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02/02/2013

La Rûche, l’école de Sébastien Faure, la forge animée

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via le cartoliste

soutien,caisse de solidarité,Rebetiko,forgeron,tarnac

08:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/02/2013

Comment soutenir le forgeron - caisse de solidarité

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Afin d'honorer votre générosité ainsi que le talent de notre camarade Forgeron, celui-ci s'est proposé de confectionner divers objets forgé par ses soins que vous recevrez en remerciement de vos dons:
Portes-clefs crochets, spirale d'ADN forgé, etc.

nouvel onglet sur le blog du forgeron

14:20 | Lien permanent | Commentaires (1) |

19/05/2012

Concert en soutien aux prisonniers de Villiers-le-Bel et au collectif Vies volées – Dimanche 10 juin à la Parole Errante (Montreuil)

montreuil,collectif,concert,soutien,justice,villiers-le-bel

via le juralib

10:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

04/05/2012

AFFAIRE HICHEUR, UN SIMPLE DÉTAIL

Paru le 30 avril 2012 dans Le Monde. (vu qu’ils ont changé le titre et effacé quelques phrases, voici la version originale non retouchée).

Si nul ne peut croire sérieusement que le 6 mai 2012 puisse altérer quoi que ce soit au cours de nos existences, il n’en va pas de même du 4 mai prochain, date du verdict dans le procès d’Adlène Hicheur. Ce jour-là, nous saurons enfin si le simple fait d’écrire sur des forums virtuels des propos peu amènes pour l’Occident constitue un acte de terrorisme passible de plusieurs années de prison. Ce jour-là, l’autorité judiciaire déterminera enfin si l’on a ou non le droit de considérer que le déploiement des armées occidentales en Irak et en Afghanistan est un acte de guerre, voire un acte d’invasion, et non une simple opération de police menée pour le bien de l’humanité dans une extension récente du territoire américain. Et si une telle opinion constitue en soi l’expression caractérisée de sympathies « pro-djihadistes ». Si la juge Rebeyrotte devait condamner Adlène (même à une peine qui se limite à couvrir les deux ans et demi de préventive qui viennent de lui briser le corps), il conviendra d’en tirer toutes les conséquences. On aura alors à coeur d’interdire tous les blogs anarchisants qui appellent à pendre les patrons, voire à bouffer les riches, tous les groupuscules marxistes qui défendaient la « résistance irakienne » contre l’ « agression impérialiste US », tous les pro-palestiniens qui soutiennent ceux qui luttent contre l’« occupant sioniste » ou dans autre registre tous les xénophobes qui appellent sans rire à égorger des arabes le jour de l’Aïd, comme tous les satanistes en herbe qui étalent une volonté farouche de brûler une à une les églises de notre pays. Avec un peu de persévérance, on se rendra bientôt compte que les forums virtuels les plus anodins sont remplis d’intentions criminelles impunies, auxquelles ne manquent guère qu’un peu de suite dans les idées pour en faire du pré-terrorisme avéré.

On nous dira que le cas d’Adlène est tout de même singulier, qu’on ne peut étendre qu’abusivement sa situation au reste de la population. Certes, Adlène est d’origine algérienne. Son père figurait déjà sur les fichiers antiterroristes français, apparemment pour avoir fait un pélerinage à la Mecque. Pour aggraver son cas, Adlène, comme tant d’autres de sa cité de Vienne, a préféré collectionner les diplômes plutôt que les peines de prison. Il est passé par Normale-Sup Lyon, était chercheur en physique fondamentale au CERN. Voilà qui est peu pardonnable, ainsi que les policiers de la sous-direction antiterroriste le lui ont fait remarquer : « On va te broyer ». Ainsi qu’ont pu le constater tous ceux qui ont assisté à son procès, c’est un esprit méthodique, qui sait choisir ses mots, développer une pensée sans se laisser dominer par tel ou tel chantage émotionnel. Or chacun sait que c’est à son intelligence glacée que l’on reconnaît la graine de terroriste au sang froid.

On peut épiloguer tant qu’on veut sur le caractère d’« exception » de la justice antiterroriste, sur le renversement des principes mêmes du droit qu’elle contient ; on n’a rien dit tant que l’on n’a pas élucidé la nature de sa cohérence, qui, tout en s’inscrivant dans le champ du droit, le déborde de toutes parts. Cette cohérence est celle de l’actuelle gestion socialisée des affects. Le terrorisme est le premier crime défini par la nature affective de ses conséquences, le premier crime affectif de l’histoire. C’est pourquoi on peine tant à le définir juridiquement. Le terroriste, l’acte terroriste, le groupe terroriste, se définissent par ceci qu’ils font peur, qu’ils répandent, dit-on, l’affect de terreur. Et la justice antiterroriste est féroce, comme l’est la police antiterroriste, parce que la peur rend féroce.

Ne soyons pas dupes : rien n’est plus exploitable et malléable que le sentiment de peur et c’est en cela que la DCRI est une police éminemment politique. Le hic, bien évidemment, c’est que, du Petit Journal à C.N.N., de Casimir-Perier à Nicolas Sarkozy, toute la terreur associée à tel ou tel fait, qu’il ait eu lieu au café Terminus ou à Toulouse, c’est l’appareil gouvernemental qui la produit en exploitant le fait à dessein, et non son auteur. Claude Guéant n’aura pas ménagé ses efforts et Nicolas Sarkozy ses effets pour répandre, et ce jusque dans les écoles primaires, l’effroi lié aux assassinats de Toulouse. Les histoires de terroristes sont les contes cruels, pleins de barbus, de bombes et de sabres, dont on berce le sommeil agité des solitudes démocratiques. Tout souci de vraisemblance y est superflu. On peut rafler des musulmans pour le spectacle à la veille des élections présidentielles ; et le refaire une semaine plus tard, pour les libérer tous : le « fromage islamiste » est si « alléchant », comme l’écrit le juge Trévidic.

Dans le cas d’Adlène, on se souviendra du directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, se vantant sur France Info d’avoir arrêté in extremis « un individu autoradicalisé qui s’apprêtait à déposer une bombe dans un régiment de chasseurs alpins ». Bizarrement, lors de son procès, les journalistes, les amis et les soutiens d’Adlène purent constater que comme par magie, cette « bombe-à-deux-doigts-d’exploser » avait disparu des débats. Comme il fallait bien parler de quelque chose, c’est-à-dire consacrer le flair et le sérieux sans pareil de la DCRI, on s’acharna à démontrer que le contenu de quelques mails d’Adlène était si terrifiant que cela méritait bien six années de prison. Quelle importance, l’image était déjà dans la boîte, c’est-à-dire dans les têtes : « un individu autoradicalisé qui s’apprêtait à déposer une bombe. » Cela fait partie de la fiction générale par laquelle on gouverne de nos jours Nous nous trouvons avec le procès d’Adlène à la croisée des chemins. Soit la justice valide la doctrine insensée du décèlement précoce, du « pré-terrorisme » et se lance dans la neutralisation préventive de tous les « individus autoradicalisés », par nature indétectables, qui courent les rues et les forums. Ce qui signifie : basculer dans la psychose sous l’impératif inatteignable de prévoir l’imprévisible, affranchir la surveillance policière de tout prétexte, de toute limite. Soit la justice antiterroriste acquitte Adlène, et renonce donc à confisquer une nouvelle fois ce qu’elle prétend protéger : la liberté. A vous de juger, il n’y va après tout, dans cette affaire, que de ce simple détail.

Jean-Pierre Lees, Physicien, directeur de recherche au CNRS Mathieu Burnel, mis en examen dans l’affaire de Tarnac Halim Hicheur, frère d’Adlène Hicheur Rabah Bouguerrouma, porte-parole du Collectif Viennois de Soutien à Adlène Hicheur www.adlenehicheur.fr

via soutien aux inculpés du 11 novembre

07:19 | Lien permanent | Commentaires (0) |

20/04/2012

Concert de soutien aux prisonniers de Villiers-le-Bel et au collectif Vies Volées

http://www.demosphere.eu/files/docs/vengeance_d_etat.png

19:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/04/2012

Retour...

Bonjour, Après de longs mois de veille, ce site va reprendre une activité régulière. Il y a eu, ces dernières semaines, de nombreux évènements qui auraient nécessité de notre part commentaires ou éclaircissements, du livre de David Dufresnes au procès d’Adlène Hicheur, des dernières rafles anti-terroristes aux mails de mr Fragnoli à la presse...

En hommage au départ précipité de ce dernier, nous reviendrons dans les jours qui viennent sur chacun de ces sujets.

Aussi, vous pouvez désormais suivre l’actualité de ce site et plus généralement ce qui tourne autour de l’affaire de Tarnac, sur le compte twitter : https://twitter.com/# !/soutientarnac

A tout de suite.

20:45 | Lien permanent | Commentaires (0) |

24/02/2012

Nous sommes tous des FERS A BETON


16:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

04/02/2012

MERCREDI 8 FEVRIER 2012 - RASSEMBLEMENT de soutien à deux activistes du camp No Border à Bruxelles

Audience de deux inculpés militants solidaires en correctionnelle

 
Au cours de la semaine du 26 septembre au 1 octobre 2010 s'était tenu un camp No Border à Bruxelles.  Ce camp s'inscrivait dans la tradition des camps No Border organisés à travers le monde depuis les années 90. Ni cadre normatif, ni organisation il s'agissait avant tout d'une rencontre, d'une convergence de luttes visant à obtenir la fin du système des frontières qui divise tous et toutes.
 
Les revendications de base étaient les suivantes
·                 Personne n’est illégal !
·                 Ni frontières ni nations !
·                 Les mêmes droits pour toutes et tous !
·                 La liberté de circulation et d’installation !
·                 Contre les systèmes capitalistes et autoritaires qui entraînent exil forcé, guerres et misères
 
Mais c'était sans compter sur la répression massive et violente qu'allaient subir les personnes qui souhaitaient y participer d'une quelconque manière.  Pas moins de 400 arrestations dites préventives et des violences policières inouïes ont perturbé l'expression libre de ces idées.
 
Voici que maintenant l'Etat se met à poursuivre devant la justice deux participants de ce camp en les accusant du chef de "rébellion".
Coquilles vides que ces dossiers de plaintes qui permettent de les traîner devant le tribunal correctionnel et ce malgré de nombreux propos contradictoires qu'ils contiennent !
 
SOYONS SOLIDAIRES ET EN NOMBRE 
 
RENDEZ-VOUS à 8.30 heures devant le Palais de Justice de Bruxelles (Place Poelaert)
 
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 PROTESTBIJEENKOMST ter ondersteuning van 2 activisten van het Noborderkamp in Brussel
WOENSDAG 8 FEBRUARI 2012
Twee solidaire activsten zijn beschuldigd en komen voor de correctionele rechtbank
woensdag 8 februari 2012
In de week van 26 september tot 1 oktober 2010 ging in Brussel een NoBorderkamp door. Dit kamp kaderde in een traditie van NoBorderkampen die sinds de jaren '90 over de hele wereld doorgaan. Zonder normenkader of organisatie, is het vooral een ontmoeting, een convergentie van de strijd voor de afschaffing van het systeem van de grenzen die ons allen verdelen.
De basiseisen waren de volgende
 
·Niemand is illegaal !
 
·Geen grenzen geen naties !
 
·Dezelfde rechten voor iedereen !
 
·Vrijheid van verkeer en vestiging !
 
·Tegen de kapitalistische en autoritaire systemen die gedwongen verbanning, oorlog en ellende veroorzaken !
 
Maar de mensen die op een of andere wilden deelnemen kregen te maken met een massale en gewelddadige repressie. Niet minder dan 400 zogezegd « preventieve » aanhoudingen en ongehoord politiegeweld hebben de vrije meningsuiting onmogelijk gemaakt.
Vandaag heeft de Staat zich voorgenomen om twee deelnemers aan het kamp te vervolgen wegens « weerspannigheid ».
De klachtendossiers die blijkbaar volstaan om hen voor de correctionele rechtbank te dagen zijn een lege doos en staan vol tegenstrijdigheden !
WEES SOLIDAIR EN KOM TALRIJK
AFSPRAAK om 8u30 voor het Brusselse Justitiepaleis, Place Poelaert Plaats
woensdag 8 februari 2012
 
Ci dessous déclaration FR et EN
 
Rassemblement de solidarité pour les camarades du camp
No Border en procès
 
 
Le 8 février 2012 de l'Etat belge tient son premier procès politique contre des personnes accusées de «crimes» pendant le camp No Border de Bruxelles en 2010.
 
Deux camarades sont poursuivis pour des faits qualifiés de «rébellion armée» et de «rébellion» liés aux manifestations et arrestations de masse durant la semaine du camp No Border.
 
Le 26 septembre 2010 environ 150 personnes se sont rendues pour manifester devant la prison des migrants, le centre fermé 127bis à Steenokkerzeel, témoignant ainsi leur solidarité avec les migrants enfermés uniquement parce qu'ils sont dépourvus des documents nécessaires pour un séjour parmi nous.
La police a devant le centre, attaqué la foule avec des chevaux et des matraques, certains manifestants ont été frappés sont tombés inconscients et/ou ont été hospitalisés. Mais alors que la police agit avec impunité, deux manifestants, dont l'unE a même fait un séjour à l'hôpital avec un traumatisme crânien, sont actuellement menacés de peines de prison pour «rébellion», accuséEs d'être responsables d'une manière ou d'une autre de blessure à un agent de police qui a été botté par un cheval de police.
 
Le 29 septembre à Bruxelles on se rappelle que la police a arrêté préventivement plus de 300 personnes en route vers une manifestation syndicale. Les personnes ont été arrêtées, traînées dans la rue, le métro et les bus, et ensuite enfermées pendant 8 heures sans inculpation.  Elles ont été ensuite photographiées de force avant d'être libérées. Certaines ont été battues, agressées sexuellement, enchaînées à des radiateurs, et menacées de viol. Un de nos camarades est également accusé d'un second fait de «rébellion» pour avoir prétendument résisté lorsqu'il a été poussé contre un mur par six policiers, photographié de force, puis battu et envoyé à l'hôpital.
 
La vérité concernant la «violence» au camp No Border, c'est que ce sont les forces de l'ordre qui ont brutalement attaqué les gens pour avoir osé s'exprimer. Bien sûr, pas un de ces policiers ou supérieurs ne sont confrontés à un procès!
 
L'Etat essaye de dissimuler ses agissements en trouvant des boucs émissaires qu'il tente de dépeindre comme de dangereux "rebelles".  Ils ont été épinglés comme de supposés "organisateurs" du camp No Border ; en fait, cela aurait pu être n'importe lequel d'entre nous qui aurait pu se retrouver accusé de ces charges fabriquées.  En réalité, c'est la police et les autorités qui doivent répondre de leurs actes perpétrés au cours de la semaine à Bruxelles. Tout comme elles doivent répondre de leurs attaques quotidiennes contre des sans-papiers.
Nous n'accepterons pas la criminalisation de la protestation en Belgique. La répression ne fait que nous renforcer.  Nous n'accepterons pas la brutalité des politiques d'immigration racistes et meurtrières.  Nous resterons solidaires avec nos camarades pendant leur procès, comme avec tous les migrants, les prisonniers et autres personnes confrontées à la violence d'Etat.  La solidarité est notre arme. La liberté est notre cri.
 
Rejoignez-nous au Palais de Justice de Bruxelles, Place Poelaert à 8h30 le 8 février 2012 pour montrer notre solidarité et exigeons des comptes au forces de "l'ordre".
No Borders
 
 
 
 
Statement
 
Solidarity gathering for the No Border Camp comrades on trial
 
On 8 February 2012 the Belgian State holds its first political trials of those accused of "crimes" during the 2010 Brussels No Border Camp.
 
Two comrades are in court facing charges of "Armed Rebellion" and "Rebellion" relating to the demonstrations and mass arrests during the week of the No Border Camp.
 
On 26 September 2010 around 150 demonstrated at the migration prison 127bis in Steenokkerzeel (close to Brussels airport), showing solidarity with migrants locked up just for not having the right identity documents. The police attacked the crowd with horses and batons, demonstrators were beaten unconscious and hospitalised.  But while the police act with impunity, two demonstrators, one of whom was in hospital with head injuries, are now threatened with prison for "rebellion", accused of somehow being responsible for injuries to a police officer who was kicked by a police horse.
On 29 September Brussels Police preventively arrested over 300 people on their way to a trade union march. Demonstrators were dragged off the streets and buses, held for 8 hours without charge, and then forcibly photographed before being released. Some were beaten, sexually assaulted, chained to radiators, and threatened with rape. One of our comrades is also charged with a second count of "rebellion" for supposedly resisting being pushed against a wall by six police, photographed by force, then beaten and sent to hospital.
 
The truth about "violence" at the No Border Camp is that it was the forces of law and order who brutally attacked people for daring to speak up. Of course, not one of these police thugs or their commanders is facing trial.
 Now the State tries to cover up its actions by finding scapegoats it can paint as dangerous "rebels". They have been singled out as supposed No Borders "organisers": in fact it could be any of us facing these made-up charges.  The truth is that it is the police and authorities who need to answer for their actions that week in Brussels. Just as they need to answer for
 their attacks every day against sans-papiers.
 We will not accept the criminalisation of protest in Belgium. Their repression only makes us stronger. We will not accept the brutality of the racist and murderous immigration regime. We will stand by our comrades on trial, as we stand by all migrants, prisoners, and others facing state violence. Solidarity is our weapon. Freedom is our cry.
 
Come to the Palais de Justice of Brussels, Place Poelaert at 8h30 on 8 February 2012
to stand in solidarity with our comrades, and hold the forces of "order" to account.
No Borders.

mail du 3/02/2012

07:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/01/2012

28 janvier - Soirée soutien Noborder Calais, Oostende

Soirée soutien Noborder Calais, Oostende


Partout où il y a des prisons, des gens essayent de s'en évader. Partout
où il y a des frontières, des gens essayent de les traverser...

A Calais , à Ostende comme ailleurs sur les frontières de l'Europe
Forteresse, des personnes essayent de sortir de la prison de Schengen
(l'espace de « libre circulation » Européen) pour trouver un tant soit
peu d'espoir de vie ailleurs. Ces envies ou nécessités de voyage se
trouvent constamment opprimées par les forces policières ainsi que par le
fascisme et le racisme ambiant. Il y a un mois le corps d'un migrant a été
retrouvé mort sous un pont le visage complètement défiguré en ayant soit
disant tombé d'un pont, des compagnons sont quotidiennement humiliés par
contrôles de papiers, par la destruction de leurs tentes de survie et leur
expulsion des squats et autres lieux d'occupation.

A Calais, comme ailleurs des personnes s'organisent en solidarité avec les
migrantEs et contre toute forme d'enfermement. Afin de contribuer à la
diffusion de l'information sur ces luttes nous organisons une soirée
d'information et de concerts, ce 28 janvier au 47 chée de Wavre.

A partir de 18h, vous pouvez apporter deZ'euros ou du matériel (tentes,
sacs de couchages) mais surtout apportez vous cerveaux et vos cœurs
histoire de partager des expériences et des points de vues.


Au programme :


19h : Repas à prix libre

19h30 : projection de « Ce sont des Hommes » de Mathieu Quillet

+ Discussion et partage d'info's sur la situation à Calais et à Ostende
avec des personnes venant de Calais et de Ostende, ainsi que le réalisateur

21h30 Concerts avec projections de photos

Plus tard DJ Break that wall !!!!


Remarques importantes :

Après le tabassage d'un copain par les CRS , 4 migrants ont été condamnés
à 6 mois fermes pour avoir jeté des pierres sur les CRS. Une caisse de
solidarité pour les soutenir en prison est prévue en envoyant sur le
compte de Calais Migrant Solidarity communication « solidarité 4 inculpés


A partir de 15h vous pouvez passer au 47 pour y déposer tentes et sacs de
couchage

Vous pouvez trouver d'autres info's sur la situation à Calais sur Calais
Migrant Solidarity www.calaismigrantsolidarity.wordpress.com et envoyer
des dons sur le compte : GB11CPBK08005150073210 Bic : CPBKGB22

20:16 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/01/2012

Retrouvons-nous le mardi 31 janvier 2012 à 8h30 à Cherbourg pour soutenir les personnes poursuivies.

 

11:23 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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