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12/12/2012

Fausse tentative d'attentat à Bonn et caméra de Mc Donald

bonn,attentat,bombenleger

Un faux attentat a bloqué la gare de Bonn lundi.

Tu ne le savais pas ?

Pourtant toute la police allemande est sur le qui-vive...

Pas grand chose a été relayé dans nos médias nationaux d'habitude si prompt à nous vendre le péril salafiste et eurabien au moindre mouvement de voile ou de convertion forcément "radicale"...salafiste,bonn,bombenleger

Donc ce lundi, les as de l'antiterrorisme on fait ouvrir (par un engin qui propulse de l'eau sous forte pression) un sac bleu trouvé au milieu de la gare de Bonn et on apprend que, par la voix du sous-procureur général Rainer Griesbaum, se trouvait dans ce sac : un tube métallique rempli de nitrate d'ammonium, quatres bouteilles de butane, un dispositif d'allumage avec un réveil fonctionnant sur batterie, mais pas de détonateur...gloups...

En septembre dernier, dans la gare de Dortmund, un colis suspect avait également été trouvé. Les experts de la police d'État et de la police fédérale on fait sauter (un peu trop fort) le colis mais comme il n'en restait plus rien, ils n'ont pu prouver qu'il contenait quelque chose de dangereux.

Mais hier, deux suspects ont été arrêtés assez rapidement, car encartés salafistes radicaux et ayant fréquentés les camps d'entraînement Somalien, reconnus promptement sur photos par un jeune témoin.

sac bleu,bonn,mac donald,gare

Mardi 12/12/12, les deux suspects ont été relachés et "grâce" à une caméra de surveillance de chez "Ronnie", on apprend que le porteur du sac est finalement "de peau claire"...ce qui tendrait à faire chanceller la piste somalienne...

Selon Rainer Wendt, président du syndicat allemand de la police, il y a "toujours" une forte menace du terrorisme en Allemagne : "Et pas seulement par des fanatiques islamistes, mais peut-être aussi par d'autres mouvements terroristes".

Ce qui n'a pas empêché Hans-Peter Uhl, porte-parole du groupe parlementaire CDU / CSU, de plaider pour l'expulsion des salafistes.

Bernd Carstensen, haut responsable de la police criminelle allemande, emet une hypotèse : "Il se pourrait théoriquement que même des extrémistes de droite aient voulu donner l'impression que les salafistes ont voulu faire exploser la station»

 

info traduite piqué au tas chez bild et n-tv.de/politik - 12/12/12

21:16 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/10/2012

idéal pour les activités en conditions extrêmes...

extrême,radical

Sous vêtement homme manches longues avec cagoule attenante, idéal pour les activités en conditions extrêmes. Compatible avec le port du casque. 
Matière : 100 % polyester, 175 g/m². 
Coupe près du corps. 
Transfert d'humidité optimal pour toutes les activités. 
Ions d'argent sur de microscopiques supports céramiques qui limitent la prolifération des bactéries donc des odeurs. 
Intérieur doux et gratté. 
Tailles : S à XL.

11:50 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/09/2011

Repérage de caméras de vidéo­surveillance

vidéo-surveillance, strasbourg-curieux

Une carte collaborative à compléter : Inventaire de la vidéosurveillance sur la voie publique en France. Et trois articles à cogiter : De la vidéo-protection à la vidéo-identification ; L’impact de la vidéosurveillance est de 1 % ; Et si la vidéosurveillance servait d’abord à faire de la politique ?

Si la carte ne s’affiche pas, profitez-en pour changer de navigateur ! Utilisez-en un vrai, comme Firefox, un excellent logiciel libre qui marche sur tous les ordis. Ci-dessous, quelques documents récents sur la vidéosurveillance. Voir aussi, la carte de France des villes vidéosurveillées de Bug Brother.

via CREP

 

08:07 | Lien permanent | Commentaires (0) |

09/09/2011

Namaste - Massoud

http://s1.e-monsite.com/2010/06/08/01/resize_550_550//massoud_ponfilly.jpg

Afghanistan. L'héritage du commandant Massoud

9 septembre 2011 -

Le monde a actuellement les yeux tournés vers les États-Unis qui s'apprêtent à commémorer les dix ans des attentats du11-Septembre. Loin de New York, en Afghanistan, un Breton, Ashmat Froz, se recueillera et se souviendra d'un autre triste anniversaire: celui des dix ans de l'assassinat du commandant Massoud. C'était un 9 septembre....

«En septembre 2001, al-Qaïda a visé deux symboles: les tours et le commandant Massoud. Leur but était d'attirer les États-Unis en Afghanistan et de s'assurer qu'ils ne recevraient pas l'appui de l'Alliance du nord qui s'était constituée autour de Massoud». Dans sa demeure rennaise, Ashmat Froz conserve avec dévotion la mémoire du lion du Panshir, assassiné le 9septembre 2001, par deux terroristes tunisiens se faisant passer pour des journalistes. «J'étais avec Massoud trois semaines avant son assassinat. Il en était certain: Ben Laden allait frapper aux quatre coins du monde et c'était un piège monté par le Pakistan. À présent qu'on sait où se terrait Ben Landen, c'est difficile pour le Pakistan et ses services secrets, l'ISI, de se cacher».

La légende demeure

Il y a quelques jours, Ashmat Froz a quitté la Bretagne pour se rendre sur la terre de ses ancêtres. Aujourd'hui, en compagnie de milliers d'Afghans, il se recueillera dans la vallée du Panshir, à une centaine de kilomètres au nord de Kaboul, sur la tombe d'Ahmad Shah Massoud, non loin du mausolée en construction. Ce sera le prélude à une semaine de célébrations. «En Afghanistan, les photos de Massoud sont présentes partout, sur les murs, dans les commerces... L'héritage du commandant n'est pas mort. Des gens qui étaient très proches de lui sont aujourd'hui au gouvernement, comme le ministre de l'Intérieur, Bismillah, son ancien bras droit. Massoud est devenu un repère pour nous». D'un homme qui se battait contre l'envahisseur, l'image de Massoud a évolué vers une figure de légende, un mythe qu'on évoque pour se redonner du courage dans les heures noires. «Comment se fait-il que Massoud combattait seul les talibans et qu'aujourd'hui, avec l'aide du monde entier, on n'y arrive pas?», demande celui qui partage sa vie entre l'Afghanistan et la Bretagne depuis trente-cinqans. «J'ai bénéficié d'une bourse du gouvernement français pour faire mes études d'architecture àRennes». L'architecte, qui construit ici et là-bas, a exercé son art de bâtir auprès de Massoud. «Mon rôle était de réaliser les projets qu'il esquissait lors des nuits de veille», se remémore l'ancien représentant en France du commandant. «Quand les islamistes ont pris le pouvoir, j'ai accompagné des politiques français pour rencontrer Massoud. On fréquentait le même lycée et on habitait le même quartier. Quand les Russes sont entrés en Afghanistan, il a pris le chemin de la résistance. Massoud n'était pas un homme de guerre mais il n'avait pas d'autres choix que de la faire pour ramener la paix».

Un bâtisseur

Ashmat Froz a connu un autre Massoud, différent du chef de guerre portant l'AK 47 en bandoulière. Lui se rappelle d'un homme amoureux de la poésie, un esthète et un architecte d'un pays sans cesse à reconstruire. «C'était un bâtisseur qui rêvait des plans de villes idéales». Avec son association Afghanistan-Bretagne, Ashmat milite pour un développement économique de son pays d'enfance. «On sait que les Américains cherchent à installer des bases permanentes. Il y a quelques semaines, j'étais à Kaboul lors du passage de Nicolas Sarkozy à l'ambassade. Il me confirmait que la France retirerait ses troupes mais d'une manière progressive et en tenant compte de la situation». L'architecte est inquiet: «Si le pays ne se développe pas, l'Afghanistan reviendra vers le terrorisme. Mais la solution n'est pas militaire. La politique de Massoud était très simple: il responsabilisait les locaux, village après village. Il agissait autant sur le militaire que l'économique. La seule façon de lutter contre les talibans, c'est d'aider la population à se hisser vers le haut grâce à l'économie». Et le meilleur moyen de rendre hommage au lion du Panshir.

Gwen Rastoll

piqué au tas sur www.letelegramme.com

«J'étais à côté de la bombe qui a tué Massoud»«J'étais à côté de la bombe qui a tué Massoud»

Deux jours avant les attentats aux Etats-Unis, Massoud a été assassiné en Afghanistan. À plusieurs reprises, il avait attiré l'attention de la communauté internationale sur le danger représenté par Ben Laden.

Le 9 septembre 2001, le journaliste afghan Fahim Dashty était à moins d'un mètre de la bombe qui a tué le commandant Ahmad Shah Massoud, alors chef de la résistance contre les talibans, mais il fut l'un des derniers à apprendre sa mort.

Ce jour-là, Massoud, ultime chef militaire à empêcher les talibans, alors maîtres d'environ 95% du territoire, de contrôler l'ensemble de l'Afghanistan, est dans l'un de ses QG du nord-est, à Khwaja Bahauddin. Sur place, deux prétendus journalistes arabes, qui ont rejoint les lignes de Massoud depuis 22 jours, sollicitent une interview filmée. «Ils étaient très pressés, ils demandaient deux à trois fois par jour» à le rencontrer, se souvient Fahim Dashty, qui les côtoya neuf jours.

Vers midi, l'interview est enfin accordée. Fahim Dashty se joint à eux. Après avoir écrit entre 1993 et 1996 dans le «Kabul Weekly», fondé par Massoud, il archive en vidéo toutes les activités du héros de la résistance anti-soviétique.

Dans la pièce, Massoud est là. A sa droite, Massoud Khalili, un de ses principaux conseillers et amis. «Tout le monde se salue normalement, chacun s'assoie. Khalili traduit», raconte Fahim Dashty. A la demande de Massoud, surnommé le «Lion du Panchir», les deux Arabes égrènent les questions qu'ils prévoient de poser.

«Pourquoi dites-vous qu’Oussama est un terroriste?»

«Ils avaient une quinzaine de questions, la plupart concernant les talibans et Oussama ben Laden. Du genre : si vous conquérez l'Afghanistan, qu'allez-vous faire d'Oussama?, Pourquoi qualifiez-vous Oussama et les talibans de terroristes?», se rappelle Fahim Dashty.

Pendant ce temps, ce dernier cherche le meilleur angle pour filmer et choisit de s'asseoir juste en retrait du caméraman arabe, placé à 2,50 m devant Massoud. «La lumière d'arrière-plan était très mauvaise, je me mets à régler ma caméra, ça m'occupe 20-30 secondes et j'entends soudain le bruit d'une explosion; comme un ballon qui explose, ce n'était pas très fort; puis je sens que mes mains et mon visage me brûlent et que je suis blessé aux jambes».

Une caméra de faux journalistes piégée

La caméra piégée des deux Arabes vient d'exploser. «J'étais celui qui était le plus près de la bombe, à moins d'un mètre, mais j'ai eu de la chance», sourit Fahim Dashty. «Les gens m'ont dit plus tard que l'explosion était si forte qu'ils ont cru à un bombardement aérien. Moi, ça ne m'a pas paru si fort, j'ai juste entendu un bang ! », poursuit-il. «La première idée qui me vient alors à l'esprit est que peut-être ma caméra a explosé à cause d'un choc électrique et je sors en courant».

Il ne réalise qu'arrivé dans la cour: fenêtres et portes du bâtiment sont soufflées, de la poussière et de la fumée s'en échappent. Deux gardes sortent Massoud, «grièvement blessé au visage et sur tout le corps». Massoud, Khalili et Dashty, grièvement blessés, sont emmenés en hélicoptère dans une petite clinique juste de l'autre côté de la frontière tadjike. Fahim Dashty voit Massoud pour la dernière fois, alors qu'il est emmené par des médecins.

Il apprend la mort de Massoud 12 jours après

Le 11 septembre, tard dans la nuit, à l'occasion d'une visite, il apprend, sur son lit d'hôpital à Douchanbé, la capitale tadjike, où il vient d'être transféré, les attentats qui ont frappé les Etats-Unis. Au bout d'une semaine, les médecins le renvoient chez lui. «A ce moment, de mes deux mains, je ne pouvais bouger que ce doigt», dit-il en montrant son pouce droit. Dix ans après, son corps porte encore les cicatrices des brûlures et héberge toujours des éclats de métal.

En convalescence chez un de ses frères au Tadjikistan, ses différents visiteurs lui assurent que Massoud va bien, qu'il a repris certaines activités. En fait, quelques jours auparavant, le 16 septembre, le «Lion du Panchir» a été enterré devant une foule nombreuse dans sa vallée natale, au lendemain de l'annonce officielle de sa mort, un temps tenue secrète.

«Un jour, mon frère n'en pouvait plus de cette situation. Il est venu s'asseoir au bord de mon lit et m'a parlé d'un projet de musée pour le commandant». «Je lui ai répondu qu'on ne faisait pas de musée pour les gens en vie. Il s'est mis à pleurer et j'ai compris», se rappelle-t-il avec émotion. «C'était douze jours après l'explosion».

Les dernières images de Massoud vivant:
En grand format sur notre portail vidéo Videoportal

(Source: Youtube.com)
via www20.min.ch

La caméra qui a tué Massoud
avait été volée à Grenoble

Publié le 17-10-03 à 16:24    Modifié à 16:24    

La DST a établi que la camera qui a servi dans l'attentat contre le "Lion du Panchir", avait été volé à Grenoble quelques jours auparavant.

La piste française se confirme dans l'attentat contre Ahmed Shah Massoud. Alors que la justice enquête depuis décembre 2000 sur un réseau de soutien aux assassins du "Lion de Panchir", la Direction de la surveillance du territoire a établi que la caméra vidéo utilisée par les auteurs de l'attentat avait été volée à Grenoble (Isère).
A partir du numéro de série de l'appareil de type Beta SP BVW200, retrouvé sur le lieu de l'attentat en Afghanistan, la DST a pu vérifier qu'il s'agissait de la caméra d'un journaliste français volée le 24 décembre 2000 à Grenoble, a-t-on appris jeudi de sources policières.
Selon l'enquête, la caméra a transité par le sud de la région lyonnaise avant d'être confiée aux deux auteurs de l'attentat qui a coûté la vie au "Lion du Panchir" le 9 septembre 2001 soit deux jours avant les attaques contre les Etats-Unis le 11 septembre, a-t-on précisé de mêmes sources.
Entendu par la DST, le journaliste reporter d'images indépendant travaillant dans la région grenobloise a tenu à conserver l'anonymat. Joint par l'Associated Press il s'est refusé mercredi à donner toute précision sur cette affaire couverte, selon lui, par le secret défense.

Une plainte avait été déposée

De sources policières, on ajoute que la caméra a été volée alors que le journaliste effectuait un reportage le 24 décembre 2000 en début de soirée dans le centre-ville de Grenoble. L'appareil d'une valeur à l'achat de 38.100 euros et équipé d'une optique de marque Canon 16x9 a été dérobé sous les yeux de son propriétaire et sans violence dans son véhicule.
Au Parquet de Grenoble, on confirme que le journaliste avait par la suite déposé une plainte pour vol, classée sans suite. Aucune assurance n'a couvert le vol de la caméra achetée d'occasion, environ 16.000 euros, six mois plus tôt.
Quatre hommes sont déjà poursuivis en France en relation avec l'attentat contre le commandant Massoud. Un juge d'instruction antiterroriste enquête en effet depuis le 6 novembre 2000 sur un réseau de falsification de documents ayant pu aider les assassins du "Lion du Panchir".

Un trafic de faux passeports belges

Depuis le 18 janvier 2002 l'Algérien Abderammane Ameuroude, et le Franco-Tunisien Mehrez Azouz sont donc mis en examen pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste" et "falsification de faux documents administratifs".
Le 30 novembre 2001 le juge Jean-Louis Bruguière avait mis en examen le Français Youssef el Aouni des mêmes chefs, ainsi que trois jours plus tard le Franco-Tunisien Abdel Tebourski.
Les deux derniers avaient été arrêtés à la demande de la justice belge qui enquête sur un trafic de faux passeports belges. Ce trafic pourrait avoir un lien avec les assassins du commandant Massoud, qui étaient détenteurs de passeports belges.
Le destin de la caméra volée à Grenoble, confirme par ailleurs une fois de plus l'importance de la région sud-lyonnaise dans les enquêtes terroristes.
Le Français Pierre Robert, condamné le 18 septembre à la réclusion à perpétuité au Maroc, est originaire de la région de Saint-Etienne (Loire). Il a longtemps fréquenté les mosquées de la vallée du Rhône avant de partir en 1996 au Maroc.
Deux français originaires des Minguettes (quartier lyonnais) ont été interpellés par les forces américaines en Afghanistan et sont actuellement détenus à Guantanamo. Nizar Naouar, l'auteur de l'attentat de la mosquée de Djerba (Tunisie) en avril 2002 est lui aussi originaire de Saint-Priest dans la banlieue sud de Lyon, tout comme Khaled Kelkal, soupçonné de plusieurs attentats, dont celui manqué en août 1995 sur la ligne du TGV Paris-Lyon.

piqué au tas sur tempsreel.nouvelobs.com

Massoud : la caméra piégée avait été volée en France

FRANCE - TERRORISME

-La caméra piégée dont l'explosion a tué le commandant Ahmad Shah Massoud en septembre 2001 en Afghanistan a été volée en décembre 2000 à un cameraman en France, a-t-on appris hier de source policière.

Selon cette source, des policiers de la DST (Direction de la Surveillance du Territoire) ont établi que le numéro de série de la caméra piégée était le même que celui d'une caméra volée à un cameraman de Grenoble.

La DST a confirmé avoir « rencontré » ce cameraman, dont l'identité n'a pas été révélée, et une procédure judiciaire devrait bientôt être ouverte, a-t-on ajouté de même source.

Rappelons que le 9 septembre 2001, deux faux journalistes tunisiens disposant de passeports belges falsifiés avaient fait exploser leur caméra au début de leur entretien avec Ahmad Shah Massoud, chef de l'Alliance du Nord et héros de la lutte anti-talibans, à Khwaja Bahuddine, en Afghanistan.

Le « lion du Panshir » avait succombé à ses blessures, tout comme ses assassins.

Le cameraman indépendant a signalé que sa caméra lui avait été « volée quelques jours avant Noël 2000 alors qu'il tournait un sujet sur les vitrines de Noël devant les Galeries Lafayette de Grenoble (Isère) ».

Il avait alors été « agressé par trois hommes » qui s'étaient emparés de sa caméra Beta Sony BVW 200 AP [lien Probe] avant de prendre la fuite.

Il avait déposé une plainte au commissariat de Grenoble le 28 décembre 2000 et sa plainte avait été, selon lui, classée sans suite en mai 2001.

Publié le 17/10/2003 | La Dépêche du Midi

 

16:42 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/02/2011

« Police d'agglo » :Hortefeux confirme les réorganisations

 

réorganisations_police.jpg

Fusion entre la brigade fluviale et le bureau des objets trouvés de Dunkerque

 

 

La police d'agglomération, testée à Paris, Lille et Lyon, est un succès. Et s'étend donc, malgré « quelques inquiétudes  », à l'ensemble du département du Nord, avant, bientôt, Marseille et Bordeaux. Voilà le message essentiel qu'est venu délivrer hier, dans la métropole lilloise, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, en visite à Lille, puis à Marcq-en-Baroeul. ...

 

Depuis 2009, les circonscriptions de police de Lille, Roubaix, Tourcoing et Armentières ne forment plus qu'une seule entité, « pour mieux correspondre aux zones de délinquance, être plus réactif ». Alors que « les violences aux personnes ont continué à augmenter de 2,5 % » en 2010 en France, « sur la même période, ces atteintes à l'intégrité physique des personnes ont reculé de 2,7 % sur le ressort de la police d'agglomération de Lille. C'est à l'inverse de la tendance nationale », s'est félicité le ministre.

« À armes égales »

« Parce qu'elle supprime les cloisonnements administratifs, la police d'agglomération permet aux forces de sécurité de lutter davantage à armes égales avec les délinquants. » Aussi, a-t-il confirmé les décisions annoncées ces derniers mois : l'ancienne circonscription de Bailleul rejoint la police d'agglo de Lille. Des fusions de circonscriptions sont opérées à Dunkerque, Maubeuge, Valenciennes et Douai et la circonscription de Fourmies basculera en zone gendarmerie « au plus tard au 1er juillet ». « Ces transformations suscitent encore quelques inquiétudes, mais je veille à ce que les équilibres gendarmerie-police soient maintenus. Et surtout, aucun territoire n'est négligé, aucun territoire n'est oublié. La délinquance, ce n'est pas une fatalité », a conclu le ministre, après avoir visité le centre de supervision urbaine de Marcq, qui pilote 65 caméras de vidéoprotection dans cette ville de 40 000 habitants.

 

piqué au tas sur www.lavoixdunord.fr - 18/02/2011

20:11 | Lien permanent | Commentaires (0) |

24/05/2010

[Démontons la vidéosurveillance] Bal masqué sauvage Stasbourg - 18h Place Broglie - 24 mai 2010

Le 24 mai 2010 de 18h00 à 22h00

Strasbourg

Rompant avec la normalisation des comportements qui est l’un des objectifs des caméras, nous danserons là où on ne nous attend pas : rusés et masqués nous ne cacherons pas notre joie au cours d’un bal, au nez, à la barbe, et sous les yeux incrédules des caméras !

Rien n’y fait, quelle que soit la couleur de la majorité municipale, elle succombe au camérablabla ! Nos rues sont désormais épiées par un réseau sans cesse démultiplié. Le sommet de l’OTAN a récemment permis une extension du réseau à moindres frais, donnant un avant-goût de l’ état d’urgence permanent qui nous attend. Et voilà qu’on nous annonce un caméraz-de-marée national, le programme délirant d’un pouvoir autoritaire et socialement impotent... Il est urgent de démonter les croyances naïves et les arguments fallacieux ! Caméraplapla !

Regardez-moi Strasbourg ! On ne peut plus y faire deux pas sans y être filmé ! Au nom d’une sécurité devenue le nouvel eldorado électoraliste de nos élus majoritaires, au nom aussi d’une ville-marque qu’on voudrait vendre pour ce qu’elle n’est pas, une vitrine bien trop proprette pour rester tolérante, nos élus se sont permis de nous mettre sous surveillance. Ô Strasbourg ! Ville juste dont les pauvres sont chassés du centre par manque d’un laisser-passer-consommation ? Ville humaniste contrôlée jusqu’aux dents par des centaines de caméras ? Tous les maires seraient-ils sécuritairement contaminés ? La CREP (http://crep.strasbourg.free.fr) a depuis longtemps interpellé citoyens et élus sur la méchante dérive que constitue ce réseau de vidéosurveillance. Il est temps d’affirmer haut et fort que ces caméras qui nous épient ne sont pas le dernier mot de l’urbanité… Car ce réseau est la marque du renoncement : renoncement au progrès social, à l’humanité des villes, à la réduction des inégalités.

La situation a empiré depuis 2007, depuis que l’État incite à la débauche technique et qu’un marché de la sécurité prospère sur les préjugés. Mais beaucoup commencent à douter ou refusent cette vidéoppression qui fige les déséquilibres sociaux sans jamais répondre au malaise social, qui justifie la peur de l’autre et fait de chacun un suspect. Nous ne la laisserons pas faire ! Démontons ensemble les arguments ineptes qui veulent la renforcer !

La CREP convie à une série de rencontres celles et ceux qui veulent avoir le cœur net sur cette affaire : pour mieux connaître le réseau de vidéosurveillance, tenter de comprendre son vrai sens, social et historique, pour apprendre ensemble à lui résister.

 

La_vengeance_est_un_plat_qui_se_mange_froid.jpg

11:52 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/05/2010

Strasbourg, du 21 au 24 mai 2010 - DEMONTONS LA VIDEOSURVEILLANCE !

Rien n’y fait, quelle que soit la couleur de la majorité municipale, elle succombe au camérablabla ! Nos rues sont désormais épiées par un réseau sans cesse démultiplié. Le sommet de l’OTAN a récemment permis une extension du réseau à moindres frais, donnant un avant-goût de l’ état d’urgence permanent qui nous attend. Et voilà qu’on nous annonce un caméraz-de-marée national, le programme délirant d’un pouvoir autoritaire et socialement impotent... Il est urgent de démonter les croyances naïves et les arguments fallacieux ! Caméraplapla !


Regardez-moi Strasbourg ! On ne peut plus y faire deux pas sans y être filmé ! Au nom d’une sécurité devenue le nouvel eldorado électoraliste de nos élus majoritaires, au nom aussi d’une ville-marque qu’on voudrait vendre pour ce qu’elle n’est pas, une vitrine bien trop proprette pour rester tolérante, nos élus se sont permis de nous mettre sous surveillance. Ô Strasbourg ! Ville juste dont les pauvres sont chassés du centre par manque d’un laisser-passer-consommation ? Ville humaniste contrôlée jusqu’aux dents par des centaines de caméras ? Tous les maires seraient-ils sécuritairement contaminés ? La CREP a depuis longtemps interpellé citoyens et élus sur la méchante dérive que constitue ce réseau de vidéosurveillance. Il est temps d’affirmer haut et fort que ces caméras qui nous épient ne sont pas le dernier mot de l’urbanité… Car ce réseau est la marque du renoncement : renoncement au progrès social, à l’humanité des villes, à la réduction des inégalités. La situation a empiré depuis 2007, depuis que l’État incite à la débauche technique et qu’un marché de la sécurité prospère sur les préjugés. Mais beaucoup commencent à douter ou refusent cette vidéoppression qui fige les déséquilibres sociaux sans jamais répondre au malaise social, qui justifie la peur de l’autre et fait de chacun un suspect. Nous ne la laisserons pas faire ! Démontons ensemble les arguments ineptes qui veulent la renforcer !

La CREP convie à une série de rencontres celles et ceux qui veulent avoir le cœur net sur cette affaire : pour mieux connaître le réseau de vidéosurveillance, tenter de comprendre son vrai sens, social et historique, pour apprendre ensemble à lui résister.


Rien n’y fait, quelle que soit la couleur de la majorité municipale elle succombe au camérablabla ! Du coup nos rues sont épiées par un réseau de caméras sans cesse démultiplié. Le sommet de l’OTAN a récemment permis son extension à moindres frais, donnant un avant-goût de l’état d’urgence permanent qui nous attend. Et voilà qu’on nous annonce un caméraz-de-marée national, le programme délirant d’un pouvoir autoritaire et socialement impotent... Il est urgent de démonter les croyances naïves et les arguments fallacieux ! Caméraplapla !

Regardez-moi Strasbourg ! On ne peut plus y faire deux pas sans y être filmé ! Au nom d’une sécurité électoralement payante, au nom aussi d’une ville-marque, avec son marché de Noël, sa politique cyclable ou son TGV, qui devient une vitrine bien trop proprette pour rester tolérante, nos élus se sont permis de nous mettre sous surveillance.

Semaine d’actions : demandez le programme !

La CREP convie à une série de rencontres celles et ceux qui veulent avoir le cœur net sur cette affaire : pour mieux connaître le réseau, tenter de comprendre son vrai sens social et historique, apprendre ensemble à lui résister.

Mardi 18 mai à 18 h
- Strasbourg dans la nasse scopique

Rendez-vous place de l’Étoile face à la CUS. Partons à la découverte du réseau strasbourgeois de vidéosurveillance dans les rues et grâce à notre carte. La visite de certains lieux emblématiques de la vidéosurveillance sera suivie d’une présentation en images, notamment de la nouvelle carte des caméras, et d’un apéro au Syndicat potentiel 13, rue des Couples (sans caméras mais avec la DCRI).

Vendredi 21 mai à 20 h
- De quoi la vidéo-surveillance est-elle le nom ?

Rendez-vous à la Maison des associations, place des Orphelins. Echange avec Jean-Pierre Garnier, sociologue, qui a publié récemment chez Agone : Une violence éminemment contemporaine. Essais sur la ville, la petite bourgeoisie intellectuelle et l’effacement des classes populaires. Le blog de notre invité : La chronique de Jean-Pierre Garnier.

Samedi 22 mai à 15 h
- A la recherche du pot aux roses

Rendez-vous place du Château. Jeu de piste palpitant dans les rues de Strasbourg avec à la clef une révélation qui ne nous laissera pas de marbre.

Samedi 22 mai à 18 h
- Apéro-craie sous surveillance

Résister à la société sécuritaire c’est aussi craier, et boire un coup ensemble ! Rencard là où se terminera le jeu de piste...

Dimanche 23 mai dès 16 h
- Ils ont filmé les caméras

Projection sérieuse et conviviale de films documentaires et de fiction sur la société surveillée. Détails à venir...

Lundi 24 mai à 18 h
- Dansons sous les caméras : bal sauvage folk masqué

Rendez-vous place Broglie. Rompant avec cette normalisation des comportements qui est l’un des objectifs des caméras, nous danserons là où on ne nous attend pas : rusés et masqués nous ne cacherons pas notre joie au cours d’un bal, au nez, à la barbe, et sous les yeux incrédules des caméras !

De quoi la vidéosurveillance est-elle le nom ?

La CREP a depuis longtemps interpellé citoyens et élus sur la méchante dérive que constitue ce réseau de vidéosurveillance. Non, ces caméras qui nous épient ne sont pas le dernier mot de l’urbanité… Car ce réseau est la marque du renoncement : renoncement au progrès social, à l’humanité des villes, à la réduction des inégalités.

La situation a empiré depuis 2007, depuis que l’état incite à la débauche technique tandis qu’un marché de la sécurité prospère sur les préjugés. Mais beaucoup commencent à douter, ou refusent cette vidéoppression qui fige les déséquilibres sociaux sans jamais répondre au malaise social, qui justifie la peur de l’autre et fait de chacun un suspect.

Pour vous rafraîchir la mémoire, vous pouvez relire ce petit historique de la vidéosurveillance à Strasbourg depuis 2007. Pour vous agiter les neurones, n’hésitez pas à consulter la bibliographie et la discographie commentées. À Grenoble : Un démontage de caméras... pour de vrai. En France : Carte des villes françaises vidéosurveillées. Au paradis des caméras : No CCTV.

 

40 personnes pour scruter les caméras

Une quarantaine de personnes ont participé hier à Strasbourg à la visite guidée du dispositif de vidéosurveillance organisée par le Collectif de réappropriation de l'espace public (CREP).

Première action d'une semaine intitulée Démontons la vidéosurveillance, la visite guidée et critique du dispositif strasbourgeois débute, ce mardi à 18 h 15, devant les locaux du centre de supervision installé au centre administratif de la place de l'Etoile. « Installer des caméras, c'est pointer une forme de délinquance »  « Nous sommes ici devant l'antre du Diable », lance avec le sourire Benjamin, membre du CREP et premier « guide » à prendre la parole.

La visite a débuté à quelques pas des portes du Centre de supervision d'où les agents de la CUS pilotent environ 250 caméras de vidéosurveillance. (Photo DNA - Jean-François Badias)


La visite a débuté à quelques pas des portes du Centre de supervision d'où les agents de la CUS pilotent environ 250 caméras de vidéosurveillance. (Photo DNA - Jean-François Badias)

article DNA - 19/05/2010

08:57 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Caméra de vidéosurveillance - Conseil municipal de Grenoble - Débat démocratique ?

"Vous n’avez pas la parole, c’est la base de la démocratie"

 

Lundi 17 mai 2010 se tenait le conseil municipal de Grenoble. 4 mois après l’installation en douce des 15 nouvelles caméras, nos élus avaient enfin décidé de causer publiquement de vidéosurveillance au conseil municipal. Mais attention, il ne s’agissait même pas de discuter de l’implantation de nouvelles caméras ! Seulement était-il question de mettre en place un comité d’éthique, qui ne servira à rien, si ce n’est à rassurer les citoyens et faire accepter la vidéosurveillance à la population. (voir l’article du postillon à ce sujet)

Alors que les caméras ont été installées dans l’opacité la plus complète, et sans aucun débat, les opposant-e-s à la vidéosurveillance avaient donné un rendez-vous à 17 heures, afin de faire entendre leur refus de vivre en liberté surveillée.

Devant la mairie de nombreuses personnes distribuent des tracts. Entre autres, un tract intitulé « vive la politique », explique que la vidéosurveillance est une politique, et non pas un simple outil, contrairement à ce qu’en disent nos élus. Des personnes distribuent le troisième tract de la campagne « démontons les caméras ». Le NPA est aussi présent avec un tract contre la vidéosurveillance.

Même le PC est au rendez-vous, avec un papier dénonçant la vidéosurveillance. A ce sujet, il faudra qu’on nous explique pourquoi le PC est contre les caméras à Grenoble, et que le maire communiste d’Echirolles, Renzo Sulli, en installe à tour de bras sur sa commune.

Il faut croire que la mairie n’aborde pas ce conseil municipal de manière très sereine. Elle a mis en place, avec la préfecture, un dispositif policier impressionnant. 3 camions de police nationale sont stationnées dans la rue Haxo en face de la mairie, à côté de la voiture de Cellard, la commissaire de Grenoble. Au moins 3 camions de gendarmes mobiles sont garés dans le Parc Paul Mistral. Deux voitures de la BAC tournent autour de la mairie. Enfin, une douzaine de policiers municipaux se trouvent devant la salle du conseil municipal pour contrôler les entrées et fouillent systématiquement les sacs. A cela, on peut ajouter les personnes de la « sécurité incendie », qui se rapprochent plus du flic que du pompier, et qui tournent un peu partout.

A 17 heures 15, il n’y a plus moyen de rentrer dans la salle. La mairie a fait bourrer la salle de sympathisants, (au moins 15 personnes, soit quasiment un tiers de la salle) à grand renforts de MJS, et malgré les places vacantes, les policiers municipaux ont ordre de refouler le plus possible les personnes qui essaient de rentrer. Des dizaines de personnes restent à la porte. Dans la salle réservée au public, on remarque deux très jeunes flics en civil, plus d’autres qui prennent des photos.

Un certain nombre d’opposant-e-s a quand même réussi à rentrer. Le conseil municipal commence. La mairie a pris soin de placer la question de la vidéosurveillance en toute fin de soirée. Au bout d’une demi-heure, un groupe d’opposants resté à l’extérieur prend place devant les fenêtres avec une banderoles : « Le Parti Sécuritaire installe des caméras en douce, démontons-les ». Ils tapent sur les vitres.

A l’intérieur, des personnes dans le public leur emboîtent le pas. Ils réclament qu’on aborde tout de suite la question des caméras. Safar, l’adjoint à la sécurité, se permet des leçons de démocratie, il se fait remballer. « Ca fait des mois que les caméras sont installées, et ce n’est qu’aujourd’hui que vous en parlez en conseil municipal. La démocratie, c’est de discuter les choses avant ! » Les slogans commencent à fuser : « Destot, Safar, on est pas des pigeons, votre comité d’éthique, il est bidon » « Les caméras, on n’en veut pas » Safar fait suspendre la séance une première fois.

Le conseil reprend un quart d’heure plus tard.

C’est le moment des questions de l’opposition sur le budget. Les interventions sont aussi longues inintéressantes. Le public rebondit sur chacune des phrases des élus, en les attaquant sur la vidéosurveillance. Quand Djellal, le président du groupe PS commence à répondre à la salle, Safar lui rappelle : « pas de débat entre la salle et le public » ! Évidemment, vous ne pensiez pas que les élus allaient s’abaisser à rendre des comptes aux citoyens sur les décisions qu’ils prennent sans nous !

Des pancartes sont sorties : « Destot, Safar, Super-flics » « Le comité d’éthique est une arnaque » « La première des libertés, c’est la liberté » Plus tard, elles sont accrochées au mur du fond.

Destot et Safar sont sans cesse interpellés : « Michel, assume tes responsabilités jusqu’au bout, parlons-en maintenant de la vidéosurveillance » « Plus de flics, plus de caméras, c’est la seule réponse que le Parti Sécuritaire est capable de fournir » Destot se défile lâchement, comme à son habitude, incapable de tenir tête aux opposants, et d’assumer ses décisions. Deuxième interruption de séance.

L’interruption est assez longue. Quelques débats s’engagent dans le public. La séance reprend par une intervention de Michel Destot. La vidéosurveillance est un sujet qui le perturbe visiblement, puisqu’il nous demande « en cette journée de l’homophobie » (sic) de ne pas perturber le conseil municipal. Dans son discours auquel personne ne croit sur la démocratie et la république, il laissera échapper : « Vous n’avez pas la parole. C’est la base de la démocratie. » Tout est dit.

Le conseil reprend dans le brouhaha. Sans cesse, les opposants continuent leurs attaques et continuent de demander que le sujet de la vidéosurveillance soit abordé. Les élus, de droite comme de gauche sont attaqués, y compris Maryvonne Boileau, chef de file des verts lorsqu’elle fait son intervention. La séance se poursuit tant bien que mal. Le budget est voté. Lorsque Destot revient dans la salle, le brouhaha reprend alors de plus belle. Une banderole est déployée dans le public : « Destot, Safar, on est pas des pigeons, votre comité d’éthique, c’est du bidon ». Les slogans fusent. C’en est trop. Destot lève la séance et demande l’évacuation du public.

La police municipale entre dans la salle et nous demande de quitter les lieux. Pendant ce temps, Maryvonne Boileau donne une interview à Grenews. Bizarrement, la position des verts a évolué ces derniers jours. Ont-ils senti que le vent tournait ?

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Les journalistes de Grenews et du Daubé sont interpellés. « Pourquoi n’avez-vous pas parlé de l’installation de la vidéosurveillance ces derniers mois ? Vous n’étiez pas au courant, ou vous ne vouliez pas en parler ? » Un journaliste, qu’on appellera Stéphane Echinard, nous dit qu’il n’était pas au courant. Deux options : soit les journalistes de Grenews et du daubé sont complètement incompétents, soit ils ne voulaient pas gêner la mairie sur une question sensible. Stéphane Echinard a pourtant bien reçu un tract « démontons les caméras », il y a plus d’un mois, dans sa boite aux lettres personnelle. Il avait dans la main toutes les informations concernant ces installations, il n’avait plus qu’à « vérifier l’info » comme on dit dans le jargon...

A ce moment, c’est la police nationale qui entre en scène. Pas moins de 40 flics nationaux, entrent dans la salle du conseil, et évacuent tout le monde. Les gens sortent en scandant des slogans. Sur la parvis de la mairie, une rangée de 20 gendarmes mobiles en tenue anti émeute, casque, et gazeuse à la main nous attendent.

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Le conseil municipal reprendra plus tard. Cette fois, le public est filtré. Seuls les habitués de l’UMP et du PS pourront entrer. Tard dans la soirée, le comité d’éthique a été institué. Nous reviendrons plus tard sur sa composition.

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Article pris sur Indymédia Grenoble - 18/05/2010

08:28 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/03/2010

L’art de faire parler les caméras de surveillance

par numerolambda

Deux affaires se sont téléscopées la semaine dernière avec en toile de fond l’extrême fragilité de la preuve par l’image en matière de vidéosurveillance. Comme quoi même quand les caméras sont aveugles ou complètement neutres, il y a toujours un moyen de les faire parler.

D’abord le procès de l’incendie du centre de rétention de Vincennes, qui s’est conclu le 17 mars par la condamnation de dix personnes à des peines allant de 8 mois à 3 ans de prison ferme, malgré les doutes sur l’identification formelle des prévenus par les images vidéos d’un centre de rétention. Ensuite la farce politico-médiatique du ministère de l’Intérieur, «l’incroyable erreur» entourant l’enquête de la mort d’un policier à Dammarie-les-Lys qui serait liée à l’ETA. Des pompiers catalans en vacances ont été pris pour des terroristes sur la seule foi d’une caméra de supermarché — et d’un logiciel de reconnaissance à qui les flics ont trop fait confiance.

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20:37 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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