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18/03/2011

Bicarbonate

Quatre enfants ont été hospitalisés aux Etats-Unis pour avoir consommer de la cocaïne. Ils sont tous élèves en école primaire.

Quatre élèves d'une école élémentaire de la ville de Washington, aux Etats-Unis, ont été brièvement hospitalisés jeudi après avoir sniffé ou ingéré de la cocaïne. La drogue avait été apportée par un autre élève.

"Un élève de la Thomson Elementary School a apporté une quantité indéterminée de cocaïne à l'école et l'a partagée avec des élèves de sa classe", précise l'administration scolaire dans un communiqué. "Quatre élèves ont pris de la cocaïne, certains oralement d'autres en l'inhalant par le nez. On ne sait pas quelle quantité ils ont absorbé", ont indiqué les services scolaires.

L'encadrement a été prévenu par un des enfants. Ceux-ci ont été rapidement examinés par une infirmière de l'école et transportés à l'hôpital. "Ils vont tous bien", a précisé le principal. Les enfants hospitalisés sont en classe de CM1, a précisé le porte-parole des services scolaires, Fred Lewis, estimant que ce genre d'événements était "tout-à-fait exceptionnel".

Un élève de CM1 en possession de cocaïne

Un enfant de l'école a été inculpé jeudi pour possession de substance illicite par le procureur de Washington chargé des délits commis par des mineurs. Le principal de l'école située dans le centre de la capitale, Albert Dupont, a envoyé une lettre aux parents indiquant que la police menait une enquête auprès de l'enfant soupçonné d'avoir apporté la drogue ainsi que de sa famille.

"Ce n'est pas le genre de situation qui prévaut dans notre établissement et nous prenons cela très au sérieux. Nous allons traiter la prévention contre la drogue comme un problème d'ensemble impliquant toute l'école", a-t-il ajouté. Des conseillers d'éducation interviendront dans l'établissement dès lundi pour évoquer la situation et réitérer les dangers de la drogue ainsi que les consignes de prévention.

piqué au ats sur /fr.news.yahoo.com - 18/03/2011

19:03 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/09/2010

Écoles dégradées. L'acte inexpliqué de deux ados

Un important dispositif d'enquête et de recherches avait été déployé pour identifier le ou les auteurs des dégradations qui avaient secoué l'ensemble de la commune de Bourg-Blanc(29), à quelques jours de la rentrée. Une dizaine de gendarmes de la compagnie de Brest étaient épaulés de deux enquêteurs de la brigade de recherches et d'un technicien en investigations criminelles de Quimper. L'enquête de voisinage a permis de remonter la piste de deux jeunes garçons sans histoire, complètement inconnus des services de police. À 8h30, hier, les gendarmes sont venus les chercher à leur domicile, l'un à Brest, l'autre dans la commune de Bourg-Blanc, sous le regard médusé des parents qui ne se doutaient d'absolument rien. Ils connaissaient simplement le fait divers pour l'avoir lu dans les journaux et vu à la télévision. En garde à vue depuis le milieu de la matinée, les deux adolescents devaient rester cette nuit à la gendarmerie et être mis en examen ce matin, devant le juge des enfants.

piqué au tas sur www.letelegramme.com - 01/09/2010

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10:14 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/07/2010

Académie du renseignement 2010

Vers un renforcement des moyens de renseignement

Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale (Odile Jacob, La Documentation française, juin 2008) souligne la nécessité « d'un renforcement systématique de nos moyens de renseignement dans le cadre d’une planification d’ensemble, mise en œuvre selon quatre axes :

1. L'amélioration des ressources humaines se traduira par une attention renforcée au recrutement, tant sur le plan qualitatif que quantitatif, au développement de filières spécialisées, au déroulement des carrières et à la formation, avec notamment la création d’une académie du renseignement. Parallèlement, un effort sera porté sur le renseignement de source humaine, qui devra être mis en adéquation avec la hiérarchisation de nos priorités géographiques.

2. La mise à niveau et le développement de nos moyens techniques sont indispensables. Ils impliqueront un effort important, dans le domaine des nouvelles technologies de l'information et de la communication, dans le domaine de l'imagerie (satellites, capteurs embarqués sur avions, drones, etc.) et de l'écoute (satellites, stations terrestres, bâtiment de la Marine, capteurs embarqués sur avions, drones, etc.). L'espace fera l’objet d’un effort spécifique, avec un doublement de ses crédits annuels sur la période du Livre blanc (ces crédits s’élèvent à 380 millions d’euros en 2008).

3. La rénovation du pilotage et de la coordination des services de renseignement se traduira par la mise en place du Conseil national du renseignement. Présidé par le Président de la République, ce conseil fixera les orientations aux services de renseignement, répartira les objectifs et rendra les arbitrages nécessaires. Parallèlement, le coordonnateur national du renseignement sera le point d’entrée des services de renseignement auprès du Chef de l’Etat.

4. Un nouveau cadre juridique définira l’exercice des missions des services de renseignement et les modalités de la protection du secret de la défense nationale ».

dossier de presse sur le Livre blanc, juin 2008.

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Une grande école pour espions

Le principe a été repris dans la loi de programmation militaire adoptée le 29 juillet pour les années 2009-2014. "La gestion sera harmonisée et davantage croisée entre services et entre ministères, notamment dans les domaines du recrutement et de la formation, indiquait le texte. Les parcours de carrière offriront plus de possibilités de mobilité entre les services. Des filières de formation commune seront créées ; la future académie du renseignement y contribuera."

Plusieurs rapports ont parachevé l'édifice. Le premier, confié à Bernard Pêcheur, membre du Conseil d'Etat, était consacré aux ressources humaines dans le domaine du renseignement. Remis au mois de juillet, le document écartait la création d'un statut unique, qui aurait mêlé les agents, mais préconisait la mobilité inter-services. Il insistait, dans ses conclusions, sur la multiplication de passerelles afin de "favoriser l'esprit de communauté". Et sur la nécessité de recruter des contractuels de haut niveau. Ces derniers, tout autant concernés par l'académie, sont de plus en plus présents, qu'il s'agisse de linguistes ou d'ingénieurs en informatique. Et de plus en plus "mutualisés" entre les différentes directions du renseignement, autant par souci d'économie que par esprit de rationalité.

Un second rapport, rendu à la même date par Florian Blazy, maître des requêtes au Conseil d'État, s'attachait, lui, à définir les contours d'une formation commune. Dans le tronc commun, seraient ainsi créés des "modules" de culture générale sur le renseignement, le panorama des menaces, les "règles" du secret, l'encadrement juridique, l'éthique, l'organisation du renseignement et son insertion dans le fonctionnement de l'État. La formation s'étendrait sur quelques semaines, à l'issue desquelles les agents des services spécialisés auraient appris à mieux se connaître. L'école du renseignement pourrait devenir un point de passage nécessaire pour évoluer dans sa carrière et obtenir un grade supérieur.

Le projet se heurte cependant au problème financier, particulièrement sensible avec la révision générale des politiques publiques (RGPP). Le budget de l'académie sera d'ailleurs l'un des points essentiels que va devoir étudier la mission de préfiguration. Pour cette raison également, mais pas seulement, des choix ont été opérés.

A ce stade en effet, la communauté du renseignement exclut les 1 300 policiers de la sous-direction de l'information générale (SDIG), rattachée à la sécurité publique. Créée en septembre 2008 lors de la réforme du renseignement policier, la SDIG est composée d'une bonne partie des effectifs des anciens renseignements généraux, brutalement séparés de leurs collègues qui ont opté pour la DCRI. Les gendarmes, qui tentent de développer leurs missions de renseignement, parfois non sans frictions avec les policiers, et qui possèdent un bureau de liaison antiterroriste, sont également écartés du dispositif.

La mission de préfiguration de l'académie du renseignement ne devrait pas achever ses travaux avant six mois.

Isabelle Mandraud

piqué au tas dans Le Monde - 09/01/2010

 

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L'Académie du renseignement mise en place par Lucile Dromer-North

Lucile Dromer-North devrait piloter la mise en place de la prochaine académie du renseignement, prévue par le livre blanc sur la défense pour renforcer le recrutement des agents. Étrangère au monde du renseignement, la fille de l’ancien banquier Jean Dromer est, en revanche, une spécialiste de la formation, notamment à l’ENA, où elle chapeaute actuellement le secteur de la formation permanente. C’est Bernard Bajolet, le coordonnateur du renseignement à l’Élysée, qui porte ce projet d’académie du renseignement, dont l’ouverture est prévue en septembre.

piqué au tas chez Le Figaro - 08/02/2010

 

 

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Lassard : Alors comment ça s’passe ? Je veux que vous me fassiez un résumé de la situation.


Mahoney : C’est peut être inutile.

18:32 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/04/2010

Violences à l'école - Luc Chatel prend du recul

 

Les photos ne font pas partie de l'article original

 

Tous les futurs profs seront formés contre les violences, annonce Luc Chatel

Le ministre de l'Education nationale Luc Chatel a annoncé jeudi une série de mesures contre les violences à l'école: les professeurs seront formés à la gestion des conflits, les équipes mobiles de sécurité seront doublées dans les académies sensibles, un Code de la vie scolaire sera diffusé dans les collèges et lycées à la rentrée prochaine, et la carte de l'éducation prioritaire sera redessinée.

En clôture des Etats généraux de la sécurité à l'école, qui se sont tenus pendant une journée et demie à la Sorbonne, le ministre s'est défendu de présenter un énième plan anti-violences. Il a pourtant énuméré une série de mesures, plus ou moins nouvelles, qui ne remettent d'ailleurs pas en cause certaines orientations déjà définies par le président Nicolas Sarkozy.

heiliheiloheila.jpgLes "élèves particulièrement perturbateurs pourront être sortis de la classe" et "placés dans des structures adaptées, aussi longtemps que nécessaire", a affirmé Luc Chatel.

D'autre part, les "parents qui n'assument pas leurs responsabilités" pourront voir leurs allocations familiales suspendues, a ajouté le ministre, en souhaitant que cette mesure -déjà possible- soit "plus facilement effective".

Ces deux pistes avaient été évoquées le 24 mars par Nicolas Sarkozy dans sa déclaration à l'Elysée à l'issue du premier conseil des ministres après les régionales.

Le "plan de sécurisation des établissements scolaires", lancé en septembre 2009 avec le ministère de l'Intérieur, va se poursuivre. A ce jour, 61% des établissements ont réalisé un "diagnostic de sécurité" (identification des besoins éventuels en clôtures, vidéosurveillance ou portiques). Luc Chatel veut que cette proportion passe à 100% avant la fin de l'année scolaire.

Pour renforcer ce volet, il a annoncé jeudi le doublement des effectifs des "équipes mobiles de sécurité" (EMS) dans les académies les plus exposées à la violence. Placées sous l'autorité des recteurs, ces équipes comportent actuellement 20 à 50 membres (policiers, gendarmes, conseillers d'éducation, psychologues, infirmières scolaires) qui peuvent intervenir dans les établissements en cas de crise grave.

Ce qui est nouveau, en revanche, c'est la préparation de tous les futurs enseignants à la prévention des violences. Chaque étudiant se destinant au professorat recevra durant son master une formation à la gestion des conflits -au lieu de l'actuel module optionnel de 20 heures. Chaque professeur nouvellement recruté suivra "nécessairement" durant son année de stage "un module de formation sur la tenue de classe". Enfin, dans les établissements les plus exposés aux violences, des "formations sur site" pourront être dispensées à l'ensemble du personnel, a indiqué Luc Chatel.

Un "Code de la vie scolaire" sera diffusé dans tous les collèges et lycées à la rentrée prochaine. Les règlements intérieurs pourront imposer aux élèves élève_clair.jpgde se ranger avant d'entrer en cours, de se lever en présence d'un adulte, de lever le doigt pour demander la parole, de vouvoyer le professeur, etc.

En cas de problème, notamment d'agressivité, Luc Chatel veut "un système de sanctions mieux gradué". L'exclusion de la classe ou de l'établissement doit redevenir exceptionnelle. "Ce n'est pas la solution", a-t-il estimé, soulignant que l'élève exclu "navigue d'établissement en établissement" sans que la sécurité soit rétablie. En matière de sanctions, le ministre suggère d'accorder une plus grande place aux travaux d'intérêt général. Il propose par ailleurs d'organiser les conseils d'établissement "à l'extérieur" pour, dit-il, "prendre du recul". Il ne précise pas quels lieux pourraient désormais les accueillir.

"On va revoir la carte de l'éducation prioritaire", a-t-il par ailleurs annoncé. Les "réseaux ambition réussite" (ex-ZEP) vont être remplacés par un programme qui pourrait être baptisé CLAIR (Collèges et lycées pour l'ambition, l'innovation et la réussite). Expérimenté dans une centaine d'établissements en septembre prochain, il devrait être généralisé à la rentrée 2011. Dans les établissements désignés ainsi comme difficiles, le proviseur pourra choisir son équipe éducative et disposera de "moyens" pour attirer et garder les professeurs. Dans ces collèges et lycées, seule comptera la validation du socle commun de connaissances et de compétences.

Luc Chatel prévoit enfin de présenter "avant la fin de cette année scolaire" un plan pour la santé à l'école. Il entend notamment développer la pratique sportive dans les établissements les plus en difficulté. Il promet "une conférence nationale ambitieuse" sur les rythmes scolaires. AP

Le Nouvel Observateur - PARIS (AP) cb/cov/ir

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20:57 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/12/2009

Valoriser la réussite plutôt que de sanctionner l'échec, la méthode Freinet

 



 

 

08:30 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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