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15/01/2011

Clearstream : Bernard Squarcini [ex Squale], devrait [au présent du conditionnel] se désister de l'action qu'il a engagée contre Dominique de Villepin [futur président]

Procès Clearstream: le chef de la DCRI devrait se désister contre Villepin

PARIS - Le patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), Bernard Squarcini, devrait se désister de l'action qu'il a engagée contre Dominique de Villepin, au procès en appel de l'affaire Clearstream en mai, a-t-on appris vendredi auprès de son avocat.

"M. Squarcini envisage de se désister de sa constitution de partie civile contre M. de Villepin", a déclaré à l'AFP Me Patrick Maisonneuve, tout en précisant que son client maintenait son action contre l'ancien responsable d'EADS Jean-Louis Gergorin et le mathématicien Imad Lahoud.
Un tel désistement devrait être acté à l'audience, programmée du 2 au 26 mai. Me Maisonneuve n'a pas souhaité donner les motivations de son client.
Le nom de Bernard Squarcini avait été ajouté sur des listings de la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream, suggérant qu'il détenait des comptes occultes à l'étranger. Comme une quarantaine d'autres victimes, le haut fonctionnaire s'était constitué partie civile.
Le 28 janvier 2010, le tribunal correctionnel de Paris a relaxé l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, poursuivi pour complicité de dénonciation calomnieuse. En revanche, il a condamné Imad Lahoud et Jean-Louis Gergorin, considérés comme les principaux auteurs du complot, à respectivement à 18 et 15 mois de prison ferme, ainsi qu'à une amende de 40.000 euros.
Le parquet avait fait appel de la relaxe de M. de Villepin.
Révélée à l'été 2004, l'affaire Clearstream est une vaste histoire de manipulation où des listings de Clearstream ont été falsifiés. Des noms de personnalités, dont celui de Nicolas Sarkozy, y ont été ajoutés, afin de faire croire qu'ils détenaient des comptes occultes à l'étranger.
Scandalisé par de telles accusations, Nicolas Sarkozy s'était constitué partie civile le 31 janvier 2006. Il est depuis convaincu que Dominique de Villepin était au coeur de ce complot, fomenté selon lui pour lui barrer la route de l'Elysée. Dominique de Villepin, lui, assure s'être fait abuser par Jean-Louis Gergorin. Il n'a toutefois pas fait appel.

piqué au tas sur L'Express.fr - 15/01/2011

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