Avertir le modérateur

14/07/2012

Durruti Buenaventura - 14 juillet 1896

durutti,espagne,1936,cnt,guerre d'espgne,franco

Buenaventura Durruti Dumange (Leon, 14/07/1896-Madrid, 20/11/1936) est le deuxième des huit enfants de Santiago Durruti, cheminot de profession, et d'Anastasia Dumange.
En 1903, son père, membre de l'UGT (Union General de Trabajadores), est emprisonné pour participation à la grève des corroyeurs, qui revendique la journée de huit heures. Cette grève qui dure neuf mois affecte durement l'économie familiale. Buenaventura Durruti passe dans une autre école plus modeste. En 1910, à l'âge de quatorze ans, Durruti abandonne les études et apprend le métier de mécanicien. En 1912, il adhère à l'Union des métallurgistes de l'UGT. Suite à une grève violemment réprimée par le gouvernement espagnol en 1917, Durruti est expulsé l'UGT en raison de ses actions de sabotage et de ses positions en faveur de l'insurrection ouvrière. Recherché, il se réfugie en France. De retour à Barcelone, il adhère à la CNT, puis fonde Los Solidarios (Les Solidaires) pour venir en aide aux familles de militants emprisonnés. Impliqués dans des braquages de banques et des tentatives d'assasinats (cardinal Soldevila...), il s'exile en Argentine puis au Chili où il poursuit ses activités militantes et hors-la-loi.
Après un passage en prison en France, Durruti revient à Barcelone en 1931 avec l'avènement de la Seconde République. Il milite activement à la CNT et à la FAI. En 1932 et 1933, il participe aux insurrections menées par la CNT contre le gouvernement républicain de Manuel Azaña. Durruti est déporté par le gouvernement républicain en compagnie d'autres anarchistes en Guinée équatoriale et aux Iles Canaries.
Durant toute la période républicaine (1931-1936), il participe activement dans ses grèves, meetings et conférences effectuant plusieurs séjours en prison. Le 18 juillet 1936, au moment où se produit la tentative de coup d'État des généraux fascistes, Durruti est un des principaux protagonistes des événements révolutionnaires. Avec son groupe Nosotros (nouveau nom de Los Solidarios) il dirige la défense de Barcelone. Le 20 juillet, une fois l'armée mise en déroute, la CNT contrôle la ville. Après le plenum des fédérations locales de la CNT, Durruti et les autres principaux dirigeants de la CNT proposent de créer un Comité central des milices antifascistes de Catalogne où sont admises le reste des organisations politiques. Ce comité formé par libertaires, républicains, catalanistes et marxistes devient le nouveau pouvoir en Catalogne. La Generalitat présidée par Lluis Companys devant se contenter de ratifier ce que le Comité décide.
Durruti se retrouve nommé responsable du département des Transports de ce Comité, mais ill part dès le 24 juillet pour le front d'Aragon avec pour objectif la libération de Saragosse, autre capitale de l'anarchisme avec Barcelone. Il mène plusieurs milliers de « guérilleros » (plus tard connus comme la « colonne Durruti »)...
Début novembre 1936, après avoir été persuadé par les dirigeants de la CNT favorables à la collaboration avec les communistes de mener une colonne de combattants à Madrid, attaquée par les franquistes, Durruti y est blessé grièvement et meurt quelques heures plus tard. Les circonstances exactes de sa mort restent incertaines.
Le corps de Durruti est transporté à travers le pays jusqu'à Barcelone pour ses funérailles. Plus de 250 000 personnes défilent pour accompagner le cortège funéraire jusqu'au cimetière de Montjuich où il est inhumé. C'est la dernière démonstration publique à grande échelle de la force des anarchistes pendant la guerre d'Espagne.

La formation créée par Durruti ne disparaît pas après sa mort ; elle est maintenue pendant toute la guerre civile, avec la dénomination officielle de 26e Division, commandée (en 1939 au moins) par Ricardo Sanz.

film : http://www.cinearchives.org/Films_COLONNE_DURRUTI__LA_-447-95-0-1.html?ref=

23:59 | Lien permanent | Commentaires (0) |

29/03/2012

L'expulsion des juifs d'Espagne au nom de la pureté du sang - 31 mars 1492

Tous les exilés de Jérusalem en Espagne quittèrent cette contrée maudite le cinquième mois de l'année 5252, c'est-à-dire en 1492, et de là se dispersèrent aux quatre coins de la terre." Qui mieux que Joseph Ha-Cohen, dans La Vallée des Pleurs (1560), a décrit la tragédie de l'expulsion des juifs d'Espagne ? "Les juifs s'en allèrent où le vent les poussa, en Afrique, en Asie, en Grèce et en Turquie. D'accablantes souffrances et des douleurs aiguës les assaillirent, les marins génois les maltraitèrent. Des créatures infortunées mouraient de désespoir pendant leur route : les musulmans en éventrèrent pour extraire de leurs entrailles l'or qu'elles avaient avalé pour le cacher. Il y en eut qui furent consumées par la peste et par la faim. D'autres furent débarquées nues par le capitaine du vaisseau dans des îles désertes. D'autres encore vendues comme esclaves dans le port de Gènes et les villes soumises à son obéissance."

1492, année du malheur pour les juifs, mais pour l'Espagne des Rois catholiques celle du triomphe de la croix et d'une triple bénédiction : la chute de Grenade le 2 janvier, qui achève la Reconquista sur les Maures ; l'exil d'au moins 120 000 juifs après le décret du 31 mars ; la découverte de l'Amérique par Colomb. L'Espagne s'éblouit, l'Espagne s'enivre. Elle refait son unité et s'ampute de sa "gangrène" juive. Pour avoir purifié son sol, Dieu la récompense par l'or du Nouveau Monde. Le plan de Dieu et l'histoire des hommes coïncident et qu'importe si le prix des métaux précieux d'Amérique est le sang du paysan indien qu'on exploite dans les mines ! Et celui de la pureté de l'Espagne l'expulsion des juifs - avant celle des moriscos (musulmans convertis) à partir de 1609 -, qui, grâce à l'argent récolté par le rabbin Abraham Senior ou Isaac Abravanel, avaient pourtant fait beaucoup pour la Reconquista !

Lire la suite

15:54 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/01/2011

Management de l'immigration et du terrorisme : le projet SISMARIS (Système d’Information et de Surveillance MARitime pour l’Identification des comportements Suspects)

 

Piloté par DCNS et labellisé par le Pôle Mer PACA, le Système d'Information et de Surveillance MARitime pour l'Identification des comportements Suspects (SISMARIS) a obtenu le financement du Fonds Unique Interministériel (FUI - Fonds de soutien aux projets de R&D collaboratifs des Pôles de compétitivité). Ce projet de recherche et développement a pour objectif d'approfondir le développement d'un système d'information complet et des technologies permettant une surveillance élargie et l'analyse du trafic maritime. Grâce à ce futur système, tous les types de navires pourront dès être pistés en permanence jusqu'à 400 km des côtes, contre 24 km avec les moyens actuels les plus avancés dans le monde.
D'une durée de 36 mois et d'un montant total de 6,8 millions d'euros, le projet SISMARIS se concrétisera par la mise en place progressive (de mi 2010 à mi 2011) dans la région toulonnaise (Saint-Mandrier et Iles du Levant) d'une plate-forme de démonstration permettant de surveiller une grande partie de la Méditerranée occidentale.
Selon DCNS, le projet permettra de valoriser les savoir-faire de défense du groupe naval, de PME innovantes et de Laboratoires Scientifiques (*), sur des problématiques de sécurité civile. Seront notamment utilisés des algorithmes d'aide à la décision permettant la détection des comportements anormaux de navires et donc une meilleure prise en compte tant des situations de détresse en mer, pouvant engendrer des catastrophes humaines ou environnementales, que des situations a priori suspectes liées au terrorisme, à la piraterie, à l'immigration clandestine ou la pêche illicite.
_____________________________________

(*) Participants au projet SISMARIS :

- 5 grandes entreprises : DCNS, SOPRA GROUP, ROCKWELL COLLINS, THALES ALENIA SPACE, CLS ;
- 6 PME : PEGASE-SYSTEMS, ECOMER, CHRISAR Software Technologies, SOFRESUD, INTUILAB, FIDENS;
- 3 Laboratoires Scientifiques : ONERA, ARMINES, IRIT.

piqué au tas sur www.meretmarine.com - 12/03/2009

 

PEGASE systems partenaire du projet SISMARIS

Piloté par DCNS et labellisé par le Pôle Mer PACA, le Système d'Information et de Surveillance MARitime pour l'Identification des comportements Suspects (SISMARIS) a obtenu le financement du Fonds Unique Interministériel (FUI - Fonds de soutien aux projets de R&D collaboratifs des Pôles de compétitivité). Ce projet de recherche et développement a pour objectif d'approfondir le développement d'un système d'information complet et des technologies permettant une surveillance élargie et l'analyse du trafic maritime. Grâce à ce futur système, tous les types de navires pourront dès être pistés en permanence jusqu'à 400 km des côtes, contre 24 km avec les moyens actuels les plus avancés dans le monde.

le projet SISMARIS se concrétisera par la mise en place progressive (de mi 2010 à mi 2011) dans la région toulonnaise (Saint-Mandrier et Iles du Levant) d'une plate-forme de démonstration permettant de surveiller une grande partie de la Méditerranée occidentale. En tant que partenaire du projet Sismaris, la société Pegase Systems mettra à disposition son radar haute définition nommé POSEIDON HD520.

En savoir plus

piqué sur www.transferts-lr.org - 11/05/2009

SISMARIS repousse l’horizon de la surveillance maritime

2010-04-28

Développer un système capable de suivre tous les navires jusqu’à 400 km des côtes et d’identifier les comportements suspects : tel est l’objectif du projet SISMARIS, piloté par DCNS…

DCNS est le pilote du projet SISMARIS, un système d’information capable d’assurer une surveillance élargie du trafic maritime. Lorsqu’il sera finalisé, ce système permettra aux autorités de suivre en permanence tous les types de navires jusqu’à 400 km des côtes, contre 24 km avec les dispositifs actuels.
L’objectif du projet est de réaliser un démonstrateur dans le Sud de la France, qui entrera progressivement en service entre 2010 et 2012.

Sismaris, qu’est ce que c’est ?
Le projet SISMARIS (Système d’Information et de Surveillance MARitime pour l’Identification des comportements Suspects) a obtenu fin 2008 le financement du Fonds Unique Interministériel (FUI – Fonds de soutien aux projets de R&D collaboratifs des Pôles de compétitivité). Piloté par DCNS et labellisé par le Pôle Mer PACA, ce projet de recherche et développement doit déboucher sur la réalisation d’un système d’information capable d’assurer une surveillance élargie du trafic maritime. Avec un tel système, les autorités auront la possibilité de suivre en permanence tous les types de navires jusqu’à 400 km des côtes, contre 24 km avec les dispositifs actuels les plus avancés. Le projet associe treize autres partenaires*, grandes entreprises, PME et organismes de recherche.

Technologiquement, comment ça marche ?
SISMARIS est structuré autour de plusieurs composantes : un réseau de capteurs (radars, capteurs AIS, caméras, etc.) capable de fournir les données cinématiques des navires circulant dans l’espace maritime. Un système de visualisation permettant de suivre la position des navires en temps réel et d’afficher sur chacun d’eux des renseignements issus de bases de données maritimes de type Llloyds ou Trafic 2000. Le tout enrichi avec des données météo et réglementaires (zones à vitesse limitée, zones d’approche de ports, rails, etc.). Le système sera également doté d’algorithmes d’aide à la décision, ayant pour fonction d’identifier les comportements anormaux.

Quelle est la valeur ajoutée du projet ?
SISMARIS marquera une vraie rupture avec les systèmes actuels de type Vessel traffic system), qui ont une portée limitée, et n’offrent pas de telles fonctionnalités. Couplé à un radar haute-fréquences dit à ondes de surfaces, SISMARIS offrira aux autorités une vision inégalée de la situation en mer. Il facilitera notamment l’identification des situations de détresse, susceptibles d’engendrer des catastrophes humaines ou environnementales, ainsi que des situations a priori suspectes liées au terrorisme, à la piraterie, à l’immigration clandestine ou à la pêche illicite.

Quel potentiel « marché » pour ce projet ?
Ce type de système répond un besoin croissant de la part des états, qui ont pris conscience du caractère stratégique du trafic maritime. A titre d’exemple, 90% des échanges commerciaux mondiaux, 47% des échanges intraeuropéens et 70% des approvisionnements énergétiques de la France transitent par la mer.
Le marché potentiel des systèmes de surveillance maritime est évalué à 1,7 milliards d’euros pour les dix prochaines années.

Quelles sont les échéances ?
D’une durée de 36 mois et d’un montant total de 6,8 millions d’euros, le projet SISMARIS devrait concrètement démarrer fin octobre 2009. Il débouchera sur la mise en place progressive (de mi 2010 à mi 2011) dans la région toulonnaise (Saint-Mandrier et Iles du Levant) d’une plate-forme de démonstration permettant de surveiller une grande partie de la Méditerranée occidentale.

En quoi ce projet est-il porteur pour DCNS ?
Ce projet traduit la volonté de DCNS de se positionner sur les problématiques de sécurité et de sûreté maritime. Intégrateur, systémier, DCNS possède l’expérience et le savoir-faire nécessaires pour élaborer et exploiter des systèmes complexes comme SISMARIS, qui ont de nombreux points communs avec les systèmes de combat, les armes en moins.

 


EN SAVOIR PLUS

Pays avec vue sur mer
Tous les pays possédant une façade maritime sont susceptibles d’être intéressés par un système comme SISMARIS. Parmi ses clients potentiels, on trouve les pays développés, ceux qui dépendant largement du trafic maritime, comme la Hollande, Singapour ou la Malaisie, ou encore les pays disposant d’importantes ressources naturelles off-shore, comme le Brésil ou le Nigéria, qui a investi récemment plus de 280 millions de dollars dans un système de ce type.
En attendant que SISMARIS débouche sur un produit commercial, DCNS propose déjà depuis fin 2008 un système de surveillance du trafic, plus simple et plus économique : Matrics (Maritime traffic intelligence and control of the sea).

Un marché en plein essor
Encore modeste aujourd’hui, le marché des systèmes de sûreté maritime devrait connaître une très forte croissance dans l’avenir. DCNS estime qu’il devrait se monter à environ 1,7 milliards de dollars sur les dix prochaines années. La Commission européenne a ainsi annoncé pour le milieu des années 2010 le lancement d’Eurosur, un très ambitieux programme de mise à niveau du système de surveillance des frontières maritimes de la communauté européenne.
Fort de son expérience d’intégrateur/systémier, familier des systèmes complexes et du monde maritîme, DCNS souhaite devenir un acteur important de ce marché émergent.

(*) Participants au projet SISMARIS :

- Cinq grandes entreprises : DCNS, SOPRA GROUP, ROCKWELL COLLINS, THALES ALENIA SPACE, CLS ;
- Six PME : PEGASE-SYSTEMS, ECOMER, CHRISAR Software Technologies, SOFRESUD, INTUILAB, FIDENS;
- Trois laboratoires scientifiques : ONERA, ARMINES, IRIT.

piqué au tas sur www.dcnsgroup.com - 24/04/2010

 

Le projet de Recherche & Développement SISMARIS a pour objectif d’approfondir le développement d’un système d’information complet et des technologies permettant une surveillance élargie et l’analyse du trafic maritime.

Grâce à ce futur système, tous les types de navires pourront dès lors être pistés en permanence jusqu’à 400 km des côtes contre 24 km avec les moyens actuels les plus avancés dans le monde.

 

D’une durée de 36 mois et d’un montant total de 6,8 millions d’Euros, le projet SISMARIS a obtenu, le 10 mars 2009, l’aval du Fonds Unique Interministériel de soutien aux projets de Recherche & Développement collaboratifs des Pôles de compétitivité.

Fidens, partenaire du projet, assure l'expertise en sécurité du système d'information : analyse et gestion des risques (selon ISO27005), définition des exigences de sécurité et de l'architecture sécurisée, sécurisation technique des composants, accompagnement des différents industriels, audits techniques et tests intrusifs.

 

Situation

 

 

 

 

piqué au tas sur www.fidens.fr le 28/10/2010

 

doc : resume-Morel.pdf

Sismaris – Accueil du site.
SISMARIS – Présentation CLS
VIGISAT
CLS

http://www.museedelaguerre.ca/cwm/exhibitions/guerre/photos/2800/19920143-007.jpg

16:16 | Lien permanent | Commentaires (0) |

31/03/2010

La France et l'Espagne pourraient mettre en place des "équipes communes d'enquête" contre le trafic de drogue.

Drogue : police commune ?

Par PelletierEric, publié le 01/02/2010 à 12:00

En marge du sommet européen consacré à la sécurité qui s'est ouvert à Tolède le 21 janvier, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a proposé à son homologue espagnol la création d'"équipes communes d'enquête" pour lutter contre le trafic de drogue. Des policiers français pourraient être intégrés aux services locaux, à Madrid ou à Malaga. Aujourd'hui, des enquêteurs espagnols participent, selon les mêmes modalités, au dispositif antiterroriste français pour lutter contre ETA, l'organisation séparatiste basque.

 

 

Cabecera Ministerio de Asuntos Exteriores y Cooperacion

LE SECRÉTAIRE D'ÉTAT POUR L'UE FAIT LE BILAN DES DEUX PREMIERS MOIS DE LA PRÉSIDENCE ESPAGNOLE DE L'UE :

(extrait)

* La Présidence espagnole a obtenu, lors du Conseil JAI du 25 février, l'adoption de la Stratégie de sécurité intérieure incluse dans le programme de Stockholm sur la sécurité, la liberté et la justice, ratifié sous la Présidence suédoise.

La nouvelle stratégie définit les menaces communes pour les États membres, les instruments permettant de lutter contre ces dernières et les priorités d'action future.

* Signature de la Déclaration de Tolède pour le renforcement de la coopération entre l'UE et les États-Unis en matière de sécurité et de lutte anti-terroriste.

* Présentation des travaux concernant la création du futur Parquet européen destiné à lutter contre la criminalité transnationale au sein de l'UE : corruption, trafic de drogue, traite d'êtres humains, etc.

 

 

FR
13.1.2010                                  Journal officiel de l’Union européenne                            L 8/11
TRADUCTION
ACCORD
entre l’Union européenne et les États-Unis d’Amérique sur le traitement et le transfert de données
de messagerie financière de l’Union européenne aux États-Unis d’Amérique aux fins du programme
de surveillance du financement du terrorisme

doc PDF

extrait :

L’UNION EUROPÉENNE,


d’une part, et


LES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE,
d’autre part, dénommés ci-après «les parties»,


DÉSIRANT prévenir et combattre le terrorisme et son financement, notamment en procédant à un échange mutuel d’informations, de façon à protéger leurs sociétés démocratiques respectives et les valeurs, les droits et les libertés qui sont les leurs;


ASPIRANT à renforcer et à encourager la coopération entre les parties dans l’esprit du partenariat transatlantique;


RAPPELANT les conventions des Nations unies pour la lutte contre le terrorisme et son financement, ainsi que les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, en particulier sa résolution 1373 (2001);


RECONNAISSANT que le programme de surveillance du financement du terrorisme (TFTP) mis en place par le dépar­ tement du Trésor des États-Unis a contribué à identifier et à arrêter des terroristes et leurs financiers, et qu’il a permis d’obtenir de nombreux indices qui ont été communiqués à des fins de lutte contre le terrorisme aux autorités compétentes du monde entier et présentent un intérêt particulier pour les États membres de l’Union européenne («les États membres»);

 

bla bla bla bla bla.......

 

 

 

 

Elque no balla es policia naciona

 

 


09:27 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/09/2009

Espagne assassinat de Carlos Palomino ni oubli ni pardon !

http://hjebhw.bay.livefilestore.com/y1p7ZQLzrGMc5FfFeAXlAFNQxhjwsPCwV0bWCHRCDjTWQwxdhyjOrtg3DXNdkEzxcPFvr8PkF-Fc_pqM6HPpa7MEQ

Manifestation unitaire à Madrid, 2 jours avant le début du procès contre l’assassin de Carlos Palomino.

Le samedi 12 septembre 2009 à 18:00. Plaza Elíptica (Madrid).

Le 11 septembre prochain, cela fera déjà un an et 10 mois que le militaire fasciste Josué Estébanez de la Hija assassina notre camarade et ami Carlos et tenta de tuer un deuxième camarade.

Après un long parcours de lutte de la part des camarades antifascistes, à Madrid mais aussi dans le reste de l’État Espagnol, et des actions de solidarité internationale partout dans le monde, l’attente de la mère de Carlos et de ses proches touchera à sa fin ; le procès se déroulera du 14 au 18 septembre à la Audiencia Provincial de la capitale (Cour d’assisses), 98 rue Santiago de Compostela Madrid.

Nous respectons le procès et souhaitons la meilleure issue pour sa mère, Mavi ainsi qu’à ses proches et ses amis ; nous espèrons que pour eux, la sentence aide à clore une étape. Mais pour nous, rien ne changera car nous ne croyons plus ni dans la justice bourgeoise ni dans ses tribunaux fascistes, notre procès eut lieu le jour même que Carlos fut assassiné tout simplement pour être antifasciste ; il fut un procès populaire qui se déroula dans chaque quartier, dans chaque foyer et dont le verdict fut emit il y a longtemps. Josué est coupable d’arracher la vie d’un gamin de 16 ans qui luttait pour la liberté de tous et contre le racisme, le fascisme et le capitalisme. Coupable d’un assassinat politique, un de plus parmi les milliers comis par les fascistes contre le peuple ; à travers Carlos nous pensons très fort à toutes ces victimes.

Ce que nous voudrions faire c’est d’appeler à la solidarité internationale, que les murs crient ce que la presse burgeoise tait, chacun/e avec ses moyens. Dévoilons la vérité ensemble !!

Nous devons identifier les responsables un par un, du principal coupable, le militaire néo-nazi Josué, auteur de l’assassinat, jusqu’aux autorités locales de la ville de Madrid, qui collaborent avec les fascistes en leur permettant de défiler dans les quartiers ouvriers pour essayer de faire passer leur message raciste, homophobe, sexiste et fasciste. Il ne faut pas oublier la responsabilité de l’armée, cette même armée fasciste qui a massacré (à l’aide d’Hitler et Mussolini) le peuple en 1939 et qui après la fausse « transition » n’a pas épuré ses cadres militaires. Encore aujourd’hui l’armée sert de réfuge aux fascistes, ils sont entrainés par notre « État démocratique » pour tuer. Et des médias bourgeois qui qualifient l’affaire de « bagarre entre bandes rivales » pour eliminer le caractère politique et de classe de ce crime. Pour finir, nous accusons directement l’État bourgeois, capitaliste et fasciste héritier direct du Franquisme qui permet cette situation. En fait il répresente en soi le pire ennemi du peuple et de la classe ouvrière.

Pour toutes ces raisons, nous vous invitons à participer à la manifestation du 12 septembre à Madrid (18 :00 Plaza Elíptica) pour rendre hommage à Carlos et à tous ceux qui ont été assassinés par les fascistes pour le simple fait de vouloir créer une nouvelle société, plus juste et meilleure.

CARLOS, NI OUBLI NI PARDON

LE MEILLEUR DES HOMMAGES, CONTINUER LA LUTTE MADRID SERA LA TOMBE DU FASCISME !

Organise : Ami/es et Camarades de Carlos

Collectifs et groupes antifascistes de l’État Espagnol s’expriment publiquement par rapport au procès contre l’assassin de Carlos Palomino

Manifeste 14 septembre : Ni oubli Ni pardon

Le dimanche 11 septembre 2007, le jeune antifasciste Carlos Palomino decida de ne pas rester les bras croisés chez lui et d’aller protester contre une manifestation xénophobe organisée par le parti nazi « Democracia Nacional » (Democratie Nationale) et autorisée par les autorités locales de la ville de Madrid.

Le fait d’être antifasciste fut la seule raison par laquelle un militaire néo-nazi, Josué Estébanez de la Hija, l’assassina d’un seul coup de poignard en plein cœur. Le discours que diffusent les médias de ce qui se passa ce jour-là (ils qualifient l’affaire de « bagarre entre bandes rivales »), a pour seul objectif que celui de détourner l’attention de l’opinion publique. L’engagement et la lutte contre les idées racistes, homophobes et fascistes ne peuvent, en aucun cas être considerées comme une appartenance à « une bande ». Car cette fameuse bande est formée par des milliers et des milliers de personnes. Nous assumons ce compromis comme un devoir.

Les agressions et assassinats perpétrés par les fascistes ne peuvent pas être qualifiés comme des « bagarres entre bandes » car cela supposerait la négation de quelques faits importants : l’existence de groupes fascistes qui utilisent la violence et qui agissent ici avec plus d’impunité que dans n’importe quel autre État européen ; l’héritage franquiste qui a permis que l’actuel Chef de l’État, Juan Carlos I ait été nommé directement par le dictateur Franco comme son successeur en 1969 ; dans ce même sens il n’y a pas eu d’épurations des cadres de l’époque franquiste dans les forces de l’ordre et la Justice.

C’est pour cela que le 14 septembre, jour d’ouverture du procès contre l’assassin de Carlos, nous voulons crier : ni oubli ni pardon !

Josué assessin. C’est ne fut pas de la légitime défense, ce fut un assassinat ! Ce ne sont pas des « bagarres de rue », c’est la lutte des classes !

Carlos, camarade, nous ne t’oublions pas !

LE MEILLEUR DES HOMMAGES, CONTINUER LA LUTTE !

Siguiente

Participants :

Acción Antifascista Salamanca

Acción Antifascista de Tenerife

Coordinadora Antifacista d’Asturies

Coordinadora Antifascista de Jaén

Coordinadora Antifascista de La Rioja

Coordinadora Antifascista de León

Coordinadora Antifascista de Madrid

Coordinadora Antifascista de Málaga

Coordinadora Antifascista de Zaragoza

Coordinadora Antifeixista Intercomarcal del País Valencià

Coordinadora Antifascista de Sevilla

Plataforma Antifascista de Zamora

Plataforma Antifeixista de Barcelona

http://quebec.indymedia.org/fr/node/35877

08:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu