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06/08/2010

Le recul : action apportant précision sur les tirs contre des policiers à Auxerre et Villiers-le-Bel

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Des policiers visés par des tirs à Auxerre et Villiers-le-Bel
(Le 5 août 2010)

Des policiers visés par des tirs à Auxerre et Villiers-le-Bel

Le Parisien | 05.08.2010, 17h43

Mardi soir à Auxerre, hier à Villiers-le-Bel. En deux jours seulement, des policiers ont été la cible de tirs d’armes à feu. Dans les deux cas, les tireurs ont utilisés des petits calibres. Mais c’est suffisant pour inquiéter les forces de l’ordre. Pour François Paillard, secrétaire du syndicat Alliance Police nationale Bourgogne et Franche-Comté , « on a franchi un pas qui, pour nous, est grave ».

Auxerre : des armes « de type 22 long rifle »

Une voiture de police a été visée par un tir d’ « arme à feu de petit calibre » et des projectiles dans la nuit de mardi à mercredi dans une cité sensible d’Auxerre, sans faire de blessé, et une enquête a été ouverte, relate la préfecture de l’Yonne. Selon le syndicat Alliance Police nationale, le véhicule de police aurait été impacté deux fois, « au niveau du pare-brise et de la carrosserie », par une arme « de type 22 long rifle ».

Les policiers en tenue, qui patrouillaient vers 2 heures du matin dans le quartier sensible de Sainte-Geneviève, à Auxerre, ont « entendu une déflagration » et « leur pare-brise a été étoilé », a précisé la préfecture. En outre, les fonctionnaires, une fois sortis de leur véhicule et après avoir reçu les renforts de la Brigade Anti-Criminalité (BAC), ont essuyé « des projectiles » et « entendu des déflagrations », selon la préfecture. Cela correspondrait à des « tirs de plombs », selon Frédéric Paillard.

Ces incidents interviennent après qu’un jeune homme, « connu des services de police », ait échappé à un contrôle et se soit réfugié dans son quartier de Sainte-Geneviève plus tôt dans la journée, ont indiqué la préfecture et le syndicat. Un groupe d’une dizaine de personnes, « encagoulées et armées de bâtons et de pierres », a alors « empêché l’intervention de la police », selon Alliance Police nationale. Le jeune homme a finalement été interpellé. Une enquête est en cours, et deux personne ont été arrêtées pour outrages sur des policiers, a indiqué la préfecture.

Une quinzaine d’individus armés à Villiers-le-Bel

Des policiers, qui contrôlaient un véhicule, ont essuyé mercredi soir des tirs par arme à feu à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise) sans qu’il y ait de blessés. « Vers 23h40, une équipe des UTEC (Unité territoriale de quartier) contrôlait un véhicule place du Bois Joli à Villiers-le-Bel lorsqu’une quinzaine d’individus se sont présentés. Ils étaient armés », a expliqué Audrey Vagner, du syndicat Alliance Val-d’Oise. « Il y a eu des tirs à deux reprises sur les policiers qui ont riposté par un tir de flashball. Il n’y a pas eu de blessé ni d’un côté, ni de l’autre », a-t-elle précisé.

« Les douilles retrouvées sur place permettent de dire qu’ils étaient armés de 12 mm » (calibre de carabine de jardin, ndlr), a ajouté Mme Vagner. La préfecture du Val d’Oise n’a pas souhaité faire de commentaire, « une enquête est en cours ». La sûreté départementale a été chargée de enquête.

Alliance Police Nationale « en appelle à toute la classe politique »

« Grenoble, Auxerre et maintenant Villiers-le-Bel (...). Ces tirs sont perpétrés par des criminels prêts à tuer pour empêcher l’interpellation d’un malfaiteur ! », a dénoncé Alliance Police Nationale. « Il est urgent que la Justice se fasse entendre et tape du poing sur la table en sanctionnant lourdement, avec la plus extrême des fermetés, en réponse à cet emballement criminel intolérable », déclare le syndicat. « Face à la recrudescence de ces actes extrêmement préoccupants, Alliance Police Nationale en appelle à toute la classe politique pour qu’elle se rassemble unanimement en faveur de l’action des forces de sécurité », conclut le syndicat.


Villiers-le-Bel : les tirs n’étaient pas destinés aux policiers(sources proches dossier)

06/08/2010-[11:11] - AFP

CERGY, 5 août 2010 (AFP) - Les tirs essuyés mercredi soir par des policiers qui contrôlaient un véhicule à Villiers-le-Bel (Val d’Oise) n’étaient pas destinés aux forces de l’ordre contrairement à ce qu’avait affirmé le syndicat Alliance, selon des sources proches du dossier.

"Le tirs n’étaient pas dirigés contre les policiers. Il s’agit d’une lutte entre bandes. Ils ont échangé des tirs et les jeunes qui se sont dirigés vers les policiers fuyaient", a expliqué une source à l’AFP. "Il y a eu des échanges entre jeunes. Certains se sont réfugiés auprès des policiers qui contrôlaient un véhicule", a confirmé une autre source. Jeudi, le syndicat Alliance, deuxième syndicat de gardiens de la paix, avait annoncé que des policiers des UTeQ (Unités territoriales de quartier), qui contrôlaient un véhicule, avaient essuyé mercredi soir des tirs par arme à feu à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise) sans qu’il y ait de blessés. "Grenoble, Auxerre et maintenant Villiers-le-Bel (...). Ces tirs sont perpétrés par des criminels prêts à tuer pour empêcher l’interpellation d’un malfaiteur !", avait dénoncé Alliance Police Nationale. Contacté par l’AFP, le parquet n’a pas fait de commentaire. La sûreté départementale a été chargée de l’enquête.

piqué sur Brèves du désordre -06/08/2010

 

 

  • Rappel du positionnement du doigt sur la queue de détente :
    • C'est la partie la plus sensible de l'index qui doigt se trouver en contact avec la queue de détente.
    • Cette partie ce situe au niveau de la pulpe de la dernière phalange (confère schéma).

 

12:25 | Lien permanent | Commentaires (0) |

30/07/2010

Horizon 2012 sur le thème de l'Insécurité: Zorro à Grenoble

 

http://www.udenap.org/Photos/d/delon_alain_en_zorro.jpg

 

Insécurité: Sarkozy Zorro à Grenoble


Le président de la République se rend en personne à Grenoble vendredi pour y installer le nouveau préfet de l'Isère, Eric Le Douarnon. Une manière de reprendre en main le thème de la lutte contre l'insécurité, très cher à Nicolas Sarkozy, à moins de deux ans de la présidentielle.

Ensuite, ce sera l'heure des vacances pour Nicolas Sarkozy qui partira, dès la fin du conseil des ministres du 3 août, pour le Cap Nègre, dans le sud de la France. Une pause de trois semaines pour préparer la rentrée, qui s'annonce déjà très chargée avec, entre autres, le projet de réforme des retraites.

Nicolas Sarkozy sera à Grenoble vendredi. Souhaitant reprendre en main la sécurité du Sarkozy à Grenoble .jpgpays, secoué ces dernières semaines par des violences en Isère ou encore dans le Loir-et-Cher, le chef de l'Etat a tenu à venir en personne à Grenoble pour y installer le nouveau préfet, Eric Le Douaron. Ce dernier, nommé par le président en remplacement d'Albert Dupuy, à la suite des violences urbaines dans le quartier de La Villeneuve, a pris officiellement ses fonctions jeudi. Agé de 59 ans, Eric Le Douaron – un ancien policier – est allé déposer, comme le veut l'usage, une gerbe au mémorial de la Résistance de Grenoble, puis une autre au monument aux morts de la ville.

"L'autorité de la loi doit être respectée sur l'ensemble du territoire national. C'est pourquoi, j'ai décidé de nommer préfet de l'Isère, Eric Le Douaron, un policier de métier, préfet de la Meuse, qui a été durant six ans, un très remarquable directeur de la sécurité publique à Paris", avait déclaré Nicolas Sarkozy, le 21 juillet dernier, lors de la nomination du préfet. Et d'ajouter: "Le gouvernement mène une lutte implacable contre la criminalité. C'est une véritable guerre que nous allons livrer aux trafiquants  et aux délinquants".

Lors de cette visite symbolique, placée sous le thème de la lutte contre la criminalité, Nicolas Sarkozy sera accompagné par les ministres de la Justice et de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie et Brice Hortefeux, mais aussi par le secrétaire d'Etat à la Justice, Jean-Marie Bockel.

Un thème de campagne

Dès son arrivée, Nicolas Sarkozy se rendra à l'Hôtel de police de Grenoble pour rencontrer les forces de l'ordre de la ville. Visés par des menaces de morts suite au décès du braqueur présumé du casino d'Uriage, Karim Boudouda, une vingtaine de policiers de la Brigade anti-criminalité (BAC) ont été placés sous protection et éloignés de la ville. Suivra ensuite une réunion avec les représentants locaux et nationaux de la lutte contre l'insécurité, à la préfecture. Nicolas Sarkozy conclura sa visite iséroise par un discours. Une manière, pour le chef de l'Etat, de renouer avec le thème très porteur du combat contre l'insécurité – "la lutte implacable" menée par le gouvernement – à moins de deux ans de la présidentielle de 2012.

piqué au tas chez www.lejdd.fr - 30/07/2010 et retourné

 

 

Et alors ? Et alors ? Et alors ? Et alors ?

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tout le monde ne peut pas lire le jura libertaire

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29/07/2010

A gauche, les redresseurs de Retort

 

Il paraît que Karl Marx, à qui on annonçait le déclenchement de la Commune de Paris, eut ce cri du cœur: «Ne peuvent-ils pas attendre? Je n’ai pas fini d’écrire le Capital.»C’est en l’illustrant de cette histoire que le philosophe slovène Slavoj Zižek exprime souvent sa conviction que, pour la gauche, l’enjeu aujourd’hui est moins d’attendre une nouvelle révolution que de s’engager dans un travail théorique en profondeur, dût-il prendre du temps. Venu de l’autre bout de la planète et animé d’une radicalité politique au moins aussi grande, Des images et des bombes partage cette idée que la gauche doit penser autant qu’agir. «Les faits sont nécessaires, comme antidotes dans un monde de demi-vérités;mais les nouveaux concepts, ou ceux, plus anciens, impitoyablement réélaborés à la lumière du présent, le sont aussi.» Le résultat est ce manifeste à la fois cérébral et combatif,minutieux, acharné, dense au point d’être parfois elliptique – mais, en tout cas, jamais démagogique.

 

«Pitoyables péroraisons».

 

Retort («riposte », en anglais) est un collectif d’activistes californiens antimondialisation, antiguerre, anti-Bush. «Anticapitalistes» et fiers de l’être: «Quel bonheur lorsque cette identité- là fut réactualisée, et le mot prononcé avec mépris» par les médiaspro-Bush. En2005, trois universitaires et un juriste, tous membres du groupe, ont écrit ce texte qui analyse la logique interne de ce qu’ils appellent le «libéralisme militaire» et s’interrogent sur l’avenir de «la gauche». A commencer par le mot lui-même, discrédité par les «pitoyables péroraisons des militants», mais qui, jugent les auteurs, a le mérite de garder «vivante, contre l’évidence, l’idée d’une alternative à l’ordre capitaliste». Militants de gauche, les membres de Retort le sont eux-mêmes, et le souvenir de la manifestation mondiale contre la guerre en Irak, le 15 février 2003, sert de fil rouge au propos. Mais, de ce «moment d’exaltation», ils entendent penser «les limites et les manques». Par exemple,pourquoi, quatre ans après Seattle, le terme de «mondialisation » y était-il à ce point absent, quand tout montre que l’invasion de l’Irak fut d’abord un «putsch néolibéral et hypernationaliste perpétré au nom de la mondialisation et de la démocratie libre-échangiste»? D’où se dégage un principe général: «Une résistance efficace devra être construite en des termes qui contestent l’ensemble de la texture de la modernité.» «Lit-elle toujours, cette gauche?» La question est perfide et juste. Eux ont lu Marx, Kojève, Debord, Hardt et Negri, et utilisent leur terminologie «sans sentir le besoin de nous en excuser».A juste titre, car l’originalité de l’ouvrage jaillit du croisement de deux concepts, rarement rapprochés. D’abord, «l’accumulation primitive du capital», qui désigne chez Marx l’appropriation violente des ressources naturelles par la bourgeoisie à la fin du Moyen Age et durant la colonisation. Ensuite, la notion de «spectacle», forgée par Guy Debord – le critique d’art T.J. Clark, l’un des quatre auteurs, fut en son temps membre de l’Internationale Situationniste britannique. Marx croyait que l’accumulation primitive, péché originel du capitalisme, appartenait à l’histoire. Non, répond Retort: c’est «un processus inachevé et récurrent, indispensable à la perpétuation de la vie du capitalisme». «La terre, l’eau, la forêt, les espaces de coutume communautaire, le substrat minéral, la vie des rivières et des océans et même les ondes aériennes: le capitalisme a toujours dépendu, et dépend encore aujourd’hui, du fait que de plus en plus de ces propriétés partagées ne le soient plus, quelles que soient la violence et l’absurdité qu’implique leur transformation en objet à vendre.» Le brevetage du vivant et la privatisation éclair de l’économie irakienne décidée par l’armée américaine en sont deux exemples récents. Mais la nouveauté est que «l’accumulation primitive doit être mise en œuvre dans les conditions du spectacle». Celui-ci est à entendre ici au sens de Guy Debord, c’est-à-dire comme étant «le capital à un tel degré d’accumulation qu’il devient image». Excitant le désir consumériste, affaiblissant la citoyenneté, le spectacle s’analyse comme une «colonisation de la vie quotidienne», inséparable de la colonisation «classique»: «L'Atlantique noire du sucre, de l’alcool et des opiacés n’aurait pu exister sans cette dynamique de façonnement de la subjectivité selon un maillage de petites addictions vendables.» Pour autant, Retort refuse l’amertume ou le mépris. «Encore une fois, pas de jérémiades. » Qui veut combattre efficacement le règne de la marchandise doit commencer par en prendre acte. «Se hisser d’une disqualification hautaine à une hostilité réelle»,voilà l’enjeu pour la gauche face au spectacle. Le comprendre, mais ne pas en dépendre. Soit «l’exacte antithèse d’Al-Qaeda». «Image auto satisfaite». A rebours de la nuance de complaisance perceptible ici ou là après le 11 Septembre, l’islamisme sert ici de contre-modèle. «C’est une chose de se révolter contre les usages que nos maîtres ont fait de la “menace”. C’en est une autre de ne pas reconnaître la réalité de la menace.» Pour Retort, Al-Qaeda marque la résurgence de la conception léniniste de la révolution,où une avant-garde agit au nom de la masse. La gauche doit à tout prix se déprendre d’un tel schéma «si elle veut convertir son spasmodique “Nous sommes des millions” en une […] pratique politique». L’avant-propos de l’édition française n’hésite pas à critiquer l’attitude de la gauche française (et européenne) en 2003 qui, trop occupée à se mirer dans l’«image auto satisfaite» de sa «différence»,n’a pas vu que son antiaméricanisme s’intégrait parfaitement à la logique du spectacle. Et note que Chirac, encensé par la gauche pour son soi-disant courage face à l’Amérique,n’a pas tardé à montrer la vraie nature de ses calculs politiciens en participant dès 2004 à l’intervention américaine en Haïti. La force du spectacle est «la capacité à produire de la passivité». Pour en sortir, il faut manifester, certes, mais aussi lire, chercher, comprendre. Deleuze dit que philosopher, c’est fabriquer des concepts. Faire la révolution, c’est s’en servir.

AESCHIMANN Eric

Retort . Des images et des bombes. Politique du spectacle et néolibéralisme militaire Traduit de l'américain par Rémy Toulouse et Nicolas Vieillecazes. Les Prairies ordinaires, 204 pp., 14 euros

04/09/2008 - http://www.liberation.fr/livres/010188472-a-gauche-les-redresseurs-de-retort

 

autre article à lire sur A. 11 :

Retort : "Ils firent un désert et le nommèrent paix"


18:41 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/07/2010

Grenoble et la fabrique d'amalgame du terrorisme d'Etat : faire d'un lieu d'entraide et de solidarité un stand de tir clandestin ...

amalgame

n.m. amalgame (lat. amalgama, de l'ar. al-madjma, fusion)
1. Alliage du mercure et d'un autre métal: L'amalgame d'étain sert à étamer les glaces.
2. Alliage d'argent et d'étain employé pour les obturations dentaires; plombage.
3. Mélange de choses ou de personnes très différentes dont on a fait un tout: Ce conte est un amalgame de plusieurs légendes (assemblage, combinaison).
4. Assimilation abusive, notamm. en politique, afin de créer une confusion: Faire l'amalgame entre des manifestants et des casseurs.

Larousse Pratique. © 2005 Editions Larousse.

 

Des armes à feu saisies dans le sous-sol d'un bar de La Villeneuve


Hier matin, les policiers grenoblois ont découvert une cache d'armes dans le sous-sol d'un bar du quartier de La Villeneuve à Grenoble. Travaillant sur commission rogatoire d'un juge d'instruction sur les tirs à balles réelles dont les forces de l'ordre ont, à plusieurs reprises, été la cible lors des nuits d'émeutes qui ont embrasé le quartier, entre le 16 et le 19 juillet dernier, les enquêteurs de la Sûreté départementale de Grenoble se sont d'abord rendus, dès 6 heures, au domicile du gérant du bar. Il n'y ont trouvé personne et la perquisition réalisée dans l'appartement n'a rien donné.
Celle effectuée dans la foulée dans le bar "Le Yaz Café", situé place du Marché en plein cœur du quartier, s'est en revanche révélée plus fructueuse. Au sous-sol de l'établissement, les policiers ont en effet relevé de nombreux impacts de balles dans les murs et recueilli des étuis de projectiles de divers calibres qui jonchaient le sol. Ils ont surtout découvert et saisi deux pistolets de calibre 9 mm, un autre de calibre 7,65 ainsi qu'un pistolet-mitrailleur de marque Uzi, le même, en l'occurrence, que celui utilisé par Karim Boudouda et son complice (qui n'a toujours pas été identifié) pour braquer le casino d'Uriage dans la nuit de 15 au 16 juillet. Un braquage après lequel les malfaiteurs avaient été pris en chasse par un équipage de la brigade anticriminalité de Grenoble. La course-poursuite s'était achevée en fusillade, dans le quartier de La Villeneuve, au cours de laquelle Karim Boudouda avait été tué.
par Vanessa LAIME le 26/07/2010 à 16:51 - www.ledauphine.com

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Association : ASSOCIATION VILLENEUVE PETANQUE.

Identification R.N.A. : W381008967

No de parution : 20090042
Département (Région) : Isère (Rhône-Alpes)

Lieu parution : Déclaration à la préfecture de l'Isère.
Type d'annonce : ASSOCIATION/CREATION


Déclaration à la préfecture de l’Isère. ASSOCIATION VILLENEUVE PETANQUE. Objet : entraide et solidarité dans l’action sociale parmi les habitants de l’Arlequin et de la Villeneuve, actifs, jeunes, chômeurs et retraités pour renforcer la solidarité morale des habitants en pratiquant le jeu de pétanque en tant que loisir. Siège social : bar Le Yaz Café, 109 Galerie de l’Arlequin, 38100 Grenoble. Date de la déclaration : 7 octobre 2009.

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http://www.lalsace.fr/fr/images/get.aspx?iMedia=8028970

 

La F.S.P.F (Fédération Sportive de la Police Française), qui compte au total 25 000 licenciés policiers ou retraités de la police et qui regroupe treize ligues régionales a organisé dernièrement au boulodrome du Parc des Sports de Sochaux le championnat interrégion de pétanque en doublettes.
Plusieurs doublettes de l’USPM (Union Sportive de la Police de Montbéliard) qui compte en son sein 50 licenciés, ont participé à cette épreuve qui regroupaient les écoles de police du Grand Est, commissariats et réservistes.
Tous les championnats régionaux, qualificatifs pour les championnats de France Police, sont organisés par les associations, les championnats de France sonr organisés par les Ligues. « Cette année, explique Fabrice Petitjean, responsable de l’association USPM Montbéliard, Nous étions chargés d’organiser ce championnat régional Ligue Est de pétanque en doublette. Pas moins de 32 doublettes y ont participé. »

Les Bourguignons dominent leur sujet

C’est la doublette Olivier Ubrig-Florian Cordier de l’école de police nationale de Sens (Yonne), qui s’est imposée en finale du concours principal en disposant de la doublette dijonnaise Patrick Vachon-Patrick Rodriguez (retraités CRS 43 Dijon).
Quant au tournoi consolante, il est revenu à la doublette Hervé Forestier-Christian Geoffroy (DIPJ Dijon), vainqueur de l’équipe montbéliardaise Jacques Mougin-Gilles Recio (USP Montbéliard).
Au mois de novembre prochain, l’association USPM sera chargée d’organiser le championnat régional de futsal.

L'Alsace.fr - 28/06/2009


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27/07/2010

Brice Hortefeux contre les sites internet

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"Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes" (H.B.)

 

http://cwebfrance.free.fr/images/indy_grenoble.jpg

 

"Ah mais ça ne va pas du tout, alors, ils ne correspondent pas du tout au prototype alors. C’est pas du tout ça" (H.B.)

18:57 | Lien permanent | Commentaires (0) |

25/07/2010

La révolte des autonomes

extrait:

22 janvier 78 : Week-end contre l’Europe des polices à l’université de Strasbourg : les trois présidents d’université communiquent : « Il n’est pas question que les facultés strasbourgeoises hébergent les participants à ce rassemblement ». Le rassemblement est interdit. Le veille, FR3 région mettait en garde la population contre la venue de « deux mille étrangers, armés et casqués » un commerçant ironisera : « Ce serait la première fois que les barbares viennent de l’Ouest ». Le rassemblement sera empêché par un quadrillage policier sans précédent.

 

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Autonomes* : de la révolte à l’auto construction

1977/1981 Chronique du mouvement autonome parisien

*Petit Larousse Autonome, adj.(du grec autos, soi-même, et nomos, loi) Qui jouit de l’autonomie. Région autonome. Elève autonome. Gestion autonome : organisation d’une entreprise telle que chaque secteur, chaque atelier est indépendant des autres. Adj. et nom : se dit de certains contestataires, génération de la mouvance d’extrême gauche, qui rejettent toute organisation politique.

Parmi la génération des vingt trente ans qui se revendiquent aujourd’hui de « l’autonomie » peu connaissent l’histoire du mouvement autonome qui a défrayé la chronique avant l’ère Mitterrand et qui a été très peu documenté. Tout au plus quelques grandes lignes qui constituent une sorte de « contre culture » de la révolte trop souvent assimilée au catastrophique groupuscule « Action directe ». Les « autonomes » d’aujourd’hui sont plus préoccupés par la construction réelle de leur autonomie. On en trouve beaucoup dans le monde rural, le plus souvent en réseau, s’occupant de construire leur habitat avec des matériaux naturels, de produire leur alimentation tout en essayant de trouver des énergies alternatives. Ils tentent ainsi de « se construire eux mêmes » .

L’extrême gauche est en crise. Dissolution de la « Gauche prolétarienne » maoïste et de son journal La Cause du peuple. En 1976, des assemblées générales à Jussieu réunissent des centaines de militants qui veulent poursuivre le combat, auxquels s’ajoute une nouvelle génération d’étudiants pauvres et de chômeurs. L’émergence du mouvement des radios libres, de revues comme Camarades, Matin d’un blues, l’ouvertures de squatts politiques créent des pôles de « recomposition du mouvement ». S’organiser pour satisfaire ses besoins quotidiens sur l’habitat, les transports, la nourriture et les loisirs entraînent autant d’ « auto-réductions », c’est-à-dire le non paiement. Pour ces personnes, les luttes urbaines se font sur le terrain social, pour soi-même et pour l’expression d’une révolte qui prend de multiples visages (comme le montre la chronologie qui suit).

L’expression politique de cette mouvance justifie son existence en expliquant que l’automatisation de la production entraîne forcément un chômage de masse qui ne pourra que s’amplifier. L’Etat devra alors redistribuer un revenu garanti à chaque individu pour qu’il puisse choisir librement ses activités. Ce revenu garanti entraînera de fait une hausse des salaires provenant du travail aliéné. Cela ne pourra advenir que par une lutte sans merci avec l’Etat. En attendant cette démocratie sociale, les autonomes prendront l’argent là où il se trouve : dans les banques. Toutes les actions qu’ils médiatisent en utilisant le plus souvent la violence sont faîtes pour donner des orientations afin que quiconque s’y reconnaissant crée son groupe autonome selon ses affinités.

Il y aura donc un mouvement organisé et un mouvement diffus.

Une enquête réalisée en octobre 1979 par la revue Les dossiers de l’étudiant (cité par Laurent Greilsamer dans « Les autonomes de l’An III », Le Monde du 16/10/79)

indique que 0,9% de la population scolarisée après le baccalauréat se déclare autonome (soit 9 778 personnes), 13,1% sympathisants (soit 136 428 personnes) 30% indifférents, 33,8% en désaccord, alors que 22,3% ignorent tout de ce qu’ils représentent. 24,5% des étudiants estiment qu’il est normal de « piquer de la nourriture dans un grand magasin », 8% de « braquer une banque » 28,8% de ne pas payer ses impôts, 64,1% de refuser de faire son service militaire et enfin 6,7% qu’il est « normal » de casser une vitrine.

Note d’intention du réalisateur

J’ai côtoyé le mouvement autonome parisien, notamment en participant au « Collectif de défense militante » qui s’occupait de la défense des autonomes emprisonnés, j’ai ensuite collaboré au magazine Gueule (ex La Gueule Ouverte). Il s’agit de faire un documentaire historique se servant du principe de la chronologie, en sollicitant l’INA pour les archives télévisuelles et les agences de presse pour les photos. Trois intellectuels reconnus s’exprimeront sur le sujet :

Yann Moulier-Boutang, professeur à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et directeur de publication de la revue Multitudes analysera la dernière révolte des banlieues.

Antonio Negri, philosophe, (L’Anomalie sauvage : puissance et pouvoir chez Spinoza PUF 1982, Le pouvoir constituant : essai sur les alternatives de la modernité PUF 1997) dernier ouvrage paru en collaboration avec Michael Hardt Empire (Harvard University Press, Exils, 10/18) (600 000 exemplaires vendus) développera son point de vue sur la notion de forces sociales constituantes d’une alternative à la machine capitalistique.

Bernard Nadoulek, fondateur du journal Matin d’un Blues en 1977, dernier ouvrage paru L’épopée des civilisations (Eyrolles 2005) s’exprimera sur l’emploi de la violence (de la part du pouvoir et/ou du « contre pouvoir » comme forme de non résolution des problèmes sociétaux

Un certain nombre de protagonistes de ce mouvement seront interviewés sur cette époque. Ils sont aujourd’hui directeur de radio associative, professeur, infographiste, écrivain, journaliste, vidéaste, animateur d’association de lutte contre le chômage, travailleur précaire, artiste. En épilogue de ce film, ils s’exprimeront également sur les questions posées à l’époque qui ne sont toujours pas résolues à ce jour.

Dans les balbutiements des radios pirates, une coordination se crée « l’Association pour la libération des ondes (ALO) ». « Le point de vue de l’autonomie sur cette question des moyens de communication de masse est que cent fleurs s’épanouissent, que cent radios transmettent.. » (La révolution moléculaire. Félix Guattari)

Fin 76 debut 1977 : à la faculté de Tolbiac, des inorganisés se baptisent « collectif étudiants autonomes », après le détournement du réseau de haut-parleurs baptisé « Radio Tolbiac en Lutte, RTL » qui dénoncent notamment les restaurants universitaires « trop chers et pas bons » « une soixantaine d’entre eux s’emparent de deux cent repas à Censier pour les distribuer. Une bombe ? Vingt minutes plus tard, un millier de repas est donné à Jussieu…. L’idée fait boule de neige : des commandos de la gratuité fleurissent alors à la pitié Salpétrière, à Villetaneuse, à Strasbourg et à Aix-en-Provence » ( « La galaxie des autonomes », Le Monde du 25/01/78) Mars 1977 : au siège de la BNP, une grève est lancée au centre de traitement informatique par un collectif autonome qui opère au sein de la CFDT, un an plus tard, la confédération « lassée », suspendra provisoirement sa section BNP. 23 mars 1977 : assassinat de Jean Antoine Tramoni par « Les Noyaux Armés pour l’Autonomie Populaire ». Tramoni était le meurtrier en 1972 de Pierre Overney, militant maoïste chez Renault. 31 juillet 1977 : Malville la manifestation préparée depuis des mois s’annonce comme un événement significatif. L’extrême gauche et la coordination des comités Malville souhaitent « une manifestation non-violente-offensive », la majorité des opposants à la construction du surgénérateur espèrent qu’une grande manifestation pacifique suffira à faire reculer le projet, alors que les divers groupes de la mouvance autonome et libertaire ne croient qu’à l’affrontement avec la police pour au moins signifier leur opposition radicale. Les médias avaient préparées l’opinion en annonçant l’arrivée de groupes autonomes étrangers réputés violents. Les CRS purent ainsi tirer des grenades offensives sur les manifestants : un mort, deux amputations et cinquante mille manifestants trempés par une pluie battante. Libération avec Claire Brière pouvait alors écrire : « L’heure du Peace and Love écologique contre le nucléaire c’est fini ». 23 octobre 1977 : occupation de Libération par plus d’une centaine d’autonomes qui exigeait la parution d’un quatre pages dans le journal pour expliquer leur vision de l’affaire Baader que Libération avait censurer selon eux. L’assemblée parisienne des groupes autonomes déclare à cette occasion : « Cette occupation signifie clairement a toutes les puissances de ce monde de Paris à Moscou en passant par Pékin et Rome, qu’elle se donnera tous les moyens pour favoriser le mouvement prolétarien écrasé en France en 68 par les bureaucrates syndicaux et gauchistes ». 19 novembre 1977 : manifestation contre l’extradition de Klaus Croissant, l’avocat de Baader. Des centaines d’autonomes font dégénérer le cortège, cassent des vitrines, s’affrontent avec les CRS notamment aux cris de « Libérez Croissant, extradez Krivine » 24 novembre 1977 : au petit matin la police expulse les occupants des squatts de la rue Vercingétorix, de la rue de l’Ouest, de la rue du Château et du passage de Vanves dans le 14ème à Paris alors que le Conseil de Paris venait de « suspendre les expulsions jusqu’au 31 mars 1978 ». Le soir, une manifestation d’un millier de personnes revendiquent « le droit de vivre dans le 14 ème » . Vers 20 H, des groupes autonomes attaquent les CRS avec des cocktails molotovs, des petites barricades sont dressées afin de revenir dans les immeubles évacués. Les locaux de la SEMIREP (Société de rénovation du secteur Plaisance) sont incendiés.(Le Monde du 26/01.78) En province 24 décembre 1977, Grenoble : au cours d’une manifestation pour la libération de Joël Larrive et Patrick Bunoz, accusés d’avoir voulu faire sauter la clôture entourant la centrale nucléaire en construction à Malville, une vingtaine de personnes du groupe « Tornade blanche » détruisent les marchandises des « Dames de France » à l’eau de Javel. Parmi eux, Jeanne, 28 ans, institutrice durant deux ans : « J ‘ai l’impression que la marchandise m’a toujours étouffé : j’en veux pas… » (Libération 17/01/78).

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23:08 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/07/2010

Hanoi Jane et Kaboul David

 

Hanoi_Jane.jpg

Jane Fonda - Hanoi (Viet Nam) - 08/07/1972

 

david_Helmand.jpg

David Beckham - Helmand (Afghanistan) - 23/05/2010

 

 

09:46 | Lien permanent | Commentaires (0) |

15/07/2010

Recyclage : incinération de matériel dans la cave du tribunal de grande instance de Strasbourg

 

Incendie criminel au TGI de Strasbourg

Le tribunal de grande instance de Strasbourg a été la cible d'un incendie criminel dans la nuit de lundi à mardi, relate mardi le site des Dernières nouvelles d'Alsace . Le feu s'est déclaré peu avant 4h du matin au sous-sol du bâtiment, dans une salle de stockage de matériel destiné à être détruit. Les pompiers ont vite circonscrit l'incendie. Un homme d'une trentaine d'années est recherché. Il aurait été vu par deux témoins en train de jeter un projectile au rez-de-chaussée.

piqué sur www.lejdd.f - 13/07/2010

 

Strasbourg : départ de feu au TGI

AFP
13/07/2010 | Mise à jour : 18:47 Réactions (2)

Une enquête a été ouverte à Strasbourg après un départ de feu au Palais de justice dont l'origine est vraisemblablement criminelle, a-t-on appris auprès de la police. Un engin incendiaire "de type cocktail Molotov" a été jeté vers O4H00 dans une des caves du Tribunal de grande instance provoquant un départ de feu vite maîtrisé, a-t-il été précisé. Les dégats dans le local d'une dizaine de mètres carrés sont très limités. La police et les pompiers ont été alertés par des riverains qui ont entendu que la vitre d'une [sic] soupirail venait d'être brisée.

 

piqué sur www.lefigaro.fr - 13/07/2010

http://www.grez-doiceau.be/newsletter/newslettertheme.2008-04-23.3846250100/newsletter.2008-08-18.9245295294/incineration_dechets

13:08 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/07/2010

J’irai le dire à la Kommandantur

Kommandantur, place de l’Opéra.

Kommandantur, place de l’Opéra. Photographie André Zucca. Bibliothèque historique de la Ville de Paris.

...Révélateur d’une société, un triste phénomène va connaître son âge d’or : la délation, généralement anonyme. Un nombre appréciable de Parisiens va être pris de fièvre épistolaire, les journaux, administrations et autorités d’occupation en reçoivent des sacs entiers, où il est bien difficile de séparer le bon grain de l’ivraie (on y renonce souvent d’ailleurs). La presse de la collaboration va jusqu’à s’en plaindre, c’est dire… Et sans aller jusqu’à la dénonciation, une menace prisée par les plus vils éléments est “J’irai le dire à la Kommandantur. À la Kommandantur, ce genre de dénonciations abusives, pour des motifs souvent futiles, provoque plus le dégoût à l’égard du peuple français qu’autre chose.
Activité, heureusement plus généralisée, est l’écoute de la radio anglaise. Car, chacun sait “Radio Paris ment, Radio Paris est allemand”....

 

 

piqué au tas chez embruns.net

22:42 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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