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13/12/2010

Le confusionisme de Guy "Groucho" Birenbaum sur Les Amis de la Commune de Tarnac



 

« Le récit de quelques à-côtés va permettre aux lecteurs de comprendre comment en France quand on essaye de lyncher quelqu’un, on chasse forcément en meute… »

20:13 | Lien permanent | Commentaires (4) |

09/12/2010

Kalashnikov à Marseille - TF1 refait par le CSA ?

"La kalachnikov magique" de TF1 dans le collimateur du CSA

Le CSA se penche sur une mise en scène supposée de TF1 pour montrer l'arme retrouvée dans le coffre d'un 4x4 à Marseille.

C'est la parution d'un article épinglant TF1 dans le

C'est la parution d'un article épinglant TF1 dans le "Canard" qui a alerté le Conseil supérieur de l'audiovisuel.

Repro Cyril Sollier

"Bidouiller" sous les yeux des confrères, qui sont avant tout des concurrents, forcément, c'est risqué. Un jour ou l'autre, ça finit par se savoir… et on a droit à un bel "hommage" dans le Canard enchaîné. Mercredi dernier, le journal satirique épinglait "la kalachnikov magique de TF1". L'arme de guerre avait été retrouvée dans le coffre d'un 4X4, sur le Prado, à Marseille, lors d'opérations de contrôles tous azimuts déclenchées à la suite d'une série de fusillades dans les cités.

Prévenus, comme une bonne dizaine d'autres journalistes, par la préfecture de police que la pêche avait été bonne, les journalistes de TF1 étaient arrivés un peu à la bourre sur l'info. La kalach avait déjà été embarquée avec "l'heureux propriétaire". Mais, qu'importe. On n'est plus à une opération de com' près. On rappelle tout le monde et on refait la scène.

La séquence sera diffusée le lendemain, lors du JT de 13 heures, sans l'incrustation "reconstitution". Même si TF1 affirme n'avoir "jamais prétendu que cette scène avait été tournée sur le vif", l'absence de ce petit détail chagrine le Conseil supérieur de l'audiovisuel. "Interpellé" par l'article du "Canard", le CSA a décidé d'enquêter. "Nous allons voir si la chaîne a respecté la convention qui la lie au CSA, indique Nicolas Cizen du département du pluralisme et de la déontologie de l'info. Par exemple, s'il y a eu un manque de rigueur".

Ni la préfecture ni les journalistes ne seront entendus. "Nous ne sommes pas des détectives, glisse le CSA. Et pour nous, le responsable, c'est le président de la chaîne". Les investigations devraient durer deux mois puis les conclusions seront présentées en assemblée plénière. La chaîne pourrait alors être sanctionnée. La sentence peut aller de la simple mise en garde à la mise en demeure avec publication au journal officiel.

Laetitia SARIROGLOU

piqué sur Laprovence.com le 08/12/2010

12:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/11/2010

La presse de l’Est de la France sous la coupe du Crédit mutuel

Nous publions ci-dessous un communiqué du SNJ-CGT (Acrimed)

Après la prise de contrôle en décembre 2009 du groupe Ebra, et après le rachat au groupe Hersant Média (L’Union, Paris-Normandie, La Provence, Nice-Matin, entre autres) de 29% du capital du groupe Est Républicain (L’Est Républicain, Vosges Matin, Les Dernières Nouvelles d’Alsace), le Crédit Mutuel vient de racheter 41% de parts détenues par Gérard Lignac. Le premier groupe de presse quotidienne régionale français appartient au Crédit mutuel.

Sans jamais exposer sa véritable stratégie aux salariés, la banque dite mutualiste détient désormais 90 % du capital du groupe Est Républicain et contrôle tous les journaux de l’est de la France, de la frontière luxembourgeoise jusqu’en Avignon.

la suite sur Acrimed

 

11:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Ivre, en Porsche, le gendarme avait tué son collègue

Justice. L'accident avait eu lieu, le 24 juillet 2009, vers 3 h, entre Sarzeau et Muzillac. Hier, le gendarme comparaissait pour homicide involontaire. Il encourt 18 mois de prison avec sursis.

« C'est un dossier accablant dans lequel des représentants de l'autorité qui doivent montrer l'exemple se sont permis de très graves écarts de conduite. Ils n'avaient pas le droit », lance le représentant du parquet, Nicolas Le Bris, s'adressant particulièrement au gendarme de 33 ans assis sur le banc des prévenus du tribunal correctionnel de Vannes, hier après-midi. Affecté en renfort saisonnier à Damgan en juillet 2009, le jeune gendarme mobile avait perdu le contrôle de sa Porsche et entraîné le décès de son collègue.

buzz-gendarme21.jpgIvresse et vitesse

Le président Cassand Ferrier invoque également les deux circonstances aggravantes de l'accident qui s'était produit dans la nuit du 24 juillet 2009, vers 3 h 20 : une alcoolémie de 0,75 g par litre de sang et une vitesse excessive (entre 110 km/h et 127 km/h d'après les experts). Le choc avait été violent sur la petite route entre Sarzeau et Muzillac. Dans une courbe, le véhicule s'était déporté sur le talus et avait percuté un arbre. Aucun témoin direct de l'accident n'a été retrouvé. C'est l'automobiliste qui alertera les secours, mais en tenant sur le moment, des propos incohérents et divergents. « Un véhicule BMW serait à l'origine de sa sortie de route et il ne serait pas forcément le conducteur », rapporte le tribunal.

L'automobiliste est sous le choc et ne souvient toujours pas de ce qui s'est réellement passé au moment de l'accident. Ce soir-là, il a participé à un barbecue organisé par la brigade. C'est son jour de congé et il compte profiter de la soirée. Le jeune homme consomme plusieurs bières, du rhum avant d'achever la soirée dans un bar et d'y commander deux vodkas. Les deux amis et collègues décident alors de rentrer, avant de prendre la décision de ressortir en discothèque. C'est sur le chemin que l'accident a eu lieu. L'automobiliste sera sérieusement blessé au coude et à la jambe, alors que son ami décédera à l'hôpital vers 6 h du matin.

A l'audience, le gendarme ne réfute pas les faits, mais évoque l'amnésie. En larmes, il demande pardon aux parents de son jeune collègue. « Les mots me manquent pour vous dire ce que je ressens ». L'avocat de la famille accepte les remords mais s'indigne : « C'est une situation aberrante : un gendarme avec une Porsche, qui contrôle, verbalise. »

Le procureur requiert dix mois de prison avec sursis et l'annulation du permis de conduire. Le tribunal s'est donné jusqu'au 16 décembre pour rendre sa décision.

[la photo ne fait pas partie de l'article]

piqué au tas sur OeustfRance.fr - 26/11/2010

 

 

 

11:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

21/10/2010

Meaux : un lycéen violent trahi par Youtube

C’est grâce à des images découvertes sur le site YouTube qu’un lycéen de Meaux (Seine-et-Marne), auteur d’une agression sur un policier, a été identifié. Jugé mercredi après-midi au tribunal correctionnel de Meaux, il a été condamné à deux mois de prison ferme, sans incarcération à l'issue de l'audience.

Le mardi 12 octobre, en marge des manifestations contre la réforme des retraites, alors que 150 jeunes empêchent l’accès au lycée Coubertin de Meaux, les forces de l’ordre interviennent pour débloquer le passage. Sur la vidéo, on aperçoit le jeune homme de 18 ans pousser violemment dans le dos un fonctionnaire, le faisant tomber à terre. Identifié grâce à la vidéo, il a été arrêté ce mercredi matin et jugé dans la foulée [notez le "dans la foulée"...].

piqué au tas dans Le Parisien.fr - 21/10/2010

13:29 | Lien permanent | Commentaires (0) |

20/10/2010

"Enquête au coeur de l'ultraviolence" - Elise Lucet sert la soupe à Brice Hortefeux...

France 3 s'est intéressée aux faits divers violents des cités qui fleurissent dans les journaux à travers le nouveau reportage de Pièces à conviction, baptisé Enquête au coeur de l'ultraviolence...[diffusé le 18/10/2010 à 20h35].

Les équipes de France 3 ont pu observer ce phénomène en Seine-Saint-Denis, à Clichy-sous-Bois ou encore dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble, qui a connu des émeutes après la mort du premier braqueur présumé du casino d’Uriage-les-Bains en septembre dernier.

L'émission décrit le monde des agresseurs de plus en plus jeunes, qui souhaitent se faire entendre, ce qui semble fonctionner. Certaines de ces cités disposent désormais d'un gymnase neuf, d’une antenne de pôle-emploi, ou d’un commissariat, autant d'infrastructures réclamées depuis longtemps.

Mais, elle évoque également les victimes de ces délinquants. Terrorisées, elles se sentent aussi délaissées par les forces de l'ordre. L'émission prend ainsi l'exemple d'une mère de famille qui après avoir dénoncé les agresseurs de son fils et de son ex-compagnon, a subi des représailles sans n'avoir reçu aucune aide à ce jour.

Le reportage met ainsi en avant une inversion des rôles. Désormais, ce sont les forces de l'ordre qui craignent les jeunes de banlieue et leur rôle dissuasif est sérieusement remis en cause. Des représentants de la police seront sur le plateau ce soir, à 20h35, l'occasion de rappeler leur malaise face aux délinquants. Elise Lucet recevra également le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, qui tentera de répondre aux interrogations que posent ces émeutes [on n'en doute pas un instant].
https://probe.20minutes-blogs.fr/media/00/01/207844610.jpg

 

 

12:59 | Lien permanent | Commentaires (0) |

15/10/2010

Confusionnisme en Alsace - Le Conseil régional d’Alsace affiche le portrait du soldat israélien Gilad Shalit

Ainsi, malgré les nombreux courriers reçus par le président Philippe Richert afin qu’il ne confonde pas les journalistes de France 3, des otages, avec un prisonnier de guerre,  la façade du Conseil affiche depuis ce vendredi, au dessus de la porte d’entrée, le portrait du soldat israélien Gilad Shalit!
C’est affaiblir la juste cause des journalistes et de leurs accompagnateurs que de pratiquer cette confusion.

 

la suite sur La feuiile de choux

 

19:36 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/10/2010

Article 11 en kiosque le 13/11/2010




18:33 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/10/2010

Média Le Vif Bruxelles : Stérile, le « No Border Camp » ?

 

Anarchie, extrémisme de gauche et électrons libres ont « campé » à Bruxelles pour lutter contre la politique antimigratoire européenne. Discussions, manifestations et violence au menu.

"No Border" face à la police. © Belga

En 1999, une idéologie internationale tout à la fois rebelle, anarchiste et activiste de gauche, s'était synthétisée sous le label « No Border » (« Pas de frontières »). Cette mouvance se réunit depuis lors de manière annuelle dans un camp international avec pour objectif « d'obtenir la fin du système des frontières, qui nous divisent tous et toutes, de défendre la liberté de circulation et d'installation et de s'opposer aux systèmes capitalistes et autoritaires qui entraînent exil forcé, guerre et misère », résume un récent communiqué.

Jusqu'ici, chaque « No Border Camp » s'était établi de façon symbolique en bordure de l'Union européenne. Un choix contraire fut posé pour 2010 : le coeur de l'Europe, en pleine présidence belge, serait la cible. Voilà pourquoi le camp fut établi entre le 25 septembre et le 3 octobre sur le site bruxellois de Tour & Taxis. Ce qui inquiétait les autorités, notamment policières, d'abord parce que cet extrémisme politique bigarré, entre rouge et noir, s'exprime volontiers par la violence. Cela peut même être organisé, avec l'apparition de « black blocs », des structures libertaires non hiérarchisées se cristallisant à la faveur de manifestations pour agresser ceux qu'ils pensent être les bras armés du capitalisme, les policiers, et détruire si possible ce qu'ils désignent comme ses symboles, entre banques et sièges de multinationales.

Bref, que retenir du camp qui a concentré un petit millier de participants, logeant sous tente à « Tour & Taxis » ou dans des squats ? Qu'il a plus mobilisé l'extrême gauche que les anarchistes, lesquels étaient peut-être deux à trois cents, même s'il « est devenu difficile d'analyser cela, car les affiliations idéologiques sont moins claires que par le passé et les électrons libres, plus nombreux », résume un observateur privilégié. « Quant aux discussions et forums, certains étaient assez riches mais d'autres vraiment creux. Des gens parlent pour s'entendre parler, ici comme ailleurs, alors que les enjeux graves et actuels pour l'immigration et le droit des malheureux du monde à chercher un futur sont bien réels. »

Du côté matériel des choses, le « No Border Camp » bruxellois ne laissera pas non plus beaucoup de traces, au grand dam sans doute de ceux qui auraient bien joué aux « black blocs ». Les interventions d'une police bruxelloise bien rodée au maintien de l'ordre n'y sont pas pour rien. Ainsi, une manifestation au centre « 127 bis » fut encadrée le 26 septembre presque sans coup férir et obtint peu d'échos. Quant à la massive « euromanifestation » du 29 septembre, les membres du NBC n'y eurent guère accès, la police ayant procédé à quelque 250 arrestations administratives préventives, avant que de supposés activistes, dont certains porteurs de bombes de peinture, de masques, etc., la rejoignent. Avec, à la clé, un coup de colère de la Ligue des droits de l'homme, craignant pour la liberté de manifester et dénonçant des violences policières. Enfin, la manifestation de soutien aux sans-papiers et de clôture du camp, le 2 octobre, a réuni un gros millier de participants sans aucune violence.

Malgré tout, la tenue du camp fut émaillée par des « attaques » chères aux activistes. Genre bac à sable, comme à Auderghem lorsque quelques-uns d'entre eux ont répandu de l'huile usagée à l'entrée du siège d'une entreprise souvent ciblée par l'anarchie belge. Ou nettement plus dur, quand une cinquantaine d'autres, blessant légèrement deux policiers, ont mis le commissariat du quartier des Marolles à sac, dégradant de surcroît plusieurs voitures. De quoi marquer l'Histoire ? La petite, tout au plus.

ROLAND PLANCHAR

piqué sur Le Vif.fr - 07/10/2010

 

11:22 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Débat du "Monde" - Théâtre du Rond-Point : L'Etat de droit est-il menacé ?

Le 4 octobre, en association avec le Théâtre du Rond-Point, le débat du "Monde", animé par Eric Fottorino et Luc Bronner, a permis à Alain Bauer, président de l'Observatoire national de la délinquance, Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Dominique Noguères, vice-présidente de la Ligue des droits de l'homme, Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel, et Manuel Valls, maire d'evry et député PS de l'Essonne, d'échanger sur l'état de la France en termes de sécurité et de libertés.

 

L'état de la France en termes de sécurité et de libertés a régressé d'une certaine manière, en particulier avec les épisodes de cet été. Sommes-nous encore dans une République bien tempérée qui respecte en gros ces valeurs, notamment en matière de libertés ?

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11:07 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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