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08/10/2010

Bruxelles - Appel à manifester pour la défense des libertés d’expression et de manifestation 16 octobre – 15 heures – Porte de Hall

No Nord 16 oct.png

affiche pdf

23:04 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Témoignage : Violence policières et torture - Bruxelles - No Border

Lien de l'article : http://www.redpepper.org.uk/Former-Red-Pepper-worker-arrested

 

Former Red Pepper worker arrested and tortured

Last Friday, during the No Border Camp: a convergence of struggles aiming to end the system of borders that divide us all, Marianne Maeckelbergh (US citizen and professor at the University of Leiden, Netherlands), a former Red Pepper worker, current contributor and a long-time global justice activist and the author of ‘The Will of the Many: How the Alterglobalisation Movement Is Changing the Face of Democracy’, was arrested for taking pictures while police were making arrests in Brussels, Belgium.

Having just entered Belgium, some two hours earlier, she witnessed violent arrests on the street. When Marianne began taking pictures, she was arrested. She was taken into police custody where she was violently dragged by her hair, chained to a radiator, hit, kicked, spat upon, called a whore, and threatened with sexual assault by the police. She also witnessed the torture of another prisoner also chained to a radiator.

This did not take place not in a dark corner of the police station but out in the open, directly witnessed by police station authorities, who gave the impression that this was standard practice. Police removed her ID card, USB stick, the camera with the photos on it, as well as 25 euros in cash - to date they have refused to return her property.

Roughly 500 people were arrested, many preemptively, including people involved in the No Border Camp and other protest activities including an alleged attack on a police station. Marianne has now been released but as of Wednesday 6 October, 2010 at least four people are still incarcerated.

Your help is needed to secure the release of the remaining prisoners and to demand that the police are held accountable.

WHAT YOU CAN DO:

 

12:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Média Le Vif Bruxelles : Stérile, le « No Border Camp » ?

 

Anarchie, extrémisme de gauche et électrons libres ont « campé » à Bruxelles pour lutter contre la politique antimigratoire européenne. Discussions, manifestations et violence au menu.

"No Border" face à la police. © Belga

En 1999, une idéologie internationale tout à la fois rebelle, anarchiste et activiste de gauche, s'était synthétisée sous le label « No Border » (« Pas de frontières »). Cette mouvance se réunit depuis lors de manière annuelle dans un camp international avec pour objectif « d'obtenir la fin du système des frontières, qui nous divisent tous et toutes, de défendre la liberté de circulation et d'installation et de s'opposer aux systèmes capitalistes et autoritaires qui entraînent exil forcé, guerre et misère », résume un récent communiqué.

Jusqu'ici, chaque « No Border Camp » s'était établi de façon symbolique en bordure de l'Union européenne. Un choix contraire fut posé pour 2010 : le coeur de l'Europe, en pleine présidence belge, serait la cible. Voilà pourquoi le camp fut établi entre le 25 septembre et le 3 octobre sur le site bruxellois de Tour & Taxis. Ce qui inquiétait les autorités, notamment policières, d'abord parce que cet extrémisme politique bigarré, entre rouge et noir, s'exprime volontiers par la violence. Cela peut même être organisé, avec l'apparition de « black blocs », des structures libertaires non hiérarchisées se cristallisant à la faveur de manifestations pour agresser ceux qu'ils pensent être les bras armés du capitalisme, les policiers, et détruire si possible ce qu'ils désignent comme ses symboles, entre banques et sièges de multinationales.

Bref, que retenir du camp qui a concentré un petit millier de participants, logeant sous tente à « Tour & Taxis » ou dans des squats ? Qu'il a plus mobilisé l'extrême gauche que les anarchistes, lesquels étaient peut-être deux à trois cents, même s'il « est devenu difficile d'analyser cela, car les affiliations idéologiques sont moins claires que par le passé et les électrons libres, plus nombreux », résume un observateur privilégié. « Quant aux discussions et forums, certains étaient assez riches mais d'autres vraiment creux. Des gens parlent pour s'entendre parler, ici comme ailleurs, alors que les enjeux graves et actuels pour l'immigration et le droit des malheureux du monde à chercher un futur sont bien réels. »

Du côté matériel des choses, le « No Border Camp » bruxellois ne laissera pas non plus beaucoup de traces, au grand dam sans doute de ceux qui auraient bien joué aux « black blocs ». Les interventions d'une police bruxelloise bien rodée au maintien de l'ordre n'y sont pas pour rien. Ainsi, une manifestation au centre « 127 bis » fut encadrée le 26 septembre presque sans coup férir et obtint peu d'échos. Quant à la massive « euromanifestation » du 29 septembre, les membres du NBC n'y eurent guère accès, la police ayant procédé à quelque 250 arrestations administratives préventives, avant que de supposés activistes, dont certains porteurs de bombes de peinture, de masques, etc., la rejoignent. Avec, à la clé, un coup de colère de la Ligue des droits de l'homme, craignant pour la liberté de manifester et dénonçant des violences policières. Enfin, la manifestation de soutien aux sans-papiers et de clôture du camp, le 2 octobre, a réuni un gros millier de participants sans aucune violence.

Malgré tout, la tenue du camp fut émaillée par des « attaques » chères aux activistes. Genre bac à sable, comme à Auderghem lorsque quelques-uns d'entre eux ont répandu de l'huile usagée à l'entrée du siège d'une entreprise souvent ciblée par l'anarchie belge. Ou nettement plus dur, quand une cinquantaine d'autres, blessant légèrement deux policiers, ont mis le commissariat du quartier des Marolles à sac, dégradant de surcroît plusieurs voitures. De quoi marquer l'Histoire ? La petite, tout au plus.

ROLAND PLANCHAR

piqué sur Le Vif.fr - 07/10/2010

 

11:22 | Lien permanent | Commentaires (0) |

05/10/2010

La vérité sur l'Euro-Manif 2010 à Bruxelles (Truth about Euro-Demonstration 2010)

20:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Mobilisation jeudi 7/10/10 à 10h devant le Palais de Justice de Bruxelles en soutien aux incarcérés (4 personnes) durant la semaine du Noborder Camp à Bruxelles.

Les prisonniers seront au tribunal ce mercredi à 10h45. L´audience aura lieu à Rue Quatres Bras. Le public n´est pas autorisé.

Mobilisation demain 10h devant le Palais de Justice de Bruxelles en soutien aux incarcérés (4 personnes) durant la semaine du Noborder Camp à Bruxelles.
Nous n'avons plus le temps de demander l'autorisation(et est ce bien nécessaire..?) de se rassembler mais étant donné l'urgence nous devons mettre les autorités face à notre liberté fondamentale d'expression...encore une fois..en évitant sans doutes l'affrontement direct( si cela devait se présenter) qui risquerait, encore une fois, d'être en notre défaveur...(gardons nos forces..!)
Apportez calicots, banderolles Noborder et tout ce qui vous parait bienvenu afin de bien re mettre en lumière notre lutte sans bornes contre les bornes!!... même malgré la répression...

Notre présence est nécessaire, légitime même si illegale!!!
A demain!!



ENGLISH:


The prisoners will be in court on Wednesday at 10.45u. The hearing will be behind closed doors at Vierarmenstraat/Rue Quatres Bras.



Mobilisation tomorrowow 1O.00 AM in front of "Palais de JUstice" for the 4 personns arrested during the week of Noborder Camp..
We don't have the time to ask an autorization but it's an emergency so we have to put all the autorities "face à" our freedom of expression..once again
We 'll have to avoid the confrontation because it will be unfortunely, in case, against us once again..
The most important for everybody now is to protest  once again for our rights to manifest against the borders and... and to support who are in jail now without proofs as we know now..
Come with calicots to put in the light once again our fondamental fight...

16:37 | Lien permanent | Commentaires (1) |

03/10/2010

Camp No Border: 1.350 manifestants à Bruxelles

08:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

On ne lache rien

http://linksunten.indymedia.org/image/26063.jpg

00:28 | Lien permanent | Commentaires (0) |

30/09/2010

Violences Policières et Médias Collabos

BRUXELLES- Protagonistes de la désinformation et de propagande fascisante : récit d'une balade de résistants pacifistes. Dans le cadre des activités No Border, les participants au camp devaient s'associer, avec l'accord de la CGT, à la grande manifestation syndicale contre l'austérité du 29/9/10 derrière leur cortège.

En fin de matinée, un premier groupe de 46 personnes se rend à la formation du cortège ; entré dans la ram de métro à la station Ribaucourt, il voit déferler sur le quai une armada d'uniformes formant un périmètre de sécurité et obligeant le conducteur à ouvrir les portes.
Nos camarades réagissent en adoptant la position de la tortue, là commencent les insultes, les coups et les arrestations...au moyen de nouveaux « colson » munis de trois pointes qui s'enfoncent dans la peau dès que l'on bouge un peu trop !

D'après un communiqué de la STIB et de la police relayé par Belga et donc par tous les médias francophones belges : sur les conseils de la police, la stib a fermé la station Ribaucourt pendant 20 minutes, afin que celle-ci procède à l'arrestation préventive d'activistes en possession d'objets dangereux !

Donc les forces de l'ordre sont équipées à présent de scanner à distance ?

Pendant ce temps, nous, les observateurs pour la legal team et les communicateurs de média alternatif, attendions gare du Midi pour intégrer le cortège comme prévu. On nous contacte, nous apprenons les incidents, et nous rejoignons l'autre groupe immobilisé par la police un peu en arrière.

Les flics ont décidé de manière unilatérale de rompre les accords passés, et exige que No Border se place en queue de cortège...ils donnent finalement l'autorisation d'avancer pour pouvoir se mettre en place dans la manifestation...et là, 3 unités de robocops surgissent, encerclent et chargent !

Sans se laisser impressionner, nos activistes pacifistes continuent d'avancer, de bifurquer calmement au son de la samba.

On entame les négociations, et le gradé de service, très agressif, décrète que si le groupe veut arriver au Cinquantenaire, il doit rester en fin de cortège !

Les participants se mettent finalement en marche, mais pour leur protection, savent qu'ils doivent absolument manifester auprès du syndicat qui avait répondu positivement à l'action.
Nous sommes escortés par une quarantaine de flics en civil, sans compter les infiltrés...
Arrivés à la porte de Hal, 200 robocops ceinturent le parcours, et forment une barricade haineuse devant l'équipe No Border et, sans avertissement, commencent à matraquer, gazer, insulter des gens déjà à terre et levant les mains vers le ciel, sous l'indifférence absolue (exceptés quelques individus) des formations syndicales qui passent leur chemin...

Nous, observateurs et communicateurs, sommes empêchés de constater les blessures, de donner les numéros d'avocats,... par des insultes, des menaces, des bousculades...
Nous entendons les flics répondre aux gens inquiets de la situation qu'il s'agit de crapules qui viennent tout casser...nous restons sur place pour rétablir la vérité et contrer cette propagande orchestrée par un état policier au service de l'ultralibéralisme, destinée à une société ovine !

Contrairement aux déclarations du chef de la police Bruxelles-Ixelles, qui assurait que tous les prisonniers (politiques ?) avaient été relâchés dès la fin de la manifestation, nos camarades victimes de la collaboration de la stib furent libres vers 21h ; nos camarades de l'euro-manif hyper solidaire contre l'austérité n'étaient toujours pas rentrés au camp à 23h !

Nous tenons particulièrement à féliciter les médias pour leur excellent travail journalistique de collaboration à cette campagne d'endoctrinement populiste. (NathD)

http://bxl.indymedia.org/articles/167
Precarious united vers zombieland, annulé

hier soir, les chasseurs de zombie ont décidé d'annuler les actions prévues aujourd'hui après le coup pris hier sur la tête.

On pourrait ne pas s'étonner de la répression policière de hier après-midi. Après tout c'est des flics, et ils sont là pour protéger le capitalisme et ses zombies.

Mais à la vue de certaine images video concernant l'attitude de la FGTB et autres syndicats réformistes (elles seront publiées probablement prochainement), on peut vraiment être écœuré. On a vu des délégués syndicaux FGTB dévier la manifestation de la zone où une cinquantaine d'activistes du bloc anticapitaliste étaient matraqués et arrêtés. On a entendu des machins du style "la police, ce sont des travailleurs qui font leur boulot" alors qu'ils étaient en train de trainer des activistes par-terre.

Après avoir causé avec des initiateurs du bloc precarious united sur ce qu'ils pensaient de l'ampleur de la répression, ils affirment avoir eu des "pontes" de la fgtb au téléphone quelques jours plus tôt affirmant à demi mot que le bloc serait en sécurité en fin de cortège à côté de la fgtb. C'est pour cela que le lieu de rdv avait changé.

En discutant avec d'autres personnes, qui auraient des sources parait-il sûr, ce serait la fgtb qui aurait demandé aux forces de l'ordre d'intervenir. Tout ça n'est que spéculation bien sûr, c'est juste pour planter l'ambiance.

 

Lors de la manifestation Syndicale, opinion d'un syndicaliste socialiste(?) sur l'anticapitalisme et le front national... parlant des no border...

15:14 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Bruxelles - 29.09.2010 - Demonstration


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This guys are civilian police!!

http://bxl.indymedia.org/articles/159

11:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/09/2010

127 tris JAMAIS - Centres fermés et expulsions en Belgique

http://lille.indymedia.org/IMG/jpg/steenokkerzeel.jpg

La Belgique compte six centres fermés dont la capacité totale d’hébergement actuellement est de 628 places :

* Le centre INAD (pour « INADmissibles »). Ce centre dispose de 30 places et est installé dans la zone de transit de l’aéroport de Bruxelles-National. Quelque 2000 personnes y passent chaque année.
* Deux centres à proximité de l’aéroport de Bruxelles-National, à savoir: le centre de transit 127 (60 places) et le centre de rapatriement 127bis (120 places). Quelque 2000 personnes séjournent chaque année dans chacun d’entre eux.
* Le centre pour illégaux de Bruges (CIB) de 112 places (soit quelque 750 personnes sur base annuelle) est installé dans l’ancienne prison pour femmes.
* Le centre pour illégaux de Merksplas (CIM) offrant 146 places (environ 1050 personnes par an), installé dans l’ancienne colonie pour vagabonds près de Turnhout.
* Le centre pour illégaux de Vottem (CIV) de 160 lits (930 personnes par an) près de Liège.

Au total, on peut estimer qu’environ 8.000 personnes sont détenues annuellement.

site : www.cire.irisnet.be

 

20:13 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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