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19/12/2012

L'Europe se construit... autour du drone de combat nEUROn...

L'Etat français et le constructeur Dassault Aviation ont prôné la coopération européenne pour le développement du prochain avion de combat en Europe, lors de la présentation d'un précurseur de drone de combat européen dans le sud de la France.Le Neuron, un "démonstrateur" (laboratoire volant) de drone de combat qui a effectuait son premier vol en public aujourd'hui depuis la base aérienne d'Istres, a été développé avec le financement de six pays (France, Italie, Espagne, Grèce, Suède et Suisse) sous la direction de la France et de Dassault Aviation. Cette présentation, en vol et au sol, était organisée à l'intention des hautes autorités françaises et étrangères concernées par le programme. Charles Edestenne, PDG de Dassault Aviation, a souligné  lors de son discours qu'il s'agissait du "premier drone de combat construit en coopération, du premier avion de combat furtif, et du premier avion de combat complètement conçu et développé sur un plateau coopératif virtuel."

piqué au tas sur maritima.info - 19/12/12

L'Etat et Dassault prônent la coopération européenne sur les avions de combat 

Ce discours pro-européen tranche avec la pratique passée.

La France s'était retirée dans les années 80 du programme d'avion de combat Eurofighter, laissant la Grande-Bretagne, l'Allemagne, l'Espagne et l'Italie le construire ensemble pendant qu'elle finançait la construction du Rafale par Dassault. Les deux appareils se disputent depuis les marchés à l'exportation.

Si Dassault parle de coopération, c'est à des conditions auxquelles ne répondent pas les programmes européens actuels comme l'Eurofighter, l'avion de transport militaire A400M ou les hélicoptères militaires Tigre et NH90.

Charles Edelstenne a énuméré ces conditions qui ont permis, selon lui, le succès du Neuron: un soutien financier des Etats, "une organisation simple et claire" avec une seule agence gouvernementale (la DGA), et un maître d'oeuvre industriel unique (Dassault).

Il a en outre souligné le fait que les contributions de chaque partenaire ont été basées sur ses compétences "et non (sur) celles qu'il aurait pu acquérir aux frais du programme et donc du contribuable européen", et enfin l'utilisation des mêmes outils informatiques.

Le programme Neuron, a insisté M. Edelstenne, a respecté son budget de 405 millions d'euros. Le respect des budgets est une des fiertés de Dassault, dans une industrie où les dérapages budgétaires sont systématiques.

piqué au tas sur lepoint.fr - 19/12/12

16:34 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Le Félin ne connait pas la crise...

 

félin,DGA,safran

La direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné fin novembre 2012, conformément aux prévisions, le 10 170e système Félin (fantassin à équipements et liaisons intégrés), permettant l’équipement d’un 10e régiment d’infanterie de l’armée de terre début 2013.

La réalisation du programme Félin repose sur un réseau d’entreprises françaises de haute technicité. Outre le maître d’œuvre Sagem (groupe Safran), sont concernés par le programme Félin les sociétés Nexter, Thales, Renault Trucks Defense, ELNO, MSA Gallet... Les systèmes Félin sont assemblés dans les sites Sagem de Poitiers (Vienne) et Fougères (Ille-et-Vilaine).

piqué au tas sur defense.gouv.fr - 13/12/12

14:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/02/2012

Armement : net rebond des exportations françaises

La France a signé pour 6,5 milliards d'euros de contrats en 2011 contre 5,1 milliards en 2010.

Après un creux, les exportations de matériels militaires français se sont nettement redressées en 2011. «Le montant global devrait s'élever à 6,5 milliards d'euros, ce qui permet à la France de maintenir son rang de quatrième exportateur mondial d'armements», a annoncé mercredi Laurent Collet-Billon, le délégué général à l'armement (DGA).

La vente de deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) de classe Mistral à la Russie, le contrat de modernisation des Mirage 2000 en Inde ou encore la vente de gros 4 × 4 protégés Aravis à l'Arabie saoudite ont accéléré de 27% l'activité export par rapport à 2010. Faute de gros contrats, elle était tombée à 5,1 milliards d'euros l'an dernier.

Laurent Collet-Billon relève que «les exportations françaises sont constituées pour les deux tiers de petits contrats qui constituent un socle solide». Plus sophistiqués, les grands contrats s'inscrivent dans des échéances de temps plus longues. Ils sont sujets à des délais et nécessitent de longues négociations très détaillées, d'autant que le pays client ne se contente plus de «signer un chèque», mais souhaite s'approprier une partie du savoir-faire du pays vendeur via des transferts de technologie.

«La performance» de la France est une bonne nouvelle pour les 100.000 emplois dont la moitié directs qui dépendent des contrats exports. Mais elle est encore loin de son objectif de 10 milliards d'euros à l'export, un niveau jugé idéal par le DGA car il serait alors équivalent en valeur à la commande nationale.

Axe franco-britannique

En 2011, la France a dépensé 10,7 milliards d'euros en R & D et en achats d'équipement pour les armées tels que 4 hélicoptères de transport NH 90, 6 engins de combat Tigre, plus d'une centaine de blindés (VBCI) ou encore 4000 équipements Felin pour les fantassins.

En matière de budget, la continuité est cruciale. Il faut maintenir l'effort de R & D afin de préparer les «systèmes de défense» des guerres du futur. Parmi les chantiers ouverts figurent la robotique navale, la cyberguerre ou les drones (avions sans pilote). En raison de budgets de la défense sous tension, une partie de la réponse passe par «une coopération pragmatique» avec nos voisins européens, souligne le DGA.

C'est pourquoi la France et la Grande-Bretagne, les deux premières puissances militaires européennes, ont décidé d'avancer en créant une filière drone - du petit drone tactique en passant par un appareil d'observation et un chasseur sans pilote (lire nos éditions des 17 et 18 février). Cela, en s'appuyant sur leurs champions respectifs - Dassault Aviation et BAE Systems - dans un cadre bilatéral. Avec pour perspective ultérieure d'en faire les deux moteurs des futurs programmes européens.

L'armée française devrait s'équiper, comme son homologue britannique, de drones tactiques Watchkeeper, construits par Thales UK, d'ici à 2013. «Dans quelques semaines, les DGA demanderont à BAE et Dassault de lancer la phase d'évaluation du futur drone d'observation Male», affirme Laurent Collet-Billon, qui indique avoir reçu «la semaine dernière une offre de la part de Dassault» concernant le futur drone intermédiaire sur plate-forme israélienne (Heron TP).

LIRE AUSSI: 

» L'Inde sélectionne le Rafale 

» DCNS prévoit de livrer le premier Mistral russe fin 2014

 

piqué au tas sur lefigaro.fr - 22/02/2012

via une info de yvette

07:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/05/2011

Libye - Terrain de jeux pour les marchands de canons...

Ici les marchands de canons déclarent :

Le ministre de la Défense Gérard Longuet l'a indiqué récemment aux députés : "l’opération Harmattan représente un surcoût de 53 millions d’euros, dont 31,7 millions en munitions". Ces propos ont été tenus le 3 mai alors que l'opération a débutée le 19 mars, soit 44 jours auparavant. Le surcoût de la guerre peut donc être évalué à 1,2 millions d'euros par jour. 

C'est une somme légèrement inférieure à celle de l'opération française en Afghanistan. Comme nous l'indiquions alors sur ce blog, le ministère de la Défense prévoyait lors de l'élaboration du budget de consacrer 470 millions d'euros en 2011 au théâtre afghan, soit 1,3 millions par jour. Nous sommes donc dans les mêmes ordres de grandeur, la seule différence provenant de la durée des opérations en question.

Ce constat permet de faire fi des accusations selon laquelle la guerre aérienne serait, par nature, très couteuse. Certes, le coût des munitions air-sol - souvent très sophistiquées - représente 60% de la dépense. Mais ce poste est composé par la relative faiblesse de celui des RCS (remunérations et charges sociales) qui représentent le principal de la dépense en Afghanistan - où plus de 4000 hommes sont déployés.

piqué au tas sur sercret-défense

 

Et encore un pti' coup de pub pour les marchands de canon :

Libye : un Rafale a détruit un blindé à plus de 55 km

Un Rafale de l'armée de l'air est parvenu à détruire un blindé en larguant une munition A2SM (image ci-contre) à plus de cinquante-cinq kilomètres de sa cible, au premier jour des opérations.

Une première dans l'histoire de l'aviation française, rendue possible grâce à l'Armement air-sol modulaire, une munition stand-off, capable d'être tirée à longue distance et avec une précision remarquable. Elle permet à l'avion de rester hors de portée des défenses aériennes de l'ennemi. Jusqu'à présent, l'A2SM était qualifiée jusqu'à une distance de 50 kilomètres. 

Cette arme est fabriquée par le français Sagem. Certes, son prix est élevé, de l'ordre de 115.000 euros pièce, mais elle permet de détruire d'un coup des matériels beaucoup plus couteux. Un Rafale peut en tirer jusqu'à six.

Lundi 4 Avril 2011 - Jean-Dominique Merchet

[A titre de comparaison, les concurrents américains Paveway 2 et Enhanced Paveway de Raytheon, coûtent "seulement" à 18 000 et 35 000 euros.]

Mais il n'y en a pas que pour SAGEM :

L'arme air-sol de précision tirée par le Rafale, fabriquée par l'industriel Sagem, est l'armement air-sol modulaire (AASM). Elle a été commandée à 744 exemplaires en 2000, et les dernières livraisons de ce premier marché sont prévues en 2011. Le député François Cornut-Gentille précise dans un rapport en date du 14 octobre 2010 : "En 2009, la cible de dotation en AASM est passée de 3 000 à 2 348 unités, dont 1 200 avec le kit laser." La France en achètera donc moins que prévu, mais ses stocks lui permettent de poursuivre ses opérations en Libye sans difficulté. Selon le rapport, le coût de ce programme est de 846 millions d'euros, ce qui mettrait le kit AASM à plus de 350 000 euros. Cela fait cher pour détruire un pick-up kadhafiste qui en vaut 15 fois moins...

Les Français ont aussi tiré des missiles de croisière SCALP-EG, en nombre limité (une douzaine). Selon des informations de source parlementaire, ils disposent actuellement de 500 de ces engins, dont 400 doivent être rénovés. Là encore, aucun problème de stocks pour ces armes de précision.

Enfin, la France a acquis aux États-Unis, pour ces Super-Étendard et ses Mirage 2000, plusieurs dizaines de kits Paveway, de différents modèles. Montés sur des bombes lisses à gravité, ils permettent de les transformer en armes de précision, et la France dispose, depuis plusieurs années, de cet équipement. Le Point.fr a précisé que les avions français avaient tiré des bombes à guidage laser GBU-12 de 250 kilos, des bombes GBU-24 de 500 kilos, et que les Mirage 2000-D de l'armée de l'air avaient tiré des GBU-49. Ce modèle le plus récent est équipé du kit de guidage Enhanced Paveway II et la France en a acheté 200 exemplaires en février 2008 pour son Mirage 2000D.

piqué au tas sur lepoint.fr

Encore un pti' contrat :

Safran : Sagem emporte un contrat pour 1.175 jumelles infrarouges auprès de la DGA

(Boursier.com) -- A la suite d'un appel d'offres international, la Direction Générale de l'Armement (DGA) a notifié à Sagem un contrat portant sur 1175 Jumelles Infrarouges Multifonctions longue portée JIM LR 2 destinées aux armées françaises, dans le cadre du programme JIR - TTA - NG (Jumelle Infrarouge Toutes Armes de Nouvelle Génération).

JIM LR 2 permettra la détection des menaces, la désignation précise des cibles et le renseignement au profit du commandement et des unités au contact. Elément de la numérisation de l'espace de bataille (NEB), JIM LR 2 sera interopérable avec les moyens de commandement et de coordination de FELIN.

Le contrat inclut également 500 terminaux tactiques de télé-opération, optimisés en termes d'ergonomie et de compacité, avec une nouvelle tablette au format A4.

Le déploiement des JIM LR 2 bénéficiera de la chaîne de soutien (niveau 1 et 2) des JIM LR déjà en service, Sagem assurant également la formation des personnels utilisateurs et ceux en charge de la maintenance.

Ce contrat porte à 4 500 le nombre de JIM LR en commande ou en service dans des forces armées et de sécurité, dont plus de 2 000 pour les armées françaises.

piqué au tas sur www.boursier.com

10:56 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/12/2010

Un oeil sur les prospectives de la Gendarmerie nationale - étude sur les « nouveaux rassemblements de personnes »

Entre novembre 2007 et août 2009, le Centre des Hautes Etudes de l’Armement (CHEAr), sous l’égide de la Direction Générale de l’Armement (DGA) [1], a piloté une étude sur les « nouveaux rassemblements de personnes ». Inscrite au catalogue des études prospectives de défense à caractère politico-militaire, économique ou social (EPMES) sous le numéro 2007/061, cette étude a été lancée par le Centre de Prospective de la Gendarmerie Nationale (CPGN) pour déterminer et analyser les nouvelles formes de regroupements de personnes dans l’espace public. Pour le ministère de la Défense, l’enjeu de cette étude est de taille, car il s’agit de mieux connaître les nouvelles formes d’action collective, leur « typologie, les caractéristiques de la mobilisation, leurs modes de fonctionnement, le mode de constitution des groupes, les tendances futures et les réponses policières apportées (dimension comparative) ». L’objectif étant « d’adapter les modes d’action et moyens à engager ».

 

la suite sur Non-Fides : http://www.non-fides.fr/?Un-oeil-sur-les-prospectives-de-la

 

10:10 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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