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22/02/2014

MARCHE POUR LA LIBERTE MAI-JUIN 2014 STRASBOURG-BRUXELLES

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16:03 | Lien permanent | Commentaires (0) |

11/02/2012

Proces Noborder: "la justice c'est moi"

Rechtszaaltje-medium

Un an et demi plus tard le temps est venu de débuter un premier procès contre les militants du camp. Un responsable doit être trouvé, un délit a du être commis pour justifier toutes ces arrestations administratives arbitraires et les hospitalisations. Où sont ces dangereux terroristes qui rôdent au sein de Bruxelles? Bon, nous avons ces deux anglais qui se trouvaient à proximité de la cavalerie policière lors de la manifestation du 26 septembre aux alentours du centre fermé 127 bis au moment où un policier est tombé et a reçu un coup de son cheval. Le policier en question a même eu une incapacité de travail de plusieurs jours semble-t-'il. Nous ignorons si le cheval a été également traumatisé. A ce moment la, les deux anglais ont été tirés dans la boue par la police et l'un d'eux est tombé inconscient sous les coups. Mais ont ils utilisé des pouvoirs diaboliques pour inciter cette rébellion chevaline?

C'est ce que la glorieuse Justice a eu comme mission de découvrir dans la salle d'audience ce matin. D'abord la mise en scène. Pour s'assurer que la Justice puisse faire sa magie, il faut tout d'abord sécuriser la pièce, une vingtaine de policiers montent la garde. La salle d'audience est bien trop petite pour accueillir tous les soutiens qui sont venus en solidarité aux inculpés No Border. Certains soutiens sont restés à l'extérieur du palais de justice avec des tambours et des banderoles, offrant un divertissement aux usagers du palais de justice et l'opportunité d'une session photo pour une troupe d'élèves en visite. D'autres attendent devant la salle d'audience. Quatre sont arrêtés en possession de tambours dans l'enceinte du bâtiment. Quiconque voulant rentrer et voir la magie de la Justice sera fouillé, scanné, identifié, leurs noms notés.

A l'intérieur de la salle fermée hermétiquement, deux clowns jouent leurs rôles de protagonistes sur l'estrade. D'abord nous vous présentons le procureur du roi, du nom de Monsieur Lempereur. Monsieur l'Empereur a une belle coiffe ondulée et une barbe désinvolte. Assis au grand prêchoir de la Justice, s'incline majestueusement, sourcille, rêvasse avec un regard lointain. Quand les arguments de la défense le perturbent, il sursaute et frémit légèrement dans une petite rage d'indignation vertueuse. Ou il s'incline à nouveau et feint le sommeil. Quand il prend la parole, il se lève et bombe la poitrine, puis se lance dans une performance oratrice. Il fait la morale non seulement aux accusés et ses avocats mais aussi à toute l'audience, en longueur et à répétition, sur nos droits et nos devoirs, le respect de l'ordre, et la sainte nécessité de la hiérarchie. Monsieur l'Empereur est un petit coq dans sa basse-cour.

Ensuite, nous avons notre juge, Monsieur le Président. Bien que techniquement le maître suprème de la salle d'audience, Monsieur le Président a malgré tout moins de grandeur que Monsieur l'Empereur. Il est petit, rond, chauve, à lunettes, et fondamentalement grincheux. Son rôle revient à écouter sagement, ne croisant aucun regard pendant que Monsieur l'Empereur continue son discours sur les devoirs, élaborant de grandes analogies sur le maintien de l'ordre et l'enseignement (un des inculpé étant professeur), donnant son opinion sur la situation en Syrie, ou brandissant une citation de Churchill. Il interrompt par la suite la défense à chaque fois qu'elle tente de parler de l'agressivité des méthodes policières ou tout ce qui pourrait "dévier des faits immédiats".

Venons-en aux faits. Le bureau du procureur fournit deux longues vidéos montrant la manifestation filmée par les hélicoptères et sur le terrain. Les deux accusés sont visibles durant toute la séquence. A aucun instant dans la vidéo ils s'attaquent à la police, à la cavalerie, ou participent à d'autres formes d'agressions. Monsieur l'Empereur l'admet. "Mais la vidéo ne prouve rien", explique- t-il (ce qui pose la question de la pertinence de l'utilisation des vidéos comme preuve), "ils ont peut-être été violents hors caméras." Effectivement, il y aurait des témoignages de policiers qui révèlent d'une certaine violence. Ou plus précisément il y a un flic qui témoigne que les inculpés se sont comportés de manière agressive. Ceci contredit directement sa précédente déclaration.

"En fait," continue Monsieur l'Empereur, "la question n'est pas si les accusés ont frappé quelqu'un ou non ou s'ils se sont comportés de manière agressive. Il est évident qu'une personne a été frappée (par un sabot de cheval), c'est également évident que les accusés étaient dans les environs au même moment, que les manifestants autour d'eux, que se soient les accusés ou d'autres, qui aient troublé le cheval, menant ainsi au traumatisme. Donc, les accusés présents dans les parages auraient pu faire peur à la cavalerie qui aurait pu entraîner le coup reçu par le policier. Dans tous les cas, précise Monsieur l'Empereur, pourquoi étaient-t-ils là? Et pourquoi n'ont ils pas simplement bougé plus rapidement lorsque qu'ils ont été repoussés par la cavalerie? Le simple fait d'être présents, de ne pas avoir décamper plus vite, est en lui même un acte de rébellion. Les droits viennent avec des obligations. Quand un flic à cheval te pousse, tu as le devoir de déguerpir. On nomme cela le maintien de l'ordre. Lorsqu'un policier te commande de quitter une manifestation, tu obéis immédiatement. Sinon c'est le chaos général.

Tout est chaos. Les accusés ont été hospitalisés suite à des coups de la police. Mais ceci n'a rien à voir avec l'affaire. Les coups, les arrestations arbitraires, les fouilles au corps ou les menaces de viols de cette semaine de septembre sont hors sujets. Monsieur l'Empereur est outré par cette impertinence de la défense. La raison de la manifestation, le souvenir de l'assassinat de Semira Adamou, est bien sûr aussi hors propos. Cette impertinence va jusqu'à endormir Monsieur l'Empereur. La réalité quotidienne des agressions policières dans les quartiers d'immigrés autour du camp No Border........ la défense ne va pas tenter de montrer le rapport avec cela. Il y a des violences qui pèsent, qui ont de l'importance, et d'autres qui n'ont aucun lieu d'être cités dans le monde des droits et des devoirs de cette petite salle d'audience. "Alors envoyez un communiqué de presse" réplique Monsieur le Président, "car cela n'a rien a voir avec moi." Ici c'est ma salle d'audience, dit-il. Ce qui veut dire que ce sont mes 20 policiers dehors avec leurs pistolets. Ces policiers avec ces pistolets donnent à Monsieur l'Empereur et à moi-même le droit d'être deux petits coqs, et vous avez le devoir de la fermer et d'obéir. Maintenant sortez.

La peine demandée est un an de prison avec sursis. La décision sera prononcée le 7 Mars.

via http://bxl.indymedia.org/articles/3760

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04/02/2012

MERCREDI 8 FEVRIER 2012 - RASSEMBLEMENT de soutien à deux activistes du camp No Border à Bruxelles

Audience de deux inculpés militants solidaires en correctionnelle

 
Au cours de la semaine du 26 septembre au 1 octobre 2010 s'était tenu un camp No Border à Bruxelles.  Ce camp s'inscrivait dans la tradition des camps No Border organisés à travers le monde depuis les années 90. Ni cadre normatif, ni organisation il s'agissait avant tout d'une rencontre, d'une convergence de luttes visant à obtenir la fin du système des frontières qui divise tous et toutes.
 
Les revendications de base étaient les suivantes
·                 Personne n’est illégal !
·                 Ni frontières ni nations !
·                 Les mêmes droits pour toutes et tous !
·                 La liberté de circulation et d’installation !
·                 Contre les systèmes capitalistes et autoritaires qui entraînent exil forcé, guerres et misères
 
Mais c'était sans compter sur la répression massive et violente qu'allaient subir les personnes qui souhaitaient y participer d'une quelconque manière.  Pas moins de 400 arrestations dites préventives et des violences policières inouïes ont perturbé l'expression libre de ces idées.
 
Voici que maintenant l'Etat se met à poursuivre devant la justice deux participants de ce camp en les accusant du chef de "rébellion".
Coquilles vides que ces dossiers de plaintes qui permettent de les traîner devant le tribunal correctionnel et ce malgré de nombreux propos contradictoires qu'ils contiennent !
 
SOYONS SOLIDAIRES ET EN NOMBRE 
 
RENDEZ-VOUS à 8.30 heures devant le Palais de Justice de Bruxelles (Place Poelaert)
 
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 PROTESTBIJEENKOMST ter ondersteuning van 2 activisten van het Noborderkamp in Brussel
WOENSDAG 8 FEBRUARI 2012
Twee solidaire activsten zijn beschuldigd en komen voor de correctionele rechtbank
woensdag 8 februari 2012
In de week van 26 september tot 1 oktober 2010 ging in Brussel een NoBorderkamp door. Dit kamp kaderde in een traditie van NoBorderkampen die sinds de jaren '90 over de hele wereld doorgaan. Zonder normenkader of organisatie, is het vooral een ontmoeting, een convergentie van de strijd voor de afschaffing van het systeem van de grenzen die ons allen verdelen.
De basiseisen waren de volgende
 
·Niemand is illegaal !
 
·Geen grenzen geen naties !
 
·Dezelfde rechten voor iedereen !
 
·Vrijheid van verkeer en vestiging !
 
·Tegen de kapitalistische en autoritaire systemen die gedwongen verbanning, oorlog en ellende veroorzaken !
 
Maar de mensen die op een of andere wilden deelnemen kregen te maken met een massale en gewelddadige repressie. Niet minder dan 400 zogezegd « preventieve » aanhoudingen en ongehoord politiegeweld hebben de vrije meningsuiting onmogelijk gemaakt.
Vandaag heeft de Staat zich voorgenomen om twee deelnemers aan het kamp te vervolgen wegens « weerspannigheid ».
De klachtendossiers die blijkbaar volstaan om hen voor de correctionele rechtbank te dagen zijn een lege doos en staan vol tegenstrijdigheden !
WEES SOLIDAIR EN KOM TALRIJK
AFSPRAAK om 8u30 voor het Brusselse Justitiepaleis, Place Poelaert Plaats
woensdag 8 februari 2012
 
Ci dessous déclaration FR et EN
 
Rassemblement de solidarité pour les camarades du camp
No Border en procès
 
 
Le 8 février 2012 de l'Etat belge tient son premier procès politique contre des personnes accusées de «crimes» pendant le camp No Border de Bruxelles en 2010.
 
Deux camarades sont poursuivis pour des faits qualifiés de «rébellion armée» et de «rébellion» liés aux manifestations et arrestations de masse durant la semaine du camp No Border.
 
Le 26 septembre 2010 environ 150 personnes se sont rendues pour manifester devant la prison des migrants, le centre fermé 127bis à Steenokkerzeel, témoignant ainsi leur solidarité avec les migrants enfermés uniquement parce qu'ils sont dépourvus des documents nécessaires pour un séjour parmi nous.
La police a devant le centre, attaqué la foule avec des chevaux et des matraques, certains manifestants ont été frappés sont tombés inconscients et/ou ont été hospitalisés. Mais alors que la police agit avec impunité, deux manifestants, dont l'unE a même fait un séjour à l'hôpital avec un traumatisme crânien, sont actuellement menacés de peines de prison pour «rébellion», accuséEs d'être responsables d'une manière ou d'une autre de blessure à un agent de police qui a été botté par un cheval de police.
 
Le 29 septembre à Bruxelles on se rappelle que la police a arrêté préventivement plus de 300 personnes en route vers une manifestation syndicale. Les personnes ont été arrêtées, traînées dans la rue, le métro et les bus, et ensuite enfermées pendant 8 heures sans inculpation.  Elles ont été ensuite photographiées de force avant d'être libérées. Certaines ont été battues, agressées sexuellement, enchaînées à des radiateurs, et menacées de viol. Un de nos camarades est également accusé d'un second fait de «rébellion» pour avoir prétendument résisté lorsqu'il a été poussé contre un mur par six policiers, photographié de force, puis battu et envoyé à l'hôpital.
 
La vérité concernant la «violence» au camp No Border, c'est que ce sont les forces de l'ordre qui ont brutalement attaqué les gens pour avoir osé s'exprimer. Bien sûr, pas un de ces policiers ou supérieurs ne sont confrontés à un procès!
 
L'Etat essaye de dissimuler ses agissements en trouvant des boucs émissaires qu'il tente de dépeindre comme de dangereux "rebelles".  Ils ont été épinglés comme de supposés "organisateurs" du camp No Border ; en fait, cela aurait pu être n'importe lequel d'entre nous qui aurait pu se retrouver accusé de ces charges fabriquées.  En réalité, c'est la police et les autorités qui doivent répondre de leurs actes perpétrés au cours de la semaine à Bruxelles. Tout comme elles doivent répondre de leurs attaques quotidiennes contre des sans-papiers.
Nous n'accepterons pas la criminalisation de la protestation en Belgique. La répression ne fait que nous renforcer.  Nous n'accepterons pas la brutalité des politiques d'immigration racistes et meurtrières.  Nous resterons solidaires avec nos camarades pendant leur procès, comme avec tous les migrants, les prisonniers et autres personnes confrontées à la violence d'Etat.  La solidarité est notre arme. La liberté est notre cri.
 
Rejoignez-nous au Palais de Justice de Bruxelles, Place Poelaert à 8h30 le 8 février 2012 pour montrer notre solidarité et exigeons des comptes au forces de "l'ordre".
No Borders
 
 
 
 
Statement
 
Solidarity gathering for the No Border Camp comrades on trial
 
On 8 February 2012 the Belgian State holds its first political trials of those accused of "crimes" during the 2010 Brussels No Border Camp.
 
Two comrades are in court facing charges of "Armed Rebellion" and "Rebellion" relating to the demonstrations and mass arrests during the week of the No Border Camp.
 
On 26 September 2010 around 150 demonstrated at the migration prison 127bis in Steenokkerzeel (close to Brussels airport), showing solidarity with migrants locked up just for not having the right identity documents. The police attacked the crowd with horses and batons, demonstrators were beaten unconscious and hospitalised.  But while the police act with impunity, two demonstrators, one of whom was in hospital with head injuries, are now threatened with prison for "rebellion", accused of somehow being responsible for injuries to a police officer who was kicked by a police horse.
On 29 September Brussels Police preventively arrested over 300 people on their way to a trade union march. Demonstrators were dragged off the streets and buses, held for 8 hours without charge, and then forcibly photographed before being released. Some were beaten, sexually assaulted, chained to radiators, and threatened with rape. One of our comrades is also charged with a second count of "rebellion" for supposedly resisting being pushed against a wall by six police, photographed by force, then beaten and sent to hospital.
 
The truth about "violence" at the No Border Camp is that it was the forces of law and order who brutally attacked people for daring to speak up. Of course, not one of these police thugs or their commanders is facing trial.
 Now the State tries to cover up its actions by finding scapegoats it can paint as dangerous "rebels". They have been singled out as supposed No Borders "organisers": in fact it could be any of us facing these made-up charges.  The truth is that it is the police and authorities who need to answer for their actions that week in Brussels. Just as they need to answer for
 their attacks every day against sans-papiers.
 We will not accept the criminalisation of protest in Belgium. Their repression only makes us stronger. We will not accept the brutality of the racist and murderous immigration regime. We will stand by our comrades on trial, as we stand by all migrants, prisoners, and others facing state violence. Solidarity is our weapon. Freedom is our cry.
 
Come to the Palais de Justice of Brussels, Place Poelaert at 8h30 on 8 February 2012
to stand in solidarity with our comrades, and hold the forces of "order" to account.
No Borders.

mail du 3/02/2012

07:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

10/03/2011

Xavier Raufer soutient Eric Zemmour devant le Vlaams Belang


"Eric Zemmour est un martyr de la liberté d'expression"

Un expert français, invité à Bruxelles par le Vlaams Belang à débattre sur la relation banditisme-immigration, évoque Eric Zemmour en tant que martyr de la liberté d'expression.

Xavier Raufer, un expert français en terrorisme et en criminologie a été invité à Bruxelles le 19 février dernier à l'initiative du Vlaams Belang.  Une vidéo de cette conférence, organisée par le Forum des Seniors Brabançons dans les murs du Parlement flamand, a été postée sur internet et diffusée par les Inrocks

Dans celle-ci, on y voit l'expert français être interviewé au sujet de l'hybridation du terrorisme et du banditisme. Il est ensuite revenu sur la condamnation d'Eric Zemmour, le chroniqueur de RTL et Ruquier, pour provocation à la haine raciale. Un jugement illogique, selon lui. "La justice poursuit fréquemment toute atteinte à la présomption de racisme ou des affaires comme celle-là, et donc on est obligé d'être très vigilant sur ce qu'on dit, on est obligé de mesurer ses propos, ce qui est normal, il faut mesurer ses propos quand on a une expression publique", confesse l'expert.

"Mais deuxièmement, nous constatons deux poids deux mesures, parce qu'en même temps les auteurs de chansons de type rap, enfin si on peut appeler ça des chansons, tiennent des propos extrêmement machistes, racistes à l'égard du pays dans lequel ils vivent, à l'égard des femmes et caetera et on les laisse parler pour liberté d'expression, et on condamne Zemmour qui n'a dit que la vérité, à savoir que si on va à la porte d'une prison en France, huit sur dix des gens qui en sortent et qui y entrent sont issus de l'immigration, c'est une simple vérité. Alors la condamnation, elle provient du fait qu'on n'a pas le droit de faire des statistiques ethniques en France, donc on n'a pas le droit de dire la vérité sur ce plan-là. Mais, dans le fond, Zemmour n'a fait que dire ce que tout le monde pense".

Interrogé par la rédaction des Inrocks, l'expert, décrié en France pour ses prises de position ("Ses productions idéologiques constituent une sorte d'archétype de la collusion entre l'idéologie  sécuritaire et l'extrême-droite", dit de lui Mathieu Rigouste, chercheur en sciences sociales à Paris dans Les marchands de peur) a refusé de justifier sa présence en ces lieux. Cet homme, qui se considère comme martyr de la liberté d'expression, a déjà été attaqué pour provocation à la haine envers les Roms. (7sur7)
piqué au tas sur www.7sur7.be/7s7 - 08/03/11

 

Ce criminologue français s’est rendu à Bruxelles le 19 février pour parler de criminalité et d’immigration devant un parterre de dirigeants du parti indépendantiste flamand.

Les idées françaises s’exportent, la preuve. Criminologue réputé, tenant d’une ligne sécuritaire sans faille, Xavier Raufer a fait un petit tour à Bruxelles, pour un débat organisé au Parlement flamand par le Brabants Seniorenforum (Forum brabançon des seniors), organisation du troisième âge satellite du Vlaams Belang.

Ce parti politique, qui a succédé au Vlaams Blok en 2004, souhaite la partition de la Belgique entre Wallons et Flamands et la constitution de grands Pays-Bas. Il défend une ligne anti-immigration, anti-islam et pro-sécurité. Il dispose de 21 députés au Parlement flamand (onze de moins que pendant la législature précédente). C’est donc le deuxième parti de cette assemblée, derrière les démocrates-chrétiens et à égalité avec les libéraux.

Ancien d’Occident et d’Ordre Nouveau, Xavier Raufer intervient régulièrement dans les médias, en tant qu’expert en terrorisme et criminologue. Mathieu Rigouste, chercheur en sciences sociales à Paris VII (et pas du tout sur la même ligne politique), en dresse un portrait acide dans Les marchands de peur :

“Depuis la fin des années 1990, Xavier Raufer, de son vrai nom Christian de Bongain, est l’un des plus proches et des plus constants collaborateurs d’Alain Bauer. Ses productions idéologiques constituent une sorte d’archétype de la collusion entre l’idéologie sécuritaire et l’extrême-droite.”

Fiers de leur invité, les membres du Vlaams Belang ont diffusé une vidéo de la rencontre, dans laquelle Xavier Raufer répond à trois questions. Il développe un petit discours sur l’hybridation du terrorisme et du banditisme. Puis, sur la condamnation d’Eric Zemmour pour provocation à la haine raciale, le criminologue est très clair :

“La justice poursuit fréquemment toute atteinte à la présomption de racisme ou des affaires comme celle-là, et donc on est obligé d’être très vigilant sur ce qu’on dit, on est obligé de mesurer ses propos, ce qui est normal, il faut mesurer ses propos quand on a une expression publique. Mais deuxièmement, nous constatons deux poids deux mesures, parce qu’en même temps les auteurs de chansons de type rap, enfin si on peut appeler ça des chansons, tiennent des propos extrêmement machistes, racistes à l’égard du pays dans lequel ils vivent, à l’égard des femmes et caetera et on les laisse parler pour liberté d’expression, et on condamne Zemmour qui n’a dit que la vérité, à savoir que si on va à la porte d’une prison en France, huit sur dix des gens qui en sortent et qui y entrent sont issus de l’immigration, c’est une simple vérité. Alors la condamnation, elle provient du fait qu’on n’a pas le droit de faire des statistiques ethniques en France, donc on n’a pas le droit de dire la vérité sur ce plan-là. Mais, dans le fond, Zemmour n’a fait que dire ce que tout le monde pense.”

la suite sur www.lesinrocks.com/actualite

*Les marchands de peur, la bande à Bauer et l’idéologie sécuritaire, Mathieu Rigouste, éditions Libertalia, février 2011.

09:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

21/02/2011

Evasion de Steenokkerzeel !

Un résident du centre 127 bis à Steenokkerzeel, un demandeur d’asile de nationalité algérienne, s’est échappé lors de la manifestation et des troubles de dimanche, a indiqué lundi Freddy Roosemont, directeur de l’Office des Etrangers.

L’homme a reçu l’aide de manifestants, selon le directeur, qui attribue une partie de la responsabilité des incidents aux protestataires.

“Différents témoins ont vu comment ce résident a été aidé par des manifestants pour passer la clôture”, affirme Freddy Roosemont. “Il est signalé et la police le recherche mais pour l’instant sans résultat.” D’après le directeur de l’Office des Etrangers, la manifestation est à l’origine de l’incendie et des troubles dans le centre même.

“Ces manifestants ont le droit absolu de manifester contre l’existence de ce centre mais pas avec la manière qui a été utilisée ce dimanche. Il y a une différence entre prononcer des slogans calmement et s’agripper à la clôture et hisser des résidents.”

Les dégâts dans deux ailes sont considérables. Dans une chambre, le feu a été bouté mais il y a également eu du vandalisme: les sanitaires sont en grande partie détruits, tout comme l’éclairage et une série de fenêtres. Les coûts pour les travaux de réparation ne sont pas encore connus, selon le directeur qui n’exclut pas de se constituer partie civile si les auteurs sont poursuivis pénalement.

piqué au tas sur www.sudpresse.be - 21/02/2011

 

The power of solidarity in front of the detention centre 127Bis in
Brussels

today at 16h30 there was a solidarity action from voices without
borders in front of the detention centre 127 Bis in Brussels.  The
action was planned because of a hungerstrike from detained migrants.?
The hungerstrike started when detained migrants heard about the
mistreatment of a 18year old egyptian migrant.  He was tied up and
beaten by the guards of the centre.

When we arrived in front of the detention centre, we held up banners,
saying 'human rights in danger', and a banner with a telephone number
which the detained migrants could call.  There was a lot of interaction
with the people inside, they were clearly in a resistant mood.  After
some time, a fire broke out in a cell of the centre, and people were led
into the court of the centre while the fire was raging in the cell.
Pretty soon we saw guard pushing migrants, preventing them to go op a
stair outside of the detention centre.

Then a miraculous thing happened: a migrant jumped the 6 m high fence,
jumped another fence, and dissapeared in mid air....

activists immediatly showed solidarity  and stayed close to the centre
in support of those in revolt.

No borders, No nations,

18:58 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/01/2011

BLOCAGE DU CENTRE FERME DE MERKSPLAS EN COURS

Des activistes sont en train de bloquer le centre fermé de merksplas. Plus
d'infos dans la journée sur indymedia bruxelles et
http://gettingthevoiceout.wordpress.com/
Faites passer le message !



COMMUNIQUÉ DE PRESSE – 28 JANVIER 2011



BLOCAGE DU CENTRE FERMÉ DE MERKSPLAS



Les activistes protestent contre la politique d’asile du gouvernement belge.



Aujourd’hui, le 28 janvier, une trentaine d’activistes protestent contre
le fait que le gouvernement belge enferme des personnes sans papiers et
ferme les frontières. C’est par l’action directe qu’ils ont décidé de
dénoncer et empêcher directement l’application de cette politique, en
bloquant les portes d’entrées du centre fermé de Merksplas. Les activistes
font sortir la voix des migrants de derrières grilles en diffusant leur
histoire hors des murs des centres de détention.



Les activistes rompent l’isolation des « détenus »



Les migrants sont rendus invisibles, réduits à des chiffres. Aujourd’hui,
les activistes font entendre leurs histoires au dehors. Durant l’action,
ils hissent différentes banderoles sur lesquelles sont inscrits des
numéros de téléphone, afin que les détenus puissent les lire et téléphoner
afin de faire connaître leur histoire. Les militants lancent aussi des
balles de tennis avec des messages afin de briser l’isolement des migrants
enfermés.



Les activistes lisent aussi l’histoire de détenus d’autres centres fermés,
qui ont étés récoltés ces derniers mois. Un africain témoigne : « Ce sont
des prisons, ce sont vraiment des prisons, ce ne sont pas des centres
fermés! Si on dit que ce sont des centres, alors ça devrait être comme les
centres croix rouge. Mais vous êtes traité comme un criminel. Vous êtes
barricadés par des fers! »



La politique d’emprisonnement et de déportation



Le centre fermé de Merksplas compte 172 hommes. Il s’agit d’un des six
centres fermés sur le territoire belge. Chaque année, la Belgique expulse
environ 8000 personnes (enfants inclus). Un activiste insiste : « Notre
économie est basée sur la libre circulation des capitaux, alors que des
milliers de personnes sont empêchés de tenter leur chance de vivre une
meilleure vie dans notre pays. On les enferme et les estampille « illégal
et indésirable ». Notre gouvernement arrête ces gens et les enferme comme
des criminels, uniquement parce que leurs papiers ne sont pas en ordre. En
leur faisant subir une expulsion, on fait perdre pour une seconde fois
leur dignité et toute valeur humaine. Ils sont raflés de la société et
renvoyés dans une situation sans issue dans leur pays. »



Les gens sont réduits à des numéros. On peut aussi le remarquer dans les
déclarations de Ministre de la Politique de migration et d’asile Wathelet,
qui défend sa politique en se vantant qu’il y eu plus d’expulsions en 2010
qu’en 2008. Derrière ces chiffres, il parle de vies humaines, avec
lesquelles on ne peut pas jouer. »



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*Contact presse sur place: 0471 66 50 71



Film et info: http://gettingthevoiceout.wordpress.com



Images: http://gettingthevoiceout.wordpress.com



E-mail: gettingthevoiceout@vluchteling.be



*Extraits de témoignages:



« Il y a juste une heure pendant laquelle vous pouvez sortir et vous
amuser un peu dehors, sinon vous êtes toujours enfermé. »



« Le plus dur c’est que tu n’as jamais commis de crime. (…) Tu as une
maison comme celle-ci, tu as tout dedans, tu es déjà bien intégré, et tu
n?as plus le droit de rien prendre, tu portes juste ce avec quoi on t’a
arrêté, tu ne peux plus rentrer chez toi pour aller chercher tes effets,
pour te faire une petite valise, là c’est encore plus dur. »



« Il y en a même un qui a été scotché, l’algérien dont je t’ai parlé. Ça
veut dire attaché des chevilles, des genoux, des mains, scotché
totalement. »


PERSBERICHT 28 JANUARI 2010



BLOKKADE VAN GESLOTEN CENTRUM TE MERKSPLAS



Activisten protesteren tegen opsluitingsbeleid van Belgische regering



Vandaag, vrijdag 28 januari, protesteren een dertigtal activisten tegen
het feit dat de Belgische regering mensen zonder papieren opsluit en het
land uitzet. Ze ondernemen directe actie om dat beleid te verhinderen,
door de toegangspoorten van het gesloten centrum te Merksplas te
blokkeren. De activisten geven de vluchtelingen achter de tralies een
gezicht door hun verhalen ter plekke naar buiten te brengen.



Activisten doorbreken isolement van ‘gedetineerden‘



De vluchtelingen worden onzichtbaar gemaakt, tot cijfers gereduceerd. De
activisten brengen vandaag hun verhalen naar buiten. Ze hijsen tijdens de
actie verschillende spandoeken met een telefoonnummer in de hoogte. Zodat
de gedetineerden het lezen, het nummer bellen en hun verhaal vertellen. De
activisten gooien ook tennisballen met boodschapbriefjes naar binnen om
het gedwongen isolement van de vluchtelingen te doorbreken.



Ook vluchtelingen uit andere centra komen aan het woord, via getuigenissen
die de activisten voorlezen. Een Afrikaan getuigt: “het zijn
gevangenissen, echte gevangenissen. Indien men beweert dat dit centra
zijn, dan zou dit als de centra van het Rode Kruis moeten zijn, waar
mensen op een waardige manier worden geholpen. Maar hier word je behandeld
als een crimineel. Je wordt opgesloten achter tralies, gebarricadeerd met
ijzer.”



Het Belgische opsluitings- en deportatiebeleid



Het gesloten centrum te Merksplas telt 172 mannen. Het is één van de zes
gesloten centra te België waar jaarlijks ongeveer 8000 mensen (inclusief
kinderen) zonder papieren worden opgesloten en van waaruit ze worden
uitgewezen. Een actievoerder legt uit “Onze economie draait op het vrij
verkeer van goederen. Maar vele duizenden mensen die in ons land een kans
willen op een beter leven, sluiten we uit en krijgen de stempel ‘illegaal
en ongewenst’. Onze regering arresteert deze mensen en sluit hen op als
ware criminelen, alleen omdat hun verblijfspapieren niet in orde zijn. Met
hun uitzetting verliezen ze voor de tweede maal hun kans op een
menswaardig bestaan. Ze worden uit de maatschappij geplukt en
teruggestuurd naar de vaak uitzichtloze situatie in eigen land”.



Mensen worden herleid tot nummers. Dat merken we ook in uitspraken van
Minister van Migratie- en Asielbeleid Wathelet, die zijn beleid verdedigt
door te stellen dat er in 2010 meer uitwijzingen zijn geweest dan in 2008.
Achter deze cijfers gaan mensenlevens schuil, daar kunnen we niet mee
spelen.



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*Perscontact ter plaatse: 0471 66 50 71



*Filmpje en achtergrondinfo: http://gettingthevoiceout.wordpress.com



*Foto’s en beeldmateriaal: http://gettingthevoiceout.wordpress.com



*e-mail contact: gettingthevoiceout@vluchteling.be



*Uittreksels van de getuigenissen:*



- Er is slechts 1 uur waarop je je buiten een beetje kan vermaken, voor de
rest zit je altijd opgesloten.



- Het moeilijkste is dat je nooit een misdaad hebt begaan. Je hebt hier
een huis met alles erin, je bent al goed geïntegreerd, maar je hebt niet
langer het recht iets mee te nemen. Je enige bezit is wat je op het moment
van je arrestatie aanhad. Je kan niet naar huis om iets op te halen, een
kleine koffer te pakken, dat is nog het zwaarste.



- Er was zelfs iemand die vastgeplakt werd, ik heb het over een Algerijn.
Dit wil zeggen dat ze enkels, knieën, handen, helemaal vastkleven. Men
draagt je en zet je achterin het vliegtuig.



- Ik voelde me heel slecht en ik begreep niet waarom ze mij geboeid
hadden. Ik had niets misdaan. Ik ben geen dief. Ik had niets verkeerd
gedaan. Ik was hier enkel illegaal.

Centre fermè de Merksplas
Dienst Vreemdelingenzaken - Centrum voor Illegalen

Address:
Steenweg op Wortel 1 /A
2330 Merksplas

courriel du 28/01/2011 -

10:32 | Lien permanent | Commentaires (1) |

15/12/2010

Quelques visages (considérations toutes subjectives sur les "événements")

« Quiconque veut penser aujourd’hui humainement pensera dangereusement, car tout pensée humaine met en cause l’ordre tout entier qui pèse sur nos vies. » Nizan

Je parcours les photos que, depuis quelques semaines, j’emmagasine dans la mémoire de mon ordinateur. Grèce, Italie, Royaume-Uni, France, Espagne...Elles semblent se faire écho : la même révolte, la même violence, les mêmes slogans, les mêmes cibles. Mais une analogie me frappe en tout premier lieu : deux visages, dont les traits sont marqués par un mélange de stupeur et de terreur. Ces visages sont ceux de Camilla, femme du prince de Galles, et de Costis Hatzidakis, ancien ministre grec des transports. Quelque chose dans leur regard est né, au milieu de l’étonnement et de la peur soudaine, et ce quelque chose est probablement le reflet de "ce qui se passe" actuellement, au détour des combats de rue, de Lyon, en octobre, à Londres, Rome et Athènes, au cours de ce mois de décembre. Camilla, qui salue les « sujets », vitre baissée, tancée d’un coup de bâton, menacée du sort des rois/reines qui prétendent régner innocemment -« Off with their heads ! Off with their heads ! »- ; Costis Hatzidakis, frappé au visage, et du nom qui est celui des gens de sa classe : celui de « voleur ». Dans leur regard à tout deux, l’étonnement de voir ainsi les moutons devenir lions.

L’avenir nous en dira probablement plus sur ce qui se joue actuellement que toutes les supputations que je pourrais formuler au cours de ce texte, mais il est bien évident que nous ne « rejouons » nullement les révoltes des années 70, et que ce que nous faisons est bien plus « grave ». Depuis quelques années déjà, la révolte gronde partout en Europe et dans le monde, et nous assistons aux prémices d’un mouvement international, qui porte bien en lui les germes de la révolution. Il ne s’agit nullement de dire que, parce qu’une héritière et un député auront été corrigé, le communisme est à portée de main, non : mais je ne puis que constater la montée irrésistible d’un besoin vital de bouleversement du monde. Et, chaque fois que la révolte déborde, j’en viens à espérer qu’il sera, dans un avenir proche, possible de vivre ces instants de revanche dans nos rues, sans qu’aucune intersyndicale, aucun départ en vacances ne puisse stopper nos ardeurs.

Je crois faire partie d’une génération qui a tout intérêt à renverser l’ordre qui pèse sur nos vies, car elle n’en a jamais été la génération dorée. Ce que les regards ronds et, finalement, stupides, de Camilla et de Hatzidakis me renvoient, c’est l’image d’une génération zéro, que je pense à même d’incendier le vieux monde, profitant de ce qu’il se tétanise devant l’imprévu.

Nous ne sommes pas des casseurs, des anarcho-autonomes, des jeunes de banlieue, des étudiants, des lycéens, nous ne sommes rien de ce qu’on peut penser de nous, ou prétendre penser de nous.

Il n’y a aucune différence entre l’étudiant d’Athènes qui, deux cocktails molotov à la main, traverse la place du parlement, vers les putrides lignes de flics en faction, et le jeune chômeur de Clichy qui, la rage au cœur, lance pierre sur pierre sur la BAC, les CRS ou la nationale. Le métallo italien pris dans l’émeute romaine respire au même rythme que le lycéen londonien rigolard, un casque pris à un agent de la MP sur la tête.

Je crois que, cette semaine, j’ai tabassé un député, comme la semaine dernière j’ai donné des coups dans la Rolls du prince Charles. J’ai tiré à la grenaille sur des flics au-delà du périph’, j’ai envoyé des lettres piégées aux ambassades. J’ai tenu dans mes mains une pelle, dans les rues enflammées de Rome. J’étais un infirmier courant dans les rues de Paris. Un ouvrier chinois en grève. J’ai été beaucoup de monde. Je veux l’être en sortant de chez moi.

Faisons un présent à la hauteur de ses possibles

piqué au tas sur Indimédia Paris-île-de-France - 15/12/2010

21:24 | Lien permanent | Commentaires (0) |

31/10/2010

1er ANTI SOMMET DU CLOWNISTAN - Strasbourg

http://bxl.indymedia.org/articles/511

Strasbourg ; 4, 5, 6 novembre 2010 !

Venez nombreux, nombreuses, permis de séjouir et peine de mort de rire pour tout le monde !!!

Imga0526-medium

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si vous souhaitez pustuler pour ce stage de déformation... et decouvrir l'identité NON nationale Clownistanaise...

(roulement de tambourds)

(idem)

contactez ce contact : clownistan@gmail.com

 

au menu de cette déformation :

1. l'identité NON nationale c'est quoi ?

projections, discussions, partages sur notre identité nationale "subie" et celle que nous pouvons construire, choisir

2. l'armée des clowns c'est quoi ?

- une campagne publicitaire affiche ce slogan provocateur : " devenez vous même . com " et devinez ???

c'est la nouvelle campagne de recrutement de l'armée de Terre !

Le Clownistan prépare sa riposte : " devenez vous même . clown ", la contre campagne !

- présentation de la " Clandestine Insurgent Rebels Clowns Army " alias CIRCA et de son histoire non nationale... la surpuissante interpanationale armée des clowns !

- découvertes des jeux subversifs et susceptibles de troubler le désordre public

- échanges d'expériences activistes sur toutes les actions possibles et inimaginables dans la rue, les entreprises, les temples commerciaux, les églises de la sainte consommation, les hotels de popolis, les hotels de ville, les baises militaires, chez Interpopol, etc etc

3. le Clownistan c'est quoi ???

Historique depuis le Jour Premier... mi septembre au Royaume de Belgique avec qui nous sommes en pleins troubles aux désordres diplomatiques et à qui nous avons ouvertement déclaré la guerre intersydérale à coup de peines de morts de rire et autres attaques bizoutiques !

Historique donc... en complément de celui de l'armée des clowns.

bases :

décisions collectives sans chef et au consensus

individus qui s'organisent en réseaux, associations sans chefs

chaque individu possède la non nationalité clownistanaise et occupe simultannement les fonctions d'ambrassadrices / ambrassdeurs, Prézi Dictateur Généralement Génial, mili-Terre, antene locale, porte ta parole, etc etc

notre origine est No Border !

des actions sont prévues chaque jour si il le faut, et il le faut, ne serait ce que pour faire rire, sourire, donner un peu (beaucoup) de joie dans ce monde si triste...

la Bienveillance est notre loi ultime : nous partons du principe que ce sont des êtres bienveillants qui feront une société bienveillante... donc c'est à NOUS de commencer par nous même en refusant la concurrence et en expérimentant le partage, en refusant la destruction de la planète et en la protégeant, bref... bla bla bla

rejoignez nous dans ce projet qui ne se fixe aucune limite, aucun cadre, si ce n'est de bien se marrer et de faire la rire volution partout et pour toujours !!!

ambrassades no border de quelque part entre ici et là, partout et ailleurs...

 

20:12 | Lien permanent | Commentaires (1) |

30/10/2010

autour des violences policières

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Une large partie des sons sur cette page est consacrée au traitement des violences policières qui ont malmené le mouvement citoyen de soutien aux "sans-papiers" et de critique de la politique migratoire européenne autour des activités du NO border camp 2010. A Bruxelles, du 26 septembre au 2 octobre 2010, les activistes engagé(e)s dans la lutte contre les centres-fermés et pour la liberté de circulation ont du faire face à une telle violence dans la "répression préventive" (sic) qu'il leur devenait presque impossible d'exprimer un message entre deux rafles policières.

la suite ici

13:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/10/2010

Retour sur le Noborder Camp à Bruxelles

RETOUR SUR LE NOBORDER CAMP A BRUXELLES (25 sept au 3 oct 2010)

Ca y est, les tentes sont rangées, et les derniers activistes ont quittés le site de Tour et Taxi. C’est le moment de revenir sur cette semaine chargée en actions, en répression, et en discussions.

Il n’est jamais trop tard pour découvrir ce mouvement Noborder qui ne cessera de prendre une plus grande place dans les pensées et les modes d’action…

Surtout que dans les semaines à venir, la mobilisation doit continuer pour les personnes toujours poursuivies par la justice et contre toute répression étatique et policière.

la suite ici









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20:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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