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10/01/2011

Quelques précisions sur l’arrestation de Bruno

http://nantes.indymedia.org/article/22689

Nous publions quelques nouvelles informations concernant l'arrestation de Bruno à la suite du texte publié il y a deux semaines.

Nous publions quelques nouvelles informations concernant l'arrestation de Bruno à la suite du texte publié il y a deux semaines.

"Lundi 20 décembre 2010, Bruno a été arrêté à Paris.

Il est mis en examen dans l’"affaire des fumigènes" depuis janvier 2008 sous enquête antiterroriste, accusé de « transport et détention de produits incendiaires ou explosifs », en l’occurrence des fumigènes, alors qu’il allait à une manifestation devant le Centre de Rétention de Vincennes (voir Mauvaises Intentions).

Il avait été incarcéré pendant 4 mois et demi début 2008, puis avait choisi de se soustraire à son contrôle judiciaire depuis juillet 2008. Il était donc sous mandat d’arrêt.

Alors que l’instruction devait être close en cette fin 2010, il a été incarcéré ce mardi 21 décembre à la prison de Fresnes."

Bruno a été arrêté à Paris dans le métro suite à un contrôle d'identité, un de ces contrôles quotidiens de la police pour faire le tri entre ceux qui ont leurs papiers et ceux qui n'en ont pas.

Depuis les arrestations de janvier 2008, nous avons toujours tenté de parler de la répression au sein des luttes, et non de la penser comme un moment séparé. Et cela parce que la chaine répressive poursuit toujours le même objectif : arrêter par tous les moyens des actes d'insoumission, qu'ils soient individuels ou collectifs.

Pendant les trois dernières années, des actions de solidarités ont eu lieu dans différentes villes de France et d'ailleurs. Cette solidarité nous semble d'autant plus forte lorsqu'elle s'exprime non seulement avec des camarades de lutte, mais aussi et surtout avec les actes qui leur sont reprochés. N'oublions pas que face à la répression, l'expression de la solidarité n'appartient à personne et qu'elle peut être reliée de pleins de manières différentes à d'autres luttes pour tenter d'éviter les impasses des combats strictement antirépressifs.

Voici son numéro d'écrou à la prison de Fresnes si certains souhaitent lui écrire. Evidemment tous les courriers sont lus à la fois par le juge d'instruction et par les services pénitentiaires de Fresnes. Il faut donc faire attention au contenu des lettres.

BRUNO LAKMECHE

Numéro d'écrou 953738 – Division 3


Maison d'Arrêt de Fresnes


Allée des Thuyas


94261 Fresnes Cedex


Liberté pour tous !

La solidarité est une arme !

Des textes et analyses liés à cette affaire dans le dossier « Mauvaises Intentions » :
http://infokiosques.net/spip.php?article597

Liens:: http://infokiosques.net/spip.php?article597

 

08:56 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/01/2010

Manifestations pour la libération de Georges Cipriani et de Jean-Marc Rouillan, samedi 20 février

- Samedi 20 février, à 13h30, devant la prison de Fresnes, avenue de la Liberté. Depuis Paris : bus 187, Porte d’Orléans, station Maison d’arrêt ou RER B, direction Robinson, station Arcueil-Cachan, puis bus 187.
- Samedi 20 février, à 11 heures, devant la préfecture, place Saint-Etienne, à Toulouse.

Il y a deux ans, Jean-Marc Rouillan avait pu obtenir un régime de semi-liberté, dernière étape avant la liberté conditionnelle. C’était sans compter sur le délire médiatico-politique qui a suivi une interview accordée à L’Express. Retour à la case prison. Depuis, on sait que Jean-Marc Rouillan souffre d’une maladie rare et évolutive. Scandaleusement sans soins, à la prison des Baumettes, puis au centre de détention de Muret depuis le 27 octobre, Jean-Marc Rouillan est la proie d’une justice antiterroriste revancharde. Le militant, devenu écrivain et éditeur chez Agone à Marseille, a déposé une nouvelle demande de libération. Elle pourrait être examinée après un passage au centre national d’observation (CNO) de Fresnes. Des « experts » psychologues et psychiatres examineront la « dangerosité » du militant révolutionnaire alors que c’est d’un expert du syndrome de Chester-Erdheim dont Jean-Marc Rouillan a besoin de toute urgence.

Pour sa part, Georges Cipriani n’a jamais pu bénéficier d’un seul jour de liberté depuis vingt-trois ans. En avril 2009, un jugement lui avait accordé un régime de semi-liberté. Le parquet avait fait appel et des juges ont osé dire que son dossier, accepté en première instance, n’était pas recevable après vingt-deux mois de procédure ! Incarcéré dans la prison d’Ensisheim, Georges Cipriani a déposé une nouvelle demande de libération conditionnelle. Elle devrait être examinée le 5 février.

Georges Cipriani et Jean-Marc Rouillan subissent un intolérable chantage au reniement, voire au repentir, deux notions étrangères au droit français. Georges Cipriani et Jean-Marc Rouillan, qui ont terminé leur peine de sûreté en 2005, doivent être rapidement libérés.

 

Plus d’informations sur le site de Ne laissons pas faire !, et sur le blog de soutien aux militants d’Action directe emprisonnés.

Paco

08:08 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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