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06/09/2011

Sans abris : le foot améliore la condition humaine...

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Depuis sa création, cette Coupe du Monde a généré la réalisation de programmes sociaux dans plus de 70 pays, et la participation de plus de 100 000 sans-abri.

"La rue : y tomber, y vivre, s’en sortir et ne pas y retomber", est un moment de réflexion autour de la prise en charge des personnes en situation d’exclusion pour mutualiser les expériences de lutte contre l’exclusion et pour agir autrement…

via paris-ile-de-france.france3.fr

Pour Benoît Danneau, le regard peut changer « en montrant ces personnes qui sont entreprenantes, construisent des stratégies collectives, sont capables de faire du sport et d’utiliser dans leur vie toutes ces valeurs développées sur le terrain pour essayer de la rendre meilleure ».

via www.lextimes.fr

Toi aussi tu peux devenir compétitif !

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11:31 | Lien permanent | Commentaires (0) |

07/09/2010

Après le général Morillon, les Bleus sont à Sarajevo ...

Le général Morillon pris à partie à Srebrenica

SARAJEVO (Reuters) - Des survivantes du massacre de Srebrenica (1995) ont obligé vendredi le Français Philippe Morillon, ex-commandant des forces de l'Onu en Bosnie, à quitter un site dédié aux victimes, en lui reprochant de ne pas avoir tenu sa promesse de ne jamais abandonner la ville.

A l'occasion de sa première visite à Srebrenica depuis la fin du conflit, le général Morillon était censé rencontrer des représentants de la municipalité et des parents de certains des 8.000 hommes et jeunes garçons musulmans exécutés par les forces bosno-serbes dans la ville de Bosnie orientale en juillet 1995.

Morillon, 74 as, a commandé la Force de protection de l'Onu (Forpronu) en Bosnie de septembre 1992 à l'été 1993, période durant laquelle Srebrenica fut décrétée zone protégée des Nations unies. Il supervisait la livraison de l'aide à des milliers de Musulmans de Bosnie orientale en quête de refuge.

L'ancien militaire français souhaitait exprimer sa sympathie et solliciter le pardon des familles de victimes, mais plusieurs femmes ont réagi avec colère à son entrée dans le cimetière et l'en ont fait sortir.

"Il n'avait pas le droit d'entrer au cimetière où nos enfants sont enterrés grâce à lui", a tonné Hatidza Mehmadovic, qui a remis en terre en juillet dernier, après exhumation, les restes de son mari et de ses deux fils morts dans le massacre.

En 1993, des habitants de Srebrenica avaient empêché Morillon de quitter leur ville pendant deux jours lors d'une visite au cours de laquelle il leur avait déclaré: "Je ne vous abandonnerai jamais."

Aujourd'hui, nombre de survivant(e)s lui reprochent d'avoir fait trop peu d'efforts pour attirer l'attention de son gouvernement et des Nations unies sur la gravité de la situation dans la ville.

Les femmes lui ont demandé pourquoi il n'avait pas tenu parole et s'il se sentait coupable d'un massacre que le Tribunal pénal de l'Onu pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) a qualifié de génocide.

"Si seulement j'avais su que tout cela durerait encore deux ans, que cela se terminerait de cette façon, j'aurais évacué tout le monde", a dit Morillon selon la radio d'Etat bosniaque.

"Mais je ne pouvais pas le faire, parce qu'on m'aurait jugé complice du nettoyage ethnique et que le gouvernement de Sarajevo ne le voulait pas", a ajouté le général français, aujourd'hui député européen.

Insatisfaites de ses réponses, les femmes se sont ensuite mises à l'insulter et il a fini par quitter Srebrenica.

Daria Sito-Sucic, Philippe Bas-Rabérin pour le service français

piqué au tas sur www.latribune.fr - 03/09/2010

 

15:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

21/06/2010

Grève sauvage de l'équipe des ouvriers de France - «Tous ensemble unis pour un nouveau rêve général (bleu)»

Les joueurs de l'équipe de France, sur la pelouse d'entraînement de Knysna, refusent de s'entraîner le 20 juin 2010

Les ouvriers de l'équipe de France, dans l'usine de Knysna, refusent de reprendre le travail - 20 juin 2010

 

07:27 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/06/2010

CAMERONE II - Bigeard est mort - il n'a pas supporté la seconde défaite de la France face au Mexique ?

DOMENECH M'A TUER ?

 

Le général Marcel Bigeard s'est éteint ce matin, à son domicile de Toul, vient d'annoncer son épouse. Il avait 94 ans.


L'ancien combattant, grande figure de la Seconde Guerre mondiale et des conflits d'Indochine et d'Algérie, avait déjà été soigné plusieurs jours en mars et en mai au centre hospitalier universitaire de Nancy.

Employé de banque à 14 ans

Né le 14 février 1916 à Toul (Meurthe-et-Moselle), il fut d'abord employé de banque à la Société générale avant de combattre dans l'armée lors de la défaite de juin 1940. Blessé puis fait prisonnier, il s'était évadé avant de rejoindre les Forces françaises libres en Afrique.

Il est surtout connu pour son action lors de la bataille d'Alger en 1957, lorsque les parachutistes qu'il commandait avaient repris le contrôle de la ville aux indépendantistes. Les opposants au conflit avaient alors dénoncé des actes de torture et des exécutions sommaires.

Il fut dans les années 1970 secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Défense dans le gouvernement Chirac, sous Valéry Giscard d'Estaing, puis député de la Meurthe-et-Moselle.

Piqué au tas sur surlering.com - 18/06/2010

 

14:55 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/06/2010

Groupe contre l'horreur olympique et sportive

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Prochaine émission jeudi 17 juin en direct de 18h à 19h.


Avec le
Groupe contre l'horreur olympique et sportive, on s'attaque à la Coupe du monde de football.

À écouter sur
Radio 103 [102.3 FM] à Périgueux, ou en ligne ici : http://radio.radioperigueux103.org:8000/radioper.ogg.m3u

piqué au tas chez :

GrouCHOS
Groupe Contre l’Horreur Olympique et Sportive

 

Le tract ci-dessous est daté. Son contexte est le large mouvement d'occupation qui a caractérisé la révolte des mois de mai-juin 1968 en France. Il est connu depuis longtemps à travers le livre de René Viénet (Enragés et situationnistes dans le mouvement des occupations) qui l'avait publié dans ses documents annexes.

Bien que daté, il n'en permet pas moins de considérer (avec le recul) ce qu'est devenu le football et c'est bien pourquoi nous l'éditons ici.

On ne peut plus dire comme à la fin des années soixante que le foot-ball est « populaire » comme par constitution génétique. D'une part parce que cet adjectif n'a plus automatiquement une signification politique : il est désormais synonyme d'industrie « culturelle », de consommation de spectacles par de larges masses manipulées qui engloutissent les individus. Comme pour l'éducation du même nom, le sens de l'adjectif s'est perdu à la faveur de la coagulation du cours de l'histoire. De nos jours, si l'on tient à ce vocabulaire, il faudrait surtout affirmer que c'est la bêtise qui est devenue populaire à travers le foot-ball .

D'autre part, avec mai 1968, il devenait clair que le foot-ball est une composante du pouvoir spectaculaire. Les situationnistes avaient pourtant anticipé en analysant, au cours de ces mêmes années 1960, ce phénomène d'aliénation dans les loisirs. La fausse conscience voudrait que ce soit le « peuple » qui s'exprime dans ces moments de liesse, de « ferveur populaire ». C'est plutôt la populace, cette masse informe, qui doit être distinguée du peuple. Le peuple en arme des journées révolutionnaires de 1789, lui, avait des objectifs qui correspondaient à ses intérêts.

Enfin le foot-ball est pris dans le développement de cette société : son essence, sa nature n'est pas fixe et donnée une fois pour toute. Et si l'on tient à le caractériser, il vaudrait mieux dire de lui qu'il est « bourgeois » : la hiérarchie (le coach), la sélection (l'élite), la compétition (la victoire, le gagnant), les classements (le règne de la valeur), la vedette (le héros), etc.

Malgré tout, ce tract témoigne d'une négativité au sein de l'institution sportive qu'on ne peut plus entendre à la faveur d'une coupe du monde où la « peste émotionnelle »(Wilhem Reich) s'empare de tout un chacun. C'est aussi pourquoi nous l'éditons : que mille pratiques négatives naissent au coeur du foot-ball !


foot aux footballeurs Footballeurs appartenant à divers clubs de la région  parisienne, nous avons décidé d’occuper aujourd’hui le siège  de la Fédération française de Football. Comme les ouvriers  occupent leurs usines. Comme les étudiants occupent leurs  Facultés.

Pourquoi ?

Pour rendre aux 600.000 footballeurs français et à  leurs millions d’amis ce qui leur appartient : le  football dont les pontifes de la Fédération les ont  expropriés pour servir leurs intérêts égoïstes de  profiteurs du sport.

Aux termes de l’article I des Statuts de la Fédération  (association sans buts lucratifs selon la loi), les pontifes de la  Fédération s’engageaient à travailler au « développement  du football ». Nous les accusons d’avoir travaillé contre le  football et d’avoir accéléré sa dégradation en le soumettant  à la tutelle d’un gouvernement naturellement hostile au  sport populaire par essence.

1. Ils ont accepté de limiter à huit mois la  saison de football et d’interdire sa pratique au  moment le plus favorable de l’année, en tolérant : la  fermeture des stades, le refus des billets collectifs  pour les déplacements, et le refus des garanties  d’assurances-accidents durant la période «interdite».

2. Ils n’ont rien fait pour empêcher la suppression de nombreux terrains de football et pour exiger la création de nouveaux. Ce qui place des centaines de milliers de jeunes dans l’impossibilité de pratiquer leur sport. Ils n’ont rien fait non plus pour permettre aux scolaires de pratiquer le football en salle.

3. Ils viennent de créer la licence B, qui en interdisant pratiquement les changements de clubs (sauf au profit des grands clubs), constitue une atteinte intolérable à la liberté des joueurs et aux intérêts des petits clubs.

4. Par la voix de Dugauguez, ils ont insulté tous les footballeurs français dans leurs aptitudes physiques, techniques et intellectuelles.

5. Ils bafouent la dignité humaine des meilleurs footballeurs d’entre nous, les professionnels, en maintenant le contrat esclavagiste dénoncé par Kopa et dont l’illégalité a été reconnue, il y a un an, par Sadoul, le président du Groupement des dirigeants.

6. Ils concentrent sans vergogne aux mains d’une infime minorité les substantiels profits que nous leur procurons par nos cotisations et par les recettes sur lesquelles ils prélèvent des pourcentages quand ils ne se les approprient pas intégralement. Chiarisoli, président de la Fédération, Sadoul, président du Groupement, dissimulent des appointements illégaux sous des chapitres budgétaires qui échappent au contrôle des sportifs. Boulogne, chef de la maffia des entraîneurs, réserve à ses amis les postes les mieux rétribués (1 million par mois et plus). Dugauguez, qui affirmait être directeur à plein temps de l’équipe de France (600.000 francs par mois) a conservé ses postes de directeur commercial des Drapperies sedanaises et d’entraîneur de Sedan. Et le bouquet de ce feu d’artifice est tiré par Pierre delaunay qui doit son poste de secrétaire général de la Fédération à l’hérédité (comme un vulgaire Louis XVI), car il a été nommé au titre de fils de son père, titulaire précédent de la fonction !

C’est pour mettre fin à ces incroyables pratiques que nous occupons la propriété des 600.000 footballeurs français, qui était devenue le bastion des ennemis et des exploiteurs du football.

Maintenant, à vous de jouer, footballeurs, entraîneurs, dirigeants de petits clubs, amis innombrables et passionnés du football, étudiants, ouvriers, pour conserver la propriété de votre sport, en venant nous rejoindre pour :
Exiger la suppression
de la limitation arbitraire de la saison de football,
de la licence B,
du contrat esclavagiste des joueurs professionnels ;
Exiger la destitution immédiate (par voie de référendum des 600.000 footballeurs, contrôlé par des footballeurs)
des profiteurs du football,
et des insulteurs de footballeurs ;
Libérer le football de la tutelle de l’argent des pseudo-mécènes incompétents qui sont à l’origine du pourrissement du football. En exigeant de l’État les subventions qu’il accorde à tous les autres sports et que les pontifes de la Fédération n’ont jamais réclamées.

Pour que le football reste votre propriété, nous vous appelons à vous rendre sans délai devant le siège de la Fédération, redevenu votre maison, 60 avenue d’Iéna à Paris.

Tous unis nous ferons à nouveau du football ce qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être : le sport de la joie, le sport du monde de demain que tous les travailleurs ont commencé à construire.

Tous, 60 avenue d’Iéna !

Le Comité d’action des Footballeurs

16:10 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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