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19/10/2010

La base dans les organisations clandestines...


"L'ennemi intérieur trouve essentiellement sa base dans les organisations clandestines des partis prorouges, qui peuvent agir soit par agents isolés, par petits groupes ou par formations du type "commando" susceptibles d'intervenir sur n'importe quel point du territoire, soit, ultérieurement, par bandes de partisans, organisés et armés avec soutien ou non de l'extérieur, du type "maquis", susceptibles de grouper militants et réfractaires, dans certaines régions, notamment celles qui demeurent peu pénétrées par le déploiement des forces militaires alliées et sont caractérisées par de fortes densités démographiques prorouges, ou par une nature de terrain peu pénétrables".


 

Exercice Antarès - Cas concrets - L'ennemi Intérieur p.97 - Mathieu Rigouste - Editions La Découverte 2009

00:05 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/10/2010

Les apprentis terroristes islamistes du Prytanée seront jugés le 9 février

Des élèves du Prytanée militaire de La Flèche devant le juge pour avoir joué aux terroristes islamistes. L’affaire, qui devait être examinée ce mardi devant le tribunal du Mans, dans le cadre d’une audience de plaider-coupable, a finalement été renvoyée au 9 février.

La présidente de l’audience a refusé d’homologuer la peine de 200 € d’amende proposée par les services du procureur à l’encontre des deux garçons.

Le 22 janvier dernier, au Prytanée de La Flèche (Sarthe), ces deux derniers, alors âgés de 19 ans, quittent leur chambre, déguisés en terroristes islamistes. Armés d’une kalachnikov hors d’usage, décrochée du mur de la chambre d’un camarade qui s’en servait comme décoration, ils imitent l’accent arabe et, au cri de « Allah akbar » (« Dieu est le plus grand », en arabe) menacent le gardien du poste de garde situé à l’entrée du Prytanée. Puis disparaissent dans la rue, après avoir filmé la scène avec un téléphone portable. Les plaisantins à l’humour douteux reviennent un peu plus tard. Puis se dénoncent. Ce qui ne les empêche pas d’être poursuivis pour violence avec menace d’une arme sans interruption totale de travail.

L’un des deux garçons est toujours scolarisé en classe préparatoire au Prytanée. L’autre est entré dans les ordres.

piqué sur Ouest-fRance.fr - 12/10/2010

http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2008-01/2008-01-05/article_tontonsflingueurs468.jpg

08:24 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/10/2010

La "communication blanche" : de Zun Zu à Clausewitz

33ème séminaire de recherche à l’Ecole de Guerre Economique “La culture allemande en guerre de l’information”, dans le cadre du 3ème cycle en “Stratégie et intelligence économique“, le 25 mai 2010




 

  • Bernd Bühler, Pdg de JANUS Consulting, Gesellschaft für Sicherheit in der Wirtschaft.
  • Michael Hellerforth, Directeur des relations internationales au barreau de Paris, OSINT Analyst – HAWK Germany.

 

doc PDF TTa 117 tta117.pdf

doc PDF Point sur les Opérations psychologiques Point_sur_les_operations_psychologiques.pdf

19:48 | Lien permanent | Commentaires (0) |

29/09/2010

La vie reprend son train-train quotidien...

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Photo prise à Limoges le 20 octobre 2009

13:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/09/2010

Du temps où "Jean-Yves Camus et les RG s'inquiètent du renouveau de l'extrême gauche « autonome »"

Par Jean-Yves Camus | Chercheur en science politique | 07/02/2008 | 19H17

On l'avait remarqué depuis les manifestations qui avaient immédiatement suivi l'entrée en fonction de Nicolas Sarkozy : il existe en France un renouveau de la mouvance « autonome » d'extrême gauche, qui avait aussi fait parler d'elle lors des mobilisations contre le CPE en 2006 et contre la loi LRU, en 2007.

Les Renseignements généraux, qui ont travaillé sur ces groupes, ont interpellé ces derniers mois, à Toulouse, à Bourges, en Bretagne et en région parisienne, plusieurs jeunes d'une vingtaine d'années, dont certains en possession d'explosifs artisanaux, et qualifiés un peu rapidement par les enquêteurs « d'anarcho-autonomes ».

Faut-il réellement ranger, comme de nombreux médias l'on fait en reprenant intégralement et sans recul des informations policières, cette « nouvelle autonomie » parmi les dangers terroristes ? C'est aller un peu vite. Car, si dans une interview au Figaro du 1er février, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot- Marie, met en garde contre la « résurgence violente de l'extrême gauche radicale » en invoquant le danger de voir resurgir des clônes d » « Action directe, des Brigades rouges ou de la Fraction armée rouge », la situation est bien différente de celle de la fin des années 70, qui voyait s'écraser la queue de comète du mouvement maoïste.

Effectivement, on a vu émerger ces dernières années une mouvance de quelques centaines de militants radicaux, partisans de l'action violente dirigée contre les symboles de l'appareil d'Etat (police et gendarmerie ; bâtiments officiels). De quels textes théoriques s'inspirent-ils ? A quelle mouvance idéologique les rattacher ? L'enquête policière a mis en avant un texte, « L'Insurrection qui vient », publié par un « Comité invisible ».

Cela peut faire peur, sauf que, loin d'être un brûlot clandestin, il s'agit…d'un livre publié en 2007 aux éditions la Fabrique, le comité invisible étant, pour éclairer la référence historique, un organisme lyonnais de propagande républicaine, dans les années 1830. Egalement mis en avant, le fait que certains interpellés ont été trouvés en possession de documents signés « Organe de liaison au sein du parti imaginaire », lequel « parti imaginaire » a préfacé, toujours aux éditions la Fabrique, un livre titré « Maintenant, il faut des armes ». Certes, mais l'ouvrage en question est l'œuvre… d'Auguste Blanqui ! Les déçus des mouvements antifascistes et altermondialistes

Rien de bien neuf donc. La seule réelle continuité avec l'autonomie des années 80 réside dans la présence, pour encadrer et former des militants souvent arrivés sans aucune culture théorique d'extrême gauche, d'une ou deux dizaines de militants « historiques » qui ont commencé à s'engager voici un quart de siècle.

L'irruption de la mouvance autonome n'est pas, contrairement à ce qu'affirme la ministre de l'Intérieur, le résultat de « l'affaiblissement à droite comme à gauche des partis politiques qui permettent d'exprimer les frustrations sociales ». Elle est le résultat de la crise du mouvement antifasciste, elle-même consécutive à la marginalisation du Front national. Elle est surtout la conséquence de l'institutionnalisation de l'extrême gauche altermondialiste, désormais intégrée au jeu politique et électoral et qui génère donc des déçus.

D'où l'émergence d'une vague de très jeunes militants, partisans de la « propagande par les faits », et qui sont en rupture avec les organisations anarchistes constituées, telle Alternative libertaire et la CNT.

L'occupation-saccage de la Maison des sciences de l'homme

La première apparition visible des « nouveaux autonomes » date de l'occupation-saccage de la Maison des sciences de l'homme, à Paris, en mars 2006 : outre des slogans violents graffités sur les murs (« CRS blessé, achève-le »), on avait alors remarqué la présence, comme dans plusieurs squatts politisés de Paris et de la banlieue, de militants allemands ou italiens d'ultra-gauche.

Les occupants de l'Ehess, regroupés sous le vocable « AG en lutte », ont d'ailleurs produit une longue brochure expliquant leur démarche, sous le titre « Une expérience d'assemblée en France au printemps 2006 ». A la même époque, le 23 mars 2006 place de la Nation, les « autonomes » ont également durement affronté les CRS, en fin de manifestation contre le CPE.

Mais alors déjà, le renouveau de l'autonomie violente était perceptible notamment à travers l'action des « Black Blocks » lors des sommets du G8 à Evian, à Gênes et l'année dernière en Allemagne. Et là encore, les Black Blocks sont idéologiquement hétérogènes : si l'autonomie domine dans les BB français, en Suisse, l'impulsion vient des marxistes-léninistes du Revolutionäre Aufbau.

L'autonomie est donc une nébuleuse éclatée. Elle se construit sur la base de petits groupes locaux et de petites publications irrégulières dont beaucoup sont visibles sur le site Infokiosques.net. Internet d'ailleurs, devient un vecteur important de circulation d'informations de la mouvance, en particulier sur le site Indymedia Paris, où sont postés nombre de messages avertissant d'une mobilisation ou d'un rassemblement, pratiquement en temps réel.

Des textes aux relents d'extrême droite

Il est une dernière question qu'on peut de poser, à la lecture de certains textes de cette mouvance : anarchiste, l'est-elle vraiment ? Certains passages en effet, ont des réminiscences curieuses. L'utilisation du concept d'Occident par l'AG en lutte, par exemple, pour décrire l'Europe et l'Amérique, n'a pas grand-chose de libertaire. Et pour conclure, lisons les phrases suivantes :

« Qui grandit encore là où il est né ? Qui habite là où il a grandi ? Qui travaille là où il habite ? Qui vit là où vivaient ses ancêtres ? Et de qui sont-ils, les enfants de cette époque, de la télé ou de leurs parents ? “La vérité, c'est que nous avons été arrachés en masse à toute appartenance, que nous ne sommes plus de nulle part, et qu'il résulte de cela, en même temps qu'une inédite disposition au tourisme, une indéniable souffrance.”

C'est un extrait de “L'Insurrection qui vient” (pp.19-20). Et cela sent bigrement le “retour aux racines”, voire “la terre et les morts”, thèmes chers à l'écrivain d'extrême-droite Maurice Barrès.

piqué au tas sur Rue 89 - 07/02/2008

 

La «mouvance anarcho-autonome» placée sous surveillance

 

Mise en cause dans le sabotage de lignes SNCF, l'ultra-gauche inquiète les services de renseignement, qui notent une résurgence de son activisme.

La résurgence d’un activisme de l’ultra-gauche est redoutée depuis plusieurs mois par la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie et les services de renseignement qui s’en sont alarmés récemment.

La «mouvance anarcho-autonome» est depuis quelque temps dans le collimateur des services de renseignement dont l’un des membres, de la Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI), sous couvert de l’anonymat, a dit à l’AFP que leurs «craintes étaient justifiées».

Déjà, lors de la série des alertes à la bombe contre les TGV en Savoie, en juin 2008, assorties d’une lettre de revendication évoquant les Brigades rouges italienne, les services de police avaient fait part de leurs inquiétudes.

Plusieurs notes des Renseignements généraux (RG), - disparus depuis au profit de la DCRI -, affirmaient «redouter une résurgence d’un terrorisme d’extrémistes de droite et de gauche».

«Regain d'activité»

Ils ne relevaient pas de «menaces précises» ni de «groupes constitués» comme ceux apparus dans les années 1980 par exemple, mais avaient réactivé leurs surveillances et leurs fichiers.

Les RG relevaient, à l’appui de leurs craintes, une série d’arrestations en région parisienne, Toulouse ou Marseille d’un «petit nombre d’individus» se réclamant ouvertement «de la mouvance autonome».

Interpellés en possession d’engins explosifs ou d’armes, ils avaient été pour certains recensés, par les RG, comme étant des «meneurs» d’incidents violents avec les forces de l’ordre durant les manifestations lycéennes de 2O07.

L’un était également l’auteur présumé d’une série d’incendies criminels de voitures en région parisienne durant la campagne présidentielle de 2007 qui a marqué, selon les RG, un «regain d’activité des extrêmes de tous bords».

Craintes policières

Début 2008, la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, avait affirmé, sur la foi de ces interpellations, «craindre» en France un «terrorisme d’extrême-gauche».

«Dans notre histoire, chaque fois que les partis extrêmes sont considérablement affaiblis, nous voyons se créer des groupuscules beaucoup plus radicaux qui, dans un certains nombre de cas, sont passés à l’acte», avait-elle dit.

«Un rejet de Nicolas Sarkozy, des mouvements apparus dans les squats ou le développement du net, véhiculant tout et son contraire, font qu’il y a des éléments incitant à être attentif», avait estimé pour sa part à l’AFP, en juin dernier, un ancien «patron» des RG, Jean-Pierre Pochon, qui a traqué Action directe en France dans les années 80.

Jean-Yves Camus, chercheur en sciences politiques, dans une tribune parue à la même époque, incitait à la prudence face aux inquiétudes policières.

«L’irruption de la mouvance autonome n’est pas (…) le résultat de l’affaiblissement à droite comme à gauche des partis politiques», écrivait-il, mais «le résultat de la crise du mouvement antifasciste».

C’est, selon M. Camus, la «conséquence de l’institutionnalisation de l’extrême gauche altermondialiste, désormais intégrée au jeu politique et électoral» qui «génère donc des déçus», dit-il, mais pas des terroristes.

(source AFP)

piqué au tas sur Libération.fr - 11/11/2008

 

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piqué avec camaraderie sur un blog

 

08:31 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/09/2010

L'emploi des seniors : Alain B., ancien maçon, maintenant représentant en outillage de l'école de médecine de Guantanamo*


JEAN-MARIE COLOMBANI INVITE,Alain Bauer et Alain Mabanckou
publicsenat

 

* guantanamo medicine school

12:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/09/2010

Tarnac: la police antiterroriste avoue une «erreur» et des «distorsions»



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à lire sans modération sur UHD :

La police antiterroriste avoue une "erreur" et des "distorsions"

 

20:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

24/08/2010

Palotins don't surf


podcast


22:10 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/08/2010

Un test de l’haleine pour détecter la peste brune

http://4.bp.blogspot.com/_KJ5vokfGROM/S9mpAIAUk0I/AAAAAAAAAFs/5J__BWDcq4o/s1600/zu+beffel+Hauptmanfurher.jpeg

Une équipe israélienne est en train de développer un test du cancer aussi simple à mettre en œuvre qu’un alcootest. Cette avancée médicale majeure, pour louable qu’elle soit, ne concerne malheureusement pas une autre maladie dont la résurgence pourrait menacer le monde entier : la peste.

Si la maladie reste aujourd’hui circonscrite à quelques cas isolés, il convient de prévenir son éclosion à grande échelle.
Une courageuse équipe d’apprentis sorciers étudiants chercheurs français a décidé de relever le défi en se concentrant particulièrement sur la peste brune, une variante de la maladie plus propre sur soi que la peste noire.

la suite sur Brave Patrie

15:11 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/08/2010

Brice n’acceptait pas qu'un groupuscule d'extrême gauche ait pu appeler à la destruction par le feu du centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot.

grenoble_en_feu.jpg

incendie d'un CRA, nuit du 27 au 28 février 1933

 

 

Immédiatement exploité par le gouvernement à des fins politiques, il est suivi par le déploiement du Groupe d'intervention régional (GIR), qui suspend sine die les libertés individuelles et par une campagne de répression dirigée contre la mouvance d'ultra-gauche anarcho-autonome.

 

18:10 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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