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19/12/2009

Mouvance Météo Autonome dans le tunnel sous la Manche...?

Le service des Eurostar entre la France et la Grande-Bretagne a été suspendu. Dans la nuit de vendredi à samedi, plus de 2.000 passagers ont été bloqués dans le tunnel sous la Manche dans des trains tombés en panne à cause du froid.Ils ont fini par être évacués, notamment via des navettes de fret. La panne aurait été causée par la différence de température entre l'intérieur, plus chaud, et l'extérieur du tunnel. Ils sont restés de longues heures sans chauffage, sans éclairage et sans eau. Mais la plupart ont fini par rejoindre la gare londonienne de Saint Pancras.

Les responsables d'Eurostar ont prévenu que le reste du week-end, très chargé en raison des vacances de Noël, serait "sérieusement perturbé". "Nous conseillons vivement aux voyageurs dont le déplacement n'est pas essentiel modifient leur billet pour une date ultérieure ou se fassent rembourser", écrivait Eurostar sur son site Web. Le porte-parole de la compagnie Bram Smets évoquait pour sa part un service "très limité" pendant le week-end, mais un retour à la normale pour lundi.

Les basses températures de ces derniers jours plus la tombée de la neige et l'apparition de verglas un peu partout en France, à Calais comme dans le Sud ou dans le Centre, ont perturbé ces départs en vacances de Noëln sur la route, pour le rail et aussi pour les avions avec d'importants retards et des annulations de vols signalés notamment par Aéroports de Paris (ADP) à Roissy et Orly. La prudence reste de mise.

latribune.fr

http://www.wilogo.com/blog/wp-content/uploads/2007/08/sncf_idee.jpg

la sncf semble plutôt se pencher sur le concept des sextoys...

14:22 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/01/2009

Les tunnels de Sarajevo à Rafah

Le célèbre tunnel du siège de Sarajevo, un musée contre l'oubli de la terreur

SARAJEVO (AFP), le 29-01-2004
La modeste maison des Kolar, qui abrite dans ses sous-sols la sortie du tunnel qui resta pendant des mois la seule voie pour échapper à l'enfer du siège de Sarajevo, est aujourd'hui un des musées les plus fréquentés de la ville.

C'est à travers ce tunnel, qui reliait l'aéroport à la ville assiégée du haut des collines environnantes par les forces serbes bosniaques durant la guerre de Bosnie (1992-1995), que l'aide était acheminée à la population musulmane.

"Mon père apportait de la nourriture à ma soeur à travers ce tunnel ce qui nous a permis de survivre. Signé: Admir Jusufbegovic", peut-on lire parmi les commentaires qui figurent dans le livre d'or du musée.

D'une longueur de 800 mètres, large d'un mètre et haut d'1,5 mètre, le tunnel avait été creusé en 1993, à la pelle et à la pioche, par des volontaires et des militaires musulmans qui se reléguaient nuit et jour pour fournir à leur ville un lien avec le monde extérieur.

Quatre mois et quatre jours de travail épuisant ont été nécessaires pour achever la galerie dans laquelle ont été installés un système d'éclairage, des câbles pour le transport de l'électricité et une conduite pour acheminer les carburants.

Des centaines de personnes empruntaient quotidiennement le tunnel. Souvent la galerie était partiellement inondée en raison de l'infiltration des eaux souterraines.

"Tout arrivait à travers ce tunnel, la nourriture, l'électricité, le matériel militaire, le mazout, les médicaments et Sarajevo n'aurait pas pu survivre sans lui", se souvient Bajro Kolar, le propriétaire de cette maison perdue dans la banlieue Butmir de Sarajevo.

Bajro et son fils Edis ont pris la décision de transformer leur maison en musée afin de sauvegarder ce qui représente, disent-ils, le patrimoine des habitants de Sarajevo.

Le musée qu'ils ont aménagé présente des uniformes et des armes remontant à la guerre, des pelles et des pioches qui ont été utilisées pour creuser le tunnel ainsi que des sacs ayant servi au transport de l'aide humanitaire internationale.

Les Kolar se disent fiers de ce qu'ils estiment être leur plus précieuse pièce de collection: une chaise roulante qui avait servi à transporter à l'aéroport, à travers le tunnel, le président bosniaque défunt Alija Izetbegovic, lorsqu'il se rendait à l'étranger pour participer aux négociations de paix.

"Beaucoup d'étrangers viennent visiter le musée et surtout les diplomates en poste à Sarajevo", assure fièrement Edis.

"Ceux qui ont utilisé le tunnel pendant la guerre préfèrent ne plus revenir ici probablement parce qu'ils ne veulent pas éveiller de terribles souvenirs", poursuit-il.

Le musée présente également aux visiteurs un film avec des images montrant les souffrances de Sarajevo durant ses trois ans et demi de siège et des documentaires d'auteurs locaux sur le tunnel qui est ouvert au public sur une longueur de 20 mètres.

Les autorités locales ont également pris conscience de l'intérêt de préserver le souvenir du tunnel pour les futures générations et ont mis sur pied leur propre projet.

"Nous souhaitons remettre dans l'état le tunnel sur toute sa longueur et construire un musée à ses anciennes voies d'entrée et de sortie", a déclaré à l'AFP une responsable municipale, Azra Zecevic.

Mais Bajro ne cache pas sa rancoeur face à l'ambition des pouvoirs publics: "Au lieu de financer notre projet avec des sommes modestes, ils préfèrent en préparer un autre qui va coûter des millions".


© AFP.

The Third Tunnel of Aggression is a tunnel under the border between North Korea and South Korea.

Only 44 km (27 mi) from Seoul, the Third Tunnel of Aggression was discovered in October 1978. It is 1.7 km (1.1 mi) long, 2 m (6.5 ft) high and 2 m (6.5 ft) wide. [1] It runs through bedrock at a depth of about 73 m (239.5 ft) below ground. It is apparently designed for a surprise attack on Seoul from North Korea, and can easily accommodate a full division per hour along with their weaponry. A total of four tunnels have been discovered so far, but there are believed to be up to ten more.[2] South Korean and U.S. soldiers regularly drill in the DMZ in hopes of finding more. Its description as a tunnel of aggression was given by the south, who considered it an act of aggression on the part of the north. North Korea tried to downplay the shaft, officially declaring it part of a coal mine. Black "coal" was painted on the walls to help confirm this statement. Additionally, observed drill marks for dynamite in the walls point towards South Korea and the tunnel is inclined so that water drains back towards the northern side of the DMZ. Photos are forbidden within the tunnel, which is now well guarded. The South Koreans have blocked the actual Military Demarcation Line in the tunnel with three concrete barricades.

Les tunnels de Cu Chi font partie de l'Histoire. Pendant la guerre, les tunnels de Cu Chi ont permis aux partisans d'Hô Chi Minh de lancer des attaques surprises jusqu'à l'intérieur des bases américaines.Constructionde tunnels par le Vietnamiens

Construits en deux décennies, les tunnels de Cu Chi ont été pendant longtemps l'un des plus formidables sièges de résistance durant la Guerre. Les tunnels ont été construits pour résistCentre de réunion des tunnels de Cu Chi.er au poids des tanks de 50 tonnes et aux bombes de plus de 100 kg.

Nous ne manquerons pas de visiter une partie de plus ou moins 50 mètres de ce labyrinthe, d'une longueur totale de plus de 200 km de conduits souterrains, mesurant de 60 à 70 cm de large et 80 à 90 cm de haut.


Ce réseau de tuGuide vietnamiennnels souterrains était aussi équipé de différentes installations très bien étudiées, allant des salles de réunions, aux postes médico-sanitaires, aux réfectoires, ... Lors de la visite, vous pourrez peut-être goûter des racines de tapioca mélangées avec des cacahuètes écrasées.


A côté se trouve le Mémorial de Guerre en commémoration des 40.000 martyrs.

 

 

 

A Rafah, au sud de la bande de Gaza, des dizaines, des centaines de toiles plastiques couvrent les entrées de tunnels installés sous la frontière, à 200 ou 300 mètres du territoire égyptien. Sous chaque toile plastique, quelques murs de parpaings ou une structure métallique comme un enclos pour l'entrée du puits.

A peine commencé le tournage que la police des frontières nous interpelle pour interdire de filmer. Le Hamas n'aime en effet plus beaucoup la publicité sur ses tunnels par lesquels passent toutes les denrées possibles, de la nourriture à l'ordinateur, au mouton ou à la moto. Ces tunnels existent depuis des années. Le mouvement islamiste s'en est servi pour amener des tonnes d'armes, d'explosifs,  ou, pense-t-on,   ramener  le soldat  Gilad Shalit, kidnappé sur la frontière.

"Licence"

Après le retrait israélien de Gaza, et surtout la prise de pouvoir par le Hamas, le blocus de l'Etat hébreu les a fait pousser. Un propriétaire parle ainsi de 500 à 800 tunnels au total ! A Rafah, on vous expliquera qu'un tunnel "de contrebande " se creuse en un à deux mois, qu'à présent la municipalité de Rafah les contrôle, que des techniciens viennent voir s'il y a un aérateur, si l'électricité est branchée. Il y aurait une sorte de "licence". Selon certains, le Hamas prend une taxe sur chaque passage. En cas d'accident mortel, le propriétaire du tunnel doit payer entre 40 et 60.000 dollars à la famille de la victime.

Dans le premier tunnel où nous filmons, on est en train de passer des rouleaux et des rouleaux de tissu. Lundi, c'est l'Aïd Al Adha (ndlr : reportage effectué le samedi 6 décembre), la fête du sacrifice. Alors ces jours-ci passent des moutons, des vêtements et tout ce qui sera cadeaux de fête. Le matériel est tiré par un treuil horizontal sur plusieurs centaines de mètres, avec des petits wagonnets. Puis arrivé sous le "puits", il est hissé par un nouveau treuil. Puis la marchandise est chargée dans un camion.  Il y a aussi des tuyaux pour livrer du carburant. A côté, un camion-citerne est en train d'être rempli. Dans la bande de Gaza, les stations service sont ainsi alimentées par de l'essence ou du diesel égyptien, d'ailleurs deux fois moins cher que les petites quantités d'essence israélienne autorisées certains jours de blocus.

Economie parallèle

Nous descendons dans un tunnel en "construction" où les ouvriers sont à la pause.  Près du puits de descente,  j'aperçois un long  portemanteau où sont accrochées les  tenues des ouvriers, comme celles de mineurs d'antan. Il faut descendre ensuite une dizaine de mètres par le treuil accroché à un trépied au-dessus du puits. Les tunnels peuvent être de 10 à 25 mètres de profondeur. En bas, ils ont laissé leurs outils pendant la pause, perceuses,  pelle,  truelle pour creuser un boyau d'environ un mètre sur un mètre, Les wagonnets (des bidons de plastique découpés en deux) servent à retirer la terre du fond.  Les tunnels  parcourent ensuite plusieurs centaines de mètres, parfois un kilomètre avant de ressortir en Egypte. On raconte que certains ont fait des erreurs en creusant : un tunnel est arrivé sous un poste de police égyptien, un autre est revenu à Rafah en faisant une boucle.

Rafah est en tout cas une nouvelle ville riche, en pleine effervescence, de jour comme de nuit. Il y a de l'argent à faire, beaucoup d'argent qui  circule. Un  Palestinien me fait remarquer que les propriétaires de tunnels, de terrains ou tous ceux qui sont associés au business seraient bien malheureux si le blocus s'arrêtait -on estime que 25.000 travaillent directement ou indirectement autour des tunnels ! C'est l'économie parallèle de Gaza.

Passagers

Je suis sorti le lendemain par Erez. Autorisé à sortir, mais l'entrée avait apparemment été à nouveau fermée pour les journalistes. Sur la route, je prends des autostoppeurs. Ils sont très courants sur les routes d'Israël, des jeunes, des soldats en permission, des religieux qui n'ont pas beaucoup d'argent. Les arrêts de bus servent aussi d'arrêts aux stoppeurs. Quand je m'arrête à l'un d'eux, trois personnes montent : un vieux religieux avec une belle barbe blanche, une jeune fille et un soldat avec son M16. Le vieil homme s'amuse lorsque je lui demande s'il est rabbin : "non mais avec ma barbe, c'est  toujours ce que tout le monde croit".

Discussion succincte en hébreu. Puis un peu plus tard, ayant appris que j'étais journaliste, on me demande si je sors de Gaza.  Je confirme, l'un ou l'autre me demande de leur dire ce que j'ai vu. "C'est un peu toujours la même chose : beaucoup de misère, de problèmes de vie quotidienne. Les banques ont fermé", réponds-je. Mes passagers ne font pas de commentaire mais s'intéressent. Et puis quand ils descendent à Jérusalem, ils me saluent, très souriants. Mon "rabbin" me dit que je suis "bien courageux" et m'encourage en me serrant longuement la main.


RENDEZ-VOUS

Le blog de Denis Brunetti

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=f9IL86T6Nc8

 

http://www.rfi.fr/actufr/articles/107/article_74467.asp

 

14:07 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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