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23/06/2013

Elément de language, les Terroristes Hybrides... Manuel VALLS dans la continuité des RAUFER/BAUER

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article piqué au tas sur lemonde.fr


Le "terrorisme hybride", du Xavier RAUFER dans le texte :

http://www.ihedn-rl-ar14.org/images_temporaires/XRMenaces.pdf

http://www.lenouveleconomiste.fr/criminalite-et-terrorisme-le-temps-des-hybrides-16392/

http://classiques.uqac.ca/contemporains/raufer_xavier/menaces_terroristes/menaces_terroristes.html

http://www.drmcc.org/spip.php?article261

"Une complicité, un travail permanent avec notre ami Alain Bauer (qu’on ne présente plus)"


à relire :

http://probe.20minutes-blogs.fr/archive/2010/02/25/bauer-raufer-glenn-beck-la-mise-en-scene-du-terrorisme.html

16:41 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/03/2013

Quand protection de l'enfance coïncide avec crise du personnel...

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Socpresse - Serge Dassault (Le Figaro)


13:57 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/03/2013

Du vide entre les oreilles...

Jean-Yves Camus,ultra-gauche,terrorisme,pré-terrorisme,média,spécialiste,

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à lire ou relire sur REFLEXes

10:06 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/12/2012

Fausse tentative d'attentat à Bonn et caméra de Mc Donald

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Un faux attentat a bloqué la gare de Bonn lundi.

Tu ne le savais pas ?

Pourtant toute la police allemande est sur le qui-vive...

Pas grand chose a été relayé dans nos médias nationaux d'habitude si prompt à nous vendre le péril salafiste et eurabien au moindre mouvement de voile ou de convertion forcément "radicale"...salafiste,bonn,bombenleger

Donc ce lundi, les as de l'antiterrorisme on fait ouvrir (par un engin qui propulse de l'eau sous forte pression) un sac bleu trouvé au milieu de la gare de Bonn et on apprend que, par la voix du sous-procureur général Rainer Griesbaum, se trouvait dans ce sac : un tube métallique rempli de nitrate d'ammonium, quatres bouteilles de butane, un dispositif d'allumage avec un réveil fonctionnant sur batterie, mais pas de détonateur...gloups...

En septembre dernier, dans la gare de Dortmund, un colis suspect avait également été trouvé. Les experts de la police d'État et de la police fédérale on fait sauter (un peu trop fort) le colis mais comme il n'en restait plus rien, ils n'ont pu prouver qu'il contenait quelque chose de dangereux.

Mais hier, deux suspects ont été arrêtés assez rapidement, car encartés salafistes radicaux et ayant fréquentés les camps d'entraînement Somalien, reconnus promptement sur photos par un jeune témoin.

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Mardi 12/12/12, les deux suspects ont été relachés et "grâce" à une caméra de surveillance de chez "Ronnie", on apprend que le porteur du sac est finalement "de peau claire"...ce qui tendrait à faire chanceller la piste somalienne...

Selon Rainer Wendt, président du syndicat allemand de la police, il y a "toujours" une forte menace du terrorisme en Allemagne : "Et pas seulement par des fanatiques islamistes, mais peut-être aussi par d'autres mouvements terroristes".

Ce qui n'a pas empêché Hans-Peter Uhl, porte-parole du groupe parlementaire CDU / CSU, de plaider pour l'expulsion des salafistes.

Bernd Carstensen, haut responsable de la police criminelle allemande, emet une hypotèse : "Il se pourrait théoriquement que même des extrémistes de droite aient voulu donner l'impression que les salafistes ont voulu faire exploser la station»

 

info traduite piqué au tas chez bild et n-tv.de/politik - 12/12/12

21:16 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/11/2012

L’antiterrorisme travaille - Jugé pour un maillot floqué “Ben Laden”

Un jeune homme de 21 ans, qui portait un maillot du Paris Saint-Germain avec au dos la mention “Ben Laden”, s’est retrouvé aujourd’hui devant le tribunal correctionnel de Paris pour “apologie du terrorisme”.

Il avait fait faire ce maillot, où figurait à la place du nom des joueurs celui du défunt chef d’al-Qaida, dans la boutique du club de football parisien, sur les Champs-Élysées. Ce qui lui vaudra d’être interpellé par un CRS. Dans la procédure, le policier affirmait que le jeune homme avait ainsi voulu rendre “hommage” à Oussama Ben Laden.

“C’est faux, j’ai jamais dit ça”, a protesté le prévenu face aux magistrats de la 17e chambre, “c’était le policier qui voulait que je dise ça”. À l’issue d’un “simple contrôle”, le policier l’a fait “passer de camion en camion en disant “regardez, il a ce maillot”, a raconté le jeune homme. Selon le prévenu, il s’agissait en fait d’une référence à un titre du rappeur “La Fouine”, dont il n’a pas été en mesure d’évoquer le contenu, car “le rap, ça n’a pas trop de sens, ce qui compte, c’est le rythme”.

“Si j’avais su que ça me ramènerait jusqu’ici, je l’aurais jamais fait”, s’est-il défendu, ajoutant que, près du stade, il a “vu bien pire que ça, comme (des maillots) Adolf Hitler”. “C’est vraiment pas une provocation, j’étais en vacances avec ce maillot, on ne m’a jamais rien dit”, a-t-il poursuivi.

Aurait-il porté un maillot estampillé al-Qaida ? a demandé le président Marc Bailly. Réponse : “Ah non ! C’est revendiquer quelque chose, c’est un groupe al-Qaida.” Initialement le parquet voulait s’en tenir à un simple rappel à la loi. Mais le jeune homme n’a pas répondu à la convocation, car, a-t-il expliqué, étant absent de chez lui, il l’a connue trop tard. La procureure, “convaincue par aucun des arguments développés” par le prévenu, a requis une amende de 300 euros.

Cette peine retomberait sur ses parents, modestes retraités, a plaidé son avocate, demandant au tribunal, s’il refusait de relaxer son client au bénéfice du doute, de prononcer une peine “juste” et assortie du sursis.

Le soir des faits, un blouson recouvrait son maillot, il l’avait enlevé “un moment alors qu’il faisait chaud”, a-t-elle fait valoir, écartant toute idée de provocation de la part du jeune homme. Il avait 10 ans en 2001, années des attentats du World Trade Center, a-t-elle souligné. Jugement le 21 décembre.

Presse terroriste (Agence Faut Payer, 16 novembre 2012)

via http://juralib.noblogs.org - 19/11/2012

Laden,ben

13:58 | Lien permanent | Commentaires (0) |

09/11/2012

Des rumeurs circulaient à Artigat...

«Des rumeurs circulaient à Artigat, dit-elle. Ça allait loin. Certains allaient jusqu'à dire qu'ils étaient impliqués dans les attentats de 1995 à Paris ! » Elle ajoute : «Vu qu'ils avaient un mode de vie repliés - tout était fermé chez eux-, on ne peut pas éviter d'être soupçonneux.»

Quant au dernier chef de famille islamiste du hameau, il considère que M. Corel est « un imbécile qui se prend pour le savant qu'il n'est pas ». Pour lui, c'est un « escroc », et il a deux facettes : « devant les gens du coin, il est plus français que les Français, et avec les petits jeunes musulmans de banlieue, il se la joue pur islamiste. »

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12:09 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/10/2012

COUP DE FILET

Dans l’affaire de la « cellule terroriste démantelée » à Strasbourg et à Cannes au début du mois d’octobre, les médias ont été unanimes à reprendre sans état d’âme les déclarations de la police.  Aucun conditionnel, aucune petite phrase prudente permettant une retraite éventuelle en bon ordre.  

Ce n’est pas la première fois. On se souvient de l’agression antisémite du RER D en 2004,  de cette jeune femme victime de « 6 étrangers, dont 4 Mahgrébins et 2 Noirs », un acte odieux dénoncé par toute la presse, par le président Chirac, par Villepin, ministre de l’Intérieur, par toute la classe politique, droite et gauche mêlées. Dommage, c’était une mythomane. On n’a pas oublié non plus le scandaleux incendie criminel du centre social juif de la rue Popincourt, la même année : le ministre israélien des Affaires étrangères, Sylvan Shalom, était venu à Paris pour visiter les lieux et critiquer le laxisme français face aux actes antisémites. Pas de chance, là non plus : l’incendie était l’œuvre d’un vieux fou, juif de surcroît. Dans un cas comme dans l’autre, tous les médias ont donné dans le panneau, aucun sauf erreur n’a présenté d’excuses. 

Plus près de nous, dans les premiers jours de « l’affaire Tarnac », presse écrite, radios et télévisions ont été unanimes à dénoncer l’action terroriste des « anarcho-autonomes », de « ce noyau dur qui avait pour objet la lutte armée », dixit le procureur Marin. Libération titrait en une « L’ultra-gauche déraille », Le Point parlait de « nihilistes clandestins », le Figaro Magazine des « caténaires de la peur », France 2  de « la petite épicerie tapie dans l’ombre » qui servait de QG  au « commando ». Là non plus, pas d’excuses quand le montage policier s’est profilé à l’horizon.

Dans le coup de filet récent, il est possible que Jérémie Louis-Sidney, « un converti de 33 ans, apprenti terroriste qui voulait finir martyr » (France 24) ait été abattu par des tirs de riposte des policiers, il est possible que les hommes placés en garde à vue pendant cinq jours, puis inculpés, soient bien ceux qui ont lancé une grenade contre l’épicerie juive de Sarcelles. Mais l’unanimité des médias à tenir la parole policière pour vérité révélée, l’indignation générale des politiques, l’énorme retentissement donné à toute l’affaire, tout cela a un sens. En dénonçant les dérives françaises de « l’islam radical », les médias asservis et les politiques cherchent à faire monter dans le pays un sentiment de peur. La peur est la meilleure des diversions possibles – voir ce à quoi ont servi en leur temps la grippe aviaire, la vache folle, la grippe H1N1 ou les JO de Londres. Et puis, en montrant que la barbarie n’est plus seulement à nos portes mais qu’elle est désormais parmi nous, en incriminant une fois de plus – tout en jurant le contraire – la jeunesse des quartiers populaires, on reste entre nous, on resserre les rangs, on relègue à l’arrière plan le racisme et la misère.

Construire un ennemi intérieur est un procédé politicien médiocre, mais c’est bien du camp des médiocres que proviennent souvent les plus graves dangers.

Eric Hazan 

par courriel - 17/10/2012

10:44 | Lien permanent | Commentaires (5) |

15/07/2012

Adlène Hicheur: «Je redémarre de zéro»

 

Par Laurent Grabet. Mis à jour le 12.07.2012

Condamné en mai pour terrorisme, Adlène Hicheur, ex-physicien du CERN et de l’EPFL, est désormais libre et tente de rebondir. Nous l’avons rencontré hier à Genève.

«Aujourd’hui, je veux transcender mon amertume pour me reconstruire.» Le 4 mai, Adlène Hicheur était condamné à 5 ans de prison pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, après avoir échangé des e-mails jugés prodjihadistes avec un internaute présenté comme un membre d’Al-Qaida au Maghreb islamique (ndlr: ce qui n'a jamais pu être prouvé). Hier, par le jeu des remises de peine, nous avons pourtant rencontré le physicien franco-algérien, en homme libre, à Genève.

Toujours sur écoute

«Le matin du 15 mai, on m’a dit que je sortirais très prochainement, explique-t-il. Le soir même, ma sœur venait me chercher devant la prison. Je n’ai pas eu le temps de saluer mes camarades de détention. En un sens, ça a été aussi violent que mon arrestation deux ans et demi plus tôt.» Depuis, Adlène Hicheur est revenu deux fois en Suisse. Hier, il s’y trouvait de nouveau. «Pour reprendre contact avec des ex-collègues, les remercier de leur soutien et relancer, à leur contact, l’émulation intellectuelle qui a toujours été mon moteur et qui s’était ralentie en prison», explique-t-il.

Au cours de notre entrevue, plusieurs scientifiques le saluent. Tous sont heureux de voir le surdoué de 35 ans réintégrer leurs rangs. Mais, malgré les apparences, c’est encore loin d’être le cas. «Je redémarre de zéro. Rebondir dans la physique des particules sera difficile. L’ampleur du défi m’effraie parfois, mais je refuse de sortir brisé de cette affaire. Si je ne retrouve pas de poste dans mon domaine, je réussirai dans d’autres.»

En retrouvant la liberté, le physicien a réalisé l’étendue des dégâts engendrés par son arrestation. «Ma famille a dû se réorganiser autour de moi, et notamment ma mère, dont la santé a décliné suite à tout ça. Aujourd’hui, je n’ai plus ni logement, ni boulot, ni source de revenu. J’ai droit à des indemnités en tant qu’ancien détenu, mais je les refuse par principe et je préfère loger chez mes parents, même si le téléphone y est encore sur écoute.» Le scientifique repousse la dépression qui guette et l’amertume qui s’est abattue sur lui. «Je veux la transcender. Ma foi m’y aide comme en prison, mais c’est dur.»

Soutenu par un indépendantiste

Au moment de son arrestation, les longues années d’études et de sacrifices commençaient à payer. La récente découverte du boson de Higgs aurait dû être un peu la sienne aussi puisqu’il y avait travaillé. «Cette annonce m’a réjoui, tout en me donnant un pincement au cœur. J’avais pas mal de projets scientifiques en cours quand tout a basculé. Une collaboration avec un institut du Moyen-Orient, que j’avais initiée, commençait à prendre forme. J’avais réussi à allier enseignement et recherches. Et, là, il faut repartir de zéro.»

A Fresnes, l’une des prisons les plus dures de France «conçue pour casser», dans sa cellule de 9 m2, voisine de celle de l’indépendantiste corse Yvan Colonna (condamné pour l’assassinat du préfet Erignac), Adlène Hicheur a appris l’espagnol et énormément lu pour ne pas se laisser distancer par la science qui avançait sans lui. Là-bas, il a beaucoup appris sur la psychologie et la nature humaine. Derrière les murs, les conventions sociales tombent et les susceptibilités sont exacerbées. «On est en mode survie comme dans certaines émissions de télé-réalité. Mais il y a aussi de la camaraderie. Plusieurs détenus étaient dégoûtés pour moi. Ils me disaient: «T’as étudié et travaillé toute ta vie pour rien. Nous, on est là pour quelque chose et c’est dur. Alors, pour toi, ça doit être horrible.»

Serein devant Dieu

Si Adlène Hicheur a tenu le coup, c’est notamment grâce aux soutiens qui se sont rapidement manifestés. Le sociologue genevois Jean Ziegler et le Prix Nobel de physique Jack Steinberger en faisaient partie. «Mais il y a surtout eu ma famille, de nombreux collègues, dont Jean-Pierre Lees, mon directeur de thèse, insiste le physicien. Et puis, tout simplement, ces gens qui, eux aussi, m’ont écrit et ont su dépasser la manipulation sécuritaire qu’on voulait leur faire avaler. Comme mes amis d’enfance, mon kiné ou même mon facteur.»

Adlène Hicheur sourit. Il est amaigri, affaibli mais semble serein malgré tout. «Devant Dieu, je suis clair, assène-t-il. En me condamnant coûte que coûte sur de simples opinions et un dossier monté de toutes pièces, les juges ont voulu me briser. Je ne me laisserai pas faire.» (Le Matin)

Une bavure de l'antiterrorisme français?

Vous clamez votre innocence: alors pourquoi ne pas avoir fait appel de votre condamnation?

J’aurais dû rester encore des mois en prison en attendant un nouveau procès. Après dix jours de réflexion, j’ai choisi un peu à contrecœur de sauver les meubles. Ma famille était vraiment usée, et ma santé physique et psychique aussi. Et puis il n’y a pas lieu de demander justice à une institution qui n’avait cessé de se décrédibiliser dans cette affaire.

Certains des e-mails qu’on vous reproche contenaient des opinions problématiques. Les regrettez-vous?

(Il hésite). Non, car la violence que j’ai subie en retour est sans commune mesure avec ce qui n’était que des propos. Qui plus est soigneusement sélectionnés au milieu de centaines d’autres pour faire un tout cohérent collant au scénario du loup solitaire terroriste. Dans les conversations privées de tout un chacun, on peut parfois trouver des excès. S’ils deviennent condamnables, il va falloir mettre du monde en prison!

Les enquêteurs se seraient acharnés sur vous sans raison?

Côté français, il n’y a eu qu’une volonté de broyer un individu, d’en faire une victime expiatoire dans un contexte politique qui le demandait. Le ministre de l’Intérieur de l’époque avait même osé faire une sortie médiatique m’étant défavorable en pleine garde à vue. Les Suisses, qui de leur côté avaient mené leur enquête, ont été carrés. Ils ont rassemblé les pièces, m’ont écouté et finalement blanchi. C’était une véritable quête de vérité. 

piqué au tas sur lematin.ch - 12/07/2012


00:19 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/05/2012

AFFAIRE HICHEUR, UN SIMPLE DÉTAIL

Extrait :

Ne soyons pas dupes : rien n’est plus exploitable et malléable que le sentiment de peur et c’est en cela que la DCRI est une police éminemment politique. Le hic, bien évidemment, c’est que, du Petit Journal à C.N.N., de Casimir-Perier à Nicolas Sarkozy, toute la terreur associée à tel ou tel fait, qu’il ait eu lieu au café Terminus ou à Toulouse, c’est l’appareil gouvernemental qui la produit en exploitant le fait à dessein, et non son auteur. Claude Guéant n’aura pas ménagé ses efforts et Nicolas Sarkozy ses effets pour répandre, et ce jusque dans les écoles primaires, l’effroi lié aux assassinats de Toulouse. Les histoires de terroristes sont les contes cruels, pleins de barbus, de bombes et de sabres, dont on berce le sommeil agité des solitudes démocratiques. Tout souci de vraisemblance y est superflu. On peut rafler des musulmans pour le spectacle à la veille des élections présidentielles ; et le refaire une semaine plus tard, pour les libérer tous : le « fromage islamiste » est si « alléchant », comme l’écrit le juge Trévidic.

à lire sur soutien11novembre

16:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/04/2012

Etats-Unis: la machine de la lutte antiterroriste ne cesse de grossir

Tandis que la France s'apprête à adopter de nouvelles mesures antiterroristes, les Américains découvrent le poids toujours croissant de leurs propres services spécialisés. Ce gigantesque réseau de surveillance ignore la crise, mais son efficacité a été plus d'une fois prise en défaut. 

 

L'un a tué, l'autre pas. Le premier, Mohamed Merah, pourtant fiché par la police et le contre-terrorisme français, a assassiné sept personnes et grièvement blessé deux autres, à Toulouse et à Montauban. Le second, le 25 décembre 2009, aurait entraîné dans la mort les quelque 200 passagers du vol 253 de Northwest Airlines s'il n'avait raté l'amorçage de sa bombe à l'approche de l'aéroport de Detroit, avant d'être maîtrisé par un voyageur. Alors que le gouvernement français prépare de nouvelles mesures antiterroristes, qui seront présentées le 11 avril au Conseil des ministres, Paris gagnerait sans doute à méditer sur les avanies, outre-Atlantique, des plus puissants services antiterroristes de la planète. 

piqué au tas sur l'express.fr - 18/04/2012

 

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16:28 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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