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22/03/2010

Strasbourg 23 mars 2010 - Journée de luttes - ToutEs dans les rues !


La caravane des mal-logés arrivera à Strasbourg le mardi 23 mars à 10 heures place Broglie

Dal67

La caravane des mal-logés arrivera à Strasbourg le mardi 23 mars à 10 heures place Broglie. Après avoir traversé le nord du pays,  porté la voix des mal-logés au parlement à Bruxelles, les militants français, belges et allemands seront en Alsace ce mardi. Cette caravane est organisée par le DAL et un collectif d’associations membres du RéSEL (Réseau stop aux expulsions). Sans-abris, hébergé(e)s provisoires, mal-logé(e)s, menacé(e)s d’expulsion, locataires étranglé(e)s par la cherté du logement, chômeurs ou étudiants en galère mais aussi citoyens solidaires se rassembleront pour interpeller les élus locaux. Nous organiserons une marche vers le palais des droits de l'homme pour porter le problème du logement et pour interpeller sur la situation dramatique des Roms en Europe mais aussi dans notre cité où on continue à nier leurs droits.
Un pique nique citoyen sera organisé au palais des droits de l'homme

 

 

Le 23 mars, tous en grève, tous dans la rue

A Strasbourg, manifestation

15h - place de la Bourse

 

Pas de moratoire sur les retraites, a annoncé le gouvernement. Pour s’opposer à la destruction du système par répartition, les syndicats appellent à une journée de mobilisation le 23 mars.
Faisons en sorte qu’elle soit massive.

Sarkozy et Fillon l’ont dit et redit : le résultat des élections régionales n’influencera pas les décisions gouvernementales prévues. C’est en premier lieu le dossier des retraites qui va être mis sur la table avec un projet de loi présenté au gouvernement cet été, et un vote au Parlement, en septembre.Notre système de retraite est fondé sur la répartition, c’est-à-dire la solidarité entre générations, la prolongation du salaire, hors de toute capitalisation. En 1983, la gauche applique certaines de ses promesses : retraite à 60 ans, taux de pension passant de 40 à 50 % du salaire et calculée sur les dix meilleures années.
C’est le Livre Blanc de Rocard en 1985, mettant en avant le péril démographique et le déficit croissant, qui va fonder les contre-réformes réalisées jusqu’à aujourd’hui. Dès lors, l’entreprise de démolition s’accélère : passage à 40 annuités pour le privé, prise en compte des 25 meilleures années, indexation des pensions sur les prix (Balladur 1993), création de la CRDS puis CSG, alignement du public sur le privé. Seule la grande mobilisation de 1995 retarde la liquidation des régimes spéciaux.
Ce sont les mêmes arguments qui reviennent aujourd’hui : catastrophisme démographique et déficit insupportable. Mais l’insupportable, c’est le million de retraités sous le seuil de pauvreté et la moitié qui survit avec une pension inférieure à 1 000 euros. L’insupportable ce sont les trois quarts des femmes qui ne touchent que le minimum vieillesse (678 euros), avec des pensions inférieures de 40 % à celles des hommes.
Les mesures envisagées par le gouvernement ne s’attaqueront pas à ces scandales. Au contraire ! Reporter l’âge de départ légal en retraite, augmenter le nombre d’années de cotisation nécessaires alors que les deux tiers des salariés ne sont plus au travail à 60 ans et avec 5 millions de chômeurs, sont des escroqueries.
Mais l’objectif n’est pas là. Ils veulent faire payer aux retraités « leur crise » en diminuant encore les pensions tout en s’attaquant aux fondements du système, la répartition. Par l’introduction dans le régime obligatoire d’un mécanisme par « points » ou « notionnel » dans lesquels la pension dépend de la situation économique et de l’espérance de vie. Et en favorisant la capitalisation : les salariés qui en ont les moyens pourront prendre des assurances pour éviter la misère des retraites de base.
La déferlante de publicité pour les assurances vieillesse privées montre l’intérêt des assureurs pour l’affaiblissement de notre système de retraite.
Pourtant, les moyens pour financer les retraites existent, mais il s’agit d’un choix de société. Inutile de convoquer des dizaines d’experts en démographie, sociologie ou économie. Face au déficit de la branche vieillesse de la Sécu (8 milliards d’euros),
délibérément organisé par les gouvernements de droite et de gauche depuis trente ans, il y a des solutions car dans le même temps, la part des salaires dans la répartition des richesses a diminué de 10 %.
Voilà ce qu’il faut changer. Une augmentation de 300 euros pour tous les salariés représente 31 milliards d’euros pour les retraites, 100 000 chômeurs de moins c’est 1, 3 milliard de cotisations et 1 % de cotisation patronale sur l’ensemble du salaire rapporterait 4, 9 milliards. Avec l’augmentation des salaires directs et socialisés et la création d’emplois, nos revendications concernant les retraites peuvent être satisfaites.
Face à de tels enjeux, la mobilisation de tous est indispensable. Pourtant, tout en étant incomplète (CGT-CFDT-UNSA-FSU-CGC-Solidaires), l’alliance des organisations syndicales est des plus discrète sur les revendications et peu offensive sur les modalités d’actions.

La première mobilisation du 23 mars doit être l’occasion pour toutes et tous de montrer notre volonté de faire reculer le gouvernement. Il faut s’en saisir. Mais cette première journée ne doit pas rester sans lendemain. Partout dans les quartiers, dans les entreprises, il faut susciter des initiatives regroupant organisations syndicales, politiques, associations, toutes celles et tous ceux qui, sur cette question, ne veulent rien lâcher.

 

 

19:23 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Elsace über Alles - Alsace par dessus tout

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07:30 | Lien permanent | Commentaires (0) |

21/03/2010

Wall Of Voodoo "Ring Of Fire" live

21:22 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Interrogations sur la demande d'information au CHU de Toulouse

17/03/2010 lejpb logoslogan

Goizeder TABERNA

«Agé de 48 ans, s'exprimait en français avec un accent espagnol. Il était de forte corpulence (90 kg). Cheveux coupés courts, poivre et sel, yeux marron, il mesurait 1,70 cm et portait des lunettes à monture noire qu'il était obligé de porter en permanence. Le 29 mars, il portait un blouson en cuir noir, un pantalon de survêtement bleu marine et un T-shirt rayé», se sont les indications données par la police judiciaire de Toulouse pour retrouver la trace de Jon Anza, ce militant basque disparu depuis le 18 avril 2009, dont le corps a été retrouvé la semaine dernière à la morgue de l'hôpital Purpan de Toulouse.

Lancé hier, l'appel à témoin devrait permettre aux enquêteurs de reconstituer l'emploi du temps de Jon Anza du 18 au 29 avril, grande zone d'ombre de l'enquête dirigée par la procureure de Bayonne Anne Kayanakis. Cependant, ce dossier suscite de nombreuses autres interrogations.

L'une d'elle porte sur la transmission des demandes de renseignements entre les différents services qui mènent l'enquête et ceux de l'hôpital. A ce stade de l'investigation, il est tôt pour détecter avec exactitude les lacunes de la chaîne qui aurait dû permettre de retrouver Jon Anza et son corps entre le 29 avril, date à laquelle il entre au Centre hospitalier de Toulouse, et le 20 mai, date d'émission d'une demande de renseignements par les enquêteurs aux hôpitaux.

Absence d'enquête

Toutefois, les questions sont claires. Le Centre hospitalier de Toulouse affirme, certes, que trois signalements d'un corps non identifié avaient été émis, il dément en revanche avoir reçu une demande de renseignement sur la disparition de Jon Anza et, encore moins, d'avoir répondu par la négative. «Nous n'avons jamais répondu à une telle demande», insiste la directrice de la communication du CHU, Marie-Claude Sudre, «il faudrait surtout qu'on nous dise quand et à qui on a formulé la demande». Les responsables de l'hôpital disent avoir vérifié tous les courriers.

Un fax a été envoyé à l'hôpital par les personnes chargées de l'enquête le 20 mai, d'après le Parquet de Bayonne, et le 4 juin un appel téléphonique semble avoir été réalisé dans le but d'obtenir une réponse. La compagne de Jon Anza ayant, de son côté, déjà contacté ce centre en avril, le Parquet n'aurait pas cru bon de réitérer la demande.

Concernant les différents signalements émis par l'hôpital aussi bien au commissariat de police, au Parquet de Toulouse qu'à l'Office central chargé des disparitions inquiétantes, et qui n'ont pas été suivis d'effets, Anne Kayanakis, la procureure de Bayonne, est en «cours de récupération des informations». Dans l'édition d'hier de La Dépêche du Midi, on précisait : «le représentant du parquet qui l'a reçu affirme l'avoir transmis au commissariat central. Aucun pli de ce genre n'a cependant été enregistré à l'hôtel de police».

Plus l'enquête avance, plus l'inquiétude augmente au Pays Basque. Les questions sans réponse engendrent de la colère parmi ceux qui rendent le ministre de l'Intérieur espagnol, A.P. Rubalcaba, et la ministre de la Justice française, M. Alliot-Marie, responsables de la disparition de Jon Anza. Ainsi, pour dénoncer la situation des rassemblements auront lieu à midi au rond-point des Joncaux d'Hendaye, et en soirée à Saint-Jean-Pied-de-Port, Saint-Pée, Ascain, Bayonne, Bassussary, Mauléon, Hasparren, Bidart et Hendaye.

Actions contre la version non-officielle

«Les informations d'El Mundo sur le départ précipité d'une équipe d'agents appartenant à une cellule de renseignement de la garde civile pourraient constituer le premier élément tangible d'une implication espagnole», écrivait hier le journaliste de Libération en charge de ce dossier, Karl Laske. C'est précisément contre ce type d'hypothèse ou accusation que le ministre de l'Intérieur espagnol Alfredo Perez Rubalcaba va entreprendre des poursuites judiciaires, comme il l'a annoncé hier à la Radio nationale d'Espagne. Ces poursuites concernent les personnes qui ont «injurié et calomnié sans aucune preuve» les Forces de Sécurité espagnoles, les accusant de «barbaries» telles que la «torture ou l'enfouissement» de Jon Anza. Ces déclarations sont survenues à la suite d'une manifestation qui a eu lieu dimanche à Donostia, dans lequel les participants ont scandé : «Rubalcaba assassin !». «Tant sa mort que la dissimulation du cadavre découlent d'une décision politique», a dénoncé le porte-parole local du mouvement pro-amnistie. Bien qu'elle reste prudente, la procureure de Bayonne n'a toujours pas écarté la version qui va dans ce sens, soutenue par ETA dans son communiqué du 19 mai 2009.

16:09 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Regard sur les relations diplomatique de basse intensité entre la France et l'Espagne : le GAL (Groupes antiterroristes de libération)

- De 1983 à 1986, les Groupes antiterroristes de libération ont assassiné 17 séparatistes basques sur le sol de France. Comment ces commandos étaient-ils recrutés? D'où venait l'argent? Qui les commandait? Enquête. Par Raufer Xavier, publié le 26/01/1995 00:00 - mis à jour le 29/07/2009 16:21

- Des policiers de l'Hexagone sont accusés d'avoir été payés pour renseigner les mercenaires qui exécutaient des nationalistes basques réfugiés en France - par Eric Pelletier, publié le 12/04/2001 00:00 - mis à jour le 29/07/2009 17:11

- Dans son édition de vendredi, le quotidien Gara informe que selon des sources fiables, Jon Anza aurait été intercepté dans le train qu'il prit à Bayonne le 18 avril pour se rendre à Toulouse. Il aurait été intercepté par des agents d'un service policier espagnol. - Béatrice MOLLE - 03/10/2009 - Euskal Herriko Kazeta - le Journal du pays Basque

- Jon Anza Ortunez, 47 ans, a subitement disparu alors qu'il se trouvait dans la région de Bayonne, sans laisser de trace. L'organisation indépendantiste basque ETA, qui figure sur la liste des entreprises terroristes de l'Union européenne, l'a reconnu comme l'un de ses membres. Une première. Et elle accuse la police espagnole de l'avoir enlevé. - LE MONDE | 03.12.09 | 15h15  •  Mis à jour le 04.12.09 | 08h55

- Autre information, et ce à propos de la plainte de Juan Mari Mujika, séquestré quelques heures à St-Palais le 11 décembre 2008, par des individus se présentant comme des policiers français et s'exprimant en espagnol. Le Monde révèle que «jusqu'ici la police française a remonté la piste de quatre téléphones portables espagnols» dans cette affaire. -05/12/2009 - Béatrice MOLLE 6 Euskal Herriko Kazeta - le Journal du pays Basque

- Jacques MASSEY "ETA, une guerre de cent ans" - Libération 06/03/2010 à 00h00 Par celui qui mouille la chemise :  KARL LASKE


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15:33 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Fée électricité : Incendie d'un garage du groupement de gendarmerie à Colmar

 

Neuf voitures et huit motos de la gendarmerie nationale ont été détruites hier, vers minuit, par un incendie qui s’est déclaré dans un garage du groupement de gendarmerie du Haut-Rhin, au quartier Lacarre, rue de la Cavalerie à Colmar. (l'Alsace)le feu, ça brûle....jpg

Au total, le feu a réduit à l'état de carcasse une vingtaine de véhicules notamment des motos Yamaha et BMW qui étaient utilisées par l'escadron de sécurité routière, des véhicules de gendarmerie dont le break embarquant le radar automatisé mais aussi la camionnette des techniciens en identification criminelle ainsi que le véhicule servant aux actions de prévention routière.(le blog 100% radar)

L' a été confiée à la brigade de recherches de Colmar et un expert a été envoyé sur place pour déterminer l'origine de l'incendie. En juillet 2008, un incendie s'était déclaré dans un garage des gendarmes de la brigade motorisée de Soultz, détruisant huit véhicules. (Le parisien)

07:24 | Lien permanent | Commentaires (0) |

20/03/2010

Un flashball ne bave pas

 

La commission de déontologie souligne la dangerosité du flashball


(A propos du rapport de la CNDS sur le 8 juillet 2009 à Montreuil)

Quelques habitantes et habitants de Montreuil, présents dans le rassemblement du 8 juillet 2009 contre l'expulsion d'un squat de cette ville de Seine-Saint-Denis, au cours de laquelle ils ont été la cible de tirs de flashball, ont écrit ce texte à la suite de la diffusion de l'avis de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) plaidant en faveur de l'interdiction de cette arme lors des manifestations de voie publique.



Après six mois d’enquête, la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) vient de rendre ses « avis et recommandations » concernant les événements du 8 juillet 2009 à Montreuil, rapport qui a déjà filtré dans la presse.

Ce soir-là, nous manifestions contre l’expulsion de la Clinique, lieu d’organisation politique ouvert sur la ville. Ce soir-là, la police avait tiré au flashball et visé les têtes. L’un d’entre nous avait perdu un œil.

Médias et politiques qualifient ce rapport de très sévère, d’accablant. Il est vrai que la commission démontre la responsabilité des policiers et la dangerosité des flashball, en s’appuyant sur quelques faits évidents. Qu’il n’y eut point de « pluie de projectiles » ce soir-là, et que quand bien même quelques canettes auraient volé, boucliers, casques, et jambières protégeaient les policiers d’un tel danger. Que contre toutes les « doctrines d’emploi » du flashball, les flics ont tiré à moins de 7 mètres et visé à la tête. Que de toutes façons, même s’ils respectaient les règles d’emploi techniques du flashball, dans des situations d’intervention dans la rue, les policiers ne peuvent évaluer précisément les distances ni éviter de toucher les « parties vitales » puisque l’arme est imprécise. (Remarquons cependant qu’une imprécision qui touche à tous les coups au niveau de la tête - ce qui s’est passé le soir du 8 juillet à cinq reprises - n’en est pas une).

À l’heure de la promotion de nouveaux modèles plus performants par le président lui-même, la commission soutient l’idée que le flashball devrait être interdit lors de manifestations sur la voie publique, sauf cas exceptionnel. Une interdiction du flashball serait en effet le seul moyen d’éviter d’autres mutilations au flashball, voire des morts, si cette interdiction était sans exception. Les cas de mutilations graves ne se sont jamais limités à des « manifestations sur la voie publique ». On citera pour mémoire Sékou, 14 ans, lors de l’évacuation d’un appartement squatté aux Mureaux le 6 juillet 2005 ; Jiad, 16 ans, lors d’une altercation avec la police à Clichy-sous-bois le 28 octobre 2006 ; Pierre, 17 ans, lors de l’occupation du rectorat de Nantes pour protester contre la loi LRU le 27 novembre 2007 ; Joan, à Toulouse lors d’une auto-réduction dans un supermarché le 19 mars 2009 ; Samir, alors qu’il jouait dans son quartier à Neuilly-sur-Marne le premier mai 2009 ; Alexandre et Bruno à Villiers-le-bel lors d’un barbecue de quartier le 9 mai 2009, tous touchés au visage et tous grièvement blessés.

Par ailleurs, d’autres armes, dites à « létalité réduite » -tasers, canons à eau, à son, gaz lacrymogènes, tonfas...- ne sont pas en reste quant aux blessures et mutilations, comme le rappelle le tabassage à la tête par la BAC de la manifestation des chômeurs le 5 décembre dernier à Rennes, qui fit un blessé grave avec des séquelles cérébrales irréparables. Une interdiction totale du flashball pourrait être l’occasion d’ouvrir à l’interdiction de ces armes, anciennes et nouvelles, et d’interroger plus précisément les actions et les fonctions de la police aujourd’hui - le gouvernement par la peur.

La commission semble en outre oublier, ou pour le moins minimise le fait, que cinq personnes au total furent touchées ce soir-là, toutes au dessus de l’épaule (front, épaule, nuque, poitrine, œil). Que cela fut fait sur ordre de leur hiérarchie ou de leur propre chef, plusieurs policiers ont tiré de manière coordonnée, et visé à la tête. Or pour le moment seul un fonctionnaire est mis en examen, et la hiérarchie n’est évidemment pas inquiétée.

Contrairement à ce que l’on peut lire dans les médias, l’intervention des policiers ne fut pas musclée mais plutôt froide et déterminée. Ils sont arrivés en voiture calmement, nous laissant approcher de la Clinique. Ils se sont équipés tout aussi calmement. Ils se sont mis en ligne, ont visé et tiré alors que nous nous éloignions de la Clinique. Et ils ont continué à tirer pendant que nous appelions les pompiers.

Il ne s’agit aucunement d’une « bavure », ni d’une malheureuse négligence dans l’usage des flashball.

Ce soir-là, la police républicaine a ostensiblement cherché à blesser pour, après avoir vidé la Clinique, nous réduire au silence. Elle a joué la toute-puissance, la démesure, la démonstration de force.

Le flashball est une des armes de cette suraffirmation du pouvoir policier dans la gestion de la ville. C’est ce mode de gestion par la terreur, qu’au-delà des armes dites non létales, nous voulons voir disparaître.

Montreuil,18 Mars 2010

Contact : montreuil8juillet@gmail.com

Archives : http://laclinique.over-blog.net/

 

le pluche de PROBE

"(Remarquons cependant qu’une imprécision qui touche à tous les coups au niveau de la tête - ce qui s’est passé le soir du 8 juillet à cinq reprises - n’en est pas une)."


Annee : 2007 Edition (N°. BOAMP) : 194B N° annonce (BOAMP) : 298

Le titulaire propose :
- des pièces de rechange permettant de réparer les lanceurs de balle de défense et les désignateurs d'objectif électronique durant dix ans à compter de la date de notification de l'accord-cadre ;
- des accessoires complémentaires permettant d'équiper de façon modulaire et ultérieure le "LBD" selon les missions (ex : alidade de tir courbe, poignée pour la main faible, porte-cartouche etc.).
Ces pièces figureront dans un catalogue intitulé "Pièces détachées, accessoires complémentaires et tarifs".

II.1.6)

http://comitedu23.files.wordpress.com/2009/09/gl06-ll.jpg

Intitulé : Accord-cadre mono-attributaire de lanceurs de balle de défense (LBD) de calibre 40 x 46 mm
1) Description succincte :
Arme à létalité réduite.
Capacité de propulser aisément un projectile à énergie cinétique (et à létalité réduite) en "tir direct" à des distances comprises entre 10 et 40 mètres, qui délivrera à l'impact une énergie de choc suffisante pour faire stopper les agissements d'un individu préalablement ciblé et identifié comme présentant une menace réelle et grave pour les forces de l'ordre.
Arme également en mesure de tirer des munitions de 40X46 mm de type " militaire " en tir courbe pour les besoins opérationnels spécifiques de la gendarmerie nationale.

5) Informations complémentaires sur les lots
Remarque :
- Aspect général du LBD : Pour la police nationale et l'administration pénitentiaire, la couleur dominante sera exclusivement le jaune vif pour la majeure partie des matières synthétiques composant le LBD. En revanche, pour la gendarmerie nationale, le LBD sera exclusivement de couleur noire.
- Le LBD devra être également en mesure de tirer des munitions de 40X46 mm de type " militaire " en tir courbe pour les besoins opérationnels spécifiques de la gendarmerie nationale.

20:47 | Lien permanent | Commentaires (0) |

ETA - vidéo - Carrefour condamné pour publicité mensongère !

Allons nous vers une législation sur le  port obligatoire de la cagoule dans les super-marchés ?

Les publiciataires et hyper-marchés ne reculent vraiment devant rien pour se faire de la promo gratuite...

Extrait d'un article de Metro Mis à jour 20-03-2010 07:34

 

Appel à témoins après le meutre d'un policier imputé à l'ETA

 

Ci-joint les photos des suspects et la vidéo diffusée par les autorités françaises et espagnoles afin de recueillir des témoignages.

 

T'as le bonjour de Suzie, mon gros Loup ! .jpeg

Issu de la caméra de surveillance du supermarché Carrefour de Villiers-en-Bière, ce film enregistré le lundi 15 mars vers 10 heures laisse entrevoir cinq hommes présentés vendredi comme des "terroristes de l'ETA", mais depuis rapporte France Info, l'agence de presse espagnole Europa Press aurait été contactée par les cinq personnes en question.

Alertés par leurs familles, surprises de découvrir les images de leurs proches dans les médias, il s'agirait de cinq pompiers catalans en vacances dans la région.

 

No comment...

08:32 | Lien permanent | Commentaires (2) |

19/03/2010

Bruno Gaccio et Pierre Martinet : l'espion qui m'aimait ?

L'incroyable polar de Canal+ a été décrypté par le parquet de Paris, qui a demandé, le 9 février, au juge d'instruction de renvoyer la chaîne privée pour espionnage devant le tribunal correctionnel, ainsi qu'un ancien agent secret et quatre policiers ou anciens policiers.

Pierre Martinet, un ancien agent de la direction générale de la sécurité extérieure (DGSE, les services spéciaux), envoie en avril 2005 au parquet son livre, Un agent sort de l'ombre (éd. Privé). Il y raconte notamment comment il a espionné Bruno Gaccio, le chef de file des Guignols, sur ordre de Gilles Kaehlin, un ancien policier des renseignements généraux devenu directeur des moyens généraux à Canal.

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23:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Nicolas Sarkozy et « la moindre insulte » ou « le moindre manque de respect »

 

Nicolas Sarkozy :

«J'ai demandé aux fonctionnaires de police qu'à la moindre insulte, au moindre manque de respect, des conséquences judiciaires soient engagées»

extrait de l'article du Figaro du 18/03/2010

 

 


23:12 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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