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02/02/2013

Article 11 - LA POLICE EST RÉPUBLICAINE, MAIS L’ORDRE RÉPUBLICAIN QU’ELLE ASSURE EST CAPITALISTE, RACISTE ET PATRIARCAL

violence policière,Malik Oussekine,Abdel Benyahia,Jean-Pierre Garnier,Makomé M’Bowolé,Mogniss H. Abdallah,mathieu Rigouste,Maurice Rasjfus,

à lire sur Article 11

08:27 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/01/2013

Mathieu Rigouste «La domination des surexploités est l’un des piliers de la police»

Entretien réalisé par 
Mehdi Fikri

Dans son livre la Domination policière, une violence industrielle (Éditions la Fabrique, 2012), Mathieu Rigouste analyse les pratiques de la police en banlieue, calquées sur les modèles de gestion coloniaux.

Dans votre livre, vous parlez de « ségrégation endocoloniale » pour définir le contrôle social et policier dont font l’objet les «colonisés de l’intérieur», notamment dans les quartiers populaires. D’où vient et comment procède ce système ?

Mathieu Rigouste. De la même manière que la société capitaliste fonctionne à plusieurs vitesses, il y a différents types de polices, qui contrôlent différentes strates de la population. La strate surexploitée – les immigrés et leurs enfants – fait l’objet d’un contrôle particulier. La domination de ces surexploités est l’un des piliers de la police. Ainsi, le contrôle au faciès n’est pas une dérive, c’est une pratique ancienne et structurelle, un dispositif central. Depuis le début du XXe siècle, un système de ségrégation et de contrôle se déploie pour encadrer la main-d’œuvre issue des colonies que le capitalisme industriel concentre aux abords de ses grands centres d’accumulation de profit. Dans les années 1930, il existait une police des colonisés en métropole. La brigade nord-africaine (BNA) quadrillait les « quartiers musulmans » de Paris, y opérait des raids et des rafles, et alimentait des fichiers de surveillance politiques et sociaux. La BNA a été dissoute à la Libération en raison de son caractère explicitement raciste.

Vous établissez une « archéologie » des pratiques de la police dans 
les quartiers populaires, qui remonte au début du siècle dernier. En quoi l’histoire coloniale de la France 
est-elle la matrice de sa police ?

Mathieu Rigouste. À partir de 1953, la préfecture de police de Paris crée une nouvelle unité : la brigade des agressions et violences (BAV). L’accent n’est plus mis sur la « race » des colonisés, mais sur leur supposée « criminalité », et le fonctionnement reste le même. L’objectif est de pénétrer les milieux nord-africains, notamment pour paralyser les actions du FLN. Dans les commissariats de banlieue, certains anciens des BAV participent à la création « brigades spéciales de nuit », qui donneront ensuite naissance aux BAC d’aujourd’hui. De la BNA aux BAC, en passant par les BAV, c’est le même schéma de ségrégation raciale qui prévaut. Et le parcours d’un homme comme le commissaire François 
Le Mouel, ancien des brigades spéciales de nuit et théoricien de « l’anticriminalité », résume assez bien le processus de reconversion des répertoires de guerre coloniale dans le contrôle des pauvres et des enfants de colonisés. La guerre d’Algérie a formé les classes dirigeantes et les futurs cadres de la police contemporaine.

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14:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

11/07/2012

+96 % de plaintes contre les bavures policières

Par Nolwenn Weiler

Menottage systématique, insultes, brutalités entraînant parfois la mort... Le rapport 2011 du Défenseur des droits, Dominique Baudis, a été remis le 25 juin à François Hollande [1]. Il fait état de violences policières persistantes en 2011. Alors que le nombre global de dossiers reçus dans les quatre domaines d’activité du Défenseur [2] a baissé de plus de 3 %, les plaintes concernant la déontologie de la sécurité ont explosé : + 96 % ! Cette augmentation s’explique en grand partie par le fait que depuis le 1er mai 2011, tout citoyen, victime ou témoin d’un manquement à la déontologie commis par les forces de sécurité, peut saisir le Défenseur des droits.

« Ce chiffre, au regard des dossiers traités, ne signifie pas, pour autant, un accroissement des manquements commis par les forces de sécurité », avance le rapport. Il signifie quand même que les bavures de la police nationale ne sont pas en train de diminuer… Quand les réclamations concernant la police municipale représentent 3,8 % des plaintes. Ces violences, souvent impunies, font le lit de tensions et d’incompréhensions croissantes entre la population française et la police, censée protéger les citoyens.

 

la suite sur Bastamag.net

07:37 | Lien permanent | Commentaires (2) |

10/05/2012

Non létale, mon œil !

Le 27 décembre 2007, quelques centaines d’étudiants manifestent contre la loi LRU dans les rues de Nantes. Arrivés devant le rectorat, après que certains d’entre eux ont réussi à écarter le grillage d’enceinte, ils pénètrent dans le parc qui entoure le bâtiment administratif. Le commissaire Monard [1], directeur départemental de la sécurité publique, envoie ses troupes composées de gendarmes mobiles, de flics cagoulés des Compagnies départementales d’intervention et de cow-boys de la Bac. Ils encerclent les manifestants et les repoussent à l’extérieur par un portail. Deux ou trois projectiles seraient alors partis depuis les rangs étudiants. Aussitôt, des policiers tirent des balles en caoutchouc à travers les grilles. Deux jeunes sont touchés en pleine tête. Un troisième perdra un œil [2].

la suite sur CQFD

07:16 | Lien permanent | Commentaires (0) |

25/02/2012

Mandales d'arrêt

Des policiers ordinaires, des jeunes ordinaires donc suspects, trois tartes sans la moindre raison, violence banale... Les policiers plaident coupables, acceptent la sanction a minima, financière. La justice n’y trouve pas son compte, un juge expédie les policiers fautifs en correctionnelle.

Il n'y avait aucune raison cette nuit-là, mais les policiers se sont quand même énervés. Juste ce qu'il faut pour décocher trois baffes appuyées à un lycéen de 17 ans. Les cinq adolescents qui revenaient d'un fiesta en plein air n'avaient rien à se reprocher. On ne peut pas avouer quelque chose pour faire plaisir à un gardien de la paix qui en redemande. C'est peut-être ce qui a poussé deux policiers à user d'un vieux standard policier : mettre la pression, intimider, bousculer et parfois se lâcher, physiquement. Les faits remontent à mai 2011, à Saint-Sébastien-sur-Loire, paisible banlieue nantaise. Appelée via Facebook, une fête rassemble quelques dizaines de jeunes. Aucun débordement. Quatre heures du mat, cinq de ces fêtards s'en retournent à pied chez un de leurs potes, où ils vont dormir. Pour rigoler, un gars du groupe se fait véhiculer dans une poubelle à roulettes. Ses copains se sont fait des bandeaux avec les rubans rouge et blanc cernant un chantier. C'est tout. Ni tapage nocturne, ni bousculade, ni chanson à tue-tête.

 

la suite sur Globalmagazine

via barouf

21:17 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/02/2012

« On vous laisse entre vous » : retour sur le procès des meurtriers d’Hakim Ajimi

Le verdict n’est pas encore rendu, mais il est déjà acquis que le procès des policiers responsables de la mort d’Hakim Ajimi – mort étouffé le 9 mai 2008 à Grasse – a tourné au simulacre de justice. D’accusés, les policiers sont rapidement passés au statut de victimes ; tandis que la vraie victime, celle qui y laissa sa vie, était rabaissée au rang de délinquant psychotique. Retour sur le procès.

Quatre ans après la mort d’Hakim Ajimi, étranglé par la police le 9 mai 2008 à Grasse, le procès des responsables de sa mort s’ouvrait enfin. Quatre ans qui n’auront pas suffi à « apaiser les esprits ». Mais qui permettront au président de minorer le poids de témoignages accablants pour la police, au nom de la mémoire tour à tour « vague  » ou « défaillante  » de ceux qui accusent les policiers. Un délai suffisant, aussi, pour que le tribunal mette les témoignages au second plan et se concentre sur le procès du bon usage des techniques d’immobilisation de la police. Quatre ans de luttes, de procédures coûteuses, au cours desquels la famille et les proches d’Abdelhakim Ajimi n’auront pas pu faire leur deuil. Quatre ans pour aboutir à une nouvelle hoggra, cette fois à travers les réquisitions d’un procureur qui le 19 janvier, au terme de quatre jours de procès, requiert des peines de prison avec sursis n’excédant pas 18 mois pour les 7 policiers impliqués.

la suite sur Article 11, 16 février 2012.

09:16 | Lien permanent | Commentaires (0) |

16/01/2012

Discours de Denis GODARD devant le commissariat du 3ème


discours de Denis GODARD devant le commissariat...

15:03 | Lien permanent | Commentaires (0) |

09/06/2011

Tués par le SPVM

article à lire sur Le Jura Libertaire


http://flicsassassins.files.wordpress.com/2009/04/img_0343.jpg?w=450&h=600
http://flicsassassins.files.wordpress.com/2009/04/dscn0332.jpg?w=450&h=337
http://fragmentdetags.files.wordpress.com/2010/09/killed-by-the-montreal-police-4.jpg

Fusillade à Montréal: Les policiers étaient en légitime défense

Un sansabris fouillant dans les poubelles est abattu par la police. Trois balles sont tirées. La police touche un cycliste qui passait par là à la tête. Deux morts. Les policiers, traumatisés mais victorieux dans leur lutte à la pauvreté, seront traités aux petits oignons par les meilleurs psychologues. Après tout, ce sont eux les vraies victimes. Mario Hamel était armé d'un couteau. Il était violent.

17:19 | Lien permanent | Commentaires (0) |

10/12/2010

Et vous, vous bougez comment aujourd'hui ?

http://4.bp.blogspot.com/_Mfi9cE5Z3_4/TPfFAyfUDfI/AAAAAAAAAeY/ww7jgeFU0L8/s1600/mangerbouger6bis.jpg

10:57 | Lien permanent | Commentaires (0) |

30/10/2010

Provocations policières - Raymond Marcellin - 21 juin 1973, le train gauchiste et les groupes de combats...

retrouver ce média sur www.ina.fr

Interview de Raymond MARCELLIN, ministre de l'Intérieur, dans un parc, sur l'attitude de la police accusée de négligence volontaire.

"...n'intervient pas dans notre justice qui est indépendante fort heureusement..."

21:48 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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