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18/05/2009

Incidents Train SNCF chronologie causes sécurité

Publié le mardi 19 août 2008 à 07H23

3 000 clients bloqués seront remboursés en bons de voyage

Au lendemain de l'arrachage d'une caténaire sur la ligne de train Nice-Marseille, la colère des 3 000 clients touchés par le blocage du réseau Sud-Est fait place aux questions. Revenons sur les raisons de cet incident et sa gestion.

Que s'est-il réellement passé ?

L'enquête de Réseau Ferré de France (RFF), propriétaire des installations, est en cours. L'incident survenu près d'Aubagne n'est pas dû à une cause extérieure -chute d'arbre, incendie. Vers 11h50, la caténaire a été arrachée par le pantographe -l'antenne alimentant les locomotives en électricité- d'un train de service. Résultat, les voies ont été coupées dans les deux sens pendant près de trois heures. Alors qu'un incident sur une seule voie cause des retards de 10 à 20 minutes, un blocage dans les deux sens complique sérieusement la situation et la SNCF ne dispose pas, dans ce secteur, d'une voie de service pour acheminer du matériel.

Comment la SNCF a-t-elle réagi ?

Une équipe technique a été dépêchée pour réactiver la climatisation du seul TGV bloqué en pleine voie, et des bouteilles d'eau distribuées en gare. En revanche, les transports de substitution n'ont pas été à la hauteur. Trouver des chauffeurs de cars un dimanche d'août n'est pas aisé. Le métro marseillais a circulé une heure de plus pour accueillir les voyageurs tardifs. Côté clients, la SNCF a intégralement remboursé "en bons de voyage", les passagers. Un "geste commercial" puisqu'en général, elle ne paie qu'un tiers du billet en cas de retard supérieur à 30 minutes. Mais les associations d'usagers ont critiqué ce remboursement en bons et non en espèces sonnantes et trébuchantes. Des bons pourront cependant être offerts.

Y a-t-il des risques que cela se reproduise ?

Oui, car il n'y a pas de voie de contournement. La LGV est en projet et la 3e voie entre Toulon et Marseille ne verra le jour, au mieux, qu'en 2013. Autre souci, " on répare, mais on ne remplace pas", s'inquiète Joël Nodin de Sud Rail Paca. En 2007, sur les lignes TER de la région -notamment celle sur laquelle roulent aussi les TGV entre Marseille et Nice-, plus de 2500trains ont été supprimés à cause de défaillances de matériels ou d'infrastructures. En mars, le vice-président de la région Paca chargé des transports, Gérard Piel, assurait qu'"il faudrait 5milliards d'euros pour régénérer le réseau régional".

L'incident de dimanche aura au moins permis au reste de la France, ainsi qu'à la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, bloquée deux heures dans le Var, d'apprécier l'état des lignes en dehors du réseau TGV.

Par Matthieu Payen ( redaction@laprovence-presse.fr

 

 

 

 

22/08/2008 | Mise à jour : 20:45 |

.La compagnie admet avoir «sous-estimé» le temps nécessaire à la maintenance lors de l'incident du weekend précédent.

À la suite de l'arrachement d'une caténaire près d'Aubagne (Bouches-du-Rhône) qui avait provoqué le retard de 82 trains dimanche et lundi, la SNCF pointe une série de défaillances dans un rapport interne. « Un défaut de réglage est à l'origine de l'incident.

Le câble, non adapté à un TGV, a été arraché par la rame sur 400 mètres, interrompant toute alimentation électrique, dimanche, vers midi », a précisé un porte-parole de la SNCF. Le personnel de la compagnie a prévu de faire rouler les trains en alternance à partir de 15 heures à vitesse réduite et avoue avoir « sous-estimé le temps qu'allait prendre le désengorgement ».

S'ajoute aux premières déficiences une mauvaise information des voyageurs qui ne s'attendaient pas à un retard de cinq à six heures. Ce défaut d'information a déjà été dénoncé de nombreuses fois dans d'autres séries d'incidents. Toutefois, la SNCF a démenti les accusations de maintenance défaillante avancées par la CGT-cheminots, alors que le rapport fait état de 400 incidents de caténaire par an.

http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/08/23/01008-20080823ARTFIG00064-pannes-de-tgv-la-sncf-reconnait-des-defaillances-.php

 

 

Par LEXPRESS.fr, publié le 03/11/2008 08:24

Le trafic ferroviaire a encore connu de grosses perturbations suite à la rupture d'une caténaire samedi. Dimanche, la SNCF a assuré que cet incident était d'origine criminelle et a porté plainte. Le secrétaire d'Etat aux Transports ne décolère pas.

La SNCF a porté plainte dimanche après qu'un nouvel incident de caténaire la veille a très sérieusement bloqué le trafic des TGV Atlantique. Cet incident aurait été causé, selon la compagnie, par un tir visant la caténaire.

Cet incident, a relevé Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat chargé des Transports, "est l'incident de trop". Il survient après toute une série de défaillances durant l'été, citant ceux d'Aubagne (Bouches-du-Rhône), de la gare Montparnasse, de la région parisienne et de Toulouse lundi.

"Il faut qu'il n'y ait plus d'incidents", a-t-il insisté dimanche sur RTL. Cependant, la SNCF a fait savoir que les incidents de la nuit étaient "certainement" dus à des tirs de fusil. La SNCF a annoncé qu'elle "dépose plainte à la suite de tirs de fusil ayant très certainement entraîné la rupture de la caténaire" samedi à hauteur de Marcoussis en région parisienne (Essonne), et qui a très sérieusement perturbé le trafic des TGV Atlantique.

Des retards jusqu'à six heures

Une cinquantaine de trains ont connu samedi soir des retards qui ont pu atteindre jusqu'à six heures. Survenue vers 17H30, cette rupture de caténaire a provoqué l'arrêt de la totalité des circulations sur les deux voies de la ligne à grande vitesse qui dessert la façade Atlantique. La caténaire a été réparée dans la nuit de samedi à dimanche.

Ces incidents sont dus, sauf le cas de Marcoussis, "à une mauvais entretien ou à une mauvaise utilisation du réseau existant", a assuré le secrétaire d'Etat aux Transports. "Quand des voyageurs ont cinq ou six heures de retard, la prochaine fois, ils prennent leur voiture", a encore regretté Dominique Bussereau, qui a toutefois salué la "réactivité" du PDG de la SNCF Guillaume Pepy, face à ces incidents.

Après les pannes cet été, la SNCF avait dû entamer une inspection des caténaires, ces câbles électriques qui alimentent les trains.

Selon un rapport d'étape remis début octobre, leur rénovation nécessiterait 400 millions d'euros sur quatre ans au moins. Un audit avait déjà mis en avant en 2005 la fragilité des infrastructure ferroviaires, liée à 30 ans de sous investissement.

240 millions d'euros pendant au moins quatre ans pour les caténaires

Pour Dominique Bussereau, "l'argent existe" tant à la SNCF que chez réseau Ferré de France (RFF), propriétaire du réseau, pour financer cette rénovation. Il a indiqué qu'il signerait lundi, en compagnie du ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo et avec RFF, un contrat de "plusieurs milliards d'euros". "Il faut que cet argent soit mis en oeuvre si nécessaire", a-t-il souhaité.

Le rapport d'étape recommande de faire passer l'enveloppe de 190 millions d'euros alloués en 2008 par RFF à la SNCF pour les caténaires à 240 millions d'euros pendant au moins quatre ans, les sommes supplémentaires allant au renouvellement plutôt qu'à l'entretien courant. Il faut aussi 150 millions d'euros pour renforcer tout le système caténaire face aux hausses de trafics en de nombreux points.

Mais RFF, qui croule sous une dette de près de 28 milliards d'euros héritée de la SNCF et un déficit chronique, semble n'avoir aucune marge de manoeuvre financière. Ses ressources, qui proviennent des péages ferroviaires payés par les entreprises (essentiellement la SNCF) et de subventions de l'Etat, ne suffisent pas à financer les investissements nécessaires.

 

Paru le dimanche 9 novembre 2008 à 18:18

Aujourd'hui, un curieux incident se serait produit sur la voie ferrée au niveau d'Anthéor, dans le Var. Les rails auraient été retrouvés légèrement écartés, entraînant l'arrêt momentané du trafic. La SNCF aurait assuré qu'il ne s'agissait pas d'un acte de vandalisme...

http://www.nicematin.com/ta/sncf/156409/antheor-incident-sur-les-rails-la-sncf-enregistre-d-importants-retards

 

 

le 22/11/2008

L'incident s'est produit vendredi soir dans le Var, entre Toulon et Les Arcs. La circulation a été interrompue dans les 2 sens, avec jusqu'à 6h de retard pour 10 trains, dont 4 TGV au départ de Paris.

Nouvelle galère pour les clients de la SNCF. Un incident de caténaire s'est produit vendredi soir sur la ligne SNCF reliant Toulon aux Arcs, dans le Var, provoquant l'arrêt en pleine voie d'un TGV et des retards pour d'autres TGV bloqués en gare. Car la circulation a été interrompue dans les 2 sens dès 19h25 afin de permettre l'intervention des services techniques, selon le site de la SNCF.

La SNCF prévoyait vendredi soir sur son site des retards de 3 heures à 6 heures pour 6 TGV et 4 trains Corail : informez-vous sur infolignes.com. Plusieurs centaines de mètres de caténaire ont été endommagés. Les pompiers se trouvaient sur le site où est actuellement bloqué le TGV.

http://tf1.lci.fr/infos/france/faits-divers/0,,4168127,00-nouvel-incident-de-catenaire-nouveau-blocage-.html

le 12/01/2009

La locomotive d'un TGV Paris-Hendaye a endommagé une caténaire sur plus de 3km, dimanche soir. 7 TGV ont été immobilisés aujourd'hui.

http://www.lepost.fr/article/2009/01/12/1384630_tours-nouvel-incident-a-la-sncf.html

 

NOUVELOBS.COM | 04.03.2009 | 12:13

La circulation des TGV Paris-Lyon était très touchée mercredi 4 mars dans la matinée et devrait le rester toute la journée à cause d'un incendie accidentel, qui a endommagé le système de signalisation à Grièges (Ain), a-t-on appris auprès de la SNCF et des gendarmes.
Le feu, qui a éclaté peu après 8h sur une installation électrique de la ligne grande vitesse, est d'origine "purement accidentelle selon les premiers éléments de l'enquête", a déclaré la gendarmerie.
Onze trains ont été arrêtés pendant au maximum deux heures dans les deux sens, puis détournés vers la voie classique, a précisé la SNCF.
Sans signalisation, tous les TGV entre Paris et le sud-est roulent à vitesse réduite, ce qui entraîne des retards allant jusqu'à trois heures.
La reprise de la circulation est envisagée "dans la soirée", fait savoir la SNCF dans un communiqué, conseillant aux voyageurs "devant emprunter la ligne à grande vitesse entre Paris, Lyon et Marseille de reporter leur voyage".

Incident à La Tricherie


Une avarie "technique" de caténaire à une vingtaine de kilomètres au nord Poitiers a par ailleurs entraîné mardi dans la soirée des retards de 30 minutes à 2h30 pour "une quinzaine de TGV" circulant sur la ligne Paris-Bordeaux, a indiqué la SNCF.
L'incident s'est produit vers 20h près de la gare de La Tricherie (Vienne), au passage d'un TGV reliant Bordeaux à Strasbourg, dont les 150 passagers ont dû être transférés dans une autre rame. Ces passagers été acheminés sur Paris où ils étaient hébergés pour la nuit, a précisé la SNCF.
La circulation des trains suivants s'est faite sur une seule voie, ce qui a entraîné des retards de 30 minutes à 2h30 pour "une quinzaine de TGV", a-t-elle ajouté.
Des travaux de remise en état ont eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi, a souligné la SNCF.
Lundi, un homme qui traversait les voies en gare de Varades (Loire-Atlantique) est mort percuté par un TGV lancé à pleine vitesse, entraînant des retards sur une trentaine de trains jusqu'à 20h.
Le TGV, qui transportait 630 voyageurs entre Les Sables d'Olonne et Paris, se déplaçait à 220 km/h au moment de l'accident. Les passagers sont tous sains et sauf.

Accident à un passage à niveau à Chateaubourg


A Châteaubourg, en Ille-et-Vilaine, un autre accident s'était produit lundi. Un cyclomotoriste est mort percuté par un TGV tandis qu'il franchissait un passage à niveau.
Déjà longuement retardé par l'accident en Pays de Loire, le TGV, qui venait de Nantes et avait été détourné par Rennes, a été endommagé et a été immobilisé pendant plusieurs heures pour réparations, selon la SNCF.
L'accident a affecté la circulation de six TGV.
En 2008, une centaine de collisions ont eu lieu sur des passages à niveau en France, selon la SNCF.

 

 




La caténaire (à ne pas confondre avec le fil de contact) est un ensemble comprenant différentes pièces :
des supports avec console et bras de rappel sur lesquels sont suspendus la ligne aérienne de contact ellemême
composée de fils porteurs, pendules et de fils de contact. Le fil de contact est un câble en cuivre,
accroché parallèlement à la voie à une hauteur de 5,08 mètres sur lequel vient frotter le pantographe (bras
articulé situé au dessus des motrices). Ce fil transporte l’énergie électrique jusqu’au pantographe de la
locomotive. Le courant, capté sur le réseau EDF, est d’abord envoyé dans les 539 sous-stations de traction
électrique de la SNCF réparties le long des voies. L’énergie est ensuite transformée en 25 000 volts ou en
1500 volts avant d’arriver jusqu’à la caténaire. Les fils de contact distribuant le courant aux locomotives sont
suspendus à un ou plusieurs autres fils appelés « porteurs ». Grâce à des tendeurs espacés d’environ 1200
mètres et maintenus par des supports en acier scellés dans le sol et implantés tous les 50 mètres, le fil de
contact est maintenu en tension pour absorber la dilatation due aux écarts de température . Les conducteurs
sous tension sont isolés des supports par des isolateurs en verre ou synthétique.

La maintenance (surveillance, entretien, opération de grand entretien, régénération) des caténaires est
d’environ 186 millions d’euros en 2007, en progression constante ces trois dernières années. 73,5
millions d’euros sont par ailleurs consacrés à la maintenance des équipements d’alimentation
électrique (EALE).
L’ensemble surveillance-entretien est financé par RFF dans le cadre de la convention de gestion pour
ce qui concerne les voies principales.
Cependant différents programmes type « NDP » Nouvelle Dynamique de Proximité ou « D maintenant »
intègrent certaines opérations de maintenance financées par Transilien SNCF.
La régénération est également financée par RFF dans le cadre de programme d’investissement qui
peut être complété par des programmes de régénération de lignes régionales financés par des Contrats
de Plan Etat-Région (donc par les Autorités Organisatrices). Les investissements pour la régénération
s’élèvent à environ 48 millions d’euros par an pour remplacer 500 km de fil de contact.

 

Les incidents peuvent être très pénalisants pour les voyageurs. Il existe 2 types d’incidents de traction
électrique :
-le défaut d’alimentation électrique, il s’agit d’un court-circuit provoqué par exemple par l’impact de la
foudre sur des installations électriques. Comme pour un fusible qui saute, dès que le point de
disjonction est repéré, le courant est rétabli rapidement ;
-la rupture de la caténaire, dont l’impact est plus important pour le voyageur. Elle est provoquée le
plus souvent lors du passage d’un train. En cas de rupture de caténaire, la circulation est complètement
interrompue.
Il existe 4 causes d’incidents caténaire :
Les causes « diverses » :
Ce sont les plus fréquentes, il s’agit d’actes de malveillance (jets de pierre, tirs à la carabine, vols de
cuivre…), de dégradations provoquées par des animaux (nids d’oiseaux,…) ou involontairement par des
tiers (chute de lignes EDF…).
Les causes « intempéries » :
-la foudre sur les installations électriques détruit les isolateurs et met la ligne électrique en court-circuit ;
-le givre ou le verglas autour des conducteurs électriques qui perturbent le captage du courant et
détériorent les fils de contact et les pantographes ;
-le vent qui provoque des chutes d’arbres sur les lignes ou des contacts nuisibles avec la végétation
environnante.
Le 20 juillet sur la LGV Méditerranée, suite à un orage, un transformateur de tension électrique
explose, la caténaire n’est plus alimentée.
Les causes « matériel et traction » :
Elles ont pour origine :
-une fausse manoeuvre ou une mauvaise utilisation du pantographe. Comme par exemple le non
respect de la signalisation par le conducteur ;
-un défaut sur le pantographe.
Le 31 août, entre Lézignan et Narbonne, la locomotive d’un TER est en court circuit, provoquant la
fonte de la caténaire.
Le 18 juillet, à Pont de Rungis, une pièce du pantographe du TGV 5471 se rompt. La caténaire est
arrachée.
Les causes « Infrastructure » :
-un échauffement de la caténaire dû à un mauvais contact : 5% des incidents en 2008
-une usure mécanique de certains composants ou plus rarement des défauts de maintenance voire des
erreurs commises lors des interventions sur la caténaire.
Le 17 août à Aubagne, un défaut de réglage de la caténaire incompatible avec l’archet d’un TGV
entraîne l’arrachement du fil de contact sur 400 mètres.

 

L'intervention ne se fait jamais sur une ligne sous tension.

On coupe la tension à l'aide de gants isolé au coupe-circuit.

Il est impossible de manoeuvrer quoi que ce soit avec des gants isolant 25 000 volts...

 

P1020875.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

de plus l'intervention se fait avec des bottes isolantes, un casque etc...

Il est impossible d'accrocher quoi que ce soit sur une ligne sous tension avec simplement ce genre de gants, ils osnt bcp trop épais !!!!

 

alternative tentacle.jpg

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