Avertir le modérateur

01/05/2010

Athènes by night ... 29/04/2010

wardog1.jpg
athenes29_04_2010.jpg

12:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

technique de guerilla urbaine : comment ne pas se faire repérer à Athènes (ou Thessalonique...) par Abel Zacharia

 

" La police avait appris que le principal suspect avait séjourné à Thessalonique. A l’époque, les enquêteurs se demandaient bien pourquoi il y avait séjourné... "

 

09:17 | Lien permanent | Commentaires (0) |

27/04/2010

Appel à solidarité internationale pour Giannis Dimitrakis, 28 avril 2010

A l’occasion du procès en appel le 28 avril 2010, nous appelons à des actions de solidarité internationale.


Cela fait maintenant plus de quatre ans qu’au matin du 16 janvier 2006, l’anarchiste Giannis Dimitrakis a été arrêté, grièvement blessé par des tirs de police, après le braquage d’une filiale de la Banque Nationale dans le centre d’Athènes.

Instantanément, une véritable tempête d’informations toutes faites s’est abattue ; informations systématiquement fournies par la police et consciencieusement relayées par les médias. Pour que d’autres camarades puissent être reconnus comme membres ou complices, la police a invoqué « le gang des voleurs vêtus de noir » auquel elle a attribué une série de vols et des liens avec des groupes révolutionnaires armés, ce qui lui a permis d’affirmer que l’ensemble du mouvement anarchiste et anti-autoritaire était étroitement relié au crime organisé !!! L’acharnement dans la chasse à l’homme, la diffusion de propos diffamatoires à l’encontre des trois complices présumés de Giannis (dont les têtes furent plus tard mises à prix contre d’astronomiques récompenses) ainsi que son arrestation – soit quatre de nos camarades connus depuis longtemps pour leurs activités politiques – visent, d’une part, à leur anéantissement par le recours au droit et permettent, d’autre part, de mettre en oeuvre un plan de lutte totale ayant pour but de miner le sens des luttes anarchistes, anti-autoritaires, et de classes pour mieux les criminaliser.

Dès le départ, l’Etat a manifesté envers Giannis une hargne sans nom, du fait de son positionnement politique revendiqué. Alors que la création d’un climat de désinformation par les médias allait croissante, le magistrat a tenté d’interroger Giannis sur son lit d’hôpital aux urgences, alors même qu’il état affaibli et que ses facultés de jugement étaient altérées par l’effet des médicaments. Les chefs d’accusation qui ont été retenus contre lui relèvent des lois « antiterroristes » ; ils ont rajouté six vols non résolus, une tentative d’homicide et du blanchiment d’argent. Giannis a probablement été le premier à effectuer de la détention préventive à la prison de haute sécurité de Malandrino où sont exclusivement détenus les condamnés. Il a été agressé par des gardiens, a subi les transfèrements abusifs, les mesures disciplinaires ; l’écrasante condamnation en première instance (chose inouïe : trente-cinq ans ferme pour vol !) et, énième provocation, la privation des droits élémentaires à préparer sa défense devant la cour d’appel rajoutent encore à l’acharnement contre lui.

Dans de telles circonstances, notre camarade a défendu dès le départ son choix d’avoir exproprié une banque sans exprimer aucun remords, tout en étant très clair sur ses motifs et ses intentions : l’acte qu’il a posé fait sens dans la critique et l’action contre le système d’exploitation et d’esclavage salarié, contre la casse sociale que produit la finance, de même qu’il s’inscrit dans une lutte sociale protéiforme.

De plus, dans l’univers sordide de la prison, notre camarade ne s’est jamais laissé défaire et est resté digne. Il a pris part à toutes les luttes de prisonniers qui ont eu lieu ces dernières années en Grèce. Il a fait des grèves de la faim – malgré des problèmes de santé récurrents consécutifs aux balles de la police – en solidarité avec ses codétenus, et luttant pour les conditions de survie et d’existence rendues difficiles dans l’emprisonnement. Avec d’autres antiautoritaires incarcérés, il a été un formidable relais lors du grandiose mouvement de prisonniers de l’automne 2008.

Pour toutes ces raisons – et parce que Giannis Dimitrakis et les trois autres anarchistes recherchés par la police sont des nôtres, camarades en lutte dans la diversité des combats menés pour la liberté – des actions de solidarité politique en leur faveur ont éclaté dans de nombreuses villes de Grèce. Depuis les affiches, les textes, les brochures, les flyers, les banderoles, les graffs, les attaques contre les banques, d’autres cibles économiques, ou des véhicules du gouvernement jusqu’à la massive participation publique dans les amphithéâtres, au rassemblement dans le centre d’Athènes et aux manifestations devant les prisons de Malandrino, Koridallos, Neapolis et Alikarnasso, les anarchistes et les antiautoritaires ont clairement montré comment ils souhaitaient répondre à leurs camarades retenus en otages par l’Etat.

Le procès en appel aura lieu le 28 avril, le verdict sera alors définitif pour notre camarade. Quatre ans après son arrestation, quatre ans après le début de cette répression acharnée, un an et quelques mois après la révolte de Décembre, la constance de l’Etat pour opprimer, marginaliser et criminaliser tous ceux qui luttent est évidente. Notre arme fondamentale contre cette politique est la solidarité en acte, par tous les moyens possibles.

Le procès en appel de Giannis Dimitrakis est d’une importance majeure, autant pour l’issue judiciaire de cette affaire que pour la manière dont nous allons – ou pas – laisser l’Etat nous détruire par ses expérimentations et ses manipulations.

A l’occasion du procès en appel le 28 avril 2010, nous appelons à des actions de solidarité internationale. Des collectifs et des camarades organisent des manifestations et des actions à partir du mardi 27 avril, partout en Grèce. Cette démarche prendrait tout son sens si vous pouviez, en plus, organiser des actions ce jour-là (ou à cette période) où que vous habitiez ; sous la forme, par exemple, de manifestations devant les ambassades et les consulats grecs. De telles actions nous seront un signe manifeste de solidarité et revêtiront une importance particulière à nos yeux.

Salutations fraternelles,
Assemblée pour la Solidarité
Athènes, Grèce.

Articel de Non Fides - 9/04/2010

 

19:30 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/04/2010

Comrades and family of Kostas Gournas - Our solidarity can not be "exterminated"

A letter by Kostas Gournas, one of the six arrested anarchists

 

Kostas Gournas is one of the six anarchists arrested recently in Athens, accused by the police of participating in the urban guerrilla group Revolutionary Struggle. Kostas wrote the following brief open letter to the minister of public order, Michalis Chrysochoidis on Friday 16.4, when he was still being held at the 12th floor of the police headquarters in Athens. While there Kostas was evidently tortured (police-released photographs testify this). Kostas has since been transferred to the prison of Trikala in the north of the country where, together with another one of the six arrested anarchists (Vaggelis Stathopoulos) he is being held under “special conditions” – that is, with limited access to toilet and water and with many obstacles in his communication with relatives and lawyers.

I would like to personally thank the Minister of Public Order Mr. Michalis Chrisochoidis for the special treatment he reserved for me, with the beatings, threats toward my wife and kids and my pre-trial detention in the Prison of Trikala, which will deny me the elementary right of every prisoner, to communicate with their family. Honestly, I could not believe he would slip down to this level. However, because I have learned since my 20 years of age to overcome whatever hurdles, I shall remain upright. You will not achieve my physical nor my political extermination.

Kostas Gournas

April 16, 2010
12th floor, Police HQ, Athens

The threats and torturing of those held in relation to the so-called “Revolutionary Struggle Case” will not result into the extermination of any of us. They seem to have failed to understand that one of us will make not even a single step back. We are, and we shall remain on their side. Our solidarity can not be “exterminated”.

Comrades and relatives of Kostas Gournas

After the Greek Riot - 19/04/2010

 

21:12 | Lien permanent | Commentaires (0) |

16/04/2010

Grèce: les anarchistes contre-attaquent après les dernières opérations policières - Creta TV occupée

 

Les anarchistes grecs ont lancé une véritable offensive contre les arrestations des présumés membres de l'organisation armée "Lutte Révolutionnaire", "victimes" d'une campagne contre le mouvement révolutionnaire et antiautoritaire.

Athènes, 15 avril.- Après une série d'attaques sans victimes à l'engin incendiaire à Salonique et à Athènes dans les dernières quarante-huit heures, des groupes d'anarchistes ont occupé aujourd'hui les locaux du gouvernement Pasok à Héraklion en Crète, après qu'hier ils eurent fait de même à la principale chaine de TV de l'île afin de transmettre une déclaration sur les arrestations. La police a poursuivi aujourd'hui une grande opération qui a mené à l'arrestation de 6 personnes, dont trois ont déjà été inculpées, soupçonnées d'être membres de la principale organisation insurrectionnaliste (sic), "Lutte Révolutionnaire", et quatre autres qui appartiendraient à un autre groupe armé plutôt actif, les "Cellules de feu". Les agents ont aussi saisi du matériel explosif et de la documentation sur "Lutte Révolutionnaire", sur ses préparatifs pour un nouvel attentat imminent. Dans une déclaration diffusée sur internet les anarchistes affirment que les personnes arrêtées sont "des combattants, non des terroristes". Et de dénoncer "la junte socialiste au pouvoir en Grèce", qui comme "les autres dictatures", fait coïncider l'opération policière avec le prochain recourt au FMI, affirmant que les preuves contre eux sont fabriquées de toute pièce dans le cadre d'une grande campagne contre le mouvement anarchiste et révolutionnaire.

Source: ansa (agence de presse), 15.04.10 Trad. Informa-Azione.

Liens:: http://www.informa-azione.info/grecia_anarchici_all039a.....

IndymédiaNantes vendredi 16 avril 2010 - 15:29

23:46 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/04/2010

Grèce - Athènes : Arrestation de six personnes d'une soi-disante " organisation terroriste "

Arrestation de six membres d'une organisation terroriste

Six personnes ont été appréhendées et seront déférées devant le parquet pour participation aux activités du groupe terroriste "Lutte révolutionnaire", a annoncé dimanche après-midi le porte-parole de la police grecque.
Sur la base des données rassemblées jusqu'à présent au cours de l'enquête, les six personnes arrêtées sont N M, 39 ans, P R, 41 ans, E S, 32 ans, C K, 31 ans, S N, 32 ans et C G, 30 ans.
Selon le porte-parole de la police, une grande quantité de preuves possibles ont été retrouvées au cours des perquisitions et sont actuellement examinées par les services compétents de la police. La police a notamment retrouvé le disque dur d'un ordinateur avec des déclarations sur les attentats commis par le groupe "Lutte Révolutionnaire" ainsi que des projets de texte de revendication de futurs attentats et des croquis des endroits ou des attentats étaient prévus.
Le groupe "Lutte Révolutionnaire" a à son actif plusieurs attentats à la bombe dans la capitale.


#236| All 6 Arrested Persons are Anarchists

UPDATE 23:20 GMT+2 Despite the time, more that 300 people gathered chanting solidarity and anti-police slogans in front of the house of a comrade while the police was raiding it searching for ‘evidence’, in the Athens’ down-town quarter of Kypseli.

——

Information ‘leaked’ from the police suggest that the so called ‘Anti-Terrorist units’ are searching for ten more people to arrest.

At this moment (20:15 GMT+2) more than 500 people are holding an open assembly in the occupied Athens’ Polytechnic and they are deciding about the immediate solidarity actions.
Earlier during the day two solidarity gatherings took place outside two of the raided houses in Exarcheia and in Petralona, Athens, while the police was in ’searching for evidence’, minor clashes with the riot police took place in front of the two sites…

….Today, the news about the arrest of these people and the raids of their houses by the police dominate a great proportion of the Greek media…today, Sunday evening, the Greek government agreed to take a loan from IMF.

After the Greek Riot

 

Grèce: six membres présumés d'un groupe extrémiste arrêtés

ATHENES - La police grecque a arrêté six personnes, dont une femme, soupçonnées de liens avec le principal groupe radical d'extrême gauche grec, Lutte Révolutionnaire (EA), ont annoncé dimanche les autorités.

"Les suspects seront déférés devant le parquet pour participation aux activités du groupe terroriste Lutte Révolutionnaire", a déclaré à la presse le porte-parole de la police Thanassis Kokkalakis.

Il a ajouté qu'une "grande quantité" de possibles preuves avait été retrouvée au cours des perquisitions.

Dans un domicile, la police a mis la main sur un disque dur avec des déclarations sur les attentats déjà commis par le groupe ainsi qu'un projet de texte et des croquis sur de futurs attentats.

Cinq hommes âgés de 30 à 39 ans et une femme de 41 ans ont été appréhendés.

Lutte Révolutionnaire, qui a fait son apparition en 2003, est considéré comme le groupe extrémiste le plus dangereux de Grèce et figure sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne et des Etats-Unis.

La Grèce et les Etats-Unis ont offert une récompense de 2 millions de dollars au total (1,5 million d'euros) pour toute information sur le groupe.

En 2007, le groupe avait lancé une attaque à la roquette contre l'ambassade des Etats-Unis à Athènes qui n'avait fait que des dégâts matériels.

Lutte Révolutionnaire a aussi commis des attentats à la bombe contre la Bourse d'Athènes.

En mars 2009, l'organisation a fait exploser une bombe à l'extérieur d'une succursale de Citibank dans la banlieue d'Athènes qui avait provoqué d'importants dégâts matériels.

Le groupe avait affirmé à l'époque que son objectif était de fomenter la "révolution" et de se servir de la crise économique mondiale pour lutter contre le capitalisme.

"Nous devons nous débarrasser pour de bon de la vermine du pouvoir économique et politique afin que l'humanité se délivre des chaînes de ces criminels", ajoutait Lutte Révolutionnaire. "Nous devons créer ici et maintenant (un mouvement de masse) pour faire de la crise économique le tombeau du capitalisme", expliquait-elle.

Le groupe a aussi revendiqué une tentative d'attentat à la voiture piégée devant le siège de la banque américaine Citibank qui avait été déjouée par la police en février 2009 à Athènes.

La Grèce est confrontée à une vague d'attentats revendiqués par des groupes d'extrême gauche depuis la mort d'un adolescent de 15 ans tué par balle par un policier en décembre 2008, qui avait déclenché une série de manifestations et d'émeutes dans tout le pays.

Lutte Révolutionnaire est considéré comme le successeur de Novembre 17, une organisation extrémiste qui a tué 23 personnes entre 1975 et 200, avant de disparaître en 2002.

©AFP / 11 avril 2010 Romandie News

 

 

Grèce: Des militants d'extrême-gauche arrêtés

Sept militants d'extrême-gauche ont été arrêtés en Grèce, a annoncé dimanche la police grecque. Membres présumés du groupe Lutte révolutionnaire, ils sont accusés de "participation à une organisation terroriste". Les policiers ont découvert à la résidence de deux des personnes arrêtées un disque dur contenant des tracts revendiquant des attentats commis par Lutte révolutionnaire, ainsi que des documents écrits à la main au sujet d'attentats "terroristes" passés ou envisagés. Apparu en 2003, le mouvement Lutte révolutionnaire est responsable notamment de la tentative d'assassinat d'un ministre en 2006 et du lancement contre l'ambassade américaine à Athènes d'une roquette en 2007, qui n'avait pas fait de victimes.

Le JDD.fr 11/04/2010

08:47 | Lien permanent | Commentaires (0) |

30/03/2010

Statement by the conspiracy of cells of fire regarding last night’s explosion - Déclaration de la "Conspiration des cellules de feu" concernant l'explosion de la nuit dernière

Rough translation; original on Athens IMC.

The past 24 hours find us in an extreme emotional antithesis…

On the one hand, great sorrow for the death of the 15-year old Afghani and the injury of his sister and on the other hand, maximum rage for the reportages of the media which totally arbitrarily and purposefully try to involve our organisation in this event. We are not usually “bothered” by the panic-ridden scenaria of the media, yet the importance of the event forces us to take a public position directly, without a connection to any attack of ours. For this reason we CLEARLY STATE THAT THE CONSPIRACY OF CELLS OF FIRE HAS ABSOLUTELY NOTHING TO DO WITH THE EVENT IN QUESTION. We know only too well that our word against the word of the Anti-terrorist unit does not have the same exposure, since the media, in a paid mission, “photograph” and slander our organisation and our supposed involvement in the explosion in the [neighbourhood of] Patisia [, Athens].

For this reason we turn to every thinking individual, in order for them to understand the dirty game that is being set.

For all the above we declare

First – as we have already written in the communique following our attack against the National Insurance “…the time given for the evacuation of the building was set with knowledge of the number of forces held by the police in the surrounding area. In the future, depending on the geographical characteristics of each area, we will set the time frame for evacuation accordingly. Our aim is material destruction and police are always warned so that they can evacuate each area on time… “. And so, it would be inconsistent and murderously careless for us to place an explosive device in a heavily populated area, without a warning call.

Second – in the case that the phone call to the [corporate TV station] ALTER did indeed take place in the morning of the same day, it would be criminal neglect for us to “abandon” the explosive device for approximately 14 hours with the possible danger of an explosion that would have passers-by as victims. THE RISK WE TAKE AS REVOLUTIONARIES PRESUPPOSES EVEN OUR MAXIMUM PERSONAL EXPOSURE AS COUNTER-BALANCE TO THE POSSIBILITY OF AN ACCIDENT. In plain words, we would neither give a time limit of 6 minutes, knowing it is impossible for an area to be evacuated in such time, nor would we leave a device exposed without us ourselves going, with our personal exposure, to pick it up. This is also part of the claim of responsibility of our choices.

Third – it is our standard tactic , in order to avoid the malfunction of each device, to always place two clocks (and not one, as it has so far been leaked by the media) so as in the case of the malfunctioning of one of the clocks, the second one to operate instead.
Fourth – always, the warning calls that we make are to at least two institutional media in order to avoid any misunderstanding on the side of the phone operators, as well as a possible cover up of the warning call, as has happened in the past to other organisations. Also, there is always a full and detailed description not only of the target where we have placed the device but also a reference to certain roads, the size of the explosive device and the relevant advice for the evacuation and sealing off of buildings (the hotel  La Mirage in Omonoia square in the case of the [neo-nazi group] Golden Dawn, the blocking off of both lanes of traffic and surrounding buildings]

Fifth – in the case of the placement of an explosive device at the house of the vice-president of the Greek-Pakistani Union in Patisia, having knowledge of the area and the mobility of migrants in the area, we gave a time limit of 20 minutes to the police and used for this reason, a low-intensity explosives (handmade black gunpowder) and not the explosive material we used at the offices of Golden Dawn or the Police Directorship for Immigrants. Also, it was no coincidence that the explosives were placed outside the storey of flats, not inside – as we wanted to avoid in any case a possible injury of the tenants. Finally, we are no judges, prosecutors or police reporters to reach easy conclusions. At the end of the day, the truth for what happened is only known by the perpetrators of the action. In the POSSIBLE CASE that the particular explosive device was placed by a Revolutionary Organisation then revolutionary dignity dictates a public claim of responsibility with the relevant self-criticism which would clear up the scene, otherwise political anonymity sabotages the revolutionary direction and “charges” an entire strategy, that of the urban guerrilla.

The conclusions are many along with the reminder that if it is really a “blind” attack then it is a very specific political tendency that finds itself to the right of the state and has a special preference for such practices (Piazza Fontana, Italy – explosive device by parstatal extreme-rightists) under certain conditions of social tension.

EVERYTHING CONTINUES…

CONSPIRACY OF CELLS OF FIRE

GUERRILLA GROUP OF TERRORISTS

NIHILIST SPLINTER

 

Mort (non) accidentelle d'un anarchiste

Paru le Mardi 03 Mai 2005  Le Courrier
LUC VAN DONGEN

Histoire ITALIE - L'attentat de Piazza Fontana, à Milan, en 1969, ne fut pas le fait d'anarchistes, mais bien de membres de l'extrême droite. Il avait pour objet de créer les conditions à l'avènement d'un régime fort en Italie.
«Toute analogie avec des événements et des personnages qui ont défrayé la chronique de notre temps serait à imputer à la subtile magie dont le théâtre est coutumier et par l'effet de laquelle, si souvent, même des histoires un peu folles, complètement inventées, se sont trouvées impunément copiées par la réalité!» C'est par ce prologue malicieux que s'ouvre la pièce de Dario Fo intitulée Mort accidentelle d'un anarchiste, qui est présentée par le Théâtre de Carouge jusqu'au 8 mai (lire Le Courrier du 30 avril).
En 1970, Dario Fo exposait courageusement, bien que sous la forme d'une farce bouffonne, ce que l'histoire retiendra sous le nom de «stratégie de la tension». Evoquant implicitement l'attentat de Piazza Fontana, à Milan, qui, le 12 décembre 1969, avait fait seize morts et plus de quatre-vingts blessés parmi les clients de la Banque d'Agriculture, Fo faisait dire à son personnage principal: «Ce massacre d'innocents à la banque n'a servi qu'à créer la tension nécessaire pour que les citoyens écoeurés, indignés par tous ces crimes de la subversion, demandent eux-mêmes l'avènement d'un Etat fort.» A ce moment, seuls les mouvements dits gauchistes, et dans une moindre mesure le Parti communiste, que Fo venait de quitter, tenaient ce discours. Depuis lors, notre connaissance des années 1969-1974 – l'apogée de la stratégie de la tension – s'est considérablement enrichie. Les travaux les plus solides, l'enquête parlementaire conduite par Giovanni Pellegrino, de même que l'instruction du juge milanais Guido Salvini, ont largement confirmé les intuitions et les insinuations de l'auteur italien.

FAUSSE PISTE

Il ne fait désormais plus aucun doute, pour l'historien, que la bombe qui explosa en ce 12 décembre ne fut pas le fait des anarchistes. La police fut aiguillée sur une fausse piste, notamment par un certain Marino Merlino, soi-disant anarchiste mais en réalité néofasciste, qui venait de fonder à des fins machiavéliques le libertaire Cercle du 22 Mars. Ni Giovanni Pinelli, qui se «suicida» dans d'étranges circonstances – c'est toute l'intrigue de l'oeuvre de Dario Fo, qui a pu s'appuyer sur les transcriptions des interrogatoires de police – ni Pietro Valpreda ne commirent l'attentat de Milan. Selon l'hypothèse la plus plausible, les poseurs de bombe à proprement parler furent des membres du groupe néofasciste Ordine Nuovo (Delfo Zorzi, Carlo Maria Maggi, Carlo Rognoni), qui étaient liés à des extrémistes appartenant à un mouvement frère, Avanguardia Nazionale (dirigé par Stefano Delle Chiaie), et à d'autres compagnons issus de la même mouvance (Pino Rauti, Franco Freda, Giovanni Ventura...). Un lien direct entre ces derniers et des agents des services de renseignements militaires, le SID, a pu être établi (Marco Pozzan, Guido Giannettini). L'implication de certains secteurs du Ministère de l'intérieur (en particulier l'Ufficio Affari Riservati), de la CIA (David Garrett) et des structures paramilitaires secrètes de l'OTAN (le réseau Gladio) n'est pas moins sûre. Comme l'est la complicité d'une partie de la justice, qui s'employa longtemps à brouiller les pistes et à disculper les coupables. Du reste, aujourd'hui, Piazza Fontana reste un crime sans coupables du point de vue judiciaire.


ALLIANCE CONTRE-NATURE

Cela dit, la part exacte de chacun des acteurs dans l'attentat en même temps que dans la stratégie de la tension, dont Piazza Fontana constitue le déclencheur, prête encore à discussion. Il se développa une combinatoire extrêmement complexe, qui mit en présence, à différents niveaux, des éléments divers aux motivations plurielles. Il n'est que de songer à l'alliance contre-nature entre des néofascistes abhorrant le régime en place et certaines instances étatiques l'incarnant par excellence. En 1969, alors que l'Italie était en plein «mai rampant», que les luttes sociales étaient à leur paroxysme, que le Parti communiste montait en puissance, que les idées progressistes et émancipatrices ralliaient toujours plus de jeunes, une fraction de la droite et de l'extrême droite unirent en secret leurs forces pour tenter de provoquer l'instauration d'un régime plus autoritaire. Pour les uns, il ne s'agissait que de susciter une reprise en main plus musclée du pouvoir, en excluant les socialistes du gouvernement et en y intégrant le parti d'extrême droite légaliste (MSI). Pour les autres, l'espoir fut sans doute de singer la Grèce des colonels et de mettre en place, par d'un coup d'Etat, une dictature militaire étouffant dans l'oeuf le processus de démocratisation en cours. L'anticommunisme fut le ciment qui souda les différentes parties en jeu. Mais il y avait encore autre chose.
L'extrême droite italienne avait été fortement influencée par les théories sur la «guerre révolutionnaire» propagées par les exilés français de l'Organisation de l'armée secrète (OAS). On sait que, traumatisés par la défaite en Indochine, des officiers français avaient mis au point une doctrine stratégique basée sur l'action psychologique, la guérilla et le harcèlement des civils, laquelle fut expérimentée durant la guerre d'Algérie. Suite à son échec, l'OAS se dissémina, notamment au Portugal, où l'un de ses protagonistes, Yves Guérin-Sérac, créa en 1966 l'Aginter Press, une centrale contre-révolutionnaire qui noua des contacts avec les néofascistes italiens. Ce n'est pas un hasard si trois des figures clés du terrorisme noir en Italie – Stefano Delle Chiaie, Guido Giannettini, Pino Rauti – comptèrent parmi les plus ardents idéologues de ladite guerre révolutionnaire après avoir, pour certains d'entre eux, aidé l'OAS. On a pu démontrer que ces trois individus avaient entretenu des liens étroits avec les croisés d'Aginter Press. Notons aussi que le 31 janvier 1968 eut lieu une réunion entre Rauti et Guérin-Sérac au cours de laquelle on préconisa certaines mesures anticommunistes, y compris d'«éventuelles actions offensives».


QUI MANIPULA QUI?

De plus, en novembre de la même année, un correspondant italien d'Aginter Press écrivait ceci: «Nous pensons que la première phase de notre action devrait être de créer le chaos dans toutes les structures du régime. Notre activité doit consister à détruire l'Etat démocratique sous couvert d'organisations communistes et prochinoises, que nous avons déjà en partie infiltrées [...]. Cela va provoquer un sentiment d'hostilité à l'égard de ceux qui menacent la paix. [...]. Nous devrions nous efforcer de convaincre l'opinion publique de l'échec et de l'incurie de l'appareil d'Etat légalement constitué, afin de nous faire apparaître comme les seuls capables de fournir une réponse sociale, politique et économique adaptée aux besoins du moment. En même temps, il nous faudrait apparaître en défenseurs des citoyens contre la désintégration entraînée par la subversion et le terrorisme.» Merlino avait égalemement été lié aux comploteurs d'Aginter Press. Et c'est en revenant d'un voyage en Grèce organisé par Rauti, en 1969, qu'il avait créé le Cercle du 22 Mars.
Peut-être l'initiative vint-elle donc de là. Croyant tenir une occasion de renverser le système qu'ils combattaient, parce que jugé à la fois bourgeois, démocratique, ploutocratique, cosmopolite, décadent et matérialiste, les ultras de l'extrême droite italienne s'associèrent à d'autres milieux prêts à s'engager sur la voie de la violence politique pour barrer la route au communisme, sûrs qu'ils étaient de pouvoir manipuler les éléments plus modérés. Mais qui manipula qui en définitive? Force est de constater qu'au lieu d'un renversement de l'ordre établi, on assista à son renforcement. I

08:25 | Lien permanent | Commentaires (0) |

29/03/2010

Grèce: un mort et deux blessés dans l'explosion d'une bombe à Athènes - Bomb explosion outside the National School of Public Administration in Athens


Une bombe explose à Athènes, un mort, deux blessés

Une bombe explose à Athènes, un mort, deux blessés

Enquêteurs sur les lieux de l'explosion d'une bombe dans le centre d'Athènes. L'explosion, survenue devant une école de formation de fonctionnaires, a tué un homme et fait deux blessés, une femme et un enfant. /Photo prise le 28 mars 2010/REUTERS/Yiorgos Karahalis

 

Une bombe a explosé dimanche soir devant un bâtiment public d'Athènes, tuant un homme et faisant deux blessés, a annoncé la police.

"Il y a un mort et deux blessés, une femme et un enfant", a dit un responsable de la police.

La bombe, qui a explosé devant une école de formation de fonctionnaires, a aussi endommagé des voitures et des bâtiments voisins.

Les attentats perpétrés par des groupes gauchistes ne sont pas rares en Grèce, mais celui de dimanche est le premier à tuer quelqu'un depuis des années.

Harry Papachristou, Nicole Dupont pour le service français

Publié le 28/03/2010 à 23:49 Reuters Le Point


Une bombe a explosé dimanche soir à Athènes, faisant un et deux blessés, dont un grave, devant un bâtiment abritant une école de formation de gestionnaires d'entreprises.
Un adolescent âgé de quinze ans a été tué sur le coup et une fillette de dix ans grièvement blessée par l'explosion tandis que leurs mère a été légèrement blessée. La famille, des ressortissants afghans, étaient probablement en train de passer devant le bâtiment lors de l'explosion, selon les premières informations de la police.

Placée dans un sac, la bombe de forte puissance a explosé dimanche à 22H50 locales (19H50 GMT) dans le quartier populaire de Patissia, dans l'ouest de la capitale grecque. Aucun appel téléphonique n'avait averti de l'imminence de l'explosion.
Le service antiterroriste est arrivé rapidement sur place et a bouclé le quartier.
Des contre des bâtiments publics ou des intérêts économiques ou diplomatiques sont fréquents à Athènes ou Salonique (nord), mais font rarement des victimes et sont généralement précédés par un appel téléphonique qui prévient de l'imminence de l'explosion.
Le dernier à avoir causé des victimes avait eu lieu en octobre dernier à Athènes lorsque six policiers avaient été blessés lors du mitraillage d'un commissariat.
Ces attentats sont souvent revendiqués par des organisations extrémistes, dont les plus actives dans le pays sont les groupes "Conspiration des cellules de feu", "Secte révolutionnaire" et "Lutte Révolutionnaire (EA)". Considéré comme le plus dangereux, ce dernier est placé sur les listes européenne et américaine des organisations terroristes.
La "Conspiration des cellules de feu" a revendiqué ces dernières années plusieurs attentats à l'explosif mais n'a pas provoqué de victime jusqu'ici.
Les derniers attentats en date revendiqués par ce groupe ont endommagé la semaine dernière à Athènes en quelques jours le siège d'un groupe néo-nazi, le domicile d'un responsable pakistanais et un centre de la police des étrangers.
En janvier, le même groupe a signé un attentat qui a visé le parlement grec, sans faire de victime.
Actif depuis 2003, le groupe EA a signé de son côté plus d'une dizaine d'attentats à Athènes, dont en janvier 2007 une attaque à la roquette contre l'ambassade des Etats-Unis, qui n'a fait que des dégâts matériels. Il a grièvement blessé depuis un policier avant de revendiquer en septembre dernier un attentat à la bombe contre la bourse d'Athènes, qui n'a pas fait de victime.
Apparu il y a plus d'un an, Secte révolutionnaire a revendiqué un mitraillage au cours duquel un policier avait été tué.
Le gouvernement socialiste au pouvoir depuis octobre dernier a fait de la lutte contre l'extrémisme l'une de ses priorités. La police a arrêté ces derniers mois huit personnes, membres présumés du groupe "Conspiration des cellules de feu", dont trois ont été placés en détention provisoire.

28.03.2010, 22h41 Le Parisien - AFP

 

athenes bomb 1 .jpg

Bomb explosion outside the National School of Public Administration in Athens; 15-year old Afghani boy is dead

occupiedlondon

Mainstream media report that at around 11pm on Sunday night a bomb exploded outside the building housing the National School of Public Administration in the neighbourhood of Patisia, Athens.

According to the latest media reports a 15-year old Afghani boy died from the explosion. The boy’s sister, 10, and their mother, 45, were lightly injured.



The victim is a boy 15 years old and probably from Afghanistan. The mother at 45 years old and the girl of the family at the age of 10 are injured. The mother, named Nazaf Zahra, stated that her daughter found a bag on the road, gave it to her brother and then happened the explosion. Earlier, a Muslim gathering used to take place in the district, where also exists a Muslim church. As eye-witnesses state, before two weeks some gun-fires took place on the same street between bodyguards of the mafia. The police authorities say that it is also possible that the bomb (if it was a bomb and not a grenade) could have come from Nazi groups. The police announcement says that the explosion happened at 22:41 without a phone call before, so the police forces could not evacuate the area. On other journalist sites talk about 23:03 as the time of the explosion and on a newspaper a journalist states that a phone call has took place …
“Conspiracy Cells of the Fire” urban guerrilla organization has stated in a past communique that they do not want to have any victim because of their bomb actions. The bomb they have put before some days in front of the vice-president of Greek-Pakistani Community was not a racist action, but an action to condemn his neutral position after the kidnappings of several refugees from Pakistan by the Greek secret agencies. The court has also called a British diplomat -involved in the case of kidnappings- to state in the court, event that never happened because of his diplomat asylum.
The Nazi groups have made several “blind attacks” with bombs and grenades during the past against political spaces in order to murder political activists. Until a responsibility announcement will be published, we are not able to know if the certain explosion was a Nazi action, an accident by a left wing group or an action of the mafia …

09:05 | Lien permanent | Commentaires (0) |

09/03/2010

Comme les bureaucrates syndicaux n'ont rien tant à craindre que de l'émancipation effective des travailleurs,

72774780.jpg

... les intellectuels n'ont rien de pire ennemi que le vrai, qui les met au chômage.

(Contributions à la guerre en cours. Tiqqun - La Fabrique éditions)

10:41 | Lien permanent | Commentaires (0) |

07/03/2010

Des combats longs lors d'une marche de protestation à Athènes

1484975.jpg

by le vent Sunday, Mar. 07, 2010 at 6:19 PM

Ce texte est une traduction d'un texte paru en allemand sur les indymedias germanophones. Il résume les protestations du 5 mars contre les mesures d'économie en Grèce. Des combats continus ont éclaté lors d'une marche de protestation à Athènes contre les mesures. Le patron syndical du GSSE a été lourdement cogné. Des combats avec les flics se sont déployés durant trois heures dans tout le centre-ville, après que l'icône de la résistance anti-nazie Manolis Glezos a été attaqué par des flics anti-émeutes.

La manif, à laquelle les syndicats des employés de l'Etat (ADEDY) et du secteur privé (GSEE) avait appelé, a commencé à 12h30 à la Place de la constitution (Syntagma), après qu'une autre manif forte de 10000 personnes du syndicat des communistes était terminée et en train de marcher à la place Omonia. Se sont rapidement rassemblées 10000 personnes, une belle foule, compte tenu du fait qu'il n'y a pas eu de grève aujourd'hui, mais seulement une interruption de travail de quatre heures.

Tout se passait bien jusqu'à ce que le patron du GSEE, M.Panagopoulos, ait pris le microphone pour haranguer le rassemblement. Avant qu'il ne soit capable de sortir plus de cinq mots, il a été attaqué par des protestataires de toutes tendances, qui ont commencé par l'interrompre et par lui balancer de l'eau et du yaourt, pour finir par l'attaquer ensuite physiquement comme un essaim énorme. Avec des contusions, des coupures et des fringues déchirées, le laquais du PASOK s'est faufilé un chemin vers le cordon de flics, pendant que les gens ne cessaient d'attaquer. Il est finalement parvenu à trouver de l'abri derrière la garde présidentielle sur les marches montant au parlement, où les mesures d'économie détestées ont été votées. La foule l'a encouragé à aller où il est à sa place: dans le nid des voleurs, des assassins et des menteurs.

Ce que les médias bourgeois ont appelé un „lynchage“ du plus haut patron syndical est devenu le sujet central d'une querelle parlementaire, dans le cadre de laquelle, le gouvernement a reproché à la coalition de la gauche radicale que l'assaillant était sorti de leurs rangs, tandis que le GSEE a accusé l'allié maoiste MOE; dans le meilleur des cas une demi-vérité. Le parti communiste ne s'est pas déclaré favorable à l'action, mais il a refusé de la condamner. C'est la première fois qu'un patron syndical aussi haut placé a été attaqué lors d'une manif, à laquelle ce même syndicat avait appelé, et on le considère généralement comme le début d'une nouvelle ère dans l'histoire des syndicats en Grèce. La phase initiale de l'attaque sur le patron syndical peut être regardée ici:
http://www.youtube.com/watch?v=OJW33W9t0bw&feature=pl...

Peu après la raclée pour Panagopoulos, des échauffourées en forme de combat « un contre un » entre les protestataires et les unités anti-émeutes ont éclaté devant le parlement. Lors d'un de ces incidents, les flics anti-émeutes ont attaqué Manolis Glezos, le résistant anti-nazi audacieux, qui avait enlevé le drapeau nazi de l'Acropolis pendant l'occupation allemande. Le monsieur d'un certain âge a essayé d'empêcher l'arrestation d'un homme et a dû être évacué du lieu du combat dans une ambulance, parce que du gaz lacrymogène tiré directement dans le visage lui a causé de sérieux troubles respiratoires et il reste à l'hôpital dans un état critique. Voici une vidéo de l'attaque:
http://www.youtube.com/watch?v=6FX3S3I7Nos&feature=pl...

L'agression contre Glezos a été le déclencheur d'une attaque générale sur les flics par des milliers. Beacoup de flics ont été blessé dans ces combats, dans lesquels des pavés et des bâtons ont été employés, mais pas de cocktails molotov. Pendant les accrochages, cinq personnes ont été arrêtées, dont deux pour avoir violé l'interdiction de se masquer le visage et les autres pour des délits mineurs. Beaucoup de boucliers et de casques ont été pris aux flics, ils ont ensuite été brûlés dans les barricades en flammes. Sept flics ont, selon les communiqués, subi des blessures graves, dont des rotules fracturées et d'autres fractures.

A cause de l'emploi massif de gaz lacrymogène, la situation à la place Syntagma est devenue tellement insupportable à partir de 14h, que la manif s'est transformée en une marche de protestation vers le ministère du travail, situé 500 m au Sud de la place Omonia, chantant « Les flics ne sont pas des enfants d'ouvriers, mais les chiens des patrons ». Lors de l'arrivée aux Propylées, de nouvelles échauffourées avec les flics ont eu lieu, pendant lesquelles un flic décoré en tant que haut-gradé a été séparé et tabassé par la foule. Plus loin en direction d'Omonia, des protestataires ont attaqué une unité de flics anti-émeutes qui protégait le Tribunal national. Les flics anti-émeutes ont été mis au pied du mur à l'aide de pavés, de bâtons et de balles éclairantes et ont fini par devoir s'enfuir à l'intérieur du bâtiment, après qu'un d'eux a été capturé et roué de coups de pied.

Après avoir gagné l'Omonia, la marche a continué en descendant la rue Pirée, où des banques, des cibles économiques et des voitures chères ont été attaquées, avant de gagner le ministère, où les protestataires ont essayé de forcer l'entrée principale. De nouvelles échauffourées se sont produites, la manif a fait demi-tour et a décidé de se rediriger vers le parlement. Une fois de plus, des flics ont été attaqués par les protestataires, beacoup ont été blessés et ils se sont vengés avec du gaz lacrymogène. Après avoir gagné le parlement, la marche ne s'est toujours pas dissoute et s'est dirigé avec détermination devant les Propylées, où elle a finalement été terminée. Après la fin, six autres personnes, qui ont trouvé refuge dans le quartier général de la sécurité sociale, ont été arrêtées. Elles ont été libérées sans inculpation.

A Thessalonique, lors de l'arrivée au ministère de Thrace et de Macédoine, des protestataires ont fait écrouler les grillages en fer lourds et ont fait face dans le jardinet à des flics anti-émeutes attaquant avec du gaz lacrymogène,à ce qui a été répondu avec des barricades en flammes.
Enfin, les ouvriers de l'imprimerie nationale ont occupé leur lieu de travail et ont refusé d'imprimer les textes légaux des mesures d'économie. Avant que la loi ne soit imprimée, elle n'est pas valide.
En même temps, l'occupation de l'établissement étatique pour la comptabilité par les ouvriers licenciés d'Olympic Airways se poursuit. Les ouvriers continuent à bloquer la rue Panepistimiou à la hauteur du bâtiment (comparable à l'Oxford Street de Londres), afin que le trafic doive être redirigé dans des rues latérales.

ADEDY et GSEE appellent à une grève générale pour le 11 mars.

Photos:
http://athens.indymedia.org/front.php3?lang=el&articl...
http://athens.indymedia.org/front.php3?lang=el&articl...
http://libcom.org/news/long-battles-erupt-athens-protest-...

20:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu