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21/04/2010

Echec au préfet expulseur: Mme Benchama a refusé d’embarquer pour Casblanca

Mme Rqyia Benchama Allal, retenue depuis jeudi dernier au Centre de rétention de Geisposlheim, a été conduite cet après-midi à l’aéroport de Strasbourg-Entzheim, à peine réouvert depuis 15h.

Alors qu’elle est convoquée chez le Juge des libertés et de la détention jeudi à 9h, le Préfet a voulu accélérer les choses. Mal lui en a pris! Mme Benchama, courageusement, a refusé d’embarquer alors qu’elle se trouvait au bureau de la PAF.

Prévenus vers 18h de son expulsion imminente, nous avons foncé à l’aéroport pour convaincre les passagers, très réceptifs, au guichet d’embarquement,de ne pas boucler leur ceinture, ce qui leur occasionnerait seulement un léger retard.

Ils n’ont même pas eu à agir, tant la détermination de cette veuve marocaine d’un ancien combattant et prisonnier des Allemands en 1940, était grande.

C’est avec crainte, d’abord, puis avec plaisir,  que nous avons suivi l’embarquement des passagers, puis les manœuvres de décollage de l’avion de Royal Air Maroc, nous doutant de l’échec de l’expulsion.

Nous nous sommes rendus près des locaux de la PAF et avons assisté en direct à la sortie de Mme Benchama, accompagnée de 3 gendarmes. Nous avons même pu lui parler un instant, lui faire des signes.

En direct, à 20h2, Mme Benchama renvoyée au CRA de Geispolsheim

http://www.youtube.com/watch?v=gW2_flmv2wo

Un gendarme a confirmé qu’elle allait être reconduite au CRA.

Cela lui permettra donc , assistée de son avocat et entourée de ses amis, de s’expliquer devant le juge.

L’OQTF n’est pas levé. Elle passe encore une nuit de plus au CRA alors qu’elle est malade et affaiblie de n’avoir rien mangé depuis le début de sa rétention.

mais le Préfet et le ministre des expulsions ont subi une première défaite.

A nous de parachever le travail et de faire libérer Mme Benchama dont toute la famille est en France et qui doit bénéficier de la pension d’ancien combattant de son mari, né en 1919, décédé en 1998, qui a combattu pour la libération de notre pays, contre le nazisme, de 1939 à 1940 et a été prisonnier des Allemands.

Qui pourrait comprendre que cette femme puisse être expulsée, après les services rendus par son époux?

A tous ceux qui peuvent être présents jeudi matin avant 9 h, rendez-vous devant le Palais de Justice de Strasbourg, quai Finkmatt.

Article de La feuille de Choux

 

22:07 | Lien permanent | Commentaires (1) |

Dyncorp - Formation de la Police Afghanistan - " les milliards de dollars perdus" (la sénatrice McCaskill)

 

"I don't think DynCorp has always had the leadership or the plan in place to convey to the people who work for them what they should be doing and how," Sen. Claire McCaskill (D-Mo) told the Huffington Post Investigative Fund after the hearing. "And there was a disconnect between the military, the State Department and the actual work product of DynCorp."

DynCorp has consistently defended its work in Afghanistan.

 

Article de  Christine Spolar Huffington Post Investigative Fund

 

pour info :

iCasualties.org: Operation Enduring Freedom

Fatalities by Year and Month

 

Year Jan Feb Mar Apr May Jun Jul Aug Sep Oct Nov Dec Total
2001 0 0 0 0 0 0 0 0 0 3 5 4 12
2002 10 12 14 10 1 3 0 3 1 6 1 8 69
2003 4 7 12 2 2 7 2 4 2 6 8 1 57
2004 11 2 3 3 9 5 2 4 4 8 7 2 60
2005 2 3 6 19 4 29 2 33 12 10 7 4 131
2006 1 17 13 5 17 22 19 29 38 17 9 4 191
2007 2 18 10 20 25 24 29 34 24 15 22 9 232
2008 14 7 20 14 23 46 30 46 37 19 12 27 295
2009 25 25 28 14 27 38 76 77 70 74 32 34 520
2010 45 55 39 27 0 0 0 0 0 0 0 0 166

 

11:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Miguel Benasayag - «Légitimité de la lutte armée»

Retour sur une réponse à "Mais le sang a coulé" lors de l'entretien-débat de la projection de "Ni vieux Ni traîtres"

 

Entretien avec Miguel Benasayag, psychanalyste et philosophe, sur le thème de « la légitimité de la lutte armée »

Réalisé en février 2010 dans le cadre de la campagne 2010 pour la libération des prisonniers d'Action directe.


Miguel Benasayag - «Légitimité de la lutte armée» - I sur II

Deuxième partie :


Miguel Benasayag - «Légitimité de la lutte armée» - II

Le film-documentaire "Ni vieux Ni traîtres" est à voir (avec beaucoup d'autres choses) chez le Jura Libertaire : Ni vieux Ni traîtres (2006)

07:35 | Lien permanent | Commentaires (0) |

20/04/2010

X Ray Spex "Germ Free Adolescence"

09:16 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Pétain, le traître de 40, fêté en catimini

Samedi 25 avril 2009, à Cauchy-à-la-Tour, dans le Pas de Calais, une soixantaine d'admirateurs du maréchal Pétain, la plupart venant de la région parisienne, se sont retrouvés dans la maison natale de l'ex-chef d'État condamné à mort après la Libération pour intelligence avec l'ennemi, pour collaboration avec le régime nazi. Depuis une trentaine d'années, autour du 24 avril, ils se retrouvent en catimini dans cette maison.

Pendant deux heures et demie, ils assistent à une messe, ils déposent une gerbe et interprétent « Maréchal nous voilà », l'hymne officieux de Vichy... «  Nous voulons rétablir la vérité historique et nous ne sommes pas une association politique », jure Hubert Massol, le président de l'ADMP... pourtant élu jusqu'en 2008 au conseil municipal d'Asnières sous l'étiquette MNR (le parti de Bruno Mégret).

Le but avoué de l’ADMP (Association pour la Mémoire du maréchal Pétain, fondée en 1951 par le général Weygand) est d’obtenir la révision du procès de 1946 et le transfert de la dépouille du traître de l’Ile d’Yeu à l’ossuaire de Douaumont. Rachetée en 1992 par l'ADMP, le vieux corps de ferme a été transformé en musée, orné de symboles religieux et de divers objets entretenant un certain culte de la personnalité.

Pour Gérard Defrance, maire par intérim, l’ouverture publique de ce musée est impensable dans la commune car «  On n'a pas le droit de faire une chose pareille, en mémoire de tous ceux qui ont péri dans les camps ». Les Cauchois se résignent à voir défiler ces pèlerins, catholiques traditionalistes proches de Mgr Lefebvre, même s’il y a eu des manifestations hostiles en 1982. D’ailleurs, depuis, la messe n’est plus organisée dans l’église du village et très rares sont les habitants du cru à participer à ces cérémonies particulières.

Le 22 avril 2006, à l’occasion du 150ème anniversaire de l’anniversaire de Pétain, Hubert Massol déclarait notamment : « Si Philippe Pétain fut glorieux en 14-18, il fut grand dans les années 40, où sacrifiant son prestige et sa tranquillité, après une vie bien remplie au service de la Patrie, il remit tout en question en acceptant de faire le don de sa personne à la France, pour atténuer son malheur. Plus d’un demi-siècle a passé, la réconciliation européenne se concrétise péniblement, il reste à réaliser la réconciliation des Français, malgré les passions d’une minorité et l’hostilité des lobbies. »

A la lecture de ces lignes, chacun est libre de comprendre le révisionnisme rampant de cette association et son obstination à occulter la responsabilité de Pétain et de bien d’autres dans la collaboration active du gouvernement de Vichy avec le régime nazi. Cela dit, VISA se réjouit de l’audience de plus en plus résiduelle de cette association, même dans le village natal de Pétain.

Article de VISA -

 

 

Il déterre le cadavre du pétainisme

Dans « On a volé le Maréchal ! », récit historique captivant et plein de verve, l’historien Jean-Yves Le Naour retrace un étonnant fait-divers : en 1973, un commando de militants pétainistes a enlevé le cercueil de l’ex-Maréchal, enterré à l’île d’Yeu. Objectif : réhabiliter Pétain en imposant au gouvernement sa sépulture à Douaumont, haut-lieu de mémoire de la Première Guerre mondiale, pour mieux faire oublier son sinistre rôle dans la Seconde.
Vingt-cinq ans après, Pétain et les pétainistes bougent-ils encore ?

Réduite à sa plus simple expression, la communauté pétainiste ne semble pas vraiment en situation d’exhumer le cadavre politique de Pétain. « Aujourd’hui, Pétain est oublié sur son île, accablé par le verdict de l’histoire, et la France a enfin réussi à enterrer ce cadavre dans le placard en regardant son passé dans les yeux, conclut Jean-Yves Le Naour. Je sortirai par la grande porte ou pas du tout, disait le condamné à ses avocats. Ca ne sera pas du tout. » Mais les traits du pétainisme, même boulotté par les vers, eux, ne sont-ils pas encore capables d’être recyclés par une autre idéologie autoritaire contemporaine ?

Le 25 avril 2009, forts de leur habitudes mais de moins en moins nombreux, une poignée de militants de l’ADMP (Association pour la défense de la mémoire du maréchal Pétain) s’est rendue à Cauchy-à-la-Tour (Pas-de-Calais), dans la maison natale de l’ex-Chef de l’Etat français et ex-maréchal, condamné à mort en 1945 par la Haute-Cour de justice, gracié par de Gaulle, incarcéré, puis enterré à l’Ile d’Yeu en 1951.

Depuis 1992, l’ancien corps de ferme est devenue la propriété de l’association qui en a conçu un petit musée à la gloire de Pétain et du pétainisme, au grand dam du bourg cauchois.

Une messe (traditionnaliste) fut dite. Une gerbe, déposée. Un vigoureux « Maréchal, nous voilà », entonné. Et un discours, prononcé par Hubert Massol, président de l’ADMP depuis février 2009. « Nous voulons rétablir la vérité historique » a t-il martelé, comme ses prédécesseurs (général Weygand, Jacques Isorni) depuis la création de l’association en 1951. « Apolitique » a rajouté celui qui fut l’un des gros bras de Jean-Louis Tixier-Vignancourt, avocat d’extrême droite, et candidat à la présidentielle de 1965. Cet ancien élu jusqu’en 2008 du conseil municipal d’Asnières sous l’étiquette MNR est également l’un des principaux pieds-nickelés d’un fait-divers extravagant, raconté par l’historien Jean-Yves Le Naour dans son récit « On a volé le Maréchal ! »

Dans la nuit du 19 au 20 février 1973, à la tête d’un commando de six militants pétainistes, Hubert Massol extrayait du minuscule cimetière de Port-Joinville sur l’île d’Yeu, le cercueil en chêne du maréchal, dont les restes, à leur grand étonnement, étaient parfaitement conservés. Ils embarquèrent la dépouille dans une fourgonnette, et commençait alors une cavale croquignolesque de 48 heures qui, de défection de complice en amateurisme jusqu’à la traque policière, conduisit Philippe Pétain dans le box d’un parking miteux des puces de Saint-Ouen. Alors qu’ils voulaient faire chanter le gouvernement en lui imposant la translation des cendres du militaire à l’ossuaire de Douaumont pour le réhabiliter en tant que héros de la Première Guerre et non traître et petit dictateur de la Seconde, la tentative s’achevait en eau de boudin.

Arrêté, Hubert Massol, adhérent de l’ADMP, prit sur lui toute la responsabilité du raid et les quelques mois de prison, sans oublier la lumière médiatique qui fait toujours de lui une personnalité héroïque dans le microcosme. Mais les enquêteurs, eux, soupçonnèrent l’avocat Jean-Louis Tixier-Vignancourt, experts en coups fourrés ou tordus, d’être le cerveau du projet.

De 1951 à 2009, la double mission des pétainistes

En exhumant ce fait-divers, proliférant de personnages pittoresques et de chimères idéologiques, Jean-Yves Le Naour souligne la vivacité d’une revendication qui perdure encore, et où tous les coups tactiques sont permis.

L’ADPM s’est fixé une double mission : la révision du procès de 1945 et la réhabilitation de Pétain en inhumant ses cendres à l’ossuaire national de Douaumont. Pour ce, même si cette famille au propre, les héritiers, et au figuré, les politiques, se déchire et se dispute les restes du « Vieux », elle n’ hésite pas à faire le siège des présidents de la république successifs, devenant au fil des circonstances gaullo-compatibles ou mitterrandophiles. De 1968 à 1992, de Pompidou à Mitterrand, ils se réjouirent ainsi de voir fleurir la tombe du maréchal par l’Elysée tous les 11 novembre.

À l’occasion de la présidentielle de 2007, l’ADMP appela encore le président de la république Jacques Chirac à faire un geste d’honneur et de « réconciliation nationale ». En 2008, cette association organisait également un pèlerinage à Verdun, à la faveur du 90e anniversaire de l’armistice de 14-18, pour mieux ramener leur héros dans ce giron historiquement fréquentable. Hubert Massol qui a repris le flambeau de la présidence, après la disparition en janvier du nonagénaire général Jacques Le Groignec, fait partie de la deuxième génération de pétainistes de l’ADPM. Lui, pour arriver aux objectifs de l’Association, mise désormais sur une opinion publique moins vive à réagir que dans les années 50-70 sur cette mémoire noire du général Pétain.

« Un vent de révisionnisme, au sens étymologique, semble souffler sur les esprits contemporains qui n’acceptent plus de penser en noir et blanc, affirmait-il en avril 2006, à l’occasion du centenaire de la naissance de l’ex-maréchal. L’opinion accepte de moins en moins la politisation de la mémoire et la culpabilisation du Peuple français. Elle rejette avec force cette tendance à l’aliénation des esprits qui conduit à une repentance unilatérale. Ce détournement de la Mémoire qui est une falsification inacceptable de notre Histoire, suscite néanmoins quelques réactions inattendues chez certains historiens ou intellectuels conformistes qui se sont élevés contre les lois liberticides qui régissent l’enseignement officiel. »

Article de L'Annuel des Idées - 28/06/2009

09:00 | Lien permanent | Commentaires (2) |

Hommage au résistant lyonnais Nathan Chapochnik

Le 20 Avril 2009 disparaissait brutalement à Lyon Nathan Chapochnik, résistant lyonnais FTP MOI (Franc Tireur Partisan, Main d’Oeuvre Immigrée). Retour sur son parcours pour lui rendre hommage, avec notamment la Résistance, les sabotages et les actions de guérilla avec le bataillon Carmagnole…

Il avait bien voulu en octobre 2007 parler de sa vie et de ses actions à RADIO CANUT, en direct dans l’émission BISTANCLAQUE.

Nathan CHAPOCHNIK n’avait pas d’âge , enfin c’est l’impression qu’il donnait quand on le rencontrait et qu’on parlait avec lui. Et pourtant à 89 ans toujours en pleine action et avec plein de projets en cours, son coeur l’a lâché.

89 ans et presque 80 ans de militantisme

Fils de juifs ukrainiens immigrés en France pour fuir les pogroms, il est né à Paris le 9 novembre 1920. Né français et républicain, il le reste même quand à 20 ans, la France n’est plus républicaine. Fin 40, il colle déjà des affiches antinazies sur les murs de Paris.

En décembre 1941, il s’installe à Lyon avec sa famille, poursuivant son activité professionnelle d’ouvrier fourreur à domicile. Il entre en contact avec les Jeunesses juives de Lyon, qui deviendront l’Union de la jeunesse juive (UJJ) avec qui il participe à des actions clandestines : collages d’affiches, distributions de tracts dans les transports en commun, les cinémas.

Les camps de concentration, il le dit, il le savait déjà depuis longtemps.
L’étoile jaune il ne l’a jamais portée, il n’en était pas question.
Tout de suite il a voulu se battre contre le nazisme et ses suppôts français, se battre vraiment, et il devient, sous le nom de "Francis", un des premiers membres des groupes FTP-MOI, donc un clandestin.

En juin 1942 c’est avec son camarade et beau frère Simon Zaltzerman (dit "Fred") qu’il est détaché de l’UJJ auprès des FTP-MOI : c’est ainsi qu’ils deviennent les deux premiers membres du bataillon CARMAGNOLE, formé à Lyon en juillet 1942, un des plus actifs maillon de la Résistance.

La résistance, des sabotages et des actions de guérilla avec le bataillon Carmagnole

Le 11 novembre 1942, pour accueillir les Allemands il est sur la passerelle Saint Vincent en couverture des résistants qui lancent la grenade qui n’explosa pas.

A partir du 11 novembre 1942, il participe avec Zaltzerman et Kugler à des actions armées contre les troupes allemandes et des sabotages de camions, de transformateurs électriques… ainsi que beaucoup d’autres actions contre les occupants dans la région lyonnaise. Il en contera quelques unes.

Il assurera pendant un temps le fonctionnement de l’imprimerie clandestine de l’Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide (UJRE) à son domicile avenue Thiers à Villeurbanne, avant de lui trouver une cachette plus sûre. Vers la mi-mars 1943, il rentre dans la clandestinité totale cessant tout contact avec sa famille et toute activité professionnelle pour ne se consacrer qu’à la lutte contre l’ennemi nazi : « Ni travail, ni famille, ni patrie ».

Le 27 mai 1943, une opération pour récupérer des tickets d’alimentation se passe mal et son beau frère Simon Zaltzerman (dit Fred) est blessé, puis capturé et sera guillotiné.
Le 4 décembre 1943, il allait être guillotiné à la prison Saint-Paul par les soins de la "justice" française de Vichy. Le juge responsable de la condamnation sera abattu par un groupe FTP MOI de CARMAGNOLE.
Pour échapper à sa condamnation, il quitte Lyon pour Grenoble, avec le bataillon Liberté, ce qui formera le bataillon Carmagnole-Liberté. Il sera à l’origine de la création, avec une douzaine de compagnons, du maquis Le Chant du Départ près du Mont Aiguille…

Puis il part à Nice où il devient "Paul", responsable militaire des FTP MOI du département. Grâce aux liens qu’il développe avec l’Armée secrète, il parvient à armer ses groupes. Ainsi le maquis de Peille reçoit un parachutage d’armes et d’explosifs. Les actions se poursuivent contre l’occupant allemand : destructions de camions, d’une usine d’air liquide, attentat à la bombe dans un café, contre un blockhaus ; jusqu’à sa blessure au Cros-de-Cagnes, le 6 juin 1944, qui l’oblige à interrompre ses activités. Il poursuit toutefois l’instruction militaire de groupes de combat (Arméniens) jusqu’à la libération de Marseille le 15 août 1944.

Après la guerre il s’engage dans l’armée, et assez vite on l’envoie en Indochine. Mais comprenant tout de suite qu’il n’est pas question pour lui de devenir un artisan du massacre du Viet Minh [1], il démissionne de l’armée en 1951.

Il reprend ensuite à Lyon sa vie civile et de militant oeuvrant pour la cause de ses compagnons disparus dans la lutte (97 morts au combat sur les quelques 200 membres de CARMAGNOLE et LIBERTÉ), au sein de l’ANACR, et pour celle de la justice sociale et des droits des travailleurs. Avec d’autres résistants et déportés, Nathan participait activement à l’activité en direction des scolaires du Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon.

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Marcel Bertone

Quelques jours avant sa mort, place Bertone sur le plateau de la Croix Rousse, il prononçait le discours de l’hommage annuel rendu au résistant lyonnais assassiné Marcel BERTONE et "Chapo", comme on l’appelait dans son quartier, parlait "du devoir de mémoire à poursuivre après notre disparition "…

NATHAN , nous y sommes.

En plus de pouvoir enregistrer cette émission Bistanclaque de Radio Canut, on peut emprunter à la Bibliothèque de la Part-dieu une vidéocassette VHS (82 mn.) : "Témoignage de Francis Chapochnik", enregistrée le 11 juin 1997 au Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon, qui contient des informations sur le bataillon Carmagnole et d’autres récits personnels sur la guerre 39/45, sur Lyon…

[1] Ligue, créée par les Communistes en 1941, et qui regroupe tous ceux qui luttent pour l’indépendance du Viet Nam

Article de chez rebellyon.info

 

08:23 | Lien permanent | Commentaires (1) |

19/04/2010

Liberté pour Mme Benchama !

La France, ingrate, et son ministre des expulsions, l’ignoble Éric Besson, « honore » un ancien combattant marocain, né en 1919, décédé en 1998, en expulsant sa veuve, 63 ans, Mme Rqiya Benchama Allal, retenue au Centre de rétention de Geispolsheim depuis 5 jours, ce 19 avril.

Mais le vol AT725 de Royal Air Maroc à destination de Casablanca, a été annulé grâce au nuage de poussières islandais.

Mme Benchama était venue voir sa famille en France. Elle a été arrêtée, jeudi dernier, au domicile de son fils à Belfort, et internée au Centre  de Rétention de Geiposlheim.

Elle a été déboutée de sa demande d’annulation de l’Obligation de Quitter le Territoire Français, pour une erreur formelle dans le recours, rédigé par son fils, où manquait un nom à un endroit. Le recours a été jugé irrecevable.

Mme Benchama, qui ne s’alimente pas depuis son internement, car elle ne peut avaler que des liquides, est diabétique. Toute sa famille est en France, et plusieurs sont français.

Elle a été réveillée très tôt samedi matin, conduite au Consulat du Maroc qui a délivré le laissez- passer.

Si les vols aériens reprennent, elle sera expulsée aussitôt.

La seule façon, pacifique, d’empêcher son départ est aux mains des passagers de l’avion et du pilote.

Si vous ne bouclez pas vos ceintures, l’avion ne peut décoller.

Le seul risque est un petit retard au décollage, après que la police aura fait decendre Mme Benchama.

N’acceptez pas l’inacceptable!

Non à l’expulsion de Mme Benchama!

VIGICRAGE
Vigilance CRA Geispolsheim

La Feuille de Choux - 19/04/2010

21:15 | Lien permanent | Commentaires (1) |

Comrades and family of Kostas Gournas - Our solidarity can not be "exterminated"

A letter by Kostas Gournas, one of the six arrested anarchists

 

Kostas Gournas is one of the six anarchists arrested recently in Athens, accused by the police of participating in the urban guerrilla group Revolutionary Struggle. Kostas wrote the following brief open letter to the minister of public order, Michalis Chrysochoidis on Friday 16.4, when he was still being held at the 12th floor of the police headquarters in Athens. While there Kostas was evidently tortured (police-released photographs testify this). Kostas has since been transferred to the prison of Trikala in the north of the country where, together with another one of the six arrested anarchists (Vaggelis Stathopoulos) he is being held under “special conditions” – that is, with limited access to toilet and water and with many obstacles in his communication with relatives and lawyers.

I would like to personally thank the Minister of Public Order Mr. Michalis Chrisochoidis for the special treatment he reserved for me, with the beatings, threats toward my wife and kids and my pre-trial detention in the Prison of Trikala, which will deny me the elementary right of every prisoner, to communicate with their family. Honestly, I could not believe he would slip down to this level. However, because I have learned since my 20 years of age to overcome whatever hurdles, I shall remain upright. You will not achieve my physical nor my political extermination.

Kostas Gournas

April 16, 2010
12th floor, Police HQ, Athens

The threats and torturing of those held in relation to the so-called “Revolutionary Struggle Case” will not result into the extermination of any of us. They seem to have failed to understand that one of us will make not even a single step back. We are, and we shall remain on their side. Our solidarity can not be “exterminated”.

Comrades and relatives of Kostas Gournas

After the Greek Riot - 19/04/2010

 

21:12 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/04/2010

Mort d'un ado afghan de 16 ans en tentant le passage

 

Loon Plage, près de Dunkerque, selon une personne de Salam:

 

Ramahdin était afghan et il avait 16 ans . Il a trouvé la mort dans la nuit de samedi à dimanche en tentant de passer en angleterre. Caché sous un camion qui montait sur le ferry boat de Loon Plage pour rejoindre son eldorado. Un contrôle de police d'après le camarade qui était avec lui et il  a perdu la vie sous les roues du semi remorque. Personne n'en a parlé, la presse n'était pas au courant. La mort d'un jeune de 16 ans est-elle si banale que ça?

Nous étions plusieurs à le connaitre puisqu'il était allé avec son cousin à Bailleul pour une convalescence, deux gentils garçons d'ailleurs.

Qu'en est-il actuellement? Le corps serait rapatrié en afghanistan via l'ambassade.

Combien devra -t-il  encore y avoir de morts ? "

http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/26151

17:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Relevé photographique : Strasbourg partout - Émeutiers debout

strasbourg_partout.jpg

Relevé photographique de slogans
apparus mercredi 15 avril ou jeudi 16 avril 2009
sur les murs de la ville d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine
)

Reportage photo pris chez le Jura Libertaire

 

16:41 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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