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20/08/2011

Mark Kennedy, alias Mark Stone : nom de code UCO 133

article du guardian - 11/08/2011

Mark Kennedy's codename revealed

Judges overturn protesters' convictions and disclose code-name of police spy. What does it mean?

traduction d'une partie de l'article via google trad + Probe :

Le nom de code de Mark Kennedy a révélé

Les juges bouleversent les convictions des manifestants et divulguent le nom de code de l'infiltré. Qu'est-ce que cela signifie?

Dans ce blog, nous visons à afficher les documents originaux dès que possible. Nous sommes sous le coup d'envoi de l'arrêt dans l'annulation de la condamnation des militants de Ratcliffe, le mois dernier.

Il peut être lu ici

Pour récapituler brièvement, trois juges de la Cour d'appel ont annulé les condamnations des 20 manifestants mis en examen pour avoir tenté d'occuper la centrale de Ratcliffe et que des preuves cruciales enregistrés par la police espionne Kennedy Mark avait été retenues.

Le jugement mérite d'être lu car il montre comment les trois juges de haut rang avaient peu de doute que les condamnations soient annulées, et comment ils ont été critiques à l'égard de Kennedy pour avoir outrepassé ses pouvoirs légaux.

Il révèle également une intéressante "pépite", le nom de code de Kennedy, alors qu'il était infiltré dans le mouvement environnemental.

Le paragraphe 11 de l'arrêt nous dit que Kennedy était connu sous le code UCO 133. Les trois premières lettres sont apparemment facile à déchiffrer - UCO signifient agent d'infiltration, mais les chiffres sont plus intrigant.

133 peut être simplement un nombre aléatoire et ne veut certainement pas dire n'importe quoi, et si quelqu'un a de plus ample information, s'il vous plaît laissez-nous savoir si elles sont significatives.

Le jugement a également divulgue d'ailleurs le nom de son supérieur - David Hutcheson, qui doit être un membre de l'Unité nationale de l'Ordre Public Intelligence.

Dans un post précédent, nous avons écrit sur la façon dont les papiers Ratcliffe tribunal avait fait la lumière sur une autre pépite intrigante - que Kennedy a été déployé dans le cadre de l'Opération Pégasus, dont le but est «d'infiltrer des groupes d'extrême gauche au Royaume-Uni".

Un rapide merci à tous ceux qui ont transmis des informations sur l'Opération Pegasus.

09:33 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/08/2011

Emeutes en Angletterre : Mark Duggan n'a pas tiré sur la police, selon l'IPCC

Mark Duggan did not shoot at police, says IPCC

IPCC releases initial findings of ballistics tests in police shooting of Mark Duggan, whose death sparked London riots

Mark Duggan, whose shooting by police sparked London's riots, did not fire a shot at police officers before they killed him, the Independent Police Complaints Commission said on Tuesday.

Releasing the initial findings of ballistics tests, the police watchdog said a CO19 firearms officer fired two bullets, and that a bullet that lodged in a police radio was "consistent with being fired from a police gun".

via le guardian

 

Le meurtre de Mark Duggan

La cause immédiate des émeutes a été le meurtre de Mark Duggan par la police armée, le jeudi 4 août, alors qu’il rentrait chez lui à bord d’une camionnette. Au départ, la police a parlé d’une fusillade ayant entraîné la mort, mais quelques temps plus tard, il s’est avéré que la balle qui avait frappé la radio d’un policier avait été tirée par le policier qui avait tué Duggan par balles, et qu’il n’y avait pas de preuves que Mark Duggan eût ouvert le feu sur les policiers. Une semaine plus tard,  la Independent Police Complaints Commission (IPCC) [sortes de bœufs-carottes britanniques] a fini par reconnaître dans les pages du Guardian : “Il semble possible que nous ayons par nos paroles induit les journalistes à croire que des coups de feu avaient été échangés”.

via Liberation Irlande

 

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18/08/2011

Gros Squick lâche son porte carte...

Bernard Squarcini sans papier !

L'affaire, narrée par Le Point.fr est classée secret-défense. Mais elle n'en a pas moiins fait, depuis, le tour de France des rédactions : Bernard Squarcini a égaré sa carte professionnelle de directeur central du renseignement intérieur français.

 

Selon Le Point, le 6 août dernier, dans la soirée, le patron de la DCRI embarque à Marseille, sur le Napoléon, direction la Corse où, comme chaque année, il passe ses vacances en famille. Squarcini, qui a loué une cabine pour la nuit, découvre à son arrivée à Ajaccio que son porte-cartes a disparu.

Sitôt la nouvelle connue, c'est le branle-bas de combat au siège de la DCRI, à Levallois-Perret, en région parisienne. Las, les papiers du chef restent, pour le moment, introuvables.

Commenatire du Point : "Reste à savoir si, comme le veut la procédure en cas de perte de la carte de police, Bernard Squarcini s'infligera une sanction disciplinaire...." 

On ne sait pas si il "s’est fait faire les poches" où si il a perdu son portefeuille, mais dans tous les cas ça la "fout mal "pour un des plus grands flics de France. On espère que du coup,  son collègue Claude Guéant ne l’expulsera pas comme un vulgaire sans-papier comme le souligne, dans un sourire, de marsactu.fr…

 

via corsenetinfos.fr - 18/08/2011

 

11:20 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/08/2011

Loi relative aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques: l'entonnoir...

http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/04/41/18967554.jpg

Une loi qui facilite les entrées et rend difficile les sorties... Que par référence aux subtilités prononcées à Grenoble par le Président de la République, nous pourrions appeler "loi de Grenoble". Le texte de loi est disponible à l'adresse suivante: http://www.assemblee-nationale.fr/13/projets/pl3543.asp
La loi "relative aux droits et à la protection des personnes faisant l'objet de soins psychiatriques et aux modalités de leur prise en charge" a été adoptée, après une procédure rocambolesque, une modification substantielle par le Sénat (à l'action duquel il faut vraiment rendre hommage, le combat a été feutré mais très ferme) puis un vote définitif à l'Assemblée nationale le 22 juin 2011, pour entrée en vigueur le 1er août 2011.
Il ne s'agit pas de la loi de prévention et d'accompagnement dont les usagers comme les psychiatres rêvaient. Cette loi simplifie la procédure suivie en psychiatrie en cas d'urgence et d'impossibilité de consentir aux soins, datant de 1990. Rappelons que cette loi peut concerner environ 1 500 000 personnes régulièrement suivies en psychiatrie, de nouveaux cas apparaissant chaque année.
Les articles cités correspondent à ceux du Code de la Santé Publique, une fois la loi définitivement promulguée.
-        Les médecins peuvent administrer des "soins psychiatriques" (la psychiatrie devenant apparemment une médecine spécifique et non plus une spécialité médicale), sans recourir forcément à l'avis d'un proche, et enfermer le patient 72h avec un statut comparable à une garde à vue médicale.
-        La prise en charge (appelée auparavant "sous contraintes", terme soigneusement évité par le législateur) doit faire l'objet d'un "programme de soins", défini par deux psychiatres, dont l'un participe à la prise en charge et l'autre non, et un infirmier ou un travailleur social.
-        La "sortie accompagnée" semble remplacer les permissions, qui donnaient aux patients la possibilité de retrouver progressivement leur cadre de vie (art. L. 3211-11-1).
-        L'article L.3222-1 permet au service hospitalier public d'assurer sa mission "par voie de conventions", ce qui ouvre la porte à un recours au secteur associatif ou privé, qui pourrait aussi assurer des séjours dans le cadre du "programme de soins".
-        La décision de levée du programme de soins incombe au psychiatre de l'établissement public qui suit le patient. Pour obtenir la "mainlevée du soin psychiatrique" (C'est risible, puisque plusieurs millions de Français voient leur psychiatre plusieurs fois par an de leur plein gré, comme d'autres voient leur cardiologue!), le patient pourra saisir par courrier la Commission départementale des hospitalisations psychiatriques, ou le juge des libertés (art. L.3211-12.-I)
-        L'article L.3211-5 précise qu'une personne ayant fait l'objet de soins psychiatriques conserve "à l'issue de ces soins", ses droits et devoirs de citoyen.
-        Le placement d'office (pudiquement appelé "admission en soins psychiatriques") peut être décidé par le Préfet à l'issue de la période d'observation de 72h (art. L.3213-1).
Des dispositions particulières facilitent un nouvel enfermement pour les personnes ayant déjà fait l'objet de soins sous contraintes ou d'irresponsabilité pénale. Toute sortie temporaire est alors signalée au Préfet. La procédure de sortie définitive pour ces personnes est un parcours du combattant (art L.3213-8), impossible à mener pour une personne gavée de neuroleptiques, même avec le soutien de sa famille ou d'un avocat… Certaines hospitalisations seront très, très longues… relèveront-elles encore de la médecine ?

            Nous sommes rassurés, nous ne serons pas enfermés par les infirmiers de secteur dans notre appartement, volets cadenassés, comme le laissait craindre la première version du texte, mais confiés au secteur hospitalier privé, qui doit se frotter les mains… Qui paiera les suppléments couramment pratiqués, d'environ 80€ par jour ?
La simplification de la procédure d'admission semble être un progrès: les psychiatres pourront consacrer davantage de temps à leurs patients. Mais comment réagiront-ils par rapport à un patient agressif, vindicatif, ou seulement provocateur ? La signature d'un tiers n'étant plus requise pour l'enfermement, ils ont maintenant tous pouvoirs dans les murs de l'établissement public hospitalier. Le seul recours est judiciaire. Et saisir le juge des libertés pour hospitalisation abusive… Croyez-vous qu'un diplômé de la Magistrature va s'intéresser au discours d'un fou ? Alors, vous l'êtes.
Par ailleurs, il semblerait qu'un "soin psychiatrique" prive momentanément de la qualité de citoyen (art. L.32211-5)… J'espère qu'il sera quand même possible de faire des chèques aux établissements privés ;-)
            Il s'agit d'une loi rigide, d'un cadre légal liberticide, bien sûr. Le plus grave réside dans les "admissions en soins psychiatriques" pouvant durer toute une vie… L'irresponsabilité pénale avait été conçue pour protéger les personnes n'étant pas responsables de leurs actes, aujourd'hui elle entraîne une peine sans limite, et pire que la prison (la peine chimique étant en sus).
Figure également, dans cette loi, un élément qui paraît anodin: il s'agit de la suppression du droit d'aller et venir seul pendant une hospitalisation. La transition avec la vie normale étant plus difficile à aménager, de plus la judiciarisation de la société augmentant la peur du procès chez les psychiatres, la durée des hospitalisations risque de s'allonger à nouveau (après une baisse d'environ 70 jours par hospitalisation dans les années 1970 à 35 jours en moyenne dans les années 2000). En effet, pour une personne isolée socialement, peu entourée, cela signifie des semaines sans voir la lumière du jour, sans acheter une baguette de pain ou un ticket de métro, et ressortir déphasée, incapable de faire ses courses ou son ménage. Mesdames, Messieurs, les Parlementaires, vous avez sécurisé la psychiatrie, prévoyez de gros budgets ASSEDIC, RSA, AAH et PCH dans les années à venir !

 

 via http://sante-psy.blogspot.com/

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09/08/2011

Mark Kennedy - Mark Stone la suite

Mark Kennedy's secret tapes: CPS launches wide-ranging inquiry

Judge to look into arrests of Ratcliffe-on-Soar environmental campaigners and undercover policeman's surveillance tapes

Mark Kennedy
Secret policeman Mark Kennedy. Sir Christopher Rose's inquiry will look into claims that surveillance tapes he recorded were suppressed. Photograph: Philipp Ebeling for the Guardian

A retired high court judge has been appointed to lead an expanded inquiry into claims that prosecutors suppressed secret surveillance tapes recorded by the undercover police officer Mark Kennedy in the trial of six environmental activists.

Sir Christopher Rose, who sat in the court of appeal until 2006, will head the independent inquiry set up by the director of public prosecutions, Keir Starmer QC, who acknowledged "growing concerns" over the claims.

Rose, as Chief Surveillance Commissioner, has been responsible for scrutinising the surveillance activities of the police and other official bodies for five years.

He will examine allegations that the Crown Prosecution Service (CPS), the agency headed by Starmer, misled the courts when it decided to abandon the prosecution of six activists accused of conspiring to invade one of Britain's biggest power stations.

The CPS had told a court in January that it was dropping the prosecution because "previously unavailable information" – the tapes recorded by Kennedy – which undermined its case had come to light.

However, documents obtained by the Guardian indicated the tapes had been with the CPS for more than a year.

When Starmer announced Rose's appointment on Wednesday, it became clear that the DPP had widened the inquiry since he first said last month that he was going to commission it.

Now it will also delve into why only 26 of the 114 activists who were initially arrested over the alleged plot to break into the power station were charged.

The activists have raised suspicions that the small number charged were picked out unfairly or for political reasons. Two years ago, the activists had been arrested in a school by Nottinghamshire police to prevent the occupation of the Ratcliffe-on-Soar power station a few hours later.

Kennedy, who infiltrated environmental groups for seven years, recorded the activists' meetings on a Casio watch. The former spy, who offered to help the activists in their defence, has said the tapes would have cleared them.The expansion of Rose's inquiry comes after Kennedy offered to pass on information about the "important" question of why only some of the activists were charged.

Rose's inquiry will run in tandem with another investigation. The Independent Police Complaints Commission has been examining the "alleged failure of Nottinghamshire police" to disclose evidence to the CPS in the same case.

In all, eight official inquiries have been established this year in the wake of revelations about the infiltration of protest groups by Kennedy and other undercover police officers.

Starmer said: "Sir Christopher will have full access to all the available evidence and will examine the issues with the utmost thoroughness. Inevitably this will take time but will be completed as soon as is practicable." His report will be made public.

ENDS

 

Undercover police officer unlawfully spied on climate activists, judges rule

Mark Kennedy was arguably an agent provocateur, says appeal verdict quashing Ratcliffe-on-Soar conspiracy convictions

Mark kennedy
Undercover police officer Mark Kennedy was 'involved in activities that went much further than the authorisation he was given', the appeal court judges ruled

Three senior judges have ruled that the undercover police officer Mark Kennedy unlawfully spied on environmentalists and arguably acted as an "agent provocateur".

In a damning ruling explaining why they quashed the convictions of 20 climate change activists, the appeal court judges said they shared the "great deal of justifiable public disquiet" about the case.

The judges, who included the lord chief justice, said "elementary principles" of the fair trial process were ignored when prosecutors did not disclose evidence about Kennedy's work to activists' lawyers.

The court announced on Tuesday that it would quash the convictions of the activists, who were wrongly accused of conspiring to break into Ratcliffe-on-Soar power station in 2009.

The judgment also made several criticisms of Kennedy, including that his deployment could have been construed as "entrapment". It revealed Kennedy was part of a long-term programme "to infiltrate extreme leftwing groups" in the UK. Other court documents say the spy programme was called Operation Pegasus.

Kennedy, who has expressed remorse for the seven years he lived deep undercover in the environmental movement, responded by saying in a statement issued by his publicist, Max Clifford: "I refute the claim that I acted as an agent provocateur. At no time have I or did I actively encourage a group or person to engage in an activity that they were not already engaged in."

But it will now be for senior police officers to explain why Kennedy, one of a network of police spies planted in protest groups, may have incited protesters to commit criminal acts they were later prosecuted for.

Among those who will be asked questions is Sir Hugh Orde, president of the Association of Chief Police Officers (Acpo), which was responsible for the shadowy unit to which Kennedy was seconded.

The national public order intelligence unit was later transferred to the Metropolitan police, under the command of the assistant commissioner John Yates, who resigned this week.

Orde is being tipped as a replacement Met commissioner. So too is Bernard Hogan-Howe, the top-ranking officer conducting an official inquiry into the Kennedy affair for Her Majesty's Inspectorate of Constabulary.

ACPO said in a statement: "The law is quite clear that undercover officers are absolutely prohibited from inducing people to commit offences they wouldn't otherwise commit. We are hopeful that the reviews into these events will make recommendations that will perhaps bring further robust governance, accountability and intrusive management into undercover policing, while preserving the value of the tactic to keeping communities safe."

All senior officers involved in the controversy will be alarmed at the mounting evidence that Kennedy went "rogue", developing genuine sympathies for the cause advocated by the suspected extremists he had been asked to monitor.

Known as Mark Stone to the activists he was sent to monitor – and UCO 133 to his police handlers – Kennedy put his concerns about his deployment on record.

"The middle class youths who are getting involved with protest linked to climate change are not politicised, they are concerned about the future of the planet not political issues," he wrote in one report to his handler.

Activists might be amused that he saw their cause as apolitical, but his interpretation of their motives would nonetheless have assisted them in court.

So too would the recordings he secretly made of activists when they gathered at a meeting before the planned protest.

A raid of that meeting by Nottinghamshire police ensured the protest at the power station never took place, and 113 people were arrested.

Of those, 26 were charged for conspiring to break into the facility, but Kennedy's evidence, which also included a signed police statement in which he offered a measure of "support for the defence", was withheld from their lawyers.

As a result, the trial of six activists was abandoned in January. The convictions of the other 20 campaigners, found guilty in December, were quashed on Tuesday for the same reason.

The judges made clear that Kennedy's surveillance tapes would have supported the defendants' argument at trial that they intended to avert greater harm from carbon emissions from the power station.

"It is a case which has given rise to a great deal of justifiable public disquiet, which we share. Something went seriously wrong with the trial," the judgment said. "The prosecution's duties in relation to disclosure were not fulfilled. The result was that the appellants were convicted following a trial in which elementary principles which underpin the fairness of our trial procedures were ignored. The jury were ignorant of evidence, helpful to the defence, which was in the possession of the prosecution but which was never revealed. As a result justice miscarried."

The Crown Prosecution Service's alleged failure to disclose Kennedy's evidence is now the subject of an independent inquiry by Sir Christopher Rose, a retired court of appeal judge.

But the judgment raises more questions about the operation to plant Kennedy and other undercover police officers in the protest movement.

The files of undisclosed evidence, the judges said, reveal Kennedy "was involved in activities which went much further than the authorisation he was given, and appeared to show him as an enthusiastic supporter of the proposed occupation of the power station and, arguably, an agent provocateur".

There remain questions over his legal authority to spy on activists. Kennedy was not authorised to take part in the occupation of the power station until 9 April, just three days before the planned protest.

His surveillance of the activists also exceeded his powers, according to the judgment.

"When the protesters started to congregate together just before the proposed occupation it appears that Kennedy went much further than his authorisation.

"That included undertaking reconnaissance, participating in briefings, checking the surrounding area for police activity and agreeing to take part in a team of climbers."

The judges agreed that Kennedy was arguably seen by younger activists as an "eminence grise" – influential decision-maker – in the group.

The judgment added that Kennedy played a "significant role in assisting, advising and supporting ... the very activity for which the appellants were prosecuted".

That finding could prove damaging for senior police responsible for the surveillance operation.

Vera Baird, the former solicitor-general, said: "It was an ill-thought-out campaign to undermine people who turned out to be honest campaigners, not criminals, during which they wasted an enormous amount of money on this man who inevitably went native living with decent people for all those years.

"They were then left with him having let them down and with evidence showing that there was no crime in the first place."

Which police officer will take responsibility for the crisis in undercover policing?

Sir Hugh Orde. Bernad Hogan-Howe. Some of the top candidates for the most senior job in British policing could still be tainted by the controversy over Mark Kennedy and undercover policing.

Sir Hugh Orde
Sir Hugh Orde President of ACPO. Photograph: David Levene for the Guardian

Who will ultimately be made to carry the can over the Mark Kennedy and undercover policing fiasco? With a vacancy at the top of the Metropolitan Police this could turn out to be an intriguing question.

We know that Kennedy and the other police spies were seconded to the National Public Order Intelligence Unit. This was the responsibility of the Association of Chief Police Officers (ACPO) which, as has been said a thousand times before, has massive accountability problem.

When the controversy broke in January, ACPO's president, Sir Hugh Orde, was quick to stand-up and call for reform. He has been doing that for a while now.

Orde was also instrumental in seeking to deflect attention from police, using a speech to point to the (considerable) amount of unregulated surveillance that goes on in the private sector.

But as the anarchist Tweeter @piombo pointed out today, Orde had not taken the ACPO job when the operation to spy on Ratcliffe protesters went so badly wrong — he was in charge of policing in Northern Ireland. Note who retweeted that message.

We're entering interesting waters in the world of senior cops, and a handful will by vying for the top job vacated by Met commissioner Sir Paul Stephenson.

When the damning Court of Appeal judgment into the Ratcliffe case was revealed on Wednesdat, those close to Orde were quick to argue privately that this has little to do with him — or ACPO.

True, the NPOIU was moved over to the Met earlier this year in a bid to make this murky surveillance project more accountable. Ironic, then, that it was put under the command of none other than Yates of the Yard.

But the intrigue gets deeper. Another contender for Met commissioner is Bernard Hogan-Howe, who has been drafted in to bolster the Met in its moment of crisis.

As it turns out, Hogan-Howe, formerly a chief constable of Merseyside Police, is also conducting the major review into ACPO's surveillance operation, which we expect to be published over the summer.

Orde and Hogan-Howe would have to see off Sara Thornton, who has nothing to do with spying on protesters, and actually did a very good job ripping to shreds an attempt by West Midlands Police to monitor Muslim areas of Birmingham.

It is often the case that senior officers adeptly use the "bad apple" excuse whenever anything goes wrong — cutting loose expendable rank and file officers rather than admit to systemmatic failings. Kennedy is surely expecting that treatment.

Another senior officer, Jon Murphy, the ACPO lead for serious and organised crime, implied Kennedy's actions would never have been sanctioned.

If any of his bosses could arguably be fingered for responsibility for his deployment it is assistant chief constable Anton Setchell, formerly ACPO's national coordinator for "domestic extremism".

It's unlikely he will face the music either. Setchell retired at the end of last year, just a few months after Kennedy was outed on Inydmedia.

It is Setchell's unfortunate successor, the (comparatively) lowly detective chief superintendent Adrian Tudway, who had to manage with the fallout from the scandal in undercover policing. He may be called on to explain the controversy in the future.

Op-Ed: Court of Appeal quashes 'Mark Kennedy' convictions

 
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The tide could be turning for the police and other organs of state security who incite crimes in order to discredit political ideologies and their activists, in Britain at least.
The world and especially the Internet is awash with lunatic so-called conspiracy theories, which are in reality for the most part simply scurrilous and unsubstantiated gossip about how the CIA rather than Oswald assassinated the President, how the White House rather than eighteen angry young men with boxcutters perpetrated 9/11, and how Dr David Kelly was murdered by MI5 rather than driven to suicide by a media frenzy, public humiliation and disgrace. Occasionally though, a real life story of subversion and intrigue does come to light when someone lifts up a rock and something nasty crawls out from underneath. Undercover police officer Mark Kennedy was one of these nasty creatures; for seven years he posed as an eco-activist creating a new identity complete with fake official documents and a fake – or should that be genuine-fake? – passport. If you or I had a fake passport in our possession we’d be off to clink in an instant. When one of the state’s organs has one though, it is issued by the Royal Prerogative, and none of your business, pal. This is of course not a new development, and to some extent the police and more importantly the shadowy intelligence agencies have to cross the line on occasion. The men convicted of organising the Heathrow bomb plot which was said to have been bigger than 9/11 had to be given enough rope; they were kept under close surveillance, and the authorities did not make their move until they felt they had sufficient evidence to obtain convictions. It would though have been a different matter for an undercover agent to join a conspiracy of this nature and edge others on. And it would be an entirely different matter yet again for an agent provocateur to recruit fanatics or people of poor character and low intelligence for the express purpose of inciting them to commit acts of terror so that they could be exposed, and sent to gaol for decades, as happened in the United States recently. There is no suggestion that Mark Kennedy came anywhere near doing anything of that nature, but he did participate in peaceful though unlawful activity directed against private property, and we have only his word for it that he was not responsible for initiating or attempting to initiate anything more serious. To his credit though, he appears to have either seen the light or been converted to some degree to the cause he had been sent to monitor or even subvert. There can be no doubt that the vast majority of the eco-warriors with whom he rubbed shoulders for years have their hearts in the right place, and the fact that he may have in some sense acted as an agent provocateur is undoubtedly one of the reasons why earlier this week, the Court of Appeal quashed the convictions of a number of activists for conspiring to break into the Ratcliffe-on-Soar power station two years ago. The fact that the Director of Public Prosecutions himself had urged them to appeal may also have had something to do with it. In spite of scathing criticism directed at the police, no one has really been brought to book; the only way to put a stop to this sort of nonsense is to hold people personally accountable; that means police officers who act illegally must be prosecuted in the criminal courts, not simply found liable in tort and their fines paid by their employer – ie the taxpayer – as happens inevitably in cases of police brutality, unlawful arrest and seizures etc, in the rare cases where the victim can obtain Legal Aid to bring a prosecution or has sufficient means to mount one himself. It is probably too much to ask that this will happen at any time in the near future, but there is another consideration here. Earlier this week it was announced that in this new age of austerity, Essex Police are to lose up to four hundred frontline officers over the next three years. Similar cuts are being imposed on all Britain’s local police forces. The police have more important things to do than play games subverting bona fide if feisty pressure groups, like patrolling the streets, and tracking down serial killers, as in the current Stockport hospital investigation.


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25/07/2011

Les dents de ma mère

via negativepleasure

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24/07/2011

Anders Behring Breivik, norvégien de souche, en croisade contre ses ennemis politique...

Deux attentats on été commis à une heure d'intervale en Norvège, le premier au moyen d'une voiture piégée devant des bâtiments, dont celui qui abritait les bureaux du Premier ministre Jens Stoltenberg et l'autre sur l'île d'Utoeya où se déroulait, comme chaque année, l'université d'été des jeunes du parti travailliste. Le parti travailliste forme depuis 2005 une coalition avec le Parti socialiste de gauche et le Parti du Centre.

Le premier article énonce les objectifs du parti [source wiki] :

« Le Parti norvégien du travail veut créer une société juste qui assure à tous les mêmes valeurs humaines. Nous bâtissons sur les valeurs de liberté, d'égalité et de solidarité. Nous désirons un monde sans guerre ni pauvreté, où des hommes libres et égaux ont une influence sur leurs conditions de vie, où les êtres humains vivent en harmonie avec la nature, et où l'exploitation capitaliste est combattue. Le Parti du travail veut développer notre pays comme une société démocratique, et nous collaborons avec ceux qui combattent pour la démocratie et les droits de l'homme dans les autres parties du monde. Le Parti du travail veut stimuler la tolérance et la diversité et lutter contre toutes les formes de discrimination. Nous voulons bâtir sur une interaction du travail et du capital, et à partir de notre vision de base, développer la volonté des peuples à la responsabilité et au pouvoir social. Pour concrétiser son but le Parti du travail cherchera la réalisation par le vote démocratique. Nos valeurs sociale-démocrates seront les guides pour notre travail politique. »

Dans un "manifeste", Anders Behring Breivik écrit (sous le pseudo Behring Breivik):

- "une guerre préventive contre les régimes culturellement marxistes/multiculturalistes d’Europe" afin "de repousser, battre ou affaiblir l’invasion/colonisation islamique en cours, pour avoir un avantage stratégique dans une guerre inévitable avant que la menace ne se matérialise".

- "Le temps du dialogue est passé. Nous avons donné une chance à la paix. L’heure de la résistance armée a sonné", dit-il également.
Frappé d’une croix des Templiers sur sa première page, le texte est rempli de références à des chefs de guerre chrétiens dans les conflits contre les musulmans.

templier_de_l'Otan.jpeg

Ce triste membre de "l’Ordre militaire et tribunal pénal européen - les chevaliers Templiers" a donc mis son discours en application en s'en prend uniquement à ses ennemis politique, car il n'est fait nullement mention de crime raciste au cours de ces deux attentas.

Pourquoi Anders Behring Breivik, Norvégien de souche qui vient de tirer depuis plus d'une heure sur des jeunes sans défense, n'a pas opposé de résistance face aux policiers de la Beredskapstroppen ? Pourquoi n'a-t-il pas tiré un seul coup de feu dans leur direction ? Il est interpelé, sans violence, en deux minutes...

Il n’a opposé aucune résistance

Les rescapés ont raconté des scènes atroces. Déguisé en policier, Breivik, sous couvert de rassurer les participants, ouvrait les tentes des militants avant de les abattre méthodiquement avec son fusil d’assaut M16 et son pistolet Glock qu’il rechargeait régulièrement. Des images terribles ont été prises par la police norvégienne en train de survoler les berges de la petite île, jonchées de victimes. Sur l’une de ces photos, le tueur, au milieu des corps, vise un jeune homme, qui l’implore d’un geste de l’épargner. En vain. Le suspect s’est laissé arrêter sans opposer la moindre résistance à l’arrivée de la police sur l’îlot livré pendant près de deux heures à la folie meurtrière de Breivik. Selon les témoignages recueillis, le tireur faisait feu toutes les dix secondes sur une victime. La police norvégienne vérifie toujours s’il n’avait pas de complice, comme certains survivants l’avancent. Face à l’impact de cet attentat sur la population, la Croix-Rouge norvégienne a ouvert partout dans le pays des centres d’accueil et d’écoute. Ce matin, une messe sera célébrée à la grande cathédrale d’Oslo à la mémoire des victimes. Tandis que tous les pays du monde apportent leur soutien et leur compassion au royaume scandinave.

piqué au tas sur leparisien.fr - 24/07/2011

18.03: Melding om at båt var på vei - 18.03: Boat is on it's way

18.09: Beredskapstroppen til stede på fastlandet -18.09: Beredskapstroppen (police special forces) arrives on the mainland

18.25: Beredskapstroppen gikk i land på Utøya - 18.25: Beredskapstroppen went ashore on Utøya

18.27: Gjerningsmannen pågripes. - 18.27: Perpetrator apprehended

source

 

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23/06/2011

L’armée en banlieue : le sondage « explosif » de France-Soir

via ACRIMED

Le quotidien du milliardaire russe Alexandre Pougatchev est décidément prêt à tout pour relancer ses ventes. Et dans l’attirail du rabatteur de chalands à moindre coût on trouve, en bonne place, le sondage d’opinion auquel on fait dire n’importe quoi, et d’où l’on tire un bon gros titre bien accrocheur. Ainsi, vendredi 10 juin, la « une » de France-Soir est sans nuance : « L’armée dans les cités : les Français disent oui » . Et « les Français » l’ont dit à France-Soir.

Résumé de l’affaire : jeudi 2 juin, excédé par les affrontements auxquels se livrent des trafiquants de drogue dans sa ville depuis un mois, le maire de Sevran, Stéphane Gatignon, déclare à l’AFP : « Je demande au ministre de l’Intérieur d’envisager une présence de l’armée 24 heures sur 24 avec une fonction de force d’interposition afin de faire cesser les règlements de compte et d’éviter les risques de balles perdues et de tragédies ». Simple effet d’annonce destiné à faire prendre conscience de la situation ou appel véritable à une intervention militaire ? Quoi qu’il en soit, la machine médiatique s’emballe.

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Et France-Soir n’est pas en reste. Le titre de « une » est développé dans une double page coiffée de ce titre fervent : « L’armée en banlieue ? Oui ! » Qui prononce ce « oui » ? « Les Français », les sondés ou la rédaction de France-Soir ? Un peu tout le monde, manifestement, et ce n’est pas l’éditorial du directeur de la rédaction, Rémy Dessarts, fermement intitulé « Le temps d’agir », qui nous incitera à penser le contraire. Citant pêle-mêle les patrouilles militaires dans le cadre du plan Vigipirate, l’aide apportée par l’armée pendant les catastrophes naturelles et… la présence française en Libye et en Afghanistan, il en appelle à la fin « des préjugés en tous genres » et répond par avance au sondage : « le niveau de délinquance et de violence qui règne dans les zones urbaines difficiles peut justifier que l’on songe à donner un coup de main de grande ampleur aux forces de l’ordre ». Et d’ailleurs, comme le « montre » le sondage, « les Français » pensent comme lui.

Pour illustrer sa double page, le journal a choisi une photographie d’un véhicule blindé stationnant au pied d’une barre, un militaire observant, depuis la tourelle, quelques enfants. Signe d’une grande rigueur journalistique, le quotidien laisse la photo dépourvue de la moindre légende, ce qui ne manquera pas de semer le trouble dans l’esprit du lecteur. Difficile, en effet, d’interpréter une image sans références temporelles et géographiques précises. L’armée en banlieue ? Avec France-Soir, elle y est déjà !

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Des sondés « enthousiastes »

On l’a compris, pour faire parler « les Français », le journal s’est contenté de commander un sondage, réalisé par l’institut Ifop. En l’occurrence, comme seule le signale une phrase à la fin de l’article d’« analyse », « les Français » sont en réalité une partie des 1 013 « auto-sondés » par Internet. Et pour faire parler « les Français » dans le sens qui l’arrange, France-Soir en isole le résultat qui lui convient. Car, à la lecture des résultats complets, affichés en page 3, on découvre que 81 % des sondés se déclarent d’accord avec la proposition « Ce n’est pas à l’armée mais aux forces de police d’assurer la sécurité publique ». Un chiffre massif, mais qui ne mérite manifestement pas la « une ». Par ailleurs, nous dit-on, 63 % des sondés craignent que « le recours à l’armée [puisse] conduire à ce que la situation dégénère dans certains quartiers sensibles. » Apparemment, donc, « Les Français disent oui » à une intervention a-normale, qui a de bonnes chances d’empirer la situation. Le point mériterait qu’on s’y arrête, mais France-Soir ne juge pas bon de s’en préoccuper outre mesure [1]. « Les Français » ? En réalité, 57 % des sondés, qui pensent que « le recours à l’armée est justifié compte tenu de l’insécurité existant dans certains quartiers ». Un « recours à l’armée » qui, en l’absence de toute autre précision, est une formule choc, mais à peu près vide de sens. Qu’importe : « les Français » ont répondu...

Malgré les précautions d’usage dans les « analyses », qui s’efforcent de faire preuve de prudence, les résultats du sondage sont vendus avec ferveur : ils « sont explosifs », prévient Rémy Dessarts. « Pourcentage très impressionnant » ; « spectaculaire », renchérit Dominique de Montvallon qui, il est vrai, tire des résultats des conclusions assez remarquables : « À gauche on est réservé : 47% seulement répondent oui [...]. À droite, on s’y résout ou on adhère avec enthousiasme. » Depuis quand les sondages mesurent-ils l’enthousiasme de leurs sondés ? Et sur le site du journal, sans craindre la contradiction, une « vidéo-trottoir » qui interroge des passants les montre, dans leur très grande majorité (cinq sur six), hostiles à l’intervention armée. Alors, pour ou contre, « les Français » ?

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Un titre de « une » et une double page exemplaire du recours aux sondages sous le règne de l’information marchandisée : d’une « petite phrase » on fabrique un « débat » [2], ou mieux, une « polémique », essentiellement médiatique, qu’on entretient par un sondage, avant de passer à autre chose sans avoir rien dit d’autre qu’une pseudo-information montée en mayonnaise : « Les Français » veulent envoyer « l’armée en banlieue ».

Pour être tout à fait exact, il n’y avait pas qu’une pseudo-information. Car le sondage posait deux questions, et la seconde méritait elle aussi le détour – et pourquoi pas la « une » ? « En France, avez-vous le sentiment que ces derniers mois la délinquance a augmenté / est restée stable / a diminué ? » Ceux qui voudraient connaître le « sentiment » de « l’opinion » sur la délinquance des derniers mois pourront satisfaire leur curiosité sur le site de France-Soir.

Augustin Fontanier (avec Olivier Poche)

Notes

[1] Le journal se contente de mentionner le paradoxe entre les réponses, dans son interview de Stéphane Gatignon et dans l’éditorial de Rémy Dessarts, qui le commente ainsi : « nos compatriotes sont donc à la fois inquiets, fatalistes et clairvoyants » !

[2] Le sondage porte explicitement sur ce prétendu « débat » : « il existe un débat sur le recours à l’armée. Êtes-vous d’accord... etc. »

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16/06/2011

Le Conseil de l'Europe s'inquiète de la banalisation du racisme

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Une commission du Conseil de l'Europe s'inquiète, dans un rapport publié ce jeudi à Strasbourg, de la banalisation du racisme et de l'intolérance au sein des 47 Etats membres.

«Le racisme et l'intolérance ne sont aujourd'hui plus des phénomènes marginaux, comme en témoignent les succès électoraux des partis d'extrême droite dans un certain nombre d'Etats membres», souligne l'Ecri, Commission européenne contre le racisme et l'intolérance, dans son bilan d'activité 2010.

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«Arguments xénophobes et antimusulmans»

Ce groupe d'experts cite également «les référendums sur les non ressortissants et les minorités religieuses, dont la tenue régulière et les résultats sont inquiétants, ainsi que le recours croissant des principaux responsables politiques à des arguments xénophobes et antimusulmans».

L'Ecri dénonce l'hostilité croissante à l'égard des Roms et des demandeurs d'asile, perçus comme des «concurrents» sur le marché du travail et vis-à-vis des prestations sociales, dans un contexte de crise économique.

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Les gouvernements invités à «promouvoir les contacts»

Il souligne la «persistance» des préjugés à l'égard des musulmans qui «se traduit inévitablement par une importante discrimination dans la vie quotidienne et dans les rapports avec les autorités».

Evoquant le débat sur le multiculturalisme, qualifié d'échec par Angela Merkel en Allemagne, David Cameron au Royaume-Uni et Nicolas Sarkozy en France, l'Ecri ne tranche pas entre tenants du respect des différences et partisans de l'assimilation mais rappelle quelques règles.

Pour «éviter l'émergence de sociétés parallèles causée par l'exclusion ou l'auto-isolement», les gouvernements devraient «promouvoir les contacts, le dialogue et la coopération interculturels», en respectant «strictement» les principes de non-discrimination et de tolérance, «dans la sphère tant publique que privée».

Avec Reuters
piqué au tas sur www.20minutes.fr

20:32 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/06/2011

Bienvenue dans le capitalisme culturel !

via Espace contre ciment :

Slavoj Zizek – Bienvenue dans le capitalisme culturel ! – Willkommen im Kulturkapitalismus! (2009)

 

12:07 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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