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18/03/2011

La Legal Team fait son cirque - dimanche 03 avril 2011 - Molodoï Strasbourg

 

La Legal Team fait son cirque!.pdf

17:04 | Lien permanent | Commentaires (0) |

15/03/2011

Partout : deuxième lettre de Dan depuis la prison de la Santé

[Dan, Olivier et Camille ont été arrêtés la nuit du 12 au 13 janvier 2011 à Belleville (Paris) suite à des tags comme « Algérie - Tunisie / Insurrection », « Vive l’anarchie »... Après un début de garde à vue dans le commissariat du XXe arrondissement, les flics de la crim du 36 quai des orfèvres se sont emparés de l’affaire et les ont transférés dans leurs locaux. La juge d’instruction Patricia Simon, a ensuite décidé de les envoyer en prison. Depuis, Camille est sous contrôle judiciaire, Olivier et Dan sont à La Santé depuis presque 2 mois (le premier repasse devant la juge d’instruction Simon pour interrogatoire le 11 mars et Dan le 21 mars)...
Officiellement, l’instruction ne concerne que les tags (des "dégradations en réunion"), la violation du contrôle judiciaire précédent (leur interdisant de se voir) et les divers refus de signalement (empreintes, ADN). Pourtant, cette même Patricia Simon est comme par hasard chargée de plusieurs dossiers montés par la Crim’ du 36 quai des Orfèvres à propos d’attaques et de manifestations contre la machine à expulser à Paris.
Pour rappel, Olivier et Dan, avaient déjà été mis en examen dans le cadre de la lutte contre la machine à expulser en février 2010 (l’un accusé de tags dans une BNP, l’autre d’une tentative d’incendie d’un distributeur de billets) puis Olivier encore une fois en juin 2010 (accusé d’avoir acheté une bombe de colle qui aurait pu servir lors d’une occupation d’Air France).
Enfin, suite à plusieurs petits combats avec l’Administration Pénitentiaire, Dan a obtenu une cellule individuelle et changé de division (toujours à La Santé). Comme rétorsion, les matons se sont comme par hasard débrouillés pour égarer sa carte de circulation interne samedi dernier, contraignant sa famille à effectuer un parloir avec hygiaphone, avant de la retrouver juste après. La lutte et la solidarité continuent, dedans comme dehors...]

 

la suite chez non-fides

10:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

10/03/2011

Procès manifestant anti-otan à Nancy - suite en avril

http://breakout.blogsport.de/images/kundgebung.jpg

Presseerklärung vom 9.3.2011

Vor anderthalb Jahren freigesprochen soll ein Aktivist erneut verurteilt werden.
Der Staatsanwalt fordert 1 Jahr auf Bewährung für den Besitz eines Zeltherings und eines schwarzen T-Shirts. Die Verteidigung dagegen plädiert für die Bestätigung des Freispruchs, da ein Zelthering keine Waffe sei. Das Urteil wird im April erwartet.

Bei den Protesten gegen den NATO-Gipfel im französischen Strasbourg vor zwei Jahren war Jan im Schnellverfahren zu sechs Monaten Haft verurteilt worden. Nach vier Monaten Haft war er vom Berufungsgericht in Colmar freigesprochen worden. Der Oberstaatsanwalt ging in Revision, heute fand nun eine erneute Verhandlung am Berufungsgericht in Nancy statt.


T-Shirt das bei der Gerichtsverhandlung und der unangemeldeten Kundgebung von UnterstützerInnen getragen wurde

Der Staatsanwalt erklärte, Jan habe an einer unangemeldeten Demonstration teilgenommen, dabei habe es sich um eine Aktion des sogenannten „Black Block“ gehandelt. Die bloße Teilnahme daran sei ausreichend, denn diese Art von Aktionen seien immer gewalttätig. Seit einigen Jahren ist das Konstrukt einer Art „Black-Block-Organisation“ ein in den französischen Medien verbreitetes Bild.
Dennoch sei das erstinstanzliche Urteil von 6 Monaten Haft zu hart gewesen, stattdessen forderte er heute 1 Jahr auf Bewährung sowie 3 Jahre Frankreichverbot.

Jan selbst hatte vor dem Prozess noch an einer öffentlichen Kundgebung in Nancy teilgenommen, war vor Gericht aber nicht erschienen, weil kein Gericht das Recht habe, über ihn zu urteilen und Gerechtigkeit nicht zu erwarten sei.

Seine Anwältin betonte, dass es trotz der immensen Videoüberwachung in Strasbourg und der massiven Polizeipräsenz im Rahmen des Nato-Gipfels keinerlei Anhaltspunkte gab, dass er dieses Stück Metall als Waffe benutzt habe. Das Gericht konnte auch zum wiederholten Mal nichts über den Verbleib des Zeltherings und des schwarzen T-Shirts sagen – vor Gericht waren diese Gegenstände nie vorgelegt worden.

Vorgeworfen wurde Jan auch, im Gewahrsam darauf bestanden zu haben, ohne Anwalt keine Aussage zu machen. Frankreich ist neben Belgien und der Türkei eines der drei letzten europäischen Länder, die noch kein Recht auf Aussageverweigerung vorsehen. Auf Druck des Europäischen Gerichtshofs für Menschenrechte wird dieses Gesetz in Frankreich erst im Juli 2011 eingeführt.

Bezugnehmend auf die kürzlichen Demonstrationen der Richter-Gewerkschaft in Frankreich appellierte die Anwältin an die Richter, dass auch Kriegsgegner_innen das Grundrecht haben zu protestieren.

Das Urteil wird am 13. April gesprochen.
Nach dem Prozess fand eine Kundgebung mit etwa 70 Teilnehmenden auf einem zentralen Platz in Nancy statt.

Fotos und mehr ….

 

 

15:03 | Lien permanent | Commentaires (0) |

02/03/2011

Manif antirep/Antirep Demo : samedi 5 mars - Tous-tes à FREIBURG !

Es ist immer ein Angriff auf uns alle!

C'est toujours une attaque contre nous tous-tes !


Manif antirep/Antirep Demo : samedi 5 mars
à 16H au centre ville à la statue Bertoldsbrunnen

Pourquoi : Réponse suite à une "razzia", une perquisition dans un squat du centre ville : le Gartenstraße.
Puisque, à Freiburg, depuis quelques mois quelques voitures de flics brûlent et quelques vitrines de médias bourgeois sont régulièrement "redécorées" à leur juste valeur, la machine répressive en profite pour criminaliser ce lieu autogéré d'accueil et d'ateliers, lieu de réappropriation de la "vie de la cité" depuis le 23 avril 2010, qui contrarie et distrait au milieu du quartier aseptisé de haute consommation...
Voyez comme les chiens de garde postés autour lui donne un air beaucoup moins vivant, un air morne de fiente, en ce jour répressif du 24 février 2011.

Alors "si rien n'est à eux, tout est à nous", chaque attaque contre ce nous ne peut connaître de réponse silencieuse :

Allons leur faire entendre ensemble dans la rue et gueuler notre rageuse solidarité contre la répression !


Freiburg n'est pas si loin : à peine à un pouce ou deux levés de là...et dans les gares juste de l'autre côté, en partageant ses poches un peu trouées, y'a ça :Schönes-Wochenende-Ticket
Y'a toujours aussi moyen d'y trouver à boire, à manger à prix libre et à dormir.
Y'a même moyen d'arriver un peu plus tôt, de se rencontrer ici et là, et de trouver quelques tissus et peintures pour exprimer son art politico-créatif sur une banderolle ^^
Bref, bien mieux qu'un weekend à réviser, à déprimer chez ses parents ou à se morfondre à Stressbourg ;-)

Pour la demo, y'a un numéro de téléphone à s'inscrire sur le bras : 0049 (0) 761 409 72 51 et 6 pages utiles à lire ou relire (avant la manif!) en pièce jointe.

wtwbfranz-druckversion.pdf

10:35 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/03/2011

Castor Alarm - 2 et 3 mars 2011 - La Hague vers Würlenlingen en Suisse

Communiqué commun du 28 février 2011 de SUD-RAIL et du Réseau "Sortir du nucléaire"

 


Un nouveau transport de déchets hautement radioactifs se prépare dans le plus grand secret entre la France et la Suisse !


Les 2 et 3 mars prochains, un train transportant des déchets nucléaires suisses va traverser la France d’ouest en est. Trois conteneurs CASTOR, transporteront des déchets de haute activité «traités» à l'usine Areva de La Hague. Acheminés en camion de La Hague à Valognes, ils devraient quitter le terminal ferroviaire de Valognes, dans la Manche, mercredi 2 à 14h06, pour rejoindre celui de Würenlingen en Suisse. Puis ils seront à nouveau transférés par la route jusqu'au centre d'entreposage de Würenlingen.

En France, il traversera la Manche, le Calvados, l'Eure, la Seine Maritime, l'Oise, la Somme, l'Aisne, la Marne, la Meuse, la Meurthe-et-Moselle, la Moselle, le Bas-Rhin et le Haut-Rhin.

Ce nouveau convoi entre dans le cadre du contrat passé entre la COGEMA (devenue aujourd'hui AREVA) et les compagnies suisses d'électricité, dans les années soixante-dix. Envoyés en France à partir de 1975, ces déchets retournent depuis 2001 en Suisse, après leur passage à l'usine AREVA de La Hague.

Un nouveau transport à haut risque se prépare dans le plus grand secret

Les rayonnements radioactifs émis par les conteneurs « CASTOR » entraînent un risque d’irradiation des cheminots et des riverains. Comme tout transport de matières radioactives, ce convoi présente également des risques en terme de sûreté et de sécurité.

Et pourtant, les autorités ne fournissent aucune information sur ce type de transports. Elles taisent également sa dangerosité pour les riverains, la population et les salariés impliqués.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" et SUD-RAIL rappellent qu'il est conseillé aux agents et au public de se tenir éloigné d'un convoi hautement radioactif stoppé en gare et incitent les cheminots à exercer leur droit de retrait.

« Les services de l'Etat et des collectivités (SNCF, collectivités locales, hôpitaux, pompiers, agents de la SNCF) qui devraient être informés et formés pour pouvoir réagir et mettre en œuvre un plan d'urgence en cas de problème, sont tenus dans l'ignorance. Quant à la population, elle est souvent loin d'imaginer que des convois nucléaires passent ainsi à proximité de leur habitation. Cette situation ne peut plus continuer, il faut briser la loi du silence et l'omerta en matière nucléaire! » déclarent les deux organisations.

Retraiter les déchets : une fausse bonne idée !

Pendant des années, les pays étrangers ont envoyé leurs déchets nucléaires à La Hague pour qu'ils y soient « traités ». Ces tonnes de déchets retournent aujourd'hui à leurs envoyeurs et traversent l'Hexagone régulièrement, exposant ainsi les populations sans autre motif que de faire tourner l'usine de La Hague.

Loin d'être une solution, le « traitement des déchets » engendre des risques et des transports supplémentaires et contamine de manière irréversible la pointe du Cotentin en rejetant des effluents chimiques et radioactifs dans l'eau et l'environnement. Surtout, il ne sert à rien. Non seulement le traitement à l'usine de La Hague ne diminue pas la radioactivité des déchets mais il augmente leur volume. Pour une tonne retraitée, environ 65 m3 de déchets sont produits.

Partout en France des voix s'élèvent contre ces transports

Les mobilisations à l'occasion des derniers convois de déchets nucléaires (allemands, belges et italiens) attestent d'une vive volonté des populations d'être informées sur l'existence de ces transports, leur fréquence, leur contenu et les risques et dangers associés. Partout en France, des élus se sont joints aux rassemblements pour exiger le respect de la loi relative à l'information du public en matière environnementale.

L'inspection du travail de la SNCF à Paris a quant à elle exigé d'être informée de la fréquence et de la composition de ces convois. Elle demande également à ce qu'une évaluation des risques pour les agents soit réalisée et qu'une campagne de mesures soit menée.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" publie les horaires du transport et demande, conjointement à SUD-RAIL, que le HCSTIN (Haut Comité pour la Transparence et l'Information sur la Sûreté Nucléaire) se saisisse de la question et qu'il exige un moratoire sur ces convois tant que les mesures et les clarifications demandées par l'inspection du travail de la SNCF n'auront pas été effectuées et tant que l'industrie nucléaire ne se sera pas engagée à publier en amont de ces transports, les horaires et leurs inventaires radioactifs.


Pour consulter les horaires du transports:

http://groupes.sortirdunucleaire.org/agenda/evenement-national/article/train-de-dechets-radioactifs-2267?date=2011-03


Contacts presse
Réseau "Sortir du nucléaire"
Laura Hameaux: 06 85 23 05 11

François Mativet: 06 03 92 20 13
SUD-RAIL
Philippe Guiter: 06 28 94 82 99


Nucléaire : mercredi, un train de déchets ira de la Hague vers la Suisse via l’Alsace

"Mercredi 2 et jeudi 3 mars, un train transportant des déchets nucléaires suisses va traverser la France d’ouest en est", annoncent le Réseau Sortir du Nucléaire et le syndicat Sud Rail.

Trois conteneurs Castor transporteront ces déchets suisses, qui ont été «traités» à l’usine Areva de la Hague, pour les déposer au centre d’entreposage Zwilag, à Würenlingen (canton d’Argovie)». Ce train devrait quitter le terminal ferroviaire de Valognes (Manche) mercredi 2 mars à 14h06 et passer jeudi matin par Nancy, Sarrebourg, Saverne, Colmar, Mulhouse.

Le Réseau «Sortir du nucléaire» et Sud-Rail conseillent «aux agents et au public de se tenir éloignés d’un convoi hautement radioactif stoppé en gare et incitent les cheminots à exercer leur droit de retrait.» Les élus régionaux écologistes des régions traversées, dont l’Alsacien Jacques Fernique, dénoncent «le silence officiel. Comme à l’accoutumée, les populations concernées sont laissées dans la plus totale ignorance des risques inconsidérés que ce type de transport de déchets nucléaires leur fait courir.» Rappelant le droit des citoyens à une information sur les risques majeurs prévu par la constitution, ils annoncent qu’ils publieront sur leurs sites web le parcours du train et soutiendront «toutes les initiatives associatives non violentes contribuant à sensibiliser aux dangers inhérents à la production d’énergie nucléaire».

SE RENSEIGNERhttp://groupes.sortirdunucleaire.org/agenda/evenement-nat...

piqué sur www.lalsace.fr - 28/02/2011

Dimanche 27 février 2011 7 27 /02 /Fév /2011 22:41

Les 2 et 3 mars, dans la plus stricte opacité, un train emportant des déchets nucléaires suisses traversera plusieurs régions françaises


Mercredi 2 et jeudi 3 mars, un train transportant des déchets nucléaires suisses va traverser la France d'ouest en est. trois conteneurs CASTOR transporteront ces déchets suisses qui ont été «traités» à l'usine Areva de la Hague.
Acheminés en camion de la Hague à Valognes, les déchets nucléaires suisses quitteront le terminal ferroviaire de Valognes, dans la Manche, à 14h06, pour rejoindre celui de Würenlingen en Suisse (Canton d’Argovie) où se trouve le centre d’entreposage Zwilag, leur destination finale.
Ce train traversera la Basse-Normandie, la Haute-Normandie, la Picardie, la Champagne-Ardenne, la Lorraine et l'Alsace avant de rejoindre l'Allemagne. Il devrait notamment passer par les villes suivantes : Caen, Sotteville-lès-Rouen, Amiens, Tergnier, Laon, Reims Bétheny, Chalons en Champagne, Vitry le François, Bar le Duc, Toul, Nancy, Lunéville, Sarrebourg, Saverne, Colmar, Mulhouse.
En France, il traversera la Manche, le Calvados, l'Eure, la Seine Maritime, l'Oise, la Somme, l'Aisne, la Marne, la Meuse, la Meurthe-et-Moselle, la Moselle, le Bas-Rhin et le Haut-Rhin.
Comme à l’accoutumée, les populations concernées sont laissées dans la plus totale ignorance des risques inconsidérés que ce type de transport de déchets nucléaires leur font courir. Aucune information officielle n’a été diffusée à deux jours de la circulation du train ! Les élu/es régionaux écologistes constatent une fois de plus le silence officiel qui est la marque de fabrique de l'industrie nucléaire française et le mépris dans lequel les pouvoir publics et les acteurs de la filière nucléaire tiennent nos concitoyens.Les élu/es écologistes rappellent à nouveau les termes de la Constitution française : « Toute personne a le droit, dans les conditions et limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques » ainsi que ceux de l’article L 125-2 du Code de l’Environnement : «  Les citoyens ont droit à une information sur les risques majeurs auxquels ils sont soumis dans certaines zones du territoire et sur les mesures de sauvegarde qui les concernent. » La filière électro nucléaire ne saurait se soustraire encore une fois à la loi commune.

Dès lors, elles et ils considèrent que tous les habitants des Régions traversées doivent être informés par les pouvoirs publics du passage du train de déchets nucléaires, notamment par le canal des médias grand public ainsi que par celui des élus locaux.Dans l’attente, et comme elles et ils l’ont déjà fait à l’occasion du passage du « train d’enfer des 5 et 6 novembre dernier, ils publieront sur les sites webs de leurs groupes d’élus le parcours du train de déchets nucléaires qui traversera leurs régions dans la nuit du 2 au 3 mars.

Elles et ils soutiennent toutes les initiatives associatives non violentes qui jalonneront le parcours du convoi contribuant à sensibiliser les françaises et les français aux dangers inhérents à la production d'énergie nucléaire.Alors que le développement des énergies renouvelables, notamment solaire et éolienne, est menacé par les décisions du gouvernement français et qu’une hausse sévère des tarifs du gaz mais aussi de l’électricité va à nouveau frapper nos concitoyens, les élu/es écologistes rappellent l’urgence à repenser le modèle énergétique de notre société, ainsi qu’à privilégier la sobriété énergétique et la production d'énergies renouvelables.

Les président/es des groupes Europe Ecologie des Conseils régionaux :Cécile Duflot (Ile de France) - Mickaël Marie (Basse-Normandie) – David Cormand (Haute-Normandie) – Thierry Brochot (Picardie) – Jean-François Caron (Nord-Pas-de-Calais) – Eric Loiselet (Champagne-Ardenne) – Guy Harau (Lorraine) – Jacques Fernique (Alsace)

 

08:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

26/02/2011

Le 09 mars à Nancy, la répression continue !

Le 9 mars 2011 aura lieu à Nancy un nouveau procès d’une personne inculpée dans le cadre du contre-sommet de l’otan en avril 2009 à Strasbourg.

Cette personne avait été arrêtée le jeudi 2 avril en marge de la chasse à l’homme lancée par les forces répressives contre les manifestants. Elle a fait partie des 300 personnes interpellées ce jour-là et conduite en bus au poste de police pour y être placées an garde à vue.

Jugée en comparution immédiate juste après le contre-sommet, cette personne, de nationalité allemande, a été jugée pour « participation à un attroupement armé » et « port d’arme de 6ème catégorie » et condamnée à six mois de prison ferme et trois ans d’interdiction de territoire. Après plus de quatre mois de prison, elle a finalement été relaxée lors de son procès en appel, le 29 juillet. Le juge a alors considéré que le bâton (une sardine de tente par procuration…) qu’elle portait au moment de son arrestation, ne pouvait être qualifié d’arme de 6ème catégorie.

Malgré cela, l’État s’est acharné et s’est pourvu en cassation.

En 2010, la cour de cassation a cassé le jugement précédemment cité et la personne sera donc rejugée prochainement.

Près de deux ans après le contre-sommet de l’otan, le gouvernement continue à exercer sa pression sur les individuEs venuEs manifester leur désaccord avec les politiques belliqueuses des États, comme il a réprimé violemment la contestation lors des manifestations contre la loi sur les retraites, en automne dernier, criminalisant ainsi les mouvements sociaux dans leur globalité.

Nous appelons donc à venir soutenir cette personne le 9 mars 2011 à Nancy devant le bâtiment de la cour d’appel, au 3 terrasse de la pépinière, à partir de 13h30.

La Legal Team de Strasbourg

https://mensch.coop/legalteamstrasbourg

 

2 Jahre danach…

…und immer noch kein Ende der Repression

09:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/02/2011

2 Jahre danach…

…und immer noch kein Ende der Repression

Zwei Jahre nach den Protesten gegen den NATO-Gipfel im französischen Strasbourg kommt es nun erneut zu einem Verfahren gegen einen der ehemaligen Inhaftierten. Jan wurde nach 4 Monaten Haft vor dem Berufungsgericht in Colmar freigesprochen worden. Kurz nach diesem Urteil ging der Oberstaatsanwalt in Revision. Nach dem dieser durch das Pariser Revisionsgericht stattgegeben wurde, wird der Prozess neu aufgerollt.

Die durch den französischen Staat erhobenen Anklagepunkte bleiben dabei erhalten, das tragen einer Waffe der 6. Kategorie (Eisenstange) und die Anteilnahme an einer nicht genehmigten Zusammenrottung. Darüber hinaus wird die Staatsanwaltschaft mit großer Wahrscheinlichkeit erneut versuchen eine Zugehörigkeit zum sog. Black Bloc zu konstruieren. Jan drohen erneut bis zu drei Jahre Haft ohne Bewährung.
Auch Matthias hat vor kurzem das Urteil seines zivilrechtlichen Prozesses erhalten. Aufgrund seines Einreiseverbotes konnte er zu dem Verfahren nicht persönlich erscheinen. Die Höhe der geforderten Summe beträgt 6000 Euro. Damit weicht das Gericht in seinem Urteil deutlich von der ersten Forderung des Klägers ab. Dieser wollte zu Beginn des Prozesses ca. 30.000 Euro erstreiten. Angesichts der Tatsache, dass der betroffene Beamte bei der Verhaftung ohne Matthias Zutun stürtzte, ist dieses Urteil eine Frechheit (siehe Zusammenfassung).
Phillip strebt nach wie vor ein Revisionsverfahren an, um einen Freispruch zu erwirken.

Jans Verhandlung findet am 9. März 13:30 Uhr in Nancy statt. Aus diesem Grund rufen wir zu vielfältigen, dezentralen Soliaktionen an diesem Tag auf. In Nancy selbst, wird es eine Kundgebung vor dem Gerichtsgebäude geben. Aus diesem Anlass gibt es einen Bus der vorraussichtlich von Berlin über Dresden und Strasbourg nach Nancy fährt. Start in Berlin ist der 08.März 20:00 Uhr. Die Rückreise erfolgt abhängig von der Dauer des Prozesses zwischen 17:00 und 20:00 Uhr am Verhandlungstag. Mehr Infos erhaltet ihr in Kürze unter: http://breakout.blogsport.de

Bustickets könnt ihr per Mail an: strasbourgsoli[at]riseup.net bestellen.

Der Richtwert für Hin- und Rückfahrt liegt bei 10 Euro / Person. An fehlendem Geld soll eine Mitfahrt nicht scheitern.

Spendenkonto 1:
Rote Hilfe Dresden
KontoNr.: 609760434
BLZ.: 36010043
Stichwort: „Hans“
International:
IBAN: DE72 3601 0043 0609 7604 34
BIC: PBNKDEFF

SpendenKonto 2:
„Spenden und Aktion“
KontoNr: 928 818 06
BLZ: 513 900 00
Stichwort: Strasbourg
International:
IBAN DE29 5139 0000 0092 8818 06
BIC VBMHDE5F

PGP-Key für Strasbourgsoli[at]riseup.net als .rtf

11:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Le logement social à la parisienne

Conquête de l’est. Le 14 quai de charente dont la Ville s’apprête à faire expulser la coordination des intermittents et précaires doit accueillir une crèche et des logements "sociaux". Ces deux réalisations ne constituent qu’une infime partie de la vaste opération que constitue la ZAC Claude Bernard et contribuent à légitimer une opération de restructuration urbaine qui participe de la mise en oeuvre le projet du "Grand Paris" : cette ZAC qui enjambe les boulevards des maréchaux et le périphérique comporte pour l’essentiel des dizaines de milliers de mètres carrés de bureaux... Dans ce contexte, il nous a paru utile de publier cet article qui explicite ce que le gargarisme auto-satisfait sur la "priorité" accordée au logement "social" tend à occulter : là où les mots servent à taire les choses, des rapports sociaux. On gouverne la ville en prétendant faire le bien, et l’on assure le renouveau de la profitabilité du territoire et du contrôle des populations.

 

La suite ici :

• faites connaître et signer en ligne Nous avons besoin de lieux pour habiter le monde.

indiquez à accueil@cip-idf.org un n° de téléphone afin de recevoir un SMS en cas de besoin.

Pour soutenir la coordination des intermittents et précaires, envoyez vos chèques à l’ordre de AIP à la CIP-IdF, 14-16, quai de la Charente 75019 Paris. Sur demande une attestation peut vous être fournie

09:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

21/02/2011

Evasion de Steenokkerzeel !

Un résident du centre 127 bis à Steenokkerzeel, un demandeur d’asile de nationalité algérienne, s’est échappé lors de la manifestation et des troubles de dimanche, a indiqué lundi Freddy Roosemont, directeur de l’Office des Etrangers.

L’homme a reçu l’aide de manifestants, selon le directeur, qui attribue une partie de la responsabilité des incidents aux protestataires.

“Différents témoins ont vu comment ce résident a été aidé par des manifestants pour passer la clôture”, affirme Freddy Roosemont. “Il est signalé et la police le recherche mais pour l’instant sans résultat.” D’après le directeur de l’Office des Etrangers, la manifestation est à l’origine de l’incendie et des troubles dans le centre même.

“Ces manifestants ont le droit absolu de manifester contre l’existence de ce centre mais pas avec la manière qui a été utilisée ce dimanche. Il y a une différence entre prononcer des slogans calmement et s’agripper à la clôture et hisser des résidents.”

Les dégâts dans deux ailes sont considérables. Dans une chambre, le feu a été bouté mais il y a également eu du vandalisme: les sanitaires sont en grande partie détruits, tout comme l’éclairage et une série de fenêtres. Les coûts pour les travaux de réparation ne sont pas encore connus, selon le directeur qui n’exclut pas de se constituer partie civile si les auteurs sont poursuivis pénalement.

piqué au tas sur www.sudpresse.be - 21/02/2011

 

The power of solidarity in front of the detention centre 127Bis in
Brussels

today at 16h30 there was a solidarity action from voices without
borders in front of the detention centre 127 Bis in Brussels.  The
action was planned because of a hungerstrike from detained migrants.?
The hungerstrike started when detained migrants heard about the
mistreatment of a 18year old egyptian migrant.  He was tied up and
beaten by the guards of the centre.

When we arrived in front of the detention centre, we held up banners,
saying 'human rights in danger', and a banner with a telephone number
which the detained migrants could call.  There was a lot of interaction
with the people inside, they were clearly in a resistant mood.  After
some time, a fire broke out in a cell of the centre, and people were led
into the court of the centre while the fire was raging in the cell.
Pretty soon we saw guard pushing migrants, preventing them to go op a
stair outside of the detention centre.

Then a miraculous thing happened: a migrant jumped the 6 m high fence,
jumped another fence, and dissapeared in mid air....

activists immediatly showed solidarity  and stayed close to the centre
in support of those in revolt.

No borders, No nations,

18:58 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/02/2011

G8 de Deauville, les CRS à l'entraînement privilégient l'eau à la matraque !

Ouest-France - 16/02/11- Samuel Nohra

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Ce CRS est armé d'un lanceur de balles de défense, plus précis que le flashball.

En préparation au prochain G8 de Deauville, la CRS n° 9 de Rennes s'entraîne à utiliser de nouvelles techniques de maintien de l'ordre. Du lanceur d'eau aux grilles mobiles de protection.

Reportage : Avec leurs vestes et cagoules noires, on pourrait les prendre pour les fameux Black Block, ces manifestants très organisés et ultra-violents toujours présents lors des rencontres du G8 ou du G20. « On est chez nous ici ! Barrez-vous », lance l'un d'entre eux aux CRS alignés devant lui. S'ensuit un lancer de projectiles sur les forces de l'ordre, en tenues antiémeute, retranchés derrière des grilles de sécurité.

Un officier donne alors l'ordre au camion lanceur d'eau d'entrer en action. De la lance, surplombant le véhicule, jaillit un puissant jet d'eau balayant littéralement les manifestants. Impossible pour eux de rester sur place. Ils se replient, tandis que plusieurs unités de CRS se positionnent devant les grilles. L'un d'eux est armé d'un lanceur de balles de défense, arme de précision d'une portée de 30 m. Avec son viseur holographique, il vise un manifestant représentant une menace réelle. Coup au but. L'homme s'effondre. Sonné, mais pas blessé. Aussitôt, un groupe de CRS le récupère et l'évacue vers l'arrière, en sécurité.

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Une scène qui s'est déroulée, hier, dans les locaux de la CRS n° 9 de Rennes. « Cette unité participera au dispositif de sécurité du prochain G8 qui se tiendra à Deauville », explique Jean-François Tessier, commissaire divisionnaire et directeur zonal des CRS Ouest. L'époque n'est plus à l'utilisation systématique de la matraque et aux charges d'un autre temps. « La direction centrale des Compagnies républicaines de sécurité a enrichit et fait évoluer ses pratiques d'interventions. C'est dans ce cadre que sept compagnies en France, dont la CRS n° 9, ont été équipées de sections de moyens spécialisés. » Dont le véhicule lanceur d'eau et les grilles de rue, ainsi que de nouvelles armes non létales de précision.

Effet psychologique

« Les lanceurs d'eau, déjà très utilisés dans les pays nordiques, offrent l'avantage de diminuer, compléter ou remplacer le recours aux grenades lacrymogènes et aux contacts physiques », précise le commandant Eric Durand, patron de la CRS n° 9. Sans oublier un impact psychologique. Efficace et mobile avec un impact physique atténué. « On peut même graduer la puissance du jet d'eau en fonction des objectifs : la dissuasion, l'interdiction de zone, la fixation ou le refoulement. » Avec, en prime, la possibilité de limiter la propagation de débuts d'incendie.

Quant aux obstacles de rue, constitués de grilles déployables sur une largeur maxima le de 18 m, elles permettent de sécuriser un accès, « en évitant les affrontements directs en maintien de l'ordre. »

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Des gentils manifestants chouchoutés, démocratie oblige, pas de tirs à balles réelles chez nous... rien que des éclaboussures non létales d'eau du robinet !

piqué chez inventerre.canalblog.com - 16/02/2011

20:16 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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