse bourde à la Sous-direction Anti-Terroriste (SDAT) de la police judiciaire, lors de l’interpellation le 23 février dernier de Charles Torres, un forgeron de Roncherolles-sur-le Vivier près de Rouen, proche du groupe du Tarnac, soupçonné des sabotages des voies TGV en novembre 2008.

A la fin d’une perquisition de sept heures au domicile du suspect, l’un des officiers anti-terroristes présents est reparti sur Paris en oubliant sa pochette contenant les documents préparatoires à l’opération (photos d’identification des membres de la famille, plan des lieux, coordonnées des contacts policiers et judiciaires…).

Celle-ci ne comportait aucune donnée réellement confidentielle si ce n’est… les numéros de portables personnels des officiers de police judiciaire présents.

Charles Torres relâché

Petit vent de panique au quartier général de la SDAT à Levallois-Perret, quand on s’est aperçu de la bourde. L’étourdi s’est fait remonter les bretelles par sa hiérarchie et ses collègues en ont été quitte pour changer de numéros de portable.

Charles Torres, un ancien co-locataire d’un des mis en examen du groupe de Tarnac, que les policiers soupçonnaient d’avoir façonné les crochets placés sur les caténaires SNCF, avait de son côté été relâché sans aucune charge après 35 heures de garde-à-vue.

 

piqué au tas sur http://tempsreel.nouvelobs.com - 12/03/2012

SDATntarnac,police,sncf,levallois-perret,

glou,glouglouglouglou...

16:42 | Lien permanent | Commentaires (0) |

11/11/2011

Le caténaire est un danger

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11:10 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/06/2010

SNCF " Merci de votre compréhension "

18:06 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/06/2010

Perturbation des TGV par un incendie - Merci de votre compréhension !

DEMERDEZEN-SIE-SICH.COM

 

L'incident s'est produit mercredi soir près de la gare de Brumath, dans le Bas-Rhin, mais c'est depuis jeudi matin que ses conséquences sur le trafic ferroviaire se font le plus sentir. A l'origine, on trouve l'incendie, a priori accidentel, d'une armoire électrique. Mais cette armoire électrique sert à réguler le système de signalisation. Du coup, toute la circulation des trains se retrouve perturbée entre les gares de Mommenheim et Vendenheim, près de Strasbourg. Avec des conséquences en cascade sur tout le réseau régional et sur les rames de TGV devant emprunter ce tronçon.

Les perturbations sur le trafic des TGV Paris-Strasbourg ont commencé à se faire sentir dès 5 heures du matin. Elles pourraient durer toute la journée. Actuellement, le transit est "fortement perturbé", selon la SNCF, qui annonce des retards compris entre 40 et 45 minutes pour vingt-cinq rames TGV et un train international.

En outre, entre Saverne et Strasbourg et entre Sarreguemines et Strasbourg, de nombreux TER sont soit supprimés, soit retardés d'une vingtaine de minutes. La SNCF invite les voyageurs, notamment les candidats aux épreuves du baccalauréat qui débutent ce jeudi, à utiliser leurs propres moyens de transport pour rejoindre leur destination.

Piqué au tas chez tfouane.freuh

 

photo non contractuelle, à priori

09:34 | Lien permanent | Commentaires (0) |

21/02/2010

1947 - Le déraillement de l'express postal Paris-Tourcoing oblige le gouvernement à prendre des mesures exceptionnelles...

retrouver ce média sur www.ina.fr

 

A la fin de l'année 1947, une importante vague de grève paralyse la France pendant plusieurs semaines. Le mouvement connaît certains débordements et oblige le gouvernement à réagir fermement. Depuis le début de l'année, les tensions n'ont cessé de s'accentuer, à la fois pour des raisons économiques et matérielles (inflation et vie chère, difficultés du ravitaillement et baisse des rations officielles) et des raisons politiques (rupture du tripartisme et exclusion des ministres communistes du gouvernement en mai 1947).

Le mouvement de grève prend naissance à Marseille au début du mois de novembre. Une hausse des tarifs de tramways décidée par la municipalité déclenche une grève des usagers qui tourne à l'émeute. Le mouvement fait tâche d'huile : de nombreuses gares sont occupées et les communications bloquées entre le Midi et Paris. Le 15 novembre, c'est au tour des mineurs de se mettre en grève pour protester contre la révocation d'un communiste du conseil d'administration des Houillères. Puis le mouvement s'étend à différentes branches professionnelles (cheminot, métallos, textile...). Le 28 novembre, la CGT forme un comité central de grève qui coordonne les opérations.

L'économie est paralysée. Pour couper les voies de communication, des actes de sabotage ont lieu. C'est l'un d'entre-eux qui provoque le déraillement à Arras le 3 décembre 1947 du train Express Paris-Tourcoing : la catastrophe fait 16 morts et une trentaine de blessés. Les origines de ce sabotage n'ont pas été clairement établies mais les autorités accuseront les communistes d'en être à l'origine. Cet accident renforcera ainsi la volonté du ministre de l'Intérieur Jules Moch d'en finir avec les grèves par la force (mobilisation de toutes les forces de l'ordre et rappel des réservistes, envoie des CRS dans les mines du Nord afin de faire respecter la liberté du travail...). Les conséquences des grèves de 1947 sont importantes. La mobilisation de la CGT et des communistes en faveur de la reconstruction est désormais terminée et ces deux organisations n'hésitent plus à appeler à la grève. Mais l'union de la classe ouvrière réalisée à la Libération éclate également. Les éléments non communistes de la CGT, qui refusent l'utilisation du syndicalisme à des fins politiques, décident de faire scission et jettent les bases d'une nouvelle organisation, la CGT-Force ouvrière.

 

Date de l'événement

03-12-1947

Date de diffusion

11-12-1947

Titre Collection

Les Actualités Françaises

Résumé

De violents mouvements de grèves se développent dans les mines du Nord. Des actes de sabotage ont lieu. L'un d'entre-eux provoque le déraillement de l'express postal Paris-Tourcoing obligeant le gouvernement à prendre des mesures exceptionnelles.

Contexte Historique

A la fin de l'année 1947, une importante vague de grève paralyse la France pendant plusieurs semaines. Le mouvement connaît certains débordements et oblige le gouvernement à réagir fermement. Depuis le début de l'année, les tensions n'ont cessé de s'accentuer, à la fois pour des raisons économiques et matérielles (inflation et vie chère, difficultés du ravitaillement et baisse des rations officielles) et des raisons politiques (rupture du tripartisme et exclusion des ministres communistes du gouvernement en mai 1947).

Le mouvement de grève prend naissance à Marseille au début du mois de novembre. Une hausse des tarifs de tramways décidée par la municipalité déclenche une grève des usagers qui tourne à l'émeute. Le mouvement fait tâche d'huile : de nombreuses gares sont occupées et les communications bloquées entre le Midi et Paris. Le 15 novembre, c'est au tour des mineurs de se mettre en grève pour protester contre la révocation d'un communiste du conseil d'administration des Houillères. Puis le mouvement s'étend à différentes branches professionnelles (cheminot, métallos, textile...). Le 28 novembre, la CGT forme un comité central de grève qui coordonne les opérations.

L'économie est paralysée. Pour couper les voies de communication, des actes de sabotage ont lieu. C'est l'un d'entre-eux qui provoque le déraillement à Arras le 3 décembre 1947 du train Express Paris-Tourcoing : la catastrophe fait 16 morts et une trentaine de blessés. Les origines de ce sabotage n'ont pas été clairement établies mais les autorités accuseront les communistes d'en être à l'origine. Cet accident renforcera ainsi la volonté du ministre de l'Intérieur Jules Moch d'en finir avec les grèves par la force (mobilisation de toutes les forces de l'ordre et rappel des réservistes, envoie des CRS dans les mines du Nord afin de faire respecter la liberté du travail...). Les conséquences des grèves de 1947 sont importantes. La mobilisation de la CGT et des communistes en faveur de la reconstruction est désormais terminée et ces deux organisations n'hésitent plus à appeler à la grève. Mais l'union de la classe ouvrière réalisée à la Libération éclate également. Les éléments non communistes de la CGT, qui refusent l'utilisation du syndicalisme à des fins politiques, décident de faire scission et jettent les bases d'une nouvelle organisation, la CGT-Force ouvrière.

Eclairage Média

Alors que la musique de fond présente un caractère dramatique, le reportage condamne violemment l'acte de sabotage de la voie ferrée reliant Paris à Tourcoing. Les images sont particulièrement violentes (corps ensanglantés et déchiquetés, vêtements arrachés). Le commentaire effectue un certain amalgame entre les mouvements de grèves et les actes de sabotage. Il se termine également en montrant Maurice Thorez faisant dans un discours l'apologie de la grève, soulignant ainsi la responsabilité des communistes dans le mouvement de contestation sociale et ses débordements. Le commentaire insiste sur le fait que Thorez revienne de Moscou, dénonçant ainsi sa soumission à Staline, et effectue plusieurs plans fixes sur l'emblème du communisme mais également celui de l'URSS, la faucille et le marteau.

Transcription

 

 

(MUSIQUE)

Commentateur

Climat de trouble, c'est l'atmosphère de cette semaine. Dans les mines du Nord où l'effervescence continue, les compagnies de sécurité ont du intervenir, pour libérer les puits, des piquets laissés par les grévistes pour empêcher tout travail. Les forces de police, munies du matériel anti-gaz, n'ont pas eu, la plupart du temps, à faire usage de la force. Mais en d'autres endroits, l'épreuve a pris un caractère nettement dramatique, car en dehors de l'opposition ouverte, le sabotage, sous toutes ses formes, a pris sa place dans l'agitation. Près d'Arras, l'express postal Paris-Tourcoing a déraillé par suite de l'action de criminels anonymes, qui avaient déboulonnés les rails sur 25 mètres. 24 morts, une quarantaine de blessés, tel est le bilan de cet attentat abominable que toutes les consciences françaises se doivent de flétrir.

(MUSIQUE)

Commentateur

Les mécaniciens du train, visages émouvants d'honnêtes hommes en proie au malheur, donnent le sens de l'attitude des cheminots, devant l'effroyable tragédie. Cependant, précaution contre des mouvements possibles, des forces de police étaient établies un jour autour du Palais Bourbon où l'assemblée continuait la discussion des pouvoirs demandés par le gouvernement. Loi temporaire dont le vote exigea quatre jours de séances mouvementées. C'est dans cette atmosphère que M. Maurice Thorez, leader du parti communiste revenu de Moscou, allait à Hénin-Liétard fêter la Sainte-Barbe, au milieu de ses compagnons d'autrefois. Et plusieurs milliers de personnes écoutaient, l'ex vice-président du Conseil, faire l'apologie de la grève.

 

18:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

26/11/2009

Tarnac, les procès verbaux discordants... Gendarmerie vs SDAT ?

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http://www.liberation.fr/societe/0101600696-tarnac-la-contre-enquete-qui-derange

Des procès-verbaux discordants

 

 

Pourtant, un gendarme, le lieutenant-colonel Eric G., chargé des constatations le jour des faits, dresse un procès-verbal contradictoire. Il note qu’un officier de police de la SDAT lui a déclaré dans la journée au téléphone «avoir suivi et observé un individu qui s’est stationné à l’intersection entre la D23 et la LGV Est pendant une vingtaine de minutes entre 4 heures et 4 heures 20». Mieux : «Cette personne a accédé à l’emprise sécurisée de la SNCF sans qu’il [le policier] puisse déceler ses agissements.» Cette déclaration, faite alors que les sabotages font déjà l’actualité des radios, ne sera pas été réitérée.


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le cafouillage sur la découverte de l’incident

 

De son côté, le conducteur du TGV d’ouverture de la ligne a «constaté un incident du pantographe» à 5 h 12. C’est à 8 h 22 que les services de la SNCF remarquent à Strasbourg un pendule [élément de fixation de la caténaire, ndlr] resté accroché sur le pantographe du train. A 10 h 36, les agents de maintenance sont prévenus. Et Patrick C., qui reçoit l’appel, est déjà sur la voie. Il est sorti vers 9 h 10 pour un TGV stoppé par un chevreuil… C’est donc lui qui arrive sur place à 11 h 46 seulement. Il constate que huit pendules sont décrochés, et un cassé, sur dix mètres.

Dans la journée, les gendarmes découvrent que la police ferroviaire aurait appelé le central de sûreté vers 10 heures pour l’avertir d’un appel de l’officier de permanence de la police judiciaire à 7 h 50. «Une équipe PJ, en mission de surveillance», aurait «vu un individu piéton qui se trouvait sur la LGV à l’intérieur des emprises SNCF». Le commandement de surveillance SNCF se tourne vers le responsable de la régulation de la LGV Est. L’appel est enregistré vers 10 heures.

«- Je t’appelle, j’ai la police qui nous a indiqué maintenant que vers 5 heures ce matin, il y aurait eu un équipage de la PJ qui aurait aperçu au niveau de Dhuisy […] une personne qui se serait avancée sur le pont, je pense qu’elle n’a rien jeté, parce que sinon on s’en serait rendu compte. C’est juste pour signaler ça, quoi : une personne a fait un aller-retour sur le pont et après, ils ont perdu la personne.

- Ben là, écoute, je ne suis pas du tout au courant, mais vraiment pas du tout ! Ça c’est passé à 5 heures ?

- Ouais, à 5 heures ! Il est temps qu’ils se réveillent, ils nous appellent cinq heures après, mais bon…»

L’avis des avocats.«Le signalement a été donné au plus tôt à 7 h 50 et plus vraisemblablement vers 10 heures. Les circonstances qui ont entouré le signalement de l’incident aux techniciens de la SNCF suscitent également de nombreuses interrogations. […] La PJ a tardé, sans raison connue, à informer les responsables de la SNCF.»

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18:10 | Lien permanent | Commentaires (1) |

18/11/2009

Paris-Beauvais - Ligne SNCF - Les caillasses font du bruit...

 

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La gendarmerie débarque en force sur la ligne Paris-Beauvais. La SNCF et la préfecture de l'Oise ont mis en place un dispositif renforcé sur cette ligne, après une série d'agressions violentes dont ont été victimes cheminots et usagers depuis début novembre. Un peloton de 50 gendarmes est mobilisé en appui des effectifs d'ores et déjà mobilisés pour renforcer les patrouilles en gare de Méru et à bord des rames. Des caméras de vidéosurveillance seront par ailleurs installées en gare de Méru et dans les trains et des médiateurs seront déployés "afin d'améliorer le climat à bord et prévenir l'utilisation intempestive des signaux d'alarmes".Photo-CMC-rail-gendarme-crop.jpg_pics_180.jpg

Samedi, un train rempli d'usagers avait ainsi été victime d'un "caillassage" par un groupe de jeunes à Méru et deux agents de la SNCF ont été blessés. Deux autres agressions - un contrôleur frappé par un extincteur et un autre agressé au moyen d'une barre de fer - avaient déjà eu lieu le 6 novembre. La direction régionale de la SNCF reconnaît que le Paris-Beauvais est une "ligne sensible" et "problématique". Un total de 45 trains sur 270 ont été annulés pour des questions de "sûreté" au cours de la dernière semaine. "On avait déjà eu des incidents en juin dernier et depuis début novembre, les incivilités ont repris de plus belle", a confirmé un porte-parole.

 

"Il s'agit d'actes gratuits, de guets-apens. Les agents de cette ligne, choqués, en sont à se demander en partant le matin, s'ils vont pouvoir revenir entiers le soir", explique le délégué Sud pour le secteur Paris-Nord. Plusieurs d'entre eux, estimant que leur sécurité n'était plus assurée, ont fait jouer leur droit de retrait, entraînant la suppression de plusieurs trains, selon un délégué Sud et membre de la commission inter-régionale de sûreté. Le syndicat réclamait "un redéploiement massif de cheminots dans les gares et les trains" mais demandait également "aux élus locaux et aux forces de l'ordre de se mobiliser".

Par Axel Constantinoff le 17 novembre 2009

 

http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2009-11/les-gendarmes-patrouillent-en-nombre-dans-le-paris-beauvais-5537834.html

 



 

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27/06/2009

Maître chien sans papier SNCF Sécurité

 


 

 

14:54 | Lien permanent | Commentaires (0) |

25/06/2009

malveillance sncf ter

 

book-IndianAttack.jpg

De Indiens de Pfaffenheim à l'attaque...hier soir sur les lignes de chemin de fer de la grande plaine d'Alsace...d'autre Indiens auraient encore

attaqués de le cheval de fer ce 24 juin 2009 en fin d'après-midi...

 

Société 8 nov. 2008 10h11
Trafic TGV Paris-Lille perturbé: la SNCF parle de «malveillance»

Deux actes de sabotage près de Paris avaient amené la SNCF à suspendre la circulation ce samedi matin. Des retards d'une heure à deux heures trente sont annoncés pour 25 TGV, cinq Eurostar et une dizaine de Thalys.

Une quarantaine de TGV, Thalys et Eurostar, empruntant la ligne Paris-Lille dans les deux sens, ont subi ce samedi d'importants retards à la suite de deux actes de malveillance au nord-est de la capitale et de la découverte d'un corps sur une voie, a indiqué la SNCF.

A Paris, gare du Nord, c'était la cohue avec des milliers de personnes en attente sur les quais.

Les trains ont dû être détournés sur voie classique en raison de deux «actes de malveillance» dans les sens Lille-Paris et Paris-Lille, entre Longueil et Fresnoy (Oise), selon la SNCF.

«Un fer à béton a été fixé sur la caténaire de la LGV (ligne grande vitesse) Nord», a expliqué l'entreprise, selon laquelle l'enquête a montré qu'il en avait été de même pour la deuxième avarie.

«Dans une hypothèse pessimiste, il faut considérer que le détournement des trains (TGV, Thalys, Eurostar) empruntant la ligne se prolongera jusqu'en début d'après-midi», a précisé la SNCF dans un communiqué.

Trois TGV engagés sur les voies n'ont pu être détournés. L'un, parti à 6h25 de Lille et qui devait arriver à 13h56 à Toulouse, a été immobilisé pendant trois heures entre Longueil-Sainte-Marie et Fresnoy. Bloqué vers 07H25, il a pu repartir à 10H28, avec ses 350 passagers. La SNCF avait affrété six cars pour prendre en charge les voyageurs mais ces derniers n'ont finalement pas été évacués.

Un autre TGV, en direction de Nice, a pu repartir avec un retard d'une heure et demie, tandis que le troisième, en direction d'Irun, en Espagne, «a rebroussé chemin et devrait subir un retard de l'ordre de trois heures».

Selon le site d'information en ligne de la SNCF, les incidents ont entraîné des retards de trois heures pour les TGV Lille-Toulouse et Lille-Irun, mentionnés dans le communiqué, le Lille-Montpellier, prévu à 11h29, et le TGV reliant Marne-la-Vallée Chessy (Seine-et-Marne) à Bruxelles Midi, attendu initialement à 8h59.

Le site annonce également «des retards compris entre une et deux heures trente pour 25 TGV, cinq Eurostar et une dizaine de Thalys», à destination d'Irun, Amsterdam, Bruxelles, Paris, Ostende, Londres, Valenciennes et Tourcoing, Cologne, Strasbourg et Marseille.

Trois trains (Lille-Paris, Paris-Tourcoing et Tourcoing-Paris) ont par ailleurs été supprimés.

Par ailleurs, la découverte du corps d'un homme déchiqueté sur l'axe Paris-Lille, entre Pierrefitte (Seine-Saint-Denis) et Garges-lès-Gonesse (Val d'Oise), a contribué à dégrader la situation, le trafic étant dévié sur une ligne RER, le temps que la police mène à bien les investigations d'usage.

(Source AFP)
http://www.liberation.fr/societe/0101191954-le-trafic-tgv-entre-paris-et-lille-interrompu

Nico
malveillance vraiment ?
Aujourd'hui les TGV EST étaient très perturbés, plus de deux heures de retard. Pendant un long moment, les employés de la SNCF parlaient TOUS d'un problème suite à la collision d'un train et d'un chevreuil. Puis au micro, annonce a été faite que le problème était lié à une malveillance. Et puis lors de l'arrivée du train, les préposés SNCF expliquaient que les billets ne seraient pas remboursés car il s'agissait d'une malveillance.
J'ai comme l'impression que la malveillance a bon dos elle permet 1/ de dire on n'y peut rien, 2/ de ne pas indemniser les passagers.
Quant à la réalité de cette malveillance sur les problèmes du TGV EST ce jour, je suis sceptique....
Samedi 08 novembre à 21h05



La malveillance a bon dos ?

dimanche 22 février 2009

Réseau ferré en Alsace

Les actes de malveillance en hausse de 73%

Par  Olivier Claudon (06h00)

Le nombre de faits considérés comme des actes de malveillance contre le système ferroviaire pris dans son ensemble, a véritablement explosé en Alsace en 2008.

De 440 en 2007 le chiffre est passé à 765 en 2008 selon la direction régionale de la SNCF, qu’il s’agisse de poses de pierres sur les voies, de tirs à la carabine sur les systèmes de signalisation, de jets de cailloux, de vols de câbles. Pas de complot de "l’ultra-gauche anarcho autonome", à l’horizon, mais une accumulation de faits isolés qui dessinent une tendance qui ne serait pas propre à l’Alsace.

Ces actes ont occasionné des retards d’une durée totale cumulée de 13000 minutes perdues en 2008 par les trains alsaciens et leurs voyageurs. Ce qui représente une moyenne d’environ une demie-heure de retard cumulé par jour, pendant 365 jours. Et c’est sans compter les autres causes de retard.

En revanche, le nombre d’agressions à l’encontre du personnel SNCF serait stable, autour d’une dizaine de cas par an dans la région.

 

La SNCF a comptabilisé 29 actes de malveillance sur la ligne Strasbourg - Sarreguemines jusqu'ici en 2008, pour un coût de 9 580€, contre 2 800€ en 2007. Face à cette situation, un membre du public propose d'installer une caméra de vidéo-surveillance à la gare d'Ingwiller, particulièrement touchée. Réponse de Dominique Devin, directeur délégué par la SNCF pour le TER Alsace : « Ça se développe, mais ça déplace les incivilités, ça ne les règle pas ». QUI EST AU VOLANT ?

 

 

20:23 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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