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19/01/2013

Les drones, un marché en pleine expansion

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piqué au tas sur LeVif.be - 14/01/2013

10:07 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/12/2012

Le Félin ne connait pas la crise...

 

félin,DGA,safran

La direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné fin novembre 2012, conformément aux prévisions, le 10 170e système Félin (fantassin à équipements et liaisons intégrés), permettant l’équipement d’un 10e régiment d’infanterie de l’armée de terre début 2013.

La réalisation du programme Félin repose sur un réseau d’entreprises françaises de haute technicité. Outre le maître d’œuvre Sagem (groupe Safran), sont concernés par le programme Félin les sociétés Nexter, Thales, Renault Trucks Defense, ELNO, MSA Gallet... Les systèmes Félin sont assemblés dans les sites Sagem de Poitiers (Vienne) et Fougères (Ille-et-Vilaine).

piqué au tas sur defense.gouv.fr - 13/12/12

14:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

16/01/2012

Frontex : Aérovision et Thales ont organisé un vol de drone.

Un premier vol avait eu lieu en octobre 2011 en Grèce :

AEROVISION will make a flight demo with the Fulmar system to FRONTEX in Greece in October 2011

FRONTEX, the EU agency tasked to coordinate the security of the borders in Europe, organize a set of UAS flight demos in October in Greece. AEROVISION will participate in these demos with the Fulmar system to patrol the west coast of the country. Some other UAV manufacturers from USA, Israel and Europe will also participate in the demos during the month of October 2011.

piqué ici

 La chasse aux immigrés (ici nommés intruder) en trois click sur fond de musique pop... à gerber...

autre article en anglais :

The UAV Fulmar was the only fully Spanish model presented to the European agency for border control purposes.

• It is fitted with surveillance systems that supply real-time images and video and other types of information for the efficient control of maritime areas. 


Thales and Aerovisión have given a real flight demonstration of the UAV Fulmar (Unmanned Aerial Vehicle) for the European Agency Frontex, the organism in charge of coordinating the border control operations of the European Union member states.
Fulmar is a wholly Spanish project that is a global solution that uses the Maritime Surveillance Systems of ThalesGroup. These systems supply images and video in real time and integrate the information in a security system, as is the case with border control. Such systems facilitate surveillance and control of maritime and border traffic and can provide inestimable support to rescue operations.
The UAV Fulmar is a small-size model (3.1 metres) weighing only 19 kilos that can fly at a height of 3,000 metres and achieve 150 kilometres per hour, with an 8-hour flight range that would allow it to fly up to 800 kilometres without having to refuel.
The demonstration for border authorities organised by Frontexwas held at the Aktio Air Base in the Greek locality of Preveza. For three days, several international UAV manufacturers performed test flights patrolling the west coast of Greece, with Fulmar being the only Spanish product to demonstrate its capacities in a market dominated by unmanned aerial vehicles from the United States and Israel.
The demonstration confirmed the ease of installation and flying of the UAV Fulmar, as it does not require a runway for takeoff and landing given that it is launched from a catapult and is recovered by means of an impact-absorbing net. Both elements are simple to install in a short time and in different places. This facilitates the assembly and handling of the system and differentiates it from other models on the market. A demonstration of the UAV Fulmar flight can be viewed here (video). 

Integration with maritime surveillance systems

In the demonstration for border authorities organised by Frontex, the UAV Fulmar flew for two hours, detecting the information sent in from the different points established for the flight and sending images and video in real time that were viewed by the attendants at the ground base. The Fulmar thus displayed its capacity to integrate with maritime surveillance systems such as radars, a crucial aspect in this type of unmanned aerial surveillance system.

At this event Thales and Aerovisión have demonstrated that the Fulmar is a competitive solution that can be adapted to different needs and can integrate with other systems to provide a global solution. Fulmar is currently operative in Malaysia, where it performs border surveillance tasks in the Strait of Malacca.
Thales is at the forefront of innovation in Systems for Unmanned Aerial Vehicles (UAS) and is a leader and strategic partner in important international programmes in avionics, sensors and mission systems for UAS.

piqué sur thalesgroup.com - 16/01/2012

23:20 | Lien permanent | Commentaires (0) |

22/02/2011

Bouygues remporte le projet du Pentagone à la française

http://socio13.files.wordpress.com/2008/12/sarkozy-dassault-bouygues-lagardere.jpg?w=450&h=241

Le deuxième groupe français de BTP a été préféré à Vinci et Eiffage. Le contrat dépasse 3 milliards d'euros, pour bâtir ou renover 467.000 m2 de bureaux qui accueilleront 9300 salariés.

Les pouvoirs publics ont tranché jeudi : selon nos informations, Bouygues a été choisi comme l'attributaire pressenti pour construire puis gérer les locaux du ministère de la Défense transféré à Balard au sud de Paris fin 2014. Une information confirmée par le ministère de la Défense qui dans son communiqué indique avoir choisi le «Bouygues pour construire le site de Balard. Il inclut Thales, Sodexo, une filiale des Caisses d'Epargne et Natixis».

Bouygues, groupement «pressenti», doit encore travailler deux mois avec le ministère pour peaufiner le contrat de Partenariat public privé (PPP) sur 30 ans qui doit être signé en avril. Ce n'est qu'à ce moment là que le projet lauréat sera dévoilé au public.

Il s'agit d'un énorme chantier où il faut d'abord bâtir ou rénover 467.000 m2 de bureaux qui accueilleront 9300 salariés aujourd'hui dispatchés sur quinze sites en région parisienne. Au total, cela fait un contrat qui dépasse trois milliards d'euros

Si le deuxième groupe français de BTP a été préféré à Vinci et Eiffage également présents dans la short-list, c'est qu'il proposait la solution la moins onéreuse. Concrètement, il touchera chaque année un loyer compris entre 125 et 130 millions d'euros payé par l'Etat pendant la durée de ce partenariat-public privé, soit 26 ans. De quoi construire les bâtiments mais aussi s'occuper de leur maintenance et assumer d'autres fonctions comme la restauration….

Bouygues a également été choisi pour faire ce Pentagone à la française grâce à la qualité de sa proposition architecturale signée Nicolas Michelin et Jean-Michel Wilmotte. Les esquisses ont séduit les militaires par leur caractère pratique et évolutif. Pour le groupe de Martin Bouygues, ce succès tombe à point nommé : en 2010, il n'avait gagné aucun des contrats à plusieurs milliards, pour des lignes ferroviaires à grande vitesse, tombés dans l'escarcelle de Vinci et d'Eiffage.

piqué au tas sur www.lefigaro.fr - 18/02/2011

15:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/02/2011

L'OTAN et ThalesRaytheonSystems signent un contrat portant sur l'élargissement de la défense contre les missiles de théâtre

http://tropdublog.net/wp-content/uploads/2010/10/Dr.-Strangelove.jpg

TRSPrime, filiale de ThalesRaytheonSystems, s’est vu attribuer un marché avec l'Agence OTAN de gestion du système de commandement et de contrôle aériens (NACMA) pour procéder à des améliorations de ce système (ACCS) dans le cadre du programme de défense multicouche active contre les missiles balistiques de théâtre (ALTBMD), qui est destiné à la protection des troupes déployées.

Ce marché concerne la définition préliminaire du système de la phase 1 du projet ACCS pour la TMD et sera suivi du développement, de l'intégration et des essais de deux étapes menant à une capacité opérationnelle initiale (IOC). Les nouvelles fonctions offertes dans le cadre du contrat seront la configuration, la gestion et la couverture des systèmes d'armes et des capteurs ainsi que le traitement, la dissémination, la classification, l'affichage et la mise en alerte des pistes aériennes et des pistes de missiles. Le système assurera également le statut, l'engagement, la surveillance et le contrôle des systèmes d'armes.

http://zettaforce.files.wordpress.com/2010/07/dr-strangelove12546873441.jpg

« Comme l'ont décidé les Alliés au sommet tenu par l'OTAN à Lisbonne en novembre dernier, la portée de l'ALTBMD sera élargie afin de protéger non seulement les forces déployées par l'OTAN, mais aussi les populations, le territoire et les forces des pays européens de l'OTAN », a déclaré M. Gerhard van der Giet, directeur général de la NACMA. « Les améliorations des fonctions de commandement et de contrôle dans le cadre du projet ACCS pour la TMD constituent les fondements de la future défense antimissile. »

ThalesRaytheonSystems dirigera une équipe industrielle de onze partenaires chargée d'améliorer le système ACCS, offrant ainsi à l'OTAN une capacité intégrée de défense aérienne et de défense antimissile au sein de ses entités déployables, le centre multinational déployable d'opérations aériennes (DCAOC) et le centre de contrôle aérien déployable/centre de production de la situation aérienne générale (RAP)/centre de fusion des données capteur (DARS).

Notes :

  1. L'acquisition globale du programme de défense multicouche active contre les missiles balistiques de théâtre (ALTBMD) est assurée par le Bureau de programme ALTBMD, mandaté à cette fin par l'OTAN depuis 2005.
  2. Les partenaires industriels de ThalesRaytheonSystems sont notamment Air Command Systems International (France), CASSIDIAN, une entité du groupe EADS (Allemagne), IABG mbH (Allemagne), INDRA (Espagne), L-3 Communications ASA (Royaume-Uni), Lockheed Martin (États-Unis), Raytheon Company (États-Unis), Selex SI (Italie), Thales Group (France), Thales Communications (France) et Thales Naval (Pays-Bas).
  3. Le programme portant sur le premier niveau de capacité opérationnelle du système de commandement et de contrôle aériens (ACCS LOC1), mis au point par ThalesRaytheonSystems, est destiné à remplacer les systèmes OTAN de commandement et de contrôle aériens existant en Europe et fixera de nouvelles normes en matière d'interopérabilité pour les opérations aériennes en recourant à une approche intégrée unique pour la planification, l'attribution de tâches, le suivi et l'exécution des missions.

piqué au tas sur www.nato.int - 01/02/2011 - les photos ne font pas partie de l'article

http://www.cinemapolitica.org/files/cinemapolitica/pastfilms/strangelove.gif

 

10:52 | Lien permanent | Commentaires (0) |

31/01/2011

Le spectaculaire au service de Thales et de la Sécurité aéroportuaire

rappel :

Le syndicats des entreprises de sûreté aéroportuaire (SESA) a dénoncé dans un communiqué "la recherche du sensationnel" du reportage diffusé ce soir dans envoyé spécial sur France 2 sur la "sécurité au rabais".

Dans ce reportage des journalistes ont déjoué les systèmes de sécurité des aéroports de Marseille et Roissy en voyageant en cabine avec un pistolet placé dans des bagages à main afin d'illustrer les failles de la sécurité dans les aéroports français, dont les fouilles aux portiques de sécurité sont assurés par des sociétés privées.

piqué au tas sur lefigaro.fr - 06/01/2011

 

Sécurité aéroportuaire : Thales soutient le développement de MultiX, spécialisée dans la détection par rayons X

Neuilly-sur-Seine, le 26 janvier 2011

Thales apporte ses technologies et entre au tour de table de la société spécialisée dans le domaine du contrôle des bagages et colis

Thales annonce aujourd’hui son entrée au tour de table de MultiX, entreprise de technologies innovantes au service de la sécurité aéroportuaire. Fondant son savoir-faire sur la maîtrise de la spectroscopie par rayons X, MultiX a été créée en octobre 2010, avec l’appui du CEA, par Jacques Doremus et Patrick Radisson, tous deux issus du groupe Thales.

Leader mondial des tubes électroniques, Thales Electron Devices, filiale du Groupe de haute technologie Thales, a créé une gamme complète de détecteurs à rayons X pour les applications d’imagerie médicale. A partir de ce coeur d’activité, les équipes de Thales et du CEA ont fait évoluer cette technologie vers la spectroscopie X ouvrant ainsi la voie au développement d’une nouvelle génération de détecteurs de substances illicites. Ces technologies rejoignent aujourd’hui le portefeuille de MultiX.

Pour Marko Erman, SVP Recherche et Technologie du groupe Thales : « C’est une satisfaction de voir des technologies d’abord développées au sein du Groupe trouver toute leur place dans une société aussi innovante que MultiX. Participer activement à l’écosystème d’innovation, c’est savoir interagir avec les établissements publics de recherche et les petites et moyennes entreprises innovantes. Dans les années à venir, nous souhaitons apporter notre soutien au développement de MultiX sur un marché globalisé dont l’expansion est soutenue par un contexte règlementaire en pleine évolution. »

Thales Corporate Ventures, la filiale capital-risque de Thales, a accompagné l’équipe de MultiX dans cette nouvelle étape de son développement, et participe à hauteur de 20% du capital, aux cotés de plusieurs partenaires de référence.

piqué au tas sur www.aeromorning.com - 27/01/2011

 

11:06 | Lien permanent | Commentaires (0) |

25/01/2011

Les aléas des marchands de sécurité

Thales veut réaliser des acquisitions ciblées

Luc Vigneron, président de Thales, souhaite «maintenir un équilibre» entre les activités défense et civiles.

Sur le front des commandes, 2010 aura été meilleure que prévu pour Thales. «Après une année exceptionnelle en 2009 qui avait notamment bénéficié des plans de relance, nous nous attendions à enregistrer nettement moins de commandes. Au final, 2010 a été bien meilleure que ce qui était attendu », assure Luc Vigneron, président du groupe technologique français depuis dix neuf mois, dans un entretien au Figaro. Au 3ème trimestre, les prises de commandes étaient en retrait de 15 %. Parallèlement, «les succès à l’export dans les domaines de la signalisation ferroviaire, du contrôle aérien et plus encore dans le domaine spatial avec notamment le grand contrat signé avec l’américain Iridium ont permis de compenser la baisse des commandes en France», poursuit le président. Fin septembre, l’activité en France qui emploie 34.000 personnes, soit la moitié des effectifs mondiaux, et représente 50 % du chiffre d’affaires consolidé, était en retrait de 20 %.

En Europe, malgré la reprise des marchés civils, le groupe traverse une période d’incertitude. «En 2010, la crise budgétaire laisse présager un environnement durablement plus difficile pour les marchés de défense», note Luc Vigneron. La défense représente la moitié de l’activité de Thales. «Le marché de la défense est devenu bipolaire avec en Europe une pression sur les budgets et, cela, durablement. A contrario, les marchés émergents se développent et veulent acquérir les attributs de souveraineté associés à leur nouvelle richesse économique», développe-t-il. Dans ce nouveau monde, «le modèle de l’exportation directe s’étiole progressivement devant la volonté politique de pays qui veulent faire émerger leur industrie nationale à travers des transferts de technologie et des partenariats», ajoute Luc Vigneron.

Face à cette nouvelle donne, Thales doit se réorganiser car «la stratégie de métiers menée jusqu’à mon arrivée était bonne mais l’organisation mal adaptée», résume Luc Vigneron. Le groupe doit être plus proche de ses clients. «Il n’y a plus qu’un seul responsable par client auquel il pourra vendre tous les produits du groupe: défense, sécurité, aéronautique, transport et espace », déclare Luc Vigneron. Le groupe sera amené à produire dans les pays où il vend et à créer des sociétés communes avec des partenaires locaux. «Il est possible de conserver 34.000 emplois en France si nous changeons de braquet en matière d’innovation, martèle le président. Notre compétitivité n’est pas tant dans les coûts de production que dans les coûts de recherche et développement»

Cessions à la marge

Il veut aussi réaliser des économies d’échelle, par exemple en matière d’achats. «11 % seulement des achats sont mutualisés. C’est peu. Nous regardons comment aller plus loin» souligne Luc Vigneron. Cette année sera également marquée par des mesures sociales: Thales envisage de supprimer jusqu’à 1 500 postes dans les sites français. «Les départs se feront tous sur la base du volontariat», précise-t-il. L’ensemble de ces mesures s’inscrivent dans le plan de compétitivité, baptisé Probasis, qui prévoit 1,3 milliard d’économies d’ici à 2013. Et qui pourrait être durci.

Cette stratégie doit permettre au groupe de passer de 13 milliards à 20 milliards d’euros de chiffre d’affaires en dix ans soit une croissance moyenne de 4 % par an. Le groupe compte sur ses propres forces et aussi des acquisitions. «Nous souhaitons réaliser des opérations qui viennent compléter nos technologies et notre implantation géographique. C’est ce qu’illustre, par exemple, notre récent rachat du français Ceso, spécialiste de l’observation spatiale, ou encore de l’américain AAC, spécialiste des sonars, explique-t-il. Toutefois, nous n’excluons pas à priori une plus grosse opération. Tout est une question d’opportunité».

Par exemple, si l’Etat décidait de sortir de Nexter, le fabricant de blindés et d’armements terrestres, le groupe «ne pourrait s’en désintéresser». Avec Sagem, les deux sociétés sont partenaires dans le cadre du programme Scorpion de modernisation de l’armée de terre française.

A contrario, le président ne veut pas céder des pans entiers d’activités. Certains analystes financiers estiment que Thales devrait vendre des activités notamment la signalisation ferroviaire, représentant au total 3,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires. « Nous ne la vendrons pas. C’est une activité rentable et en croissance avec laquelle Thales est numéro deux mondial. Si nous réalisons des cessions, ce sera à la marge, affirme le président qui veut «maintenir un équilibre entre le civil et la défense».

LIRE AUSSI :

» Un contrat aux Philippines pour Thales

» Thales voudrait entrer dans les MBDA

» 2011, année vérité pour Thales

piqué au tas sur le figaro.fr - 24/01/2011

11:35 | Lien permanent | Commentaires (0) |

20/11/2010

L' IHEDN nous prépare la guerre du net ...

À partir d'une application gratuite, destinée à un Smartphone comme celui qui est dans votre poche, un virus espion se répand, le réseau de téléphonie mobile est bientôt inopérant, l'Internet également.

Quelques clics de souris plus tard, le système bancaire, la totalité du système de contrôle aérien et la moitié du réseau électrique des Etats-Unis est détruit. Ce Pearl Harbor numérique conduit la plus ancienne démocratie du monde à décréter la loi martiale sur tout le territoire, dans un effort désespéré d’en reprendre le contrôle.

CNN couvre la catastrophe par trois émissions passées les 20 et 21 février 2010. Ces émissions diffusaient l’événement « Cyber shockwave »  organisé par le Bipartisan Policy Center, avec la mention en haut à droite de l’écran « simulation ».

Deux jours plus tard, l'ancien directeur du renseignement américain, Michael McConnell, lors d'une audition consacrée à la cybersécurité devant la commission du Commerce, des Sciences et des Transports du Sénat, a appelé les États-Unis à adopter une "stratégie nationale pour l'internet qui soit équivalente à celle mise en œuvre pendant la Guerre froide, lorsque l'Union soviétique et les armes nucléaires menaçaient l'existence des Etats-Unis et de leurs alliés" .

Le Premier ministre français, François Fillon, déclarait lors du séminaire d’ouverture de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) et de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ)  : « Nous savons que la constitution d’un cyber-espace anonyme et sans frontières rend nos démocraties vulnérables aux détournements malveillants : les virus, l’espionnage économique, industriel et militaire, le piratage informatique ».

L’IHEDN a donc choisi de vous offrir une après-midi de réflexion et d’approfondissement sur la problématique de la cyberdéfense. Qu’est ce que la cyberdéfense ? En quoi est-elle différente de la cybersécurité ou de la cybercriminalité ? Quels sont les effets d’un cheval de Troie ? Comment peut agir un pirate ou un corsaire du NET ? Quels sont les mythes et les réalités de la cyber guerre ?

Ces questions et bien d’autres trouveront réponses par la bouche des experts que nous avons rassemblés et par la démonstration en direct qui vous sera présentée lors de la table ronde « Guerre froide sur le Net » du 25 novembre prochain à l’amphithéâtre des Vallières de l’École militaire, Paris 7ème.

 

09:13 | Lien permanent | Commentaires (0) |

07/07/2010

Thales : la coentreprise avec Raytheon décroche un contrat avec l'OTAN

ThalesRaytheonSystems (TRS), coentreprise entre Thales et Raytheon, a reçu du bureau de l'OTAN spécialisé dans la défense contre les missiles balistiques (ALTBMD, défense active multicouche contre les missiles balistiques de théâtre) un contrat portant sur des capacités de défense anti-missile pour les forces déployées d'ici la fin de l'année. Les équipements seront testés durant les manoeuvres de l'OTAN en juillet et déployées opérationnellement en fin d'année.


(C)  Finance  Plus

bourse.challenges.fr - 07/07/2010

 

Défense antimissile balistique : Un contrat pour ThalesRaytheonSystems

Le bureau en charge du programme Active Layered Theater Ballistic Missile Defence (ALTBMD) de l'OTAN a octroyé à ThalesRaytheonSystems, société commune des groupes d'électronique français et américain, un contrat visant à fournir aux commandements de l'Alliance, d'ici la fin 2010, des capacités intérimaires de défense anti-missiles balistiques temps réel pour les forces déployées. Les premiers essais de ce système, qui doit être opérationnel d'ici la fin de l'année, sont prévus cet été, à l'occasion d'un exercice de l'OTAN. ThalesRaytheonSystems fournira la composante ACCS TMD ((Système de commandement et de conduite des opérations aériennes / défense anti-missiles de théâtre) de la phase initiale (Interim Capability Step 2 Real Time) du programme ALTBMD. Ce programme permettra d'améliorer les capacités de commandement et de conduite des opérations aériennes de l'Alliance grâce à l'intégration des contributions des états membres (moyens satellitaires et navals destinés à l'alerte avancée, systèmes d'armes...). ThalesRaytheonSystems, sous l'égide du bureau chargé du programme ALTBMD, travaillera en proche collaboration avec l'Agence des C3 de l'OTAN pour déployer la capacité InCa 2. Ce déploiement correspondra à la première utilisation opérationnelle du logiciel ACCS LOC1 de l'OTAN, dont le développement est actuellement en cours sous maîtrise d'oeuvre de ThalesRaytheonSystems. « Nous nous engageons à tirer parti de notre expérience en matière d'études OTAN et nationales, systèmes C4I de défense aérienne, exercices et programmes pour développer des solutions de défense aérienne et anti-missiles intégrées et efficaces » directeur général de ThalesRaytheonSystems.
En avril et mai, deux prototypes ACCS TMD ont été achevés et ont passé avec succès leurs essais usine et site.
Concernant les systèmes d'armes pouvant être mis en oeuvre dans le cadre d'une défense contre missiles balistiques, deux produits sont actuellement disponibles au sein de l'OTAN. Le missile américain SM-3, (exo-atmosphérique) conçu pour contrer des engins intercontinentaux et embarqué sur croiseurs et destroyers (et que les Etats-Unis envisagent de déployer à terre) ; et le missile européen Aster Block1 (endo-atmosphérique), que MBDA propose pour la défense de théâtre contre des engins d'une portée inférieure à 1000 kilomètres. Pour l'heure, le Block1 n'existe qu'en version terrestre mais une application navale peut être facilement adaptée. Elle pourrait, par exemple, être embarquée sur les frégates Horizon, permettant à ces bâtiments d'offrir, depuis la mer, une couverture antimissile balistique aux forces déployées à terre.

www.meretmarine.com - 06/07/2010


La défense anti-missile devrait être une mission pour l'OTAN

La défense anti-missile devrait être une mission de l'alliance et le coût serait « très gérable », a annoncé mercredi le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen.

M. Fogh Rasmussen a déclaré lors de sa conférence de presse mensuelle au siège de l'OTAN que les Etats-membres devraient considérer la défense territoriale anti-missile comme une mission de l'alliance, « car la menace est croissante. Car l'Europe doit continuer de contribuer à sa propre défense. Et car cela a un sens politique et militaire de parler avec la Russie de coopération en matière de défense anti-missile aussi, une fois que la décision de l'OTAN est en place ».

Il a déclaré aux journalistes que le coût de la défense anti- missile pour l'OTAN sera « très gérable », et ne représentera pas « une grosse facture » comme le pensent beaucoup de personnes.

« L'OTAN construit actuellement un système de défense anti- missile pour protéger nos forces armées, quand elles partent en mission. Le coût pour étendre ce système pour couvrir non seulement nos soldats, mais aussi nos populations - les citoyens normaux [sic] dans nos villes – est inférieur à 200 millions d'euros. Sur dix ans. Répartis parmi les 28 pays de l'OTAN », a-t-il expliqué.

Il a également appelé les Etats-membres à discuter de la question et à trouver un accord sur le sommet de Lisbonne en novembre. Concernant le nouveau concept stratégique de l'OTAN, M. Fogh Rasmussen a déclaré que le groupe d'experts présentera au siège de l'OTAN son rapport le 17 mai. Le rapport, basé sur des consultations extensives avec les alliés de l'OTAN, sera rendu public, a-t-il informé, ajoutant qu'il rédigera la première ébauche du concept stratégique cet été. « A la mi-octobre, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense se réuniront à Bruxelles pour discuter de cette première ébauche. Comme vous le savez, le Concept stratégique sera approuvé au Sommet de Lisbonne les 19 et 20 novembre », a-t-il ajouté.

Source: Xinhua

french.beijingreview.com.cn - 07/05/2010

 

23:51 | Lien permanent | Commentaires (0) |

04/05/2010

Silence assourdissant ... DCN - Thales - Frégates de Taïwan - la France condamnée à 1 milliard de dollars

L'Elysée, le gouvernement de droite et son opposition de gauche ont gardé le silence mardi sur la pénalité record frappant la France pour corruption lors d'une vente de frégates à Taiwan en 1991.

L'AFFAIRE DES FRÉGATES

L'affaire concerne la vente par Thomson-CSF de six frégates Lafayette pour 16,4 milliards de francs (2,5 milliards d'euros). Les bénéficiaires de commissions frauduleuses versées en Chine et à Taiwan, dont une partie aurait été reversée en France, sont demeurés inconnus du fait du secret-défense.

Cette pénalité qui pourrait atteindre un milliard d'euros, la plus forte imposée au pays en pareil cas, sera principalement à la charge des contribuables, puisque la Direction des constructions navales (DCN), publique, était à l'époque majoritaire à 73% aux côtés de Thomson devenu Thales.

Le verdict d'un tribunal arbitral rendu public lundi impose à titre principal le paiement à la DCN (donc à l'Etat français) et à Thales de plus de 600 millions de dollars.

Les intérêts sur la majeure partie de cette somme depuis dix ans restent à calculer. La facture pourrait donc dépasser le milliard de dollars. Thales estime dans un communiqué que le total atteindra 819 millions de dollars (630 millions d'euros).

Le dossier n'est pas totalement refermé, Thales, auquel revient 27% de la facture, ayant annoncé son intention de saisir la cour d'appel de Paris d'un recours en annulation.

Le ministère de la Défense de Taiwan a protesté mardi contre cette démarche. "Nous exigeons que Thales se soumette à la décision de la cour d'arbitrage. Le ministère souligne que cette affaire est liée aux intérêts nationaux et à la réputation de l'armée", dit-il dans un communiqué.

SARKOZY NE MENTIONNE PAS L'AFFAIRE

En visite mardi en Bretagne aux chantiers de la DCNS à Lorient (Morbihan), Nicolas Sarkozy n'a pas fait mention de l'affaire. Lors de ce déplacement, Luc Vigneron, patron de Thales, s'est refusé aussi à tout commentaire.

Patrick Boissier, patron de DCNS (entité juridique ayant succédé à DCN) a déclaré aux journalistes: "Je n'ai pas de commentaires à faire, ça concerne Thomson CSF, cela remonte à vingt ans et DCNS n'est absolument pas concernée".

Le sujet n'a pas été abordé lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. Il n'y a eu aucun communiqué officiel.

En octobre 2008, un non-lieu avait été prononcé dans l'enquête pénale ouverte en 2001, après la découverte en Suisse de plus de 500 millions de dollars sur les comptes bancaires d'Andrew Wang, intermédiaire taiwanais intervenu dans la vente.

Au cours des années 2000, le secret-défense a été opposé aux juges d'instruction français Renaud Van Ruymbeke et Xavière Simeoni par le ministère des Finances sous la gauche (Laurent Fabius) comme sous la droite (Francis Mer et Thierry Breton).

Ils ont tous refusé de remettre les listes des bénéficiaires de commissions commerciales déclarées en 1991 par Thomson et la DCN, déposées en vertu d'une procédure étant alors obligatoire.

Plusieurs conséquences de cette affaire ont ces dernières années émaillé la vie judiciaire. C'est le cas du procès concernant l'ancien n°2 d'Elf Alfred Sirven et l'ex-maîtresse du ministre des Affaires étrangères de 1991 Roland Dumas, Christine Deviers-Joncour, qui ont réclamé de l'argent à Thomson en prétendant être intervenus dans l'affaire.

Le dossier des faux listings de l'affaire Clearstream, transmis au juge Van Ruymbeke en 2004 et qui prétendaient compromettre notamment Nicolas Sarkozy dans l'affaire des frégates, est aussi un dommage "collatéral" du dossier.

Par ailleurs, demeurent mystérieux les décès de Thierry Imbot, ex-agent des services secrets français à Taiwan, mort en tombant par la fenêtre de son logement le 10 octobre 2000, et d'un ancien cadre de Thomson ayant négocié le contrat, Jacques Morisson, lui aussi tombé de la fenêtre de son appartement, le 18 mai 2001, à Neuilly-sur-Seine.

Article de L'Express- Par Reuters, publié le 04/05/2010

vas'y_saute_avec_Mike.jpg Oui, ils ont sauté, comme Mike ...



Si aucune personnalité n’a été poursuivie dans le dossier des frégates, la France va devoir régler une amende considérable à Taïwan.

Environ 545 M€ seront à la charge des contribuables.

 

Au bout de dix années de procédures, la Cour internationale d’arbitrage a rendu sa sentence. Au terme d’un document de 100 pages, elle condamne la à payer une amende d’environ 1 milliard de dollars (759 M€) à Taïwan, pour avoir versé des commissions illégales lors du fameux des frégates. L’essentiel de cette amende, soit environ 545 M€, devrait être payé par les contribuables français.



1 Pourquoi la est condamnée ?
En 1991, la société publique Thomson (rebaptisée Thales) et la marine de Taïwan signe un contrat pour la vente de six frégates militaires. L’article 18 de ce contrat (dénommé Bravo) interdisait le recours à des intermédiaires et prohibait le versement de commissions. Or, depuis le début des années 1980, Thales a fait intervenir pas moins de trois réseaux pour tenter de décrocher ce mirobolant marché. Principal intermédiaire : Andrew Wang, un homme d’affaires d’origine chinoise, aurait touché près de 500 millions de dollars de la part des Français. Deux autres réseaux sont intervenus : celui de Lily Liu et celui d’Alfred Sirven.  Résultat : « Le contrat prévoyait que, si des commissions étaient versées, leur montant serait rétrocédé à la partie adverse, indique un avocat du dossier. Les juges arbitres ont, au moins partiellement, suivi cette clause. »

2 Combien va-t-elle payer ?
Les juges arbitres ont condamné la France à payer 591 millions de dollars (près de 450 M€) à Taïwan. S’ajoutent à cette somme les intérêts courant depuis août 2001, date de la saisine par les Taïwanais du tribunal arbitral. La totalité des frais de procédure est également à la charge des Français. « Au total, le montant de l’amende pourrait presque doubler », estime un membre du cabinet Dechert, qui défend la partie taïwanaise. L’ardoise pourrait atteindre « entre 800 000 $ et 1 milliard de dollars », précise-t-il, soit entre 600 M€ et 750 M€.

3 Qui va payer cette somme ?
Officiellement, c’est la société Thales qui est condamnée, en tant que société ayant signé le contrat initial de 1991. Mais en réalité, l’Etat français paiera la quasi-totalité de cette somme. Ce dernier devra s’acquitter de 72 % du milliard de dollars d’amende (soit un maximum de 545 M€), contre 28 % (soit un maximum de 210 M€) pour Thales. Ces montants correspondent aux parts de chacun, précisées dans le contrat. L’Etat français, même s’il n’était pas directement signataire, était en effet le principal maître d’oeuvre des frégates. Au final, ce seront donc les contribuables qui devront régler l’ardoise.
Hier, les services de Bercy se refusaient à faire tout commentaire, renvoyant leurs interlocuteurs à un hypothétique communiqué. En coulisses, on masquait mal un certain agacement. « De toute façon, en fin de parcours, c’est l’Etat français qui paiera », indique une source proche du dossier. Chez Thales, on fait profil bas.

4 Peut-on échapper à cette amende ?
« Vu les montants en jeu et le contexte de crise, la France ne peut pas se permettre d’accepter cette condamnation sans ciller », estime une source proche du dossier. Si la sentence arbitrale ne peut en aucun cas faire l’objet d’un appel, Thales a en revanche déposé un recours en annulation devant la cour d’appel de Paris. A l’appui de cette démarche, un incroyable scénario est évoqué : celui d’une demande de levée du secret-défense. Opposé au juge Van Ruymbeke durant toute l’instruction, le secret-défense « aurait abouti à une inégalité des armes, entre la France et Taïwan » devant les juges arbitres. « Nous n’avons pas pu démentir un certain nombre de contre-vérités », indique un avocat de Thales.

Article Le Parisien - 4/05/2010

 

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Taïwan demande à Thales de se soumettre à la condamnation

L'Etat français et Thales devront payer 630 millions d'euros de dédommagements. L'armée taïwanaise a fermement invité mardi le groupe français Thales à se soumettre à cette décision.

La France et le groupe Thales ont été condamnés lundi par la Cour internationale d'arbitrage à verser 630 millions d'euros à Taïwan, dans le cadre de l'affaire des frégates.

"Nous exigeons que Thales se soumette à la décision de la cour d'arbitrage", a déclaré mardi le ministère de la Défense nationale taïwanaise dans un communiqué. "Le ministère souligne que cette affaire est liée aux intérêts nationaux et à la réputation de l'armée", a-t-il ajouté.

Dans le détail, la partie française a été condamnée à "482 millions de dollars US" (soit 365 millions d'euros) auxquels s'ajoutent des d'intérêts depuis août 2001, a précisé Thales dans un communiqué.

A cette somme, il faut en outre ajouter des intérêts calculés à partir "du 22 août 2001" et l'intégralité des frais de la procédure d'arbitrage, qui a duré près de 10 ans. La note finale pourrait ainsi avoisiner le milliard de dollars.

L'affaire remonte à 1991, date à laquelle la France signait un contrat d'armement avec Taïwan prévoyant la vente par Thomson (aujourd'hui Thales) de six frégates. Elles furent livrées quelques années plus tard, de 1996 à 1998.

Mais l'article 18 du contrat "Bravo", nom de code du dossier des frégates, interdisait explicitement de rémunérer des intermédiaires sous peine de restitution à Taïwan des fonds versés. Or une enquête menée par un magistrat suisse a démontré que des sommes importantes avaient bien été versées par Thomson à des intermédiaires dont le principal, Andrew Wang, avait été chargé de convaincre Taïwan de choisir les navires français. Cette découverte a conduit Taïwan à saisir un tribunal arbitral en 2001 pour obtenir le remboursement des commissions.

Bien que Thomson - Thales ait été le chef de file du contrat "Bravo", 70% du contrat des frégates est revenu à la Direction des constructions navales (DCN), entreprise publique, dont l'intervention dans le contrat était garantie par l'Etat. Selon plusieurs sources proches du dossier qui se sont exprimées avant la décision notifiée lundi, en cas de condamnation de Thales, l'Etat aurait donc à régler 70% de la somme totale et Thales 30%.

Thales a déjà fait savoir qu'il contestait "le fondement même de cette condamnation". "La société mettra en oeuvre tous les recours à sa disposition et formera notamment un recours en annulation contre cette sentence devant la Cour d'Appel de Paris", a assuré le groupe français. (Source Europe1/ Reuters)

Article de SFR info -mardi 04 MAI 2010

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