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22/03/2011

Nicolas "HEIA SAFARI" Sarkozy, sur la base de Solenzara en Corse

 

visite_de l'empereur_à_Solenzara.jpg

 

Pour rétablir la situation en Libye et infliger de sérieux revers aux troupes Kadhafiste, l'empereur déclenchait, le 19 mars 2011, une offensive présidant, du moins l'espérait-il, à la conquête du deuxième mandat de 2012.

 

 

Utilisée comme plate-forme pour les avions français engagés dans les opérations en Libye, la Base aérienne 126-Capitaine Preziosi, sur la côte orientale de la Corse, où se rend ce mardi Nicolas Sarkozy, sert essentiellement à l'entraînement d'unités françaises et de pays de l'Otan.

Alors que les raids de la coalition internationale se succèdent depuis trois jours en Libye, Nicolas Sarkozy se rend en fin de matinée sur la base de Solenzara en Corse, qui sert de base avant aux avions français engagés dans l'opération. Cette visite du chef de l'Etat à Solenzara, qui sera accompagné du ministre de la Défense, Gérard Longuet, était pressentie depuis l'annonce lundi d'une modification de son agenda pour la journée de mardi. Divers rendez-vous ont été ainsi annulés. Cette modification d'agenda avait été expliquée par l'Elysée par le souci du président de "se concentrer sur le suivi de la situation en Libye".

Depuis le lancement de l'intervention militaire en Libye, en application des résolutions des Nations Unies, cette base militaire est en première ligne de l'opération aérienne française. Fréquemment appelée "base de Solenzara", du nom d'un village de Corse-du-Sud distant de plusieurs kilomètres au Sud, la Base aérienne 126-Capitaine Preziosi, se trouve sur la côte orientale de la Corse, sur le territoire du village de Ventiseri en Haute-Corse, entre la RN 198 et la mer. Cette base opérationnelle créée en 1952 par l'Otan sert au soutien à l'entraînement des escadrons de combat français, qui y viennent en rotation pour des exercices de tir ai-air et air-sol, et à des unités des forces aériennes de pays alliés.

Le rôle de la base

Elle tire son nom d'Albert Preziosi, un officier corse des Forces aériennes françaises libres tué en combat aérien en Russie en 1943. Aucune unité n'est déployée en permanence sur la base à l'exception d'un escadron d'hélicoptères de transport doté d'appareils de type AS332 Super Puma, qui remplit essentiellement des missions de sauvetage à terre et à la mer de service public. Quelques centaines d'aviateurs servent sur la base, notamment une unité de commandos de l'Air assurant la sécurité.

Elle est aussi utilisée comme plate-forme pour la projection d'unités françaises, notamment de forces spéciales, en opérations extérieures, comme ce fut le cas en Afrique. C'est de la base Ventiseri que partit le 2è Régiment étranger de parachutistes (REP), en 1976, pour sauter sur Kolwezi au Zaïre, dernière grande opération aéroportée de l'armée française.

piqué au tas sur TF1 News - 22 mars 2011

 

11:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

24/09/2009

Colonna - Clearstream et les journalistes

Source / auteur : SNJ

Le procès Clearstream ne doit pas être celui du journalisme

mis en ligne jeudi 24 septembre 2009 par jesusparis


Denis Robert est un des premiers protagonistes du procès Clearstream à être entendu ce mardi par le tribunal.

Il a été mis en examen pour « recel de vol et abus de confiance ». Derrière ces incriminations, c’est le vrai travail d’un journaliste opiniâtre et courageux qui est mis en cause et plus particulièrement, pour tout journaliste, le droit d’enquêter et l’obligation de protéger ses sources.

Denis Robert a fait son travail en informant le public sur Clearstream et le blanchiment d’argent à l’échelle mondiale.

Dans ce procès à très grand spectacle, ce n’est pas ce blanchiment qui est traité, mais les complots d’officines peu regardantes sur la vérité et la morale.

Le Syndicat National des Journalistes (SNJ), première organisation de la profession, aux côtés de Denis Robert depuis plusieurs années, lui renouvelle son soutien et appelle l’ensemble de la profession à être très attentive à cette affaire.

http://www.hns-info.net/spip.php?article19431



Source / auteur : Rebellyon info

L’affaire Colonna : bataille de presse et "justice" anti-terroriste

mis en ligne jeudi 24 septembre 2009 par jesusparis


Le sujet du livre est la justice antiterroriste, qui est à la justice ce que la fanfare de la Garde Républicaine est à la musique. Et comment en parle la presse, qui est parfois à l’information objective ce que l’innoubliable Agence Tass fut à la liberté d’expression.

En quatrième de couverture, l’auteur est ainsi présenté : "Gérard Amate n’aime pas l’Etat. Il est libraire à Lyon." En réalité, il bosse à la Gryffe, excellent établissement au demeurant, sis 5 rue Sébastien Gryphe, dans le 3e. On y trouve son livre, ce qui n’est pas le cas dans toutes les librairies lyonnaises : l’ouvrage est mal distribué et superbement ignoré par la presse.

On la comprend.

Il parle d’elle.

Car le sujet du bouquin n’est pas la Corse, ni l’irrédentisme insulaire, et encore moins le terrorisme.

Le bouquin raconte le procès en appel à l’issue duquel Yvan Colonna prit perpette et 22 ans de sûreté, sans preuve, sans aveux, contre l’avis des expertises légales qui l’innocentaient, et contre les dépositions des témoins directs du crime, jurant qu’il n’était pas l’assassin.

Le tout rapporté par différents médias, tels que le Figaro, France-Soir, Libération ou le Nouvel-Obs, sans oublier le Monde et le Parisien.

Sous le scalpel, une vérité apparait : le parti politique le plus acharné à perdre Colonna ne fut pas l’UMP mais le PS.

Et les plus ardents défenseurs de la raison d’Etat contre les immortels principes de 89, et ses libertés démocratiques, furent Libération, le Nouvel Obs, l’Humanité et, en définitive, Le Monde, après quelques hésitations.

Comme on pouvait s’y attendre, "L’Affaire Colonna" fait un tabac en Corse. Il vengera à Lyon ceux qu’une vieille addiction entraine à lire encore le quotidien des Rothschild et de Laurent Barbichette.


19:55 | Lien permanent | Commentaires (0) |

31/08/2009

Cas de grippe H1N1 dans une gendarmerie en Corse...ou grippe aviaire ?

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La gendarmerie sous "influenza" ?

Ce n'est pas la grippe du poulet, mais c'est peut-être bien la grippe porcine, autrement dit le virus H1N1 (« influenza virus A, sous type H1N1 »).

Depuis hier, plusieurs gendarmes de la brigade de Bonifacio et leurs familles seraient en quarantaine dans leur caserne.

L'information n'est pas confirmée par les autorités militaires locales et régionales, mais elle n'est pas démentie non plus. Fidèle à sa tradition de « grande muette », l'armée n'est pas vraiment encore à l'ère de la communication et de la transparence, même en matière de santé publique. Des qualités qui, concédons-le, ne sont pas propres à ce ministère. Seul commentaire d'un responsable de la gendarmerie hier : « La continuité du service public est assurée et c'est la seule chose qui intéresse les citoyens »...

Quoi qu'il en soit, selon nos informations, plusieurs gendarmes se sont présentés hier dans un établissement hospitalier de l'Extrême-Sud pour se faire soigner et il leur a été demandé d'appliquer les consignes de sécurité en vigueur. Ils sont donc retournés dans leur caserne où ils seraient, depuis, consignés, dans l'attente d'analyses appropriées.

Pour l'instant, ce sont donc d'autres militaires qui ont pris la relève. On voit mal en effet des gendarmes masqués accueillir le public ou arrêter les automobilistes sur le bord de la route.

Pierre Ciabrini

19:11 | Lien permanent | Commentaires (0) |

27/08/2009

Quand,en Corse, la voiture d'un journaliste fait boum...

 


http://www.bakchich.info/Enrico-Porsia-Du-travail-de,08528.html




Paru aujourd'hui, jeudi 27 août 2009 (Corse-Matin)
nm-photo-262200.jpg
Photo : A.A
La charge avait été placée sous la roue avant droite de la voiture, stationnée devant la maison de la belle-mère du journaliste.

Les habitants du village de Conca, en Corse-du-Sud, ont été surpris dans leur sommeil par une forte détonation qui s'est produite dans la nuit de mardi à mercredi, aux environs de 3 heures du matin.

Un attentat a visé le véhicule du journaliste Enrico Porsia, rédacteur en chef du site Amnistia.net et correspondant de bakchich.info. Il est également connu comme étant un ancien membre des Brigades Rouges, réfugié en France après « les années de plomb » qui ont ébranlé l'Italie. Naturalisé français, il travaille et réside habituellement sur Bastia. Hier, il se trouvait à Conca au moment des faits, dans la maison de sa belle famille où il passait ses vacances. Il faut savoir qu'Enrico Porsia est depuis quelques années le compagnon d'Edith Muzy, la veuve de Franck Muzy, dont l'assassinat en 1994 avait été imputé au FLNC canal historique.

Représailles ou problèmes de voisinage ?

Le véhicule, rapidement sécurisé par les démineurs, a subi d'importants dommages sans qu'il n'y ait cependant à déplorer de dégâts collatéraux. La charge avait été placée sur la roue avant droite de la Citroën Berlingo du journaliste, apprenait-on hier de source policière. Aucune précision n'a été donnée quant à la nature et à la puissance du dispositif qui serait toutefois assez sophistiqué.

La victime a déposé plainte et a été entendue, hier en début d'après-midi, par les gendarmes de Sainte-Lucie de Porto-Vecchio. Représailles suite à une de ses nombreuses enquêtes au vitriol ou problèmes de voisinage (Enrico Porsia en a émis l'hypothèse lui-même), aucune piste n'est pour l'heure écartée.

Le parquet d'Ajaccio a été saisi du dossier et l'enquête confiée à la brigade de recherches de Porto-Vecchio.

Des enquêtes qui déplaisent

A travers son site Amnistia.net, Enrico Porsia a mené de nombreuses enquêtes au niveau international. Dans le même temps, il s'est intéressé aux affaires corses. Ces derniers mois, il a fait parler de lui par ses enquêtes sur l'élaboration du Padduc. Il avait notamment mis en cause le président de l'exécutif, Ange Santini, et le président de l'assemblée de Corse, Camille de Rocca Serra. Selon ses enquêtes, ces personnalités, et d'autres de la majorité, auraient tenté de mettre à profit le Padduc pour rendre constructibles des terrains leur appartenant. Des affirmations démenties par les intéressés et pour lesquelles des actions judiciaires sont en cours.

Sur son site, Enrico Porsia ne ménage pas non plus certains mouvements nationalistes. Le 4 mars dernier à Bastia, lors d'une manifestation faisant suite à la condamnation d'Yvan Colonna il aurait été pris violemment à partie par des jeunes encagoulés qui l'auraient pris pour un policier. Des faits relatés par le journaliste lui-même sur bakchich.info.

Face à cet attentat, la rédaction de Corse-Matin apporte son soutien à Enrico Porsia et rappelle son attachement à la liberté de la presse.

Pierre Ciabrini Et Nadia Amar

 

13:41 | Lien permanent | Commentaires (0) |

30/07/2009

Emois chez les pompiers = pyromanes + escroc

AJACCIO (AFP) - 29/07/09 19:41
Corse: 2 pompiers volontaires mis en examen et écroués pour incendies volontaires

Deux jeunes pompiers volontaires soupçonnés d'incendies volontaires ont été mis en examen mercredi à Ajaccio pour "destructions volontaires par incendies" et "association de malfaiteurs" et incarcérés, a-t-on appris de source judiciaire.

"Tous deux ont reconnus les faits et donné des détails. Une de leurs mises à feu a nécessité l'intervention d'un Canadair. Ils ont été placés en détention et une information judiciaire a été ouverte pour "destructions volontaires par incendies de bois, landes, maquis ou forêts dans des conditions de nature à exposer les personnes à des dommages corporels" et "association de malfaiteurs", a indiqué à l'AFP le procureur général, Paul Michel.

Ces crimes sont passibles de la cour d'assises et la peine maximale encourue est de 15 ans de réclusion criminelle, a-t-il précisé.

"Leur geste (des mises à feu réalisées les 8 et 14 juillet, ndlr) semble avoir une motivation financière, les interventions effectuées de nuit voyant leur rémunération majorée", a précisé le procureur.

"Pour leurs sorties ces deux nuits, ils ont touché exactement 19 euros et 38 euros chacun, la sortie effectuée la nuit de la Fête nationale étant comptée double", a précisé à l'AFP le commandant Bruno Maestracci, adjoint au directeur des pompiers de Corse-du-sud.

L'un des deux pompiers volontaires, âgé de 22 ans, est chômeur. L'autre, âgé de 25 ans, a été un temps employé municipal. Ils sont originaires d'Afa et Rosazia, deux villages de la région d'Ajaccio.

Les mis en examen --dont l'identité n'a pas été communiquée-- ont été interpellés lundi à quelques heures d'intervalle en Corse-du-Sud et suspendus mardi par leur hiérarchie "à titre conservatoire".

Cette double arrestation, intervenue alors que les pompiers luttaient encore contre un des trois incendies qui ont détruit plus de 6.000 hectares de maquis et forêt, avait semé la consternation dans leurs rangs.

Au total, huit incendiaires présumés ont été arrêtés dans les deux départements corses en un peu plus d'une semaine.

Deux d'entre eux, de jeunes éleveurs de Haute-Corse, ont été condamnés lundi à Bastia, l'un à 2 ans de prison ferme, l'autre à 8 mois ferme pour destructions volontaires par incendies. Ils ont été écroués.

Sur le front des incendies, l'avion Dash a largué comme prévu du retardant de 09H00 à 16H00 sur le flanc de la montagne faisant face à Aullène, où un feu brûle depuis six jours, "dans le but de freiner l'activité du sinistre sur les lisières", a indiqué le commandant Maestracci.

Plusieurs passages de Canadair ont été effectués aux abords du col de la Vaccia pour éviter les reprises de feu, a-t-il ajouté.

Depuis mardi soir, l'officier juge le sinistre "sous contrôle, mais fixé seulement" sur les hauteurs du col de la Vaccia, au nord de la vallée, et éteint au sud, avant le col de Siu.

Les pompiers sont aussi intervenus dans la vallée de l'Ortolo, entre Sartène et Bonifacio, pour éviter des reprises d'incendie.

 

AJACCIO, 28 juil 2009 (AFP) - 28/07/09 07:02
Corse-du-Sud: deux incendiaires présumés interpellés lundi sont pompiers volontaires

Deux incendiaires présumés qui ont été interpellés lundi à quelques heures d'intervalle en Corse-du-Sud, étaient pompiers volontaires, a-t-on appris mardi matin de sources concordantes.

"L'arrêté n'a pas encore été signé mais ils vont être suspendus mardi dans la matinée", a réagi auprès de l'AFP le commandant des pompiers Bruno Maestracci qui s'est déclaré "consterné par cette affaire".

"Ils ont mis le feu alors qu'ils étaient chargés au contraire de lutter contre les incendies et de protéger les biens et les personnes. Si les faits sont avérés, ils méritent d'être lourdement condamnés", a-t-il ajouté.

Le commandant a souligné qu'"il fallait faire la différence entre les pompiers dévoués qui combattent, à Aullène (au nord-est de Sartène) notamment, depuis six jours, et des éléments qui ne correspondent ni à l'éthique, ni aux valeurs des sapeurs-pompiers, dont la devise", a-t-il rappelé, est "honneur, courage et dévouement".

Le commandant Maestracci a souligné à ce propos que que "deux pompiers, à Peri et à Sartène, ont perdus l'ensemble de leurs biens en protégeant ceux des autres".

Un des deux hommes, interpellé à son domicile lundi et placé en garde à vue par les gendarmes de la brigade de recherches d'Ajaccio a reconnu avoir procédé à des mises à feu - rapidement éteintes par les pompiers - au nord d'Ajaccio les 8 et 14 juillet.

Dans la même affaire, un second incendiaire présumé a été interpellé en fin de matinée à Sari d'Orcino (Corse-du-Sud).

Ces interpellations portent à huit le nombre des incendiaires présumés arrêtés dans les deux départements corses en un peu plus d'une semaine.

Deux d'entre eux, de jeunes éleveurs de Haute-Corse, ont été condamnés lundi à Bastia, l'un à deux ans de prison ferme, l'autre à huit mois ferme pour destructions volontaires par incendies. Ils ont été écroués.

Près de 6.000 hectares de végétation ont été détruits depuis jeudi dans trois incendies, près d'Aullène, autour de Peri près d'Ajaccio et entre Sartène et Bonifacio. Les deux derniers sont fixés et sous surveillance.

 

 

 

Un marin-pompier écroué pour vols et escroquerie à Marseille

NOUVELOBS.COM | 23.05.2009 |

Ce Marseillais de 33 ans subtilisait les numéros de cartes de crédit de victimes d'homicide qu'il venait secourir pour effectuer des commandes en ligne.

Un marin-pompier de Marseille a été mis en examen et écroué vendredi 22 mai pour "vols par personne chargée d'une mission de service public" et "escroquerie", a-t-on appris de source judiciaire et auprès des marins-pompiers, confirmant une information de la radio France Bleu Provence. Agé de 33 ans, l'homme est chauffeur ambulancier depuis 2000 au sein du bataillon des marins-pompiers appartenait à la caserne de Plombières (3e arrondissement).

Escroquerie


Il aurait subtilisé, au cours d'au moins deux interventions, le numéros de cartes de crédit de victimes d'homicide ou de suicide ainsi que leurs cryptogrammes. Il les utilisait ensuite pour effectuer des commandes en ligne de matériel électronique. Pour les vols par personne chargée d'une mission de service public et l'escroquerie, la peine maximale encourue est de 5 ans, a-t-on précisé.
Il lui est également reproché d'avoir pénétré sur des sites afin de récupérer des numéros de cartes bancaires. Ces délits, qualifiés d'"acquisition et de détention de données permettant la contrefaçon de cartes de paiement", sont passibles d'une peine de sept ans d'emprisonnement.
"Si les faits sont avérés, le statut des militaires prévoit des sanctions qui peuvent aller jusqu'à la radiation, c'est-à-dire la résiliation de son contrat", a déclaré à l'AFP un porte-parole des marins-pompiers. "On subit la situation vis-à-vis de cette personne qui a trahi son contrat", a-t-il également affirmé. "Le vol est impardonnable dans un service de secours".
(Nouvelobs.com avec AFP)

09:22 | Lien permanent | Commentaires (2) |

24/07/2009

Aleria août 1975


http://www.ina.fr/video/RAC99000940/suite-des-evenements-a-aleria.fr.html

08:58 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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