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14/01/2011

Tarnac - Dhuisy - Trilport : la reconstitution qui vient

Tarnac : reconstitution sur l'un des sites de sabotage

Elle était demandée par lesavocats de Julien Coupat et de sa compagne, tous deux mis en examen dans cette affaire.

La reconstitution des déplacements de deux membres du groupe de Tarnac, soupçonnés de dégradations sur la ligne TGV-Est à Dhuisy (Seine-et-Marne) dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008, a débuté vendredi vers 02 h 30, a-t-on appris de source proche du dossier. Les alentours de la voie ferrée étaient interdits d'accès par de nombreuses forces de l'ordre, a constaté un journaliste de l'AFP.

Les avocats de Julien Coupat et Yildune Levy - Me William Bourdon, Thierry Levy et Jérémy Assous - ont été convoyés vers les lieux de la reconstitution qui a débuté dans la commune de Trilport, a indiqué la source proche du dossier. Les deux jeunes gens n'ont pu en revanche être vus. Cette reconstitution était demandée par les conseils de Julien Coupat, désigné comme responsable du groupe de Tarnac et Yildune Levy, tous deux mis en examen dans cette affaire mais qui contestent le compte-rendu de leur filature par la police cette nuit là.

La défense des deux jeunes gens met en doute la vraisemblance de ce procès-verbal de filature, baptisé D104, considéré comme une pièce centrale du dossier sans lequel, selon eux, s'effondre toute l'accusation.

Erreur matérielle

Selon les enquêteurs, Julien Coupat et Yildune Levy se trouvaient en voiture sur la commune de Dhuisy cette nuit-là et se sont arrêtés à proximité de la ligne TGV-Est pendant une vingtaine de minutes vers 4 heures du matin. Au passage du premier train à 5 heures du matin, une gerbe d'étincelles était observée et plus tard dans la journée la police ferroviaire établissait qu'un sabotage avait été organisé sur la ligne à partir d'un crochet constitué de morceaux de fers à béton.

Selon les avocats, les policiers chargés de la surveillance ne pouvaient être à Dhuisy à l'heure indiquée sur le PV, car cela impliquerait qu'ils aient voyagé à plus de 160km/h pendant 10 minutes. Les enquêteurs ont plaidé "l'erreur matérielle" en raison de la nuit. La défense conteste également la présence de la Mercedes de Julien Coupat à proximité de la voie ferrée, relevant des contradictions sur sa position entre différentes pièces du dossier. Elle estime en outre qu'aucune preuve n'est apportée de la présence de Julien Coupat et de sa compagne dans la voiture à ce moment là.

piqué au tas sur www.lepoint.fr - 14/01/2011 [à 06:46 !!! ]

 

Qu'a fait la police à Tarnac?

Dérives, manipulations: dans l'affaire du sabotage de lignes TGV, les avocats des dix militants d'extrême gauche attaquent à nouveau les méthodes des services antiterroristes. L'Express a eu accès au dossier.

Qu'a fait la police à Tarnac?

AFP PHOTO / MIGUEL MEDINA

Des manistants, le 21 juin 2009, à Paris, en soutien aux mis en examen de Tarnac.

L'affaire s'écrit en deux actes. Le premier s'ouvre à l'automne 2008 et fait la part belle à l'accusation. Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, se félicite alors de la neutralisation d'un groupuscule d'"ultragauche", replié à Tarnac (Corrèze), soupçonné d'avoir saboté en quatre endroits les voies TGV, dans la nuit du 8 au 9 novembre 2008. Place Beauvau, on évoque une dérive radicale, possible prélude à des actions sanglantes.

La piste allemande patine

Les quatre sabotages commis sur des lignes de TGV françaises dans la nuit du 8 au 9 novembre 2008 ont été revendiqués... en Allemagne. Une lettre, postée de Hanovre, a été adressée à la rédaction du quotidien Berliner Zeitung, dès le 9. Un second exemplaire est parvenu à un autre journal, le Tageszeitung. Le texte dactylographié commence ainsi : "Weil wir es satt haben" ("Parce que nous en avons marre"). Le courrier, qui ne porte ni signature ni logo, précise : "Avec des incendies criminels et des crochets, nous avons exprimé, tôt ce matin, notre colère." Ces actions étaient dédiées "à la mémoire de Sebastian", vraisemblablement en référence à Sébastien Briat, militant français écrasé en 2004, en Lorraine, par un convoi de déchets nucléaires.

Dès le 14 novembre 2008, au moment des gardes à vue des suspects de Tarnac, les enquêteurs français ont connaissance de ces informations transmises via Interpol. "Pourquoi cette piste n'a-t-elle pas été creusée ?" s'interroge Me William Bourdon, l'un des avocats de Julien Coupat et de sa compagne. En fait, les autorités allemandes n'ont pas encore répondu à la commission rogatoire internationale française.

 

Depuis, ce récit a pâli. Dans "Tarnac, acte II", la défense joue les premiers rôles. Absence de preuves matérielles, "témoin sous X" peu crédible, voire falsification de la procédure: les avocats ont lancé la contre-offensive. D'après nos informations, ils doivent déposer, ces jours-ci, plusieurs requêtes en annulation contre des perquisitions, des écoutes téléphoniques et des interceptions de courriels effectuées par la police sans respecter, selon eux, les dispositions légales . "Au-delà de l'absence de charges, du fiasco judiciaire, on est dans le scandale d'Etat", tonne Me William Bourdon. Une opinion relayée par les Verts et une partie de la gauche, qui stigmatisent les dérives autoritaires de l'Etat "sarkozyste".

A l'heure où la polémique enfle, L'Express reprend les pièces du dossier et examine le rôle joué par les services antiterroristes.

Un groupe sous haute surveillance

En avril 2008, le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste". Les services français observent, depuis plusieurs années déjà, le militantisme de Julien Coupat, "leader charismatique" du groupe de Tarnac. Ses contacts avec les milieux anarchistes new-yorkais et, surtout, un franchissement clandestin de la frontière américano-canadienne, le 31 janvier 2008, ont alerté la justice. Dès lors, les enquêteurs des Renseignements généraux et de la sous-direction antiterroriste (Sdat) de la police judiciaire déploient de lourds moyens : écoutes, interception de courriels, microcaméras, filatures...

Le 3 novembre 2008, ils se trouvent une nouvelle fois aux basques du groupe lorsque plusieurs de ses membres, dont Coupat, se rendent à Vichy (Allier), où les manifestations organisées contre le sommet européen des ministres de l'Intérieur sont marquées par de violents débordements. La police voit en Coupat le chef d'orchestre de ces échauffourées. Et le considère comme l'auteur d'un brûlot "anarcho-autonome", publié sous la signature d'un mystérieux "Comité invisible". On y lit notamment que "saboter avec quelque conséquence la machine sociale implique aujourd'hui de reconquérir et réinventer les moyens d'interrompre ses réseaux". Rien qui justifie des interpellations. Du moins jusqu'à la nuit du 8 au 9 novembre 2008...

Le sabotage de Dhuisy : une filature contestée

Ce samedi de l'automne 2008, Julien Coupat et sa compagne, Yldune Lévy, quittent Paris et filent vers l'Est. Ils veulent, expliquent-ils aujourd'hui, passer un week-end en amoureux, loin de la bande de Julien. Parce que l'hôtel Le Mouflon d'or, à Trilport (Seine-et-Marne) était complet, ils auraient été contraints de passer la nuit dans leur voiture. Cette version laisse les policiers d'autant plus sceptiques que les tourtereaux multiplient les mesures de contre-filature.

Dans les milliers de pages du dossier, rien ne pèse autant que les constatations réalisées cette nuit-là par la Sdat et mentionnées dans un document référencé à la cote "D104". Selon l'accusation, ce texte prouve que Julien Coupat et sa compagne ont bien tenté de bloquer les trains, en déposant un fer à béton sur une caténaire, près d'un pont ferroviaire, à Dhuisy (Seine-et-Marne).

"La version policière est totalement incompatible avec la réalité", assène pourtant Me Jérémie Assous, l'un des avocats des jeunes gens. A l'appui de sa démonstration, il pointe l'absence d'empreintes génétiques de ses clients, de traces de leurs chaussures ou encore des pneus de leur vieille Mercedes près du pont. Il souligne aussi une invraisemblance : si les horaires mentionnés par les policiers dans ce compte rendu étaient exacts, la voiture de Coupat aurait roulé à plus de 159 kilomètres-heure de moyenne, entre 3h50 et 4 heures. Strictement impossible, surtout dans l'obscurité et sur des routes de campagne... Manipulation ou imprécision?

 

Les revirements de Jean-Hugues Bourgeois ont affaibli l'hypothèse d'une dérive sanglante.

Une "erreur"

L'auteur du procès-verbal a expliqué à sa hiérarchie avoir commis une "erreur" en retranscrivant ses observations sur ordinateur. "Il faut se remettre dans le contexte d'une filature de nuit, où l'on prend des notes dans des conditions acrobatiques", fait valoir un syndicaliste policier.

L'une des polémiques actuelles porte sur ce qu'ont fait les enquêteurs dans la seconde partie de la nuit. A Trilport, ils ont vu Coupat jeter des effets dans une poubelle. Un emballage de lampe frontale (de "marque Xanlite à 5 leds") et des deux guides d'information TGV sont placés sous scellés. De simples "déchets qui traînaient dans la voiture", selon Julien Coupat. Des sources du ministère de l'Intérieur certifient à L'Express que plusieurs voitures ont ensuite suivi la Mercedes, jusqu'à l'aube. A 4h05, écrivent les policiers dans leur rapport, "une approche piétonne des lieux, à savoir de la RD 23 en direction de Dhuisy, au niveau du pont de chemin de fer, nous permet de constater la présence du véhicule stationné tous feux éteints [...]. Il nous est impossible de distinguer si le véhicule est occupé ou non." A aucun moment, les officiers de la Sdat n'indiquent avoir vu les occupants gagner les voies. La Mercedes serait repartie à 4h20. A 5h10, le passage du premier TGV provoquait une gerbe d'étincelles...


Vichy Coupat a participé aux manifestations contre le sommet européen de l'Intérieur, en novembre 2008.

Faire l'amour

La défense avance une hypothèse pour le moins différente, puisqu'elle conteste même la présence des policiers dans la seconde moitié de la nuit. "Ni les suivis ni les suiveurs ne se trouvaient près du pont de Dhuisy au petit matin", assure Me Assous. Pour le prouver, l'avocat demande le relevé des horaires et des numéros de portables recensés par la borne relais du secteur. D'après lui, elle a dû garder la trace de ces appels si, comme ils le disent, les enquêteurs ont prévenu leur état-major de l'incident du train.

Il reste que Julien Coupat a admis s'être trouvé dans les parages, avec Yldune, tout en demeurant évasif sur le lieu exact. Dans son audition du 13 février 2009, véritable joute verbale avec le juge d'instruction Thierry Fragnoli, il s'explique: "Nous avons eu envie de faire l'amour et nous sommes allés dans un des endroits reculés à l'écart de tout, en pleine campagne [...] Au niveau de l'arrêt dont vous parlez, au pied d'un pont, je n'en ai pas le souvenir." Avant de concéder : "ça doit être là."


De troublants recoupements

La même nuit, trois amis de Julien Coupat sont contrôlés à 1 h 15, dans leur Citroën Xsara, loin de Dhuisy. Selon le compte rendu des gendarmes, les jeunes gens sont assoupis, en pleine campagne, au lieu-dit Saint-Ulrich, près de Haut-Clocher (Moselle). Les militaires sont en alerte : un convoi de transport de déchets nucléaires doit passer le lendemain dans une gare "distante d'environ 3 kilomètres". Le trio indique être en route pour Tarnac après avoir rendu visite à la famille de l'un d'eux. La coïncidence avec la virée de Julien Coupat a cependant de quoi intriguer. Elle justifie, aux yeux de la justice, leur mise en examen pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste", bien qu'aucun acte de malveillance n'ait été signalé près de Haut-Clocher.

Autre coïncidence troublante : un crochet métallique a été déposé sur la ligne du TGV Est, près de Vigny (Moselle), dans la nuit du 25 au 26 octobre 2008, deux semaines avant le sabotage de Dhuisy. Or, ce soir-là, Julien Coupat logeait à 70 kilomètres de là, chez les parents de son ex-compagne. La mère a indiqué aux enquêteurs qu'il était parti en voiture aux environs de minuit.

"T42": un témoin si peu anonyme

Faut-il l'appeler "T42" ou Jean-Hugues Bourgeois ? A la mi-novembre 2008, pendant la garde à vue de Coupat, cet éleveur de moutons pousse la porte de la gendarmerie de Riom (Puy-de-Dôme). L'homme, qui a noué des relations de confiance avec un adjudant, est aussi un proche du monde alternatif, habitué à fréquenter la petite communauté de Tarnac. Pour la justice, Bourgeois devient le témoin "T42". Son récit, devant la Sdat, accable Julien Coupat. A l'entendre, ce dernier "exprimait le fait qu'il [...] pourrait être un jour envisagé d'avoir à tuer, car la vie humaine a une valeur inférieure au combat politique".

L'anonymat de Bourgeois ne résiste pas longtemps. Dès le mois de décembre, des journalistes cherchent à le rencontrer. Pour brouiller les pistes et éviter que leur informateur ne soit démasqué, les policiers imaginent alors une manoeuvre : ils le font réentendre sous sa véritable identité. Cette fois-ci, Bourgeois, alias T42, se montre beaucoup plus tendre avec ses anciens camarades... "Nous avons cherché à le protéger des pressions", résume-t-on à la police judiciaire. L'éleveur sera de nouveau entendu par le juge d'instruction Thierry Fragnoli, le 26 novembre 2009. "Je ne veux plus jouer le moindre rôle dans l'affaire dite de Tarnac", tranche Bourgeois. Les déclarations à géométrie variable de l'éleveur ont, en tout cas, considérablement affaibli l'hypothèse d'une dérive de type Action directe.

Vers un épilogue judiciaire

Après plus d'un an d'investigations, les policiers ont révélé l'activisme d'un groupe d'extrême gauche et rassemblé des indices troublants contre le couple Coupat-Lévy. Mais ils n'ont pas pour autant mis au jour des velléités d'actions sanglantes ni produit une preuve matérielle irréfutable dans les actes de sabotage. De son côté, la défense a révélé des manoeuvres policières, mais n'a pas fait, à ce stade, la démonstration du "montage" qu'elle dénonce. Alors que la fin de l'instruction approche, l'épilogue de cette affaire reste à écrire.

piqué au tas sur www.lexpress.fr - 13/01/2011

http://nogl.free.fr/humour/groquick/groquik_se_fache.gif

07:19 | Lien permanent | Commentaires (0) |

16/01/2009

Yldune est libre

"Maintenant, j'ai envie de rentrer chez moi avec mes parents et j'espère que Julien sortira très vite". Ce sont les premiers mots d'Yldune Levy après sa sortie vendredi de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis dans l’Essonne. La compagne de Julien Coupat était, avec lui, la dernière encore incarcérée dans l’enquête sur les dégradations contre des lignes TGV. Une remise en liberté sous contrôle judiciaire ordonnée par la cour d'appel de Paris. Rejetant ainsi un appel formulé en référé par le parquet.

"C'est un échec complet pour le parquet, pour Mme la ministre de la Justice et Mme la ministre de l'Intérieur qui ont instrumentalisé dès le départ ce dossier en en faisant un dossier politico-médiatique", a commenté l'avocat de la jeune femme, Me Steeve Montagne, visiblement très ému. Le sort de sa cliente doit cependant encore être examiné d’ici une semaine, cette fois sur le fond. Là, une formation collégiale pourra décider de confirmer sa remise en liberté ou de réincarcérer Yldune Levy.

La jeune femme, qui est suspectée de faire partie d’un groupe présenté comme d’"ultra-gauche", reste par ailleurs mise en examen pour "association de malfaiteurs, destructions en relation avec une entreprise terroriste" comme cinq femmes et quatre hommes dans ce dossier.

Un juge des libertés et de la détention a en revanche rejeté vendredi une demande de remise en liberté de Julien Coupat. "Il n'y a aucune charge nouvelle, M. Coupat dispose de garanties de représentation, d'une promesse d'emploi", s'est insurgée son avocate Me Irène Terrel. Les avocats des suspects et leurs proches dénoncent depuis le début de l’affaire une "mascarade judiciaire" montée de toutes pièces pour étayer la thèse d'une menace liée à l'expansion de groupes "d'ultra-gauche" radicaux, défendue par le ministère de l'Intérieur.

http://www.europe1.fr/Info/Actualite-France/Justice/Sabot...

 

 

20:52 | Lien permanent | Commentaires (0) |

07/01/2009

Yldune Levy, refus de remise en liberté...

La cour d'appel de Paris a refusé, mardi 6 janvier, la remise en liberté d'Yldune Lévy, compagne de Julien Coupat, mise en examen dans l'enquête sur les sabotages présumés de lignes ferroviaires à grande vitesse, a annoncé son avocat, Me Steeve Montagne.

La chambre de l'instruction de la cour d'appel a suivi les réquisitions du parquet général qui demandait qu'une décision d'un juge des libertés et de la détention (JLD) s'opposant à la remise en liberté de la jeune femme soit confirmée. Le JLD avait justifié sa décision par le fait qu'Yldune Lévy n'avait pas encore été interrogée par le juge d'instruction chargé de l'enquête, Thierry Fragnoli. Sa première audition par le magistrat depuis sa mise en examen est prévue jeudi après-midi, selon Me Montagne.

Mise en examen le 15 novembre pour destructions en réunion et association de malfaiteurs à visée terroriste, Yldune Lévy est la dernière des neuf personnes dite du "groupe de Tarnac" à être incarcérée avec Julien Coupat, présenté comme le chef de cette "cellule invisible" anarcho-autonome.

L'avocat a fait part de son "incompréhension" face à cette décision alors qu'une autre personne mise en examen dans ce dossier pour le même chef, Gabrielle Hallez, a été remise en liberté le 2 décembre. "J'ai le sentiment qu'on nous fait durer pour maintenir la crédibilité de l'opération de propagande politique selon laquelle on aurait affaire à des terroristes. C'est un non-sens total", a pour sa part dénoncé le père d'Yldune, Michel Lévy.

17:33 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/12/2008

Freiheit für Julien und Yldune

Interview mit Benjamin über die Durchsuchung und Verhaftung

23 Dez, 2008

 

Autonome Anarchisten, eine Erfindung der Staatsanwaltschaft

Benjamin Rosoux, 30 Jahre, ist einer der am 2. Dezember aus der Untersuchungshaft Freigelassenen im Rahmen der Ermittlungen zur Sabotage auf die Strecken der SNCF. Er erzählt, wie Kriminalbeamte und Polizisten am 11. November gegen 6 Uhr morgens im so genannten Goutailloux, in der Nähe von Tarnac (Corrèze) aufkreuzen und ihn für 4 Tage in Polizeigewahrsam und zwei Wochen in Untersuchungshaft nach Paris bringen.

Die Aussage eines Beschuldigten, der außerdem den Behauptungen widerspricht, in einer, mit dem Verweis auf Terrorismus begründeten, rücksichtslosen Untersuchung.  (weiter)

 

Spekulationen über Haftentlassung

23 Dez, 2008

 

In Frankreich wird über die Haftentlassung von Julien und Yldune spekuliert.

Während der Haftrichter ein entsprechendes Dokument bereits unterzeichnet hat, fordert die Staatsanwaltschaft nun "Sicherheitsverwahrung".

Wir dokumentieren dazu an dieser Stelle einen Artikel von "Le Parisien", der allerdings erneut in einem für französische Medien typischen Tonfall von Julien als "Chef" der "Tarnac-Gruppe" spricht.  (weiter)

 

Adressen der Gefangenen

23 Dez, 2008

 

Hier nun endlich die Adresse von Yldune:

Maison d’arret des femmes
Yildune Levy N° 369 772
6, avenue des Peupliers
F-91700 Fleury Mérogis

Auch Julien freut sich weiterhin über Post:

Julien Coupat
N° d'écrou 290173
42 rue de la santé
F-75014 Paris

Solidarität ist eine Waffe!

 

Über Sabotage als eine der schönen Künste

21 Dez, 2008

 

Der folgende Text wurde von einigen GenossInnen im Zusammenhang der Verhaftungen vom 11. November geschrieben und soll im weiten Umkreis verbreitet werden. In Zeiten der "Krise", wenn der Staat die Kapitalisten mit Milliarden Dollar überhäuft, versucht er ein weiteres Mal einige "böse Rebellen" zu isolieren, um sie alle zu eliminieren. Wir werden dieses betrügerische Spiel nicht mitspielen.

Mensch muss wirklich blind sein, um in Sabotage nicht die klassische Waffe der Ausgebeuteten zu erkennen. Und ein schlechtes Gedächtnis dazu, um zu vergessen, dass RebellInnen in keinem sozialen Krieg darauf warten, das sich alle bewegen, bevor sie damit beginnen ihre Wut auszudrücken.  (weiter)

 

Angriff auf Franzoesisches Institut in Athen

21 Dez, 2008

 

Angriff auf das staatliche Franzoesische Kulturinstitut in Athen mit Steinen und Mollis. Wie zahlreiche griechische Zeitungen heute berichten:  (weiter)

 

trend: Neuer innerer Feind "Ultralinke" - Zur "Terror"anklage gegen Jene von Tarnac

20 Dez, 2008

 

Bernard Schmid berichtet aus Frankreich

Strafrechtliche Ermittlungen gegen die so genannte „Ultragauche“: Die französische Staatsmacht schnitzt sich einen neuen „inneren Feind“ zurecht. Das Terrorismuskonstrukt bricht derzeit in sich zusammen, und ruft bis tief in die linksbürgerliche Presse hinein Widerspruch und Empörung hervor. Zugleich zeugen die Schriften der so genannten ‚Ultragauche’, die den Anklagen wegen jüngst begangener Sabotageakte zugrunde gelegt werden, von einer - pardon – ausgesprochen bescheuerten politischen Konzeption

So nette junge Leute können doch nichts Böses tun. „Ich habe sie selbst im Ort empfangen, und der Erste unter ihnen war Julien Coupat. (Anmerkung: oder Julien C., aber die französische Staatsmacht und das Publikum der Massenmedien kennen ihn ohnehin längst unter vollem Namen…) Er war äußerst nett und sehr intelligent. Sie haben den Gemüseladen wieder eröffnet und den mobilen Verkauf auf den Dörfern wiederbelebt. Sie wissen gar nicht, welche Freude ich empfinde, wenn ich Licht in den Fenstern eines Hofes sehe, der vierzig Jahre lang aufgegeben gewesen war.“  (weiter)

 

Tarnac - Die Anschuldigungen. Schlaglichter eines Interviews mit Benjamin und Matthieu

19 Dez, 2008

 

Im ersten der insgesamt vier Interviews (Video) geben Benjamin und Matthieu einen Einblick in die Verhöre und Interpretationen der SDAT-Beamten in der Zeit während des Polizeigewahrsams. Sie erklären, dass die Akte die dem Richter vorliegen wird, zwei elementar unterschiedliche Versionen der Wahrheit verbirgt, aber damit auch die Geschichte erzählt wie die SDAT und das Innenministerium versuchen das Bild einer "klassischen Terrozelle" mit Strukturen wie z.B. der ETA zu kreieren.
Eine Struktur, die auf einem "geistigen Führer" oder Chef, einer "rechten Hand" und "ausführenden Personen" basiert. Die Vorwürfe rekurrieren auf ein Bild, das aus vielen kleinen und isolierten Überwachungsmomenten zum klassischen Format einer "Terrorzelle" zusammengesetzt wird. Diese "Überwachungsmomente" und andere "Beweise" werden aus einem anderen Kontext genommen instrumentalisiert, oftmals ohne Sinn und Logik.  (weiter)

 

Neues aus der Taïga 18.12.2008 (Update)

18 Dez, 2008

 

Französische und internationale Medien spekulieren, ob der gestrige Sprengstofffund im Kaufhaus Printemps tatsächlich auf eine "Afghanische Revolutionäre Front" zurückzuführen ist.

Weil in einer Anschlagserklärung die Worte "revolutionär" und "kapitalistisch" verwandt werden, wird vielmehr die Urheberschaft von linken (bzw. "ultralinken") Gruppen unterstellt. Im britischen "Indepent" darf ein "Geheimdienstexperte" deren "Terror-Gefahr" ausbreiten:

"'[Die Ultralinke] ist eine Bedrohung, die ernstgenommen werden muß', sagte er gestern. Es gibt eine echte Wiederauferstehung dieser Bewegungen, angeführt von Gruppen in Deutschland, Großbritannien und den USA. Sie ziehen relativ junge Leute an, die oft sehr intelligent sind. Sie beginnen mit Öko-Terrorismus oder den radikalsten Tierrechts-Flügeln oder antikapitalistischen Bewegungen'".

Indes gibt es ein weiteres, sehr empfehlenswertes Solidaritätsvideo über die "bissigen Terroristen", das unter anderem in Tarnac gedreht wurde.  (weiter)

 

Goldene Hakenkralle

17 Dez, 2008

 

Hakenkrallen wurden bislang vor allen Dingen gegen Atommülltransporte in der BRD eingesetzt, wobei "made in germany" vermutlich nicht als copyright zu verstehen ist. An dieser Stelle nur ein Hinweis auf zwei, brillant geplant und durchgeführte, Aktionen: Am 7. Oktober 1996 wurden an 12 Orten in Deutschland Hakenkrallen in Oberleitungen gehängt, am 25. Februar 1997 an 8 weiteren Orten in Norddeutschland. „Autonome Gruppen“ verschickten ein ausführliches Kommuniqué und forderten den Ausstieg der Deutschen Bahn aus den Castor-Transporten. Die Bundesanwaltschaft leitete Verfahren nach §129a ein, am 6. Juli 1999 folgten mehrere Durchsuchungen. Sang- und klanglos wurden die Verfahren vier Jahre später eingestellt, nicht ohne wieder einmal beträchtliches Material über linksradikale Zusammenhänge gesammelt zu haben.

Damals bildete sich eine Solidaritätsgruppe "Goldene Hakenkralle", die den Vorwürfen, mit vielfältigen Aktionen, offensiv entgegentrat! Wer mehr über "damals" wissen will, findet hier weitere Infos.

 

Hakenkrallen: How to?

16 Dez, 2008

 

Wie ist eigentlich die Wirkungsweise von Hakenkrallen?

Die französische Zeitung "Liberation" erklärt ihren LeserInnen wie die Vorrichtungen angebracht werden und welchen Schaden sie anrichten.

Auch eine Webseite der SNCF informiert über die nächtlichen Aktionen bzw. die Aufräumarbeiten. Hier einige Bilder. (weiter)

 

Neues aus der Taïga 16.12.2008

16 Dez, 2008

 

Das Solidaritätskommitee Tarnac (whois? siehe Video-Zusammenfassung) hat heute die zweite Ausgabe eines Newsletters veröffentlicht: "Echos de la Taïga" ("Taïga-Echo"; bezieht sich auf den Namen der Polizei-Razzia in Tarnac am 11. November, "Operation Taïga").

Forderungen der Soligruppe sind z.B. die sofortige Freilassung von Yldune und Julien sowie die Rücknahme des Vorwurfs der "terrorsitischen Vereinigung".

Download Ausgabe 1 | 2

Seit gestern berichten französische Medien, dass bei deutschen Zeitungen (taz und Berliner Zeitung) Anschlagserklärungen zu Hakenkrallenaktionen in Deutschland und Frankreich eingingen.

Während die taz die Erklärung angeblich für unwichtig hielt, hat die Berliner Zeitung sie an die Polizei weitergegeben. Offensichtlich ist das BKA an den Ermittlungen beteiligt. Spekuliert wird nun, wo das Schreiben aufgegeben wurde, Hannover oder Hamburg? Der "Express" schreibt: (weiter)

 

Ultimative-Hyper-Total-Links

16 Dez, 2008

 

Das Unterstützungskommitee in Tarnac hat dazu aufgerufen, die Solidaritätsarbeit mit Grafiken, Karrikaturen oder anderen "kulturellen" Beiträgen zu unterstützen.

Wir dokumentieren hier die englische und deutsche Übersetzung des Lieds "Ultimative-Hyper-Total-Links" (Ultime Hyper Totale gauche), dessen Video auf www.dailymotion.com gepostet wurde. (weiter)

 

Tagesspiegel: Anschläge auf TGV-Bahnlinien - Spuren nach Deutschland

16 Dez, 2008

 

Nach den Anschlägen auf französische Hochgeschwindigkeitsbahnlinien im November häufen sich laut einem Zeitungsbericht Hinweise auf Verbindungen der Täter nach Deutschland.

Paris - Für eine Beteiligung deutscher Extremisten sprächen vor allem die Hakenkrallen, die bei den Attentaten in die TGV-Oberleitungen gehängt wurden, schreibt die französische Sonntagszeitung „Journal Du Dimanche“. Dies sei eine Technik „made in Germany“, die seit fast zehn Jahren vor allem von Kernkraftgegnern genutzt werde. (weiter)

 

Erklärung: der unbeschreiblichen wut ausdruck verleihen!

16 Dez, 2008

 

in den morgenstunden des 16. dezember 2008 haben wir in berlin-treptow in der bulgarischen strasse ein bullerevier und die davor parkenden fahrzeuge mit steinen und farbflaschen attackiert. diese aktion haben wir angesichts des laufenden verfahrens gegen drei angebliche mitglieder der militante gruppe, den verhaftungen von aktivistinnen in frankreich anfang november, der ermordung von alexandros durch bullen am 6. dezember in athen und der freisprüche der bullen am 8. dezember, welche für den tod von oury jalloh verantwortlich sind durchgeführt.  (weiter)

 

Yahoo: Unbekannte haben sich der Sabotage bekannt

16 Dez, 2008

 

Unbekannte haben sich in einem Schreiben auf deutsch in einer linken Berliner Tageszeitung zu den Sabotage gegen Eisenbahnstrecken in Deutschland und Frankreich im November bekannt.

"Weil wir es satt haben, haben wir heute in den morgenstunden unseren Zorn gegen das Transportnetz für Atommüll gerichtet", schreiben die Autoren dieses Briefes, erhalten Mitte November von der TAZ, von da kam er zur AFP. Am Wochenende vom 11. November, von enormen Protesten aufgehalten, brauchte ein Konvoi mit Atommüll Behälter aus Frankreich 3 Tage um im Endlager im Norden Deutschlands zu gelangen. "Mit der Brandstiftung und den Hakenkrallen gaben wir das SIgnal unseres Widerstandes auf den Strecken Paris-Straßburg, Paris-Lille, Paris-Rhône-Alpes, Paris Burgund, Ludwigshafen-Mainz (Westen), Kassel-Region der Ruhr (Zentrum und Westen), Ruhrgebiet-Hannover (idem), Bremen-Hamburg (Norden) und mehrere Strecken in der Nähe von Berlin ", fährt das Schreiben fort. Die Tageszeitung hat beschlossen diesen Brief nicht zu veröffentlichen, weil "wir haben ihn unter journalistischem Gesichtspunkt nicht interessant genug gefunden ", erklärte die Chefredakteurin Bascha Mika der AFP. *  (weiter)

 

20 Thesen zur Subversion der Metropole

15 Dez, 2008

 

Einigen Beschuldigten im Ermittlungsverfahren gegen die Tarnac9 wird von der französischen Polizei und Presse nachgesagt, an der Erstellung verschiedener Bücher und Texte beteiligt gewesen zu sein; darunter das Buch "Der kommende Aufstand", das leider nicht ins deutsche übersetzt vorliegt. Dafür an dieser Stelle die Broschüre "20 Thesen zur Subversion der Metropole", die ähnliche Analysen und Folgerungen entwickelt (rar/ pdf, 800kb). Die Seiten sind zum beidseitigen Drucken und zusammenlegen als Broschüre angeordnet. (weiter)

 

ak: Französische Polizei schießt in den Busch: Festnahmen nach Hakenkrallenaktionen in Tarnac

14 Dez, 2008

 

Am Morgen des 11. November 2008 fand die Ruhe im französischen Dorf Tarnac ein jähes Ende. Beamte der Kriminalpolizei riegelten den kleinen Ort im Département Corrèze im Zentralmassiv ab und durchsuchten einen Bauernhof. Gleichzeitig fanden in Paris, Rouen, Limoges und Metz Razzien statt. Insgesamt wurden zehn Personen aus Frankreich und Belgien in Gewahrsam genommen. Die Mutter einer Inhaftierten wurde nach drei Tagen ohne Anzeige entlassen, vier weitere kamen nach öffentlichem Druck unter Auflagen frei.

Den vier Männern und fünf Frauen wirft die Staatsanwaltschaft vor, eine "kriminelle Vereinigung mit terroristischen Zielen" gegründet zu haben. Fünf Beschuldigten wird unterstellt, in der Nacht des Castortransports vom 7. auf den 8. November Hakenkrallen in die Oberleitungen der französischen Bahn SNCF gehängt zu haben. Tausende Reisende saßen auf Bahnhöfen der prestigeträchtigen TGV- und Thalys-Linien fest. 170 Züge hatten Verspätung. (weiter)

 

Wie die Tarnac9 unterstützen?

14 Dez, 2008

 

1. Briefe, Postkarten oder Mitteilungen an die Gefangenen können geschickt werden an: Comité de soutien aux inculpés de Tarnac, le bourg, 19170 Tarnac.

2. Schreibt Julien, der im Knast in Paris sitzt. Die Adresse ist Julien COUPAT, N° d'écrou 290173, 42 rue de la santé, 75014 Paris, FRANCE.

3. Um Überweisungen nach Frankreich zu bündeln gibt es ein Solikonto in Deutschland: Rote Hilfe e.V., Konto: 7189590600, BLZ: 10020000, Berliner Bank, Verwendungszweck: Tarnac9.

4. Lest die Texte auf den Solidaritätswebseiten und informiert euch über den gegenwärtigen Stand.

5. Schafft Unterstützungsgruppen in eurer Gegend und kontaktiert die anderen. Wir brauchen ein internationales Netzwerk um Solidarität zu zeigen.

6. Welchen Weg ihr auch immer für richtig haltet; übt Druck auf französische Behörden aus, das Verfahren einzustellen.

 

Spendenkonto für die Tarnac9 in Deutschland

11 Dez, 2008

 

Solidarität braucht finanzielle Ressourcen, soviel ist bekannt. Um Überweisungen nach Frankreich zu bündeln haben wir bei der Roten Hilfe ein Solikonto eingerichtet:

Rote Hilfe e.V.
Konto: 7189590600
BLZ: 10020000
Berliner Bank
Verwendungszweck: Tarnac9

 

Glossar zu französischen Verfolgungsbehörden

10 Dez, 2008

 

Wie auch in Deutschland werden die Verfolgungsbehörden in Frankreich gegenwärtig reorganisiert. Es entstehen neue Kompetenzen, Polizei und Geheimdienste arbeiten noch enger zusammen. Der Apparat nimmt dabei auch linksradikale und anarchistische Gruppen aufs Korn (die als "anarcho-autonome" bezeichnet werden), kriminalisiert ihren Protest und betreibt Spaltungen. Tarnac kann als aktueller Höhepunkt gesehen werden, betroffen sind jedoch weit mehr Bewegungen: die freeparty-Szene, Proteste gegen Sarkozy, Unterstützung der Kämpfe in den Abschiebeknästen CPE, Widerstand gegen das Treffen europäischer InnenministerInnen in Vichy im November, Mobilisierung gegen die Datenbank Edvige und ihre "kleine Schwester" Cristina und selbstredend radikale Planungen gegen den für 2009 geplanten NATO-Gipfel.

Um im Dickicht der Verfolgungsbehörden etwas Durchsicht zu verschaffen haben wir dieses Glossar zusammengestellt. Wir freuen uns über Korrekturen und Feedback. (weiter)

 

Solidarity Pickets in Warsaw

10 Dez, 2008

 

On December 9 Warsaw anarchists organized solidarity pickets at the Greek and the French embassies. The first took place in front of the Greek Embassy. The protestors held pictures of Alexandros-Andreas Grigoropoulos, killed by police a few days ago. The anarchists, besides condemning the murder also expressed their support for protestors in Greece, for the planned general strike and the stuggle against capitalism and neoliberal reforms in Greece. The chanted different slogans such as "Murderers", "That's what your "democracy" is like", "Solidarity is our Weapon", "Bourgeoisie your end is near" and "No justice, no peace". Embassy employees refused to speak to the protestors. After some time, the protest moved up the block to the French Embassy. Passing the Parliament, just next to the Embassy, a siren was sounded and anarchists yelled "Watch out! Anarchists are coming!". At the French Embassy the protestors expressed their solidarity for the Tarnac 9.  (weiter)

 

Neues aus der Taïga 8.12.2008

8 Dez, 2008

 

Noch mehr Unterstützung für die Tarnac9 - Demonstration am 13.12.

Inzwischen haben sich neue Unterstützungsgruppen in Frankreich und anderen Ländern konstitutiert, die zu Öffentlichkeitsarbeit und Solidaritätsaktionen für die Tarnac9 aufrufen, darunter auch Moskau, New York, Barcelona, Brüssel, Genf, Strasbourg.

Am 13. Dezember findet eine Antirepressionsdemonstration in Limoges statt.

Das "Comité de soutien aux inculpés de Tarnac" ruft dazu auf, die Solidaritätsarbeit mit Grafiken, Karrikaturen und Illustrationen zu unterstützen. Mehr dazu auf der Webseite des "Comité": www.soutien11novembre.org.

 

Textauszug "L’insurrection qui vient"

8 Dez, 2008

 

Einige der Festgenommen, darunter Julien Corbat, sollen VerfasserInnen des Buches "L’insurrection qui vient" ("The Insurrection to Come") sein, herausgegeben vom "Comité Invisible" ("Unsichtbares Kommitee").

Der Text analysiert weltweite Kämpfe und versucht, radikale Interventionsmöglichkeiten gegen Staat und Polizei aufzuzeigen. Propagiert wird Sabotage gegen die "pseudopodes" (Saugnäpfe) des allgegenwärtigen, vernetzten Machtsystems. Deren Vernetzung soll durchtrennt werden.

Das Buch kann für 7 Euro bestellt werden, ein kleines Exzerpt auf englisch ist online z.B. auf http://deletetheborder.org/node/2216. Die französische Gesamtversion zum Download auf www.lafabrique.fr/IMG/pdf_Insurrection.pdf(weiter)

 

Schreibt den Gefangenen!

8 Dez, 2008

 

Schreibt Julien, der im Knast in Paris sitzt. Die Adresse:

Julien COUPAT
N° d'écrou 290173
42 rue de la santé
75014 Paris
FRANCE

Wir kümmern uns um die Adresse der zweiten Gefangenen, Yldune L.

Solidarität ist eine Waffe!

 

Hamburger Abendblatt: Farbanschlag auf französisches Konsulat

5 Dez, 2008

 

Unbekannte haben einen Farbanschlag auf das französische Generalkonsulat in Hamburg verübt. Sie schleuderten in der Nacht zum Freitag mit Farbe gefüllte Weihnachtsbaumkugeln gegen die Fassade des Gebäudes im Stadtteil Rotherbaum. Bei der Suche nach den Tätern hofft die Polizei auf Hinweise von Zeugen.

Bislang unbekannte Täter haben in der Nacht zum Freitag einen Farbanschlag auf das französische Generalkonsulat in der Heimhuder Straße verübt. Die Staatsschutzabteilung des Landeskriminalamtes ermittelt. Die Tat dürfte im Zusammenhang mit der Festnahme von Castor-Gegnern in Frankreich stehen, die dort Bahngleise angesägt hatten und dabei von der Polizei überrascht wurden. (weiter)

 

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