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24/02/2010

PIGS... Le destin des USA est-il de suivre la Grèce dans sa crise ?

Glenn Beck: Is U.S. Doomed to Follow Greece Into Crisis?

Friday, February 12, 2010

 

Grève générale en Grèce contre le plan d'austérité

AP | 24.02.2010 | 10:48

Les salariés du public et du privé ont entamé mercredi une grève générale de 24 heures en Grèce afin de protester contre le plan d'austérité du gouvernement, destiné à assainir les comptes publics du pays.

Cette première grève générale depuis l'élection du gouvernement de centre-gauche en octobre dernier a déjà entraîné l'annulation de tous les vols au départ et à l'arrivée des aéroports grecs. Les trains et les bateaux fonctionnaient au ralenti.

Des millions d'habitants de la banlieue athénienne ont dû trouver des solutions pour se rendre dans la capitale, alors que les écoles et les administrations étaient fermées. Les journalistes suivaient également une grève de 24 heures.

Deux manifestations séparées sont prévues dans le centre d'Athènes, à l'appel des deux principales confédérations syndicales, celle du secteur privé, GSEE, et celle du public, ADEDY, toutes deux férocement opposées aux mesures de rigueur annoncées par le gouvernement de Georges Papandréou. Le Premier ministre socialiste a promis à Bruxelles de ramener le déficit public de 12,7% du PIB à 8,7% cette année. AP

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Grèce : Bruxelles nie toute avance de fonds

[ 22/02/10  - 18H44   - actualisé à 18:56:00  ]

Le "Spiegel" a affirmé lundi qu'un plan de 25 milliards d'euros serait à l'étude. L'idée d'aider un pays qui a fauté continue de hérisser la majorité des Allemands.

Les propos du "Spiegel" n'y ont rien fait. Le journal allemand avait beau avancer, dans son édition de samedi, que les pays de la zone euro travaillaient actuellement à l'élaboration d'un plan visant à débloquer jusqu'à 25 milliards d'euros pour venir en aide à Athènes, les démentis ont fusé. Lundi, à Bruxelles, c'est le porte-parole de la Commission, Amadeu Altafaj, qui a réagi : "Je n'ai pas de commentaire à faire sur un tel plan qui n'existe pas", a-t-il assuré. Et de poursuivre: "Il n'y a pas le moindre euro, car la Grèce n'a pas demandé le moindre euro d'aide financière."

La veille, c'était le ministère allemand des Finances, qui avait également nié un tel projet. Des dénégations qui s'expliquent en partie par le contexte politique allemand: l'idée d'un soutien financier à la Grèce continue d'être très largement rejetée outre-Rhin. Hier, le plus populaire des journaux allemands, "Bild", croyait savoir, en "une", que la facture de la banqueroute grecque pourrait aller "jusqu'à 5 milliards d'euros" pour ses compatriotes (voir photo ci-dessus). D'où la prudence d'Angela Merkel sur ce dossier, qui a obtenu des Européens qu'ils n'affichent qu'une solidarité de principe avec la Grèce, sans évoquer le moindre transfert financier. Hier, un porte-parole du ministère allemand des Finances a même estimé qu'il allait "sans conteste falloir réfléchir" à la question de "nouvelles règles et possibilités de sanction" contre les pays dont les finances dérapent.

Le Premier ministre grec, Georges Papandréou, préférerait pourtant une déclaration forte de ses partenaires européens - donc une annonce chiffrée. Alors que l'Etat grec doit bientôt procéder à une émission de dette, le chef du gouvernement a estimé qu'un soutien plus explicite de ses partenaires lui permettrait d'emprunter sur le marché "à des conditions normales", et non à des taux prohibitifs.

Une pression maximale

En attendant, les Européens maintiennent une pression maximale sur Athènes. Alors qu'une grève générale est prévue demain dans le pays, des membres de l'Union européenne, de la Banque centrale européenne et du FMI doivent se rendre, cette semaine, sur place, pour discuter avec le gouvernement des mesures d'austérité additionnelles qu'il pourrait mettre en oeuvre. Seraient notamment à l'étude une hausse de la TVA ainsi que de nouvelles coupes dans les salaires des fonctionnaires. Dans cette grisaille, le gouvernement grec peut s'accrocher à une lumière: un nouveau sondage vient de confirmer le large soutien populaire dont il jouit actuellement. Trois quarts des Grecs sont opposés aux grèves tant que la crise n'est pas passée, et la même proportion reproche au gouvernement... d'avoir tardé à prendre ses mesures d'austérité.

GABRIEL GRESILLON

Notre dossier

Peur sur les " PIGS"

 

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L'Amérique sous la menace d'une crise grecque

Les Etats-Unis pourraient être confrontés à une crise financière et de confiance aussi grave que celle de la Grèce.

Mercredi 24 Février 2010 SLATE.fr

L'Amérique pourrait bien un jour prochain se retouver dans la même situation que la Grèce. Le Midwest ne sera pas recouvert de ruines anciennes et les Texans ne troqueront pas leur hamburger pour de la feta. Je veux dire que la crise financière grecque est comparable à ce que pourraient connaître les Etats-Unis dans quelques années s'ils continuent à faire les mêmes erreurs que les Grecs au cours des dix dernières années.

Vous n'avez pas suivi cette saga? C'est très simple à résumer: la Grèce a fait faillite. Et bien que la faillite de la Grèce ait défrayé la chronique seulement la semaine dernière (le grave état financier d'Athènes menace la stabilité de l'euro), la vérité, c'est que la Grèce est en faillite depuis plusieurs années. En 2009, son déficit budgétaire représentait 12,7% de son PIB (produit intérieur brut); sa dette globale n'atteignait pas moins de 113,4% de son PIB. Ce ne sont pas des situations qui se créent du jour au lendemain.

Très faibles investissements étrangers

Certains des problèmes que rencontre la Grèce sont très spécifiques. Le système juridique du pays est complètement désuet, la bureaucratie semble tout droit sortie d'un roman de Kafka, et certaines de ses lois sont d'une complexité inutile, pire qu'aux Etats-Unis. A titre d'exemple, le Wall Street Journal nous apprend que la Grèce est pratiquement le seul pays développé à ne pas disposer d'un système de cadastre centralisé et informatisé. Par conséquent, des agriculteurs pourraient exploiter en douce des terrains publics et en devenir finalement les propriétaires de facto. En outre, comparée au reste de l'Europe, l'économie de la Grèce est particulièrement fermée. Les obstacles à l'implantation d'une activité commerciale sont très nombreux, aussi bien sur le plan juridique qu'informel, ce qui explique en partie que le niveau d'investissements étrangers dans le pays soit l'un des plus faible du monde.

La Grèce porte ces fardeaux depuis très longtemps. Pourtant, rien n'a été fait, car ce pays caractérisé par une politique partisane est complètement paralysé. Il suffit de voir ce qui se passe quand le gouvernement tente de réformer la sécurité sociale (repousser l'âge de la retraite, mettre fin aux retraites anticipées): des émeutes généralisées ont eu lieu après l'adoption d'un projet de loi sur la réforme des retraites, et le gouvernement s'est mis à dos la population à tel point qu'il a perdu les élections. On ne peut pas moderniser le système de cadastre grec parce que ceux qui se sont illégalement approprié des terres riposteront. On ne peut pas réduire les barrières à l'investissement parce que les lobbies économiques sont plus puissants que les responsables politiques.

La classe politique grecque est consciente des problèmes économiques de son pays, mais elle nie leur existence. Au mois de janvier, la Commission européenne a publié un rapport dans lequel elle accuse le ministre grec des Finances et le service des statistiques du pays de «graves irrégularités» découlant des «données inexactes» qui ont été fournies. Traduit en langage européen, les commissaires pensent que la Grèce a menti. Le déficit budgétaire de 12,7% devait, selon les prévisions initiales, être de 3,7 %. En outre, beaucoup d'autres chiffres communiqués par la Grèce semblent bien pires en réalité. Aucun pays ne fait des erreurs de calcul comme celles-là par accident.

La Grèce n'est pas seule à présenter une telle faiblesse financière. Plusieurs autres pays européens sont actuellement dans le même cas: on les appelle les PIGS: le Portugal, l'Italie - ou parfois l'Irlande -, la Grèce et l'Espagne. (Outre la simple succession des lettres qui constituent le sigle, «pigs» signifie «cochons» en anglais).

Et l'Amérique?

Sur un plan un peu différent, les Etats-Unis ont une faiblesse qui s'apparente à celle de la Grèce. Bien que ses problèmes soient différents, l'Amérique est elle aussi paralysée politiquement, avec une politique fortement partisane. Impossible de réformer la sécurité sociale américaine. George W. Bush a «essayé» sans conviction; en fait, il a abandonné avant même de commencer véritablement. La réforme santé demeure incertaine. Hillary Clinton n'a pas réussi. Quant à Barack Obama, malgré sa coûteuse tentative d'édulcorer son projet, il risque lui aussi d'échouer sur ce front. On ne peut pas diminuer l'influence des lobbyistes. On ne peut pas dompter la capacité des groupes d'intérêts à influer sur les lois. Certes, les agriculteurs américains ne squattent pas les terrains appartenant au gouvernement fédéral, mais certains d'entre eux dépendent d'énormes subventions perturbatrices, qu'on ne peut apparemment pas réduire.

Heureusement que Washington n'a pas besoin de remettre ses statistiques financières à une entité supranationale comme la Commission européenne. Nul besoin, donc, de mentir aussi franchement sur les chiffres. Mais outre le gros déficit budgétaire des Etats-Unis à l'heure actuelle (9,9% du PIB, et il est en hausse), la Maison Blanche a également un passif rarement reconnu. Les coûts de Medicare et de Medicaid sont en train d'augmenter, de même que le coût des soins réservés aux vétérans. Les marchés considèrent que les immenses dettes liées au sauvetage des établissemenys de crédit immobilier Fannie Mae et Freddie Mac sont pris en charge gratuitement par le gouvernement américain. Et il se peut que ces institutions demandent au gouvernement de les financer de nouveau à l'avenir. Personne ne ment à ce sujet, mais il faut dire qu'on n'en parle pas beaucoup.

Bonne nouvelle, cependant: la faillite du gouvernement américain ne fait pas la une. Et ce n'est pas demain la veille. La simple taille du pays, l'entrepreneuriat propre aux Etats-Unis et leur culture du business relativement ouverte leur permettront d'avancer pendant encore longtemps. Néanmoins, la crise grecque montre que la combinaison dette-impasse politique peut s'avérer fatale. La catharsis que nous ressentons en observant les événements (ce mélange de pitié et de crainte selon Aristote) devrait nous rendre bien plus inquiets que ce que nous l'avons été jusqu'ici.

Anne Applebaum

Traduit par Micha Cziffra

LIRE EGALEMENT: L'arnaque grecque, Tragédie grecque, débandade européenne et Le dollar va-t-il se crasher?

Image de une: le cadran à New York qui mesure en temps réel la dette de l'Etat fédéral américain Shannon Stapleton / Reuters

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11:28 | Lien permanent | Commentaires (2) |

21/12/2009

Les petits mots d'un marchand de canon français (suite): « La France est présente en Afghanistan, mais... elle ne tire pas beaucoup »

Surfant sur la vague du conflit Afghan et de la "promesse de vente" des Rafales, la SAMP "embauche", "vive le son, vive le son,vive le son du canon" :

"La commande de 1 200 bombes passée dans le cadre du plan de relance a permis à la SAMP d'embaucher huit personnes au lieu d'en licencier sept. Aujourd'hui la société expose un peu partout dans le monde et suit de près le marché de l'avion de combat Rafale."

 

Cette nouvelle fait suite à : "La relance, c'est de la bombe..."

 

 

10:59 | Lien permanent | Commentaires (0) |

10/12/2009

Appel du forum anarchiste à manifester devant les ambassades et consulats grecs samedi 12 décembre

Jeudi 10 décembre 2009 4 10 12 2009 14:58
Appel à rassemblements

Suite à l’appel à la solidarité internationale lancé par les camarades grec-que-s qui subissent actuellement une répression violente, des anarchistes, des libertaires et des personnes simplement attachées au principe de liberté et de justice, appellent à
un rassemblement ce samedi 12 décembre à 14 heures devant les Ambassades et Consulats grecs de France et de Belgique dont les adresses suivent :
Ambassade de Grèce en France
Ambassadeur S.E. M. Constantin Chalastanis
17 rue Auguste Vacquerie, 75116 Paris
Ambassade de Grèce en Belgique
Ambassadeur M. Georgios Papadopoulos
10 rue des Petits Carmes, 1000 Bruxelles
<ambagre@skynet.be> tél. 02/545.55.00 - fax 02/545 55 85

Consulat Général de Grèce à Marseille
Consul Général M. Antoine Alexandridès
38 rue Grignan, 13001 Marseille
<cons.g.gr.mars@wanadoo.fr> tél. 04 91 33 08 69 - fax 04 91 54 08 31
Service maritime
Consul maritime Capitaine de Vaisseau M. Michaïl Loukopoulos
29 Grande-rue, 13002 Marseille
tél. 04 91 90 33 97 - fax 04 91 90 48 42
Délégation Permanente de la Grèce auprès du Conseil de l’Europe
21 place Broglie, 67000 Strasbourg
tél. 03 88 32 88 18 - Siège du Conseil 03 88 41 20 00 - Bureau de presse 03 88 32 47 33 - fax 03 88 75 53 30

21 Place de Broglie
67000 Strasbourg


maps.google.fr
Consulats Honoraires :
Ajaccio : 6 quai Napoléon, 20000 Ajaccio
tél. 04 95 21 91 37 - fax 04 95 26 43 60

Bordeaux : 95 rue Ducau, 33000 Bordeaux
tél. 05 57 87 04 75 - fax 05 56 79 22 29

Calais : 26 rue d’Ostende, BP 450, 62225 Calais
tél. 03 21 97 27 00 - fax 03 21 97 41 59

Cherbourg : 104 rue E. Liais, BP 629, 50106 Cherbourg Cedex
tél. 02 33 10 02 02 - fax 02 33 10 02 03

Dunkerque : 1 rue l’Hermitte, 59140 Dunkerque
tél. 03 28 66 70 48 - fax 03 28 63 42 26

Grenoble : 9 rue de la Liberté, 38000 Grenoble
tél. 04 76 47 39 23 - fax 04 76 47 37 76

Le Havre : BP 402, 76057 Le Havre Cedex
tél. 02 35 46 28 92 - 02 35 46 24 04 - fax 02 35 46 73 16

Lille : 21 rue Jules-Ferry, 59370 Mons-en-Barœul
<consulatgrecelille@yahoo.fr> tél. 03 20 33 46 25 - fax 03 20 33 28 92
Lyon : 7 rue Barrème, 69006 Lyon
tél. 04 78 89 46 69 - fax 04 78 93 37 17

Nantes : 30 passage Pommeraye, porte B, 44000 Nantes
tél. 02 40 98 20 41 - fax 02 40 98 20 41

Nice : 2 avenue Desambrois, 06000 Nice
tél. 04 93 85 41 40 - 04 93 37 85 69 - fax 06 61 17 68 43

Rouen : 22 rue Mustel, BP 4013, 76021 Rouen Cedex
tél. 02 32 10 28 28 - fax 02 32 10 28 29

saintÉtienne : 15 rue de la Paix, 42000 saintÉtienne
tél. 04 77 32 41 66 - fax 04 77 41 47 17

Strasbourg : 49 avenue des Vosges, 67000 Strasbourg
tél. 03 88 35 40 24

49 Avenue des Vosges
67000 Strasbourg


maps.google.fr
Tramway : Parc du Contades

Nous exigeons la libération immédiate des centaines de personnes arrêtées par la police grecque.

Nous réaffirmons notre solidarité pleine et entière envers leur combat contre l’État.

Vive la lutte du peuple grec pour son émancipation !

Consulat Général de Grèce au Québec
1002 Sherbrooke O, Montreal, QC - (514) 875-2119

Forum anarchiste, 9 décembre 2009.

19:02 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/12/2009

Manifestation Grèce 800 interpellations !

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La manifestation du lundi 7 décembre a été massivement suivie par un très grand nombre d’élèves, d’étudiants, et d’enseignants à Athènes.

Les tensions se sont surtout manifestées autour de l’Ecole polytechnique, et se sont poursuivies après la fin de la manifestation. Un groupe de personnes encagoulées est entré dans la cour de l’Ecole et a jeté des cocktails molotof et divers objets sur les forces de police qui les ont repoussés avec des produits chimiques et des petites grenades. Plus tôt, les encagoulés ont mis le feu à deux voitures. Les incidents se sont déclarés quand le gros de la manifestation pénétrait dans la rue Panepistimiou, en provenance de la place Syntagma. La police a utilisé des armes chimiques contre les encagoulés qui ne pouvaient pénétrer dans le corps de la manifestation des élèves. Des anarchistes ont aussi mis le feu à des poubelles.

Suite à la demande du rectorat d’Athènes, des forces de police se sont déployées sur le trottoir et ont fermé l’accès à la cour devant le bâtiment historique de l’université d’Athènes, pour que les encagoulés ne puissent pas faire usage de l’asile universitaire.

Plusieurs points de tension ont également été relevés à la fin de la manifestation quand de jeunes manifestants ont jeté des pierres et d’autres objets contre les policiers.

Dans différents endroits de l’Attique, des élèves avaient organisé le matin des rassemblements devant les postes de police contre lesquels ils ont jeté des objets divers et des mandarines.

À Thessalonique, la manifestation a réuni 3.500 élèves, étudiants, enseignants et simples citoyens. De légers incidents ont été déplorés peu avant la fin du cortège, et les policiers ont procédé à 3 arrestations.

A Héraklion, en Crète, à la fin de la manifestation, des individus semblant appartenir aux cercles anticapitalistes ont lancé des pierres contre des policiers. Le même scénario s’est produit à Chania (Crète).

21 personnes ont été arrêtées lundi, parmi lesquelles 13 mineurs, 15 Grecs et six étrangers venant d’Albanie, de Bulgarie, de Lettonie et de Jordanie. 39 personnes ont été assignées en justice, dont 26 Grecs et 13 étrangers - des Français, des Albanais, un Letton, des Polonais et des Espagnols. Dans le reste du pays, la police a procédé à 11 arrestations, et 19 personnes ont été déférées en justice.

Au total, 800 personnes ont été déférées devant la justice pendant l’ensemble du week-end et dans tout le pays. 144 d’entre elles ont fait l’objet d’une arrestation ferme. Rien qu’à Athènes, 277 personnes ont été déférées devant la justice.

De nouveaux rassemblements sont prévus jeudi. (To Vima, 7 décembre)

http://balkans.courriers.info/article14237.html

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VIOLENCES. Un an après la mort d'Alexis, la nouvelle flambée
de violences révèle
le malaise toujours présent de la jeunesse

Grèce : « Une génération sacrifiée »

Plus de 5 000 jeunes sont descendus dans la rue hier. Les affrontements avec les forces de l'ordre ont souvent été violents avant que le calme ne revienne en fin d'après-midi. (photo afp)
Plus de 5 000 jeunes sont descendus dans la rue hier. Les affrontements avec les forces de l'ordre ont souvent été violents avant que le calme ne revienne en fin d'après-midi. (photo afp)

Des adolescents d'à peine 12- 13 ans en ordre de marche hier matin vers les postes de police des quartiers populaires de Kipseli, Kato Patissia et des quartiers chics d'Aghia Paraskevi ou du Pirée. Par classes entières comme s'ils allaient en excursion, avec des pierres et des oranges amères dans leur sac, ils s'en prennent à tout ce qui porte un uniforme. Leurs aînés ne sont pas en reste : gaz lacrymogène et matraques d'un côté, cocktail Molotov et pierres de l'autre...

Comme celles du week-end, la manifestation d'hier et la marche sur le Parlement en mémoire à Alexis Grigoropoulos, 15 ans, tué l'année dernière dans le quartier d'Exarchia par un policier - il n'est toujours pas jugé - se sont soldées par de très violents affrontements entre les quelque 5 000 manifestants et les forces de l'ordre, par une cinquantaine d'interpellations. Les 6 000 policiers mobilisés (deux ont été blessés) n'ont pu empêcher les débordements face à la réelle volonté des manifestants les plus radicaux d'en découdre, de montrer leur force et surtout leur organisation. Remplacer le drapeau grec par le flambeau anarchiste sur le toit du rectorat ne s'improvise pas. L'opération était préparée depuis un bon moment !

Les appels au calme lancés par le président de la République mais aussi par le père du jeune Alexis n'ont pas été entendus, et pour cause. « Pour nous, rien n'a changé, explique Konstantina, 17 ans. Je ne suis pas venue uniquement parce qu'un des nôtres a été tué l'année dernière, je suis ici à cause de tous les problèmes que nous rencontrons depuis l'école jusqu'au bureau du chômage, ou si nous avons de la chance, jusqu'aux stages payés 400 euros. »

« J'étouffe »

Les jeunes Grecs sont pour la plupart surdiplômés par rapport à leurs camarades européens. Dès leur plus jeune âge, leurs parents les font bachoter dans des cours de langues étrangères pour avoir... une chance sur deux d'intégrer une université grecque. Des cours complémentaires après des heures passées dans des écoles souvent sans ordinateur, sans bibliothèque « et surtout sans intérêt », souligne Thésée, 19 ans, qui est de toutes les manifestations : « Je m'emmerde, j'étouffe et je n'apprends rien. »

Selon des études récentes, les jeunes Grecs sont ceux qui ont le moins de temps de loisirs en Europe, pour occuper au final la triste première place du plus fort taux de chômage des jeunes Européens. Pour Savas Robolis, syndicaliste, « cette génération est une génération sacrifiée. C'est la première génération depuis la fin de la guerre qui sait qu'elle vivra moins bien que la précédente. Ils étudient comme des damnés et ils savent qu'ils ne trouveront pas de travail ou alors un sans aucun rapport avec des études si cher payées ».

Dans l'impasse

« Ce pays est dans une impasse, martèle Petros Markaris, écrivain. « Les jeunes sont coincés. S'ils descendent dans la rue, ce n'est pas par revendication politique, ils n'en ont pas. Ces affrontements ont une valeur psychothérapeutique, ils se défoulent. » Et leurs parents ne sont pas en reste. Ils sont aussi dans les rangs des manifestants. Comme leurs enfants, ils n'accordent qu'un crédit très limité, voire nul, aux socialistes arrivés au pouvoir le 4 octobre dernier.

Les réformes structurelles annoncées, la refonte des caisses de retraite qui va allonger le temps de travail tout en réduisant les retraites, le gel des salaires, l'inflation, le chômage galopant inquiètent : « On sait que l'avenir sera difficile, explique Mixalis, un professeur de 55 ans. Il n'y a pas de travail, les usines, les entreprises ferment les unes après les autres. On est dans la rue pour ça, pour qu'ils comprennent qu'on ne va pas se laisser faire. »

La contestation qui s'étend à toute la population, c'est le pire des cauchemars pour l'équipe Papandréou.

Auteur : Angelique Kourounis
à Athènes

10:32 | Lien permanent | Commentaires (0) |

29/09/2009

Sur les arrestations en Grèce...

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Zu den Verhaftungen in Griechenland

This entry was posted Monday, 28 September, 2009 at 3:42 pm

verhaftungen-griechenland-1Ein paar erste Informationen zu den Verhaftungen von AnarchistInnen in Athen, Griechenland, die beschuldigt werden eine Vielzahl von Anschlägen verübt zu haben. Vier befinden sich momentan im Knast, sechs sind untergetaucht.

La suite ici

Quelques premières informations sur les arrestations à Athènes:

5 personnes arrêtées, 1 déjà relachée. Dans les médias-collabos, les photographies et les noms ont été publiées. Ils doivent comparaitre ce mardi matin devant le juge, qui décidera ou non de les garder en détention provisoire. Jusqu'à présent, ils ont refusé toute coopération avec les autorités répressives et ont niés les allégations.

Soli !

09:14 | Lien permanent | Commentaires (0) |

25/09/2009

4 "suspects" arrêtés en Grèce par la police antiterroriste.

selon AP:

By NICHOLAS PAPHITIS
Associated Press
2009-09-24 09:00 AM
Greek anti-terrorist officers raided an Athens home Wednesday and detained 4 people suspected of involvement in a small far-left group that police link with a morning bomb blast at the home of a prominent opposition lawmaker.


"suspected of involvement" alors pourquoi le journaliste "embedded" fait un l'article où il se sent obliger de nous retracer tout l'historique des attentats depuis 3 ans... pas assez de preuve sur ce coup-çi, sans doute ?

11:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/06/2009

L'antiterrorisme abattu...par Gladio ?

Manipulation du terrorisme en Grèce : ça continue !
mercredi 17 juin 2009 (16h17)

Un policier antiterroriste abattu à Athènes

http://fr.news.yahoo.com/4/20090617/tts-grece-policier-me...

Un policier des services antiterroristes grecs a été abattu mercredi à Athènes par deux membres de la mouvance d’extrême gauche armée qui ont pris la fuite à moto, rapporte la police.

Il s’agit du plus grave incident depuis les émeutes de décembre dernier dans la capitale grecque.

Le policier, qui avait 41 ans, a été tué de plusieurs balles tirées à bout portant alors qu’il était assis dans sa voiture, affecté à la surveillance d’un témoin impliqué dans une affaire visant un mouvement de guérilla urbaine.

Les deux assaillants, qui appartiendraient à la Secte rouge, un groupe de l’extrême gauche armée, ont disparu dans les rues du quartier densément peuplé de Patissia.

"C’était un meurtre de sang-froid (...) Ils ont sorti leurs armes et l’ont assassiné", a déclaré le porte-parole de la police grecque Panagiotis Stathis aux journalistes.

Plusieurs mouvements anarchistes et gauchistes ont mené une série d’attaques ciblant la police ou les banques depuis qu’un policier a abattu un adolescent de 15 ans, Alexandros Grigoropoulos, le 6 décembre.

Ce décès avait déclenché pendant plusieurs jours les émeutes les plus violentes depuis la fin du régime militaire en 1974.

L’attaque de mercredi, survenue aux premières heures de la journée, rappelle l’agression d’un autre policier dans la nuit du 4 au 5 janvier, revendiquée par un autre groupe d’extrême gauche, Lutte révolutionnaire du peuple (ELA) en mémoire du meurtre de Grigoropoulos. L’agent de 21 ans avait été grièvement blessé.

Le policier tué mercredi venait de prendre la relève d’un collègue pour surveiller un individu protégé après avoir témoigné contre un membre de Lutte révolutionnaire du peuple, aujourd’hui dissous, condamné avec d’autres en 2004.

La police a ramassé 24 douilles provenant de deux armes différentes sur les lieux du meurtre, dont certaines correspondent à une arme utilisée par la Secte rouge lors de la fusillade du siège de la télévision Alter en février.

"La victime a été tuée d’au moins 15 à 20 balles", a précisé Paganiotis Stathis.

Un médecin légiste a indiqué que le policier n’avait pas eu le temps de dégainer son arme. "Il porte de multiples blessures par balles, la plupart sur la partie gauche du corps. Son arme était dans sa ceinture", a-t-il dit.

Une vaste chasse à l’homme a été lancée dans le quartier de Patissia pour tenter de retrouver les auteurs du meurtre, qui n’a pas été revendiqué.

"Il n’y aura aucune tolérance pour des actes criminels qui coûtent des vies et visent la société et la démocratie", a dit le porte-parole du gouvernement, Evangelos Antonaros.

REUTERS

Version française Grégory Blachier, Jean-Stéphane Brosse et Henri-Pierre André


Notes :

Remarquez bien qu’ils n’ont pas coincé les coupables, mais qu’ils savent déjà QUI sont les coupables.

Il est évident, quand on connaît cette vieille technique de gouvernement, que ce sont les services secrets grecs qui ont commis cet attentat dans le but habituel d’obtenir toujours plus de pouvoir pour la répression. Dans le but de faire mal voir les "anarchistes", les "gauchistes" et les contestataires. Bref, dans le but d’éteindre toute contestation.

C’est avec cette méthode que les Tamouls ont été vaincus au Sri Lanka parce qu’ils n’ont pas su voir et dénoncer une vérité identique.



De :
mercredi 17 juin 2009

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La perspective des J.O. d'Athènes du mois d'août a fait bouger les autorités grecques. Depuis quatre ans, elles ont mené une vaste opération de démantèlement des groupuscules d'extrême gauche dans le but d'assurer la sécurité durant les compétitions internationales. Avec plus ou moins de succès, on l'a vu. Après le 17-N, le plus grand groupe terroriste du pays, qui avait revendiqué 23 assassinats entre 1975 et 2000 en plus de vols à main armée et d'attentats, c'est l'ELA (Lutte révolutionnaire populaire) qui vient d'être visé.

L'ELA a été fondé en 1975 par Christos Kassimis, un an après la chute de la dictature des colonels. Révolutionnaire, anticapitaliste et anti-impérialiste, le groupe s'attaque d'abord à la junte militaire puis à l'OTAN et aux intérêts américains, mais aussi aux entreprises commerciales et aux organes officiels grecs. Il a cessé ses activités depuis 1995 mais la prescription ne court pas encore pour les actes commis après 1983. Or il est responsable, entre autres, de l'assassinat du procureur Anastassios Vernados en 1989 et d'un attentat à la bombe contre un car de policiers en 1994, qui a causé la mort de l'un d'eux. Selon la police, l'ELA serait responsable de 250 attentats et 11 assassinats (il n'en a revendiqué que deux).

Christos Tsigaridas, le seul à avoir reconnu sa participation au groupe, Angeletos Kanas (maire de l'île de Kimolos dans les Cyclades), Irini Athanassaki et Costas Agapiou ont été condamnés à pas moins de 1174 années de prison pour possession de matières explosives et d'armes, complicité dans 41 affaires d'attentats à la bombe et complicité d'assassinats. Grâce à la compression des peines, cette impressionnante durée est ramenée à 25 ans. La Grèce semble donc a priori bien clémente avec ses terroristes d'extrême gauche.

Les années marxistes et anarchistes

L'ELA fait en réalité partie de la vague terroriste d'extrême gauche qui avait déferlé sur l'Europe occidentale dans les années 1970, prônant à l'époque la lutte contre l'impérialisme et la défense du prolétariat. RAF (Fraction de l'Armée Rouge) allemande, Brigades rouges italiennes ou Action directe, tous ont les mêmes buts et les mêmes méthodes d'action : enlèvements, assassinats, attentats à la bombe. Parallèlement aux attentats de la RAF contre les quartiers militaires américains ou les centres commerciaux, on se souvient de l'enlèvement et de l'assassinat du Premier ministre Aldo Moro en 1978 par les Brigades rouges puis de l'enlèvement du général américain de l'OTAN James Dozier en 1981. Et des assassinats par Action directe du général Audran, le responsable des ventes d'armes de l'Etat français, puis en 1986, de Georges Besse, le PDG de Renault.
Mais tous ces mouvements sont brisés dans les années 1980 : après 16 meurtres, les chefs de la bande à Baader sont condamnés à la prison à perpétuité et se « suicident » dans leur cellule la nuit du 17 au 18 octobre 1977. Les principaux activistes italiens et les chefs d'Action directe sont, eux, condamnés à la prison à perpétuité.

Le terrorisme d'extrême gauche a-t-il un avenir ?

L'efficacité de plus en plus grande des services de renseignements et de police et des autorités judiciaires des pays ont étouffé les velléités révolutionnaires. D'autant plus que les activistes ne bénéficient plus du soutien de l'Union Soviétique et que les régimes marxistes-léninistes ont été discrédités avec son renversement en 1990.

Progressivement, le fanatisme religieux prend la place du fanatisme politique. C'est vraiment lors de la première guerre du Golfe que le terrorisme religieux a pris son essor. La présence américaine sur le sol sacré saoudien a irrité un certain Oussama Ben Laden, qui se retourne contre ses alliés d'Afghanistan et glisse vers le terrorisme en 1994. Le premier grand coup d'éclat sont les attentats au Kenya et en Tanzanie. D'autre part, Yasser Arafat a islamisé l'Intifada pour obtenir le soutien de l'Arabie Saoudite. Peu à peu, tous les mouvements ont dû s'allier aux groupes terroristes islamistes. Aujourd'hui, ce type de terrorisme est quasiment le seul à demeurer et la lutte contre le terrorisme se tourne vers lui.

La Grèce était le seul pays de l'OTAN où le terrorisme d'extrême gauche demeurait un problème. Les Etats-Unis soupçonnaient même le gouvernement grec d'être réticent à agir à cause de connivences avec le 17-N et l'ELA. Avec le démantèlement, certes tardif, des deux principales organisations terroristes, c'est désormais une chose révolue.


Emilie Drab


Sources :
AFP, ambassade de Grèce, Belga, Le Monde, terrorwatch.com, wikipedia.org

 

 

 

 

  • Athènes s'est efforcée mercredi de rassurer l'opinion internationale sur la sécurité des Jeux olympiques après un attentat contre un commissariat de la banlieue de la capitale.

  • La police penche pour la piste de l'extrême-gauche nationale.

D.S. avec AFP - le 05/05/2004 - 12h38
Mis à jour le 05/05/2004 - 14h42

"Un incident isolé", "réactions exagérées", "cela pourrait se produire dans n'importe quelle partie du monde" : les responsables grecs se sont empressés de prendre la parole tout à tour mercredi matin pour relativiser l'attentat survenu quelques heures plus tôt contre un commissariat de la banlieue athénienne. A 100 jours du début des Jeux Olympique, ces explosions non revendiquées ont trouvé une résonance internationale malvenue pour les hôtes des J.O. qui ont dépensé 650 millions d'euros pour prévenir les actes terroristes.

"Cela n'affecte en rien la sécurité de la préparation olympique", a assuré le Premier ministre grec. "L'effort du peuple grec et son étroite coopération avec les autorités compétentes de l'UE, de l'OTAN et des Etats-Unis garantissent la sécurité des Jeux", a assuré Costas Caramanlis. Avant même de connaître l'identité des auteurs, le porte-parole du gouvernement grec était quant à lui monté au créneau pour affirmer que les explosions n'étaient "pas liées à la préparation olympique". Plus ferme encore, le secrétaire d'Etat grec aux Affaires étrangères avait jugé "exagérées" les réactions après les explosions, estimant que "de telles choses ont souvent eu lieu dans le passé".

Sophistication

Si la piste du terrorisme islamiste semblait devoir être écartée, celle de la petite délinquance locale ne paraissait pas pour autant pouvoir être retenue avec certitude. En effet, la sophistication des engins explosifs utilisés mercredi n'est pas comparable aux petits attentats perpétrés avec des bonbonnes de gaz contre des agences bancaires par des jeunes proches des milieux anarchistes. Selon la télévision Net, au moins l'une des bombes était composée de pains de dynamite, d'une minuterie et d'un détonateur. Les trois explosions étaient programmées à plusieurs minutes d'intervalle, sans doute pour piéger les secours.

Ainsi, la police penchait plutôt mercredi matin pour la piste de l'extrême-gauche que le gouvernement pensait pourtant affaiblie avec le récent démantèlement de groupes comme le 17-Novembre ou l'organisation Lutte révolutionnaire populaire (ELA). L'attentat de mercredi rappelle d'ailleurs deux attaques récentes. En septembre dernier, un policier avait été blessé lors d'un attentat perpétré avec un engin similaire contre un tribunal d'Athènes. Il avait été revendiqué par un groupe grec jusqu'alors inconnu, Lutte révolutionnaire. En novembre, un engin explosif avait été désamorcé devant une succursale athénienne de la banque américaine Citibank. La tentative avait été revendiquée par "Christos Kassimis", une appellation utilisée dans les années 80 par l'ELA.

En début d'après-midi mercredi, le ministre grec de l'Ordre public assurait que les auteurs de l'attentat de mercredi étaient "des éléments extrémistes locaux" qui, de toutes façons, n'avaient "pas de capacités particulières" de nuisance, "ni d'avenir".

 

Année 2005
28 juillet: L’ELA revendique trois attentats à la bombe (Info Grèce)
8 février : Les affaires prescrites de l’ELA devant la justice (Info Grèce)


Année 2004
12 octobre: Les 4 membres du groupe terroriste ELA condamnes a 25 ans de prison chacun
10 février : Ouverture du procès de cinq terroristes présumés de l’ELA


Année 2003
20 décembre: Le procès de la 17N fini, celui de l’ELA commence (Info Grèce)
3 février : Démantèlement du terrorisme. Après la 17N, le tour d’ELA


Grèce : Gladio réapparait

Grèce : Gladio réapparait

"Breaking the Greek Example : Gunmen Fire On Police in Athens" , Kurt Nimmo, Infowars,January 5, 2009

Pour détruire le mouvement de résistance greque, une operation Gladio false flag s’est produite à Athenes. "des tireurs inconnus ont tirés sur des policiers et les ont sérieusement bléssés lundi" rapporte msncb. Le gouvernement grec déclare aussitot : " cela porte la marque de l’attaque le 23 décembre contre un bus de police dont un nouveau groupe gauchiste a déclaré qu’il avait été perpétré en protestation à l’assassina par la police de l’adolescent".

La police est interdite d’entrée à l’école polytechnique d’Athènes. Le 17 novembre 1973 le dictateur militaire Georgios Papadopoulos envoie l’armée pour réprimer une manifestation à l’université. Un tank défonse le portail de l’université et tue 24 étudiants.

La junte militaire grecque de 1967 est lancée par la CIA et l’OTAN. Ils suivent un plan de l’OTAN pour neutraliser un supposé soulevement communiste. Les militaires grecs s’emparent du gouvernement, déclare la loi martiale et lancent des arrestations d’etudiants et de figures de l’opposition. Mauvais traitements, tortues, censure... "les policiers et les militaires déclarent à leurs victimes qu’ils pratiquent la torture en toute impunité parce que les Etats Unis et l’OTAN les soutiennent"

La police grecque et ses doneurs d’ordres globalistes veulent rentrer à nouveau dans l’université et briser le foyer de la Résistance grecque. L’Ecole Polytechnique est au centre des protestaions qui secouent la grece depuis l’assassina par la police le 6 decembre d’un adolescent.

La rebellion sociale et politique en Grèce dirigée contre les banquiers néolibéraux et l’agenda globaliste est désormais connu sous le nom d’"exemple Grec". Il crée un immense embaras pour les élites.

Afin de trouver un pretexte pour détruire la rébellion des agents provocateurs ont ouvert le feu sur un policier en faction cette nuit la dans le quartier-symbole ou a été tué l’adolescent.

L’OTAN et la CIA ont conduit des opérations similaires pendant l’Operation Gladio. "Révélées pour la première fois par le premier ministre Giulio Andreotti en 1991, Gladio est toujours protégé par ses fondateurs, la CIA et le MI6" écrit Chris Floyd. "Installé à l’origine comme un réseau clandestin de cellules qui devait être activé derrière les lignes ennemies en cas d’invasion soviétique" en Europe de l’Ouest, Gladio s’est rapidement converti en un outil de repression politique et de manipulation dirigé par l’OTAN. Ce reseau emploie des militants d’extrème droite, des agents provocateurs et des unités des services secrets militaires. Gladio a organisé des attentats sanglants, des assassinas, et de la subversion éléctorale dans les Etats démocratiques comme la France, l’Italie et l’Allemagne de l’ouest, mais également dans les régimes fascistes en Espagne et au Portugal.

Lorsque la Grece adhère à l’OTAN en 1952 les forces spéciales ( LOK, Lochoi Oreinon Katadromon) sont intégrés dans les réseaux stay-behind europeens (Gladio). La LOK est impliquée dans le coup d’Etat de 1967 lors d’un programme de Gladio appellé Operation Seepskin

Dans cette période de crise de l’Etat capitaliste, le recours aux vieux expédients pour controler les populations fonctionne toujours


publié le 6 janvier 2009 Indimédia Toulouse

 

 

 

Les pays cibles du plan Marshall sont en priorité ceux situés à l’Ouest du « rideau de fer » dans lesquels des partis communistes, sortis grandis et armés de leur participation à la résistance populaire contre le nazisme, sont puissants. L’aide Marshall va permettre à des gouvernements bourgeois de s’installer au pouvoir. Les PC français et italiens sont mis sur la touche, tolérés dans le pays mais interdits de pouvoir. Ils acceptent cette marginalisation qui sera définitive pour le PC italien aujourd’hui disparu. Le PC grec, bien qu’il ait eu un rôle décisif dans la résistance à l’occupation nazie a été mis sur la touche par la Grande-Bretagne, la bourgeoisie et les fascistes grec, se réveille tardivement et reprend les armes contre le nouveau régime. La riposte est immédiate : le premier Avril 1947 un général US débarque sur le sol grec avec 5000 hommes et prend le commandement d’une guerre « civile » qui bien alimentée en dollars US durera deux ans. Elle sera féroce, extrêmement sanglante et conduira à une quasi liquidation des communistes grecs et à une interdiction du PC qui durera jusqu’en 1974. Les fascistes grecs alors soutenus et conseillés par les Etats-Unis se permettront mettre de faire un coup d’Etat militaire qui saignera à nouveau le pays et les partis de gauche grecs pendant 7 ans (1967-1974)

La Grèce étant à l’Ouest du « rideau de fer », l’URSS, affaiblie par la guerre et en situation d’infériorité militaire, n’intervient pas. Le partage du continent est ainsi respecté par la force. Pour autant les « occidentaux » ne vont pas hésiter à tenter des débaucher des pays situés dans la zone d’influence soviétique. Tel sera le cas de la Tchécoslovaquie. Les élections qui suivent la guerre ont donné une place prépondérante au PC tchèque (43% des voix). Il va former un gouvernement de coalition avec des partis bourgeois. Confronté aux graves problèmes matériels de la reconstruction du pays, le gouvernement tchèque envisage de faire appel à l’aide MARSHALL. Pour l’URSS c’est le signe que le « rideau de fer » peut se déplacer pourvu qu’il se déplace vers l’Est. L’URSS s’oppose à cette demande d’aide financière aux Etats-Unis et exige du gouvernement tchèque dirigé par les communistes qu’il refuse cette aide. Le PC Tchèque mobilise la population dans ce sens. La crise politique éclate à Prague en Février 1948.

http://www.legrandsoir.info/article8481.html

 

  • 12H12 Tel que rapporté dans les média grand public, le policier antiémeute a été touché 2 fois (près de la hanche et près de l’épaule). Il est présentement en train de se faire opérer et il ne risque pas de mourir. Selon les policiers, 72 personnes sont présentement détenues pour la nuit à Eksarhia. Indymedia rapporte que le nombre de détenus pourrait s’élever jusqu’à 100.
  • 12H10 Il y a quelques minutes, un groupe anarchiste appelé “Anarchiki Syspeirosi” (”l’anarchistesquatter”) nous informe que la maison d’un de ses membres a subi un raid et que leur camarade a été arrêté.

(Commentaire: L’idée que la personne qui ait tiré sur le policier décide de se cacher à Eksarhia, ou encore qu’elle soit active dans l’un des plus groupes anarchistes les plus ouverts et les plus connu en ville est absurde. Ce qui se passe à Athènes et à Eksarhia en particuler est une tentative évidente de la police de trouver un lien entre le coup de feu et le mouvement qui les confronte avec les masses depuis quelques semaines. ).

  • 17H13 À environ 3 heures ce matin un policier antiémeute a reçu des balles alors qu’il gardait le bâtiment du ministère de la culture à Eksarhia. Les médias mainstream ont confirmé la nouvelle; apparamment le policier est blessé (mais sans danger pour sa vie). Au même moment, Indymedia rapporte qu’il y a une opération de police extensive en ce moment à Eksarhia; les policiers entrent dans de nombreux bars et cafés, battent les gens et les arrêtent. Le caré Eksarhia en entier semble être encerclé par la police.

« #36, 14:11 Actions de solidarité anticarcérales pour le nouvel an à travers le pays; la solidarité avec K.Kuneva grossit; les préparatifs pour la manifestation du 9 janvier ont commencé




 

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