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08/10/2010

Débat du "Monde" - Théâtre du Rond-Point : L'Etat de droit est-il menacé ?

Le 4 octobre, en association avec le Théâtre du Rond-Point, le débat du "Monde", animé par Eric Fottorino et Luc Bronner, a permis à Alain Bauer, président de l'Observatoire national de la délinquance, Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Dominique Noguères, vice-présidente de la Ligue des droits de l'homme, Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel, et Manuel Valls, maire d'evry et député PS de l'Essonne, d'échanger sur l'état de la France en termes de sécurité et de libertés.

 

L'état de la France en termes de sécurité et de libertés a régressé d'une certaine manière, en particulier avec les épisodes de cet été. Sommes-nous encore dans une République bien tempérée qui respecte en gros ces valeurs, notamment en matière de libertés ?

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11:07 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/06/2010

Drame identitaire à Villeneuve Saint-Georges : (dra)peau de balle…

A l’origine : un drapeau français, celui de l’Hôtel de ville de Villeneuve-Saint-Georges, brûlé ; un drapeau algérien hissé à sa place. Ensuite, et dans l’ordre : un communiqué indigné de la municipalité, un incroyable emballement des médias, un mensonge éhonté. L’ensemble vaut parfait symbole des dégâts - médiatiques et politiques - déjà causés par la petite musique de l’identité nationale.

 

 

 

 

Drame identitaire à Villeneuve Saint-Georges : (dra)peau de balle…

 

lundi 14 juin 2010, par JBB

 

Riante vue de Villeneuve-Saint-Georges.
.

C’est un petit matin blême, la ville dort encore. Le jour point, pas le soleil. Fut-il présent, astre funeste, qu’il éclairerait - l’un de ses rayons dardé sur la mairie de Villeneuve-Saint-Georges - un spectacle de désolation. Drame.

La ville dort encore. Parce qu’elle ne sait pas. Sommeil des justes. Et dur réveil pour les enfants de la patrie. Quand ils ouvriront les yeux, ce sera pour apprendre ceci : « Le drapeau français accroché sur la façade de la mairie de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) a été brûlé dans la nuit et remplacé par un drapeau algérien. » Intolérable catastrophe. Criminel agissement. Traumatisme collectif.

Pour dire l’émotion de toute une ville, la maire a pris la plume ce matin, sitôt le méfait connu ; il fallait exorciser la macabre découverte. Élue (PCF) de Villeneuve-Saint-Georges, Sylvie Altman a pondu un communiqué, largement relayé dans les médias. Le titre ? Martial et sensible : "Rien ne peut justifier que le drapeau tricolore soit brûlé." Entends-tu ? Rien ne peut le justifier !

Il a bien fallu mettre des mots sur l’horreur. Conter l’abjection. Dire l’indignation et la colère. Sylvie Altman, posant le décor, a fait ça très bien « Ce matin, les employés communaux ont découvert un drapeau français brûlé sur le perron de l’Hôtel de ville. Un drapeau algérien remplaçait celui-ci sur l’un des mats de la mairie. Qu’est-ce qui engendre un tel comportement ? Nul ne peut le dire à cette heure. »

Ce qu’on peut dire, par contre, c’est que cette heure est grave.

Très.

Solennelle, même.

-

Un tel drame ne pouvait rester inconnu, il fallait le faire connaître à la France entière, fière nation résistant encore et toujours à ceux qui (basanés, forcément) tentent de la mettre bas.

C’est là le rôle des médias, qui ont su accorder à l’information la place qu’elle méritait.

Ainsi du site du Figaro, qui l’a placée tout l’après-midi en haut de sa homepage, entre deux nouvelles d’égales importances ("Barack Obama déterminé à faire payer BP" et "Rigueur : la France suit la voie de l’Allemagne") :

Un choix éditorial conséquent et logique, justement apprécié des lecteurs du lieu : à 16 h 30, juste avant que la première version de l’article ne soit remplacé par une autre, censément enrichie, le papier avait engrangé 500 commentaires, tous plus haineux les uns que les autres.

Une criminelle atteinte au drapeau - Villeneuve -Saint-Georges, ville martyre ! - qui était aussi relayée (même si moins mise en avant) sur le site du Nouvel Observateur (86 commentaires), sur celui de RTL - qui avait jugé bon d’envoyer un journaliste sur place, lequel précise qu’il « reste dix-huit drapeaux français sur la façade de l’Hôtel de ville », tout n’est pas encore perdu… - , ainsi que sur ceux du Monde, du JDD, de L’express, du Parisien et de 20 Minutes [1].

C’était bien le minimum…

-

Qu’il s’agisse de l’acte d’imbéciles nationalistico-footeux [2] algériens ou - c’est au moins aussi plausible, voire davantage - de celui d’imbéciles provocateurs d’extrême-droite, il n’y a pas à tortiller : rien, au regard de l’importance du délit commis, ne justifie une telle couverture médiatique.

Rien, sinon sa supposée charge symbolique : un drapeau français brûlé et un drapeau algérien prenant sa place au fronton d’une collectivité publique - il ne saurait y avoir de plus efficace façon de conter et mettre en scène la menace pour la patrie qu’incarnent censément les populations immigrées.

Le Front National ne s’y est pas trompé, qui s’est cet après-midi engouffre par communiqué dans le boulevard ainsi proposé : « Il est des actes qui ont au moins le mérite de délivrer un message clair », attaque bille en tête la secrétaire régionale du Front National d’Île-de-France [3], qui tient à apporter son « soutien aux Villeneuvois profondément choqués par cet acte odieux ».

En accordant une large place à cette pathétique histoire, les médias cités plus haut se sont donc prêtés - plus ou moins complaisamment - à une double manipulation.

De un, l’information montée en épingle ne vaut que pour ce qu’elle est supposée dire en filigrane, non pour son importance réelle.

Et de deux, elle ne prend son sens que dans un débat idéologiquement biaisé, celui de l’identité nationale - conjointement entretenu par l’UMP et l’extrême-droite.

En sorte que les titres de presse n’ont fait ici que mener la plus basse des besognes au service de la plus rancie des idéologies.

Tu en conviendras : c’est désolant.

-

Mais voilà : il se trouve que - la nouvelle est tombée en fin d’après-midi [4] - ce n’est pas le glorieux drapeau français qui a été lâchement incendié.

Non, révèle tout juste Le Parisien, alors même que Google Actualités recense une cinquantaine d’articles déjà publiés sur le sujet, tous respirant une semblable consternation face à l’odieux attentat : « Ce n’est pas le drapeau français qui a été brûlé, mais celui… de la ville ! C’est ce que vient de reconnaître, cet après-midi la municipalité. »

Un bête oriflamme local et non l’étendard national : autant pour le symbole…

En sorte que - derechef - l’emballement médiatique n’était pas seulement bidon, basé sur un biais idéologique évident, mais aussi totalement mensonger, bâti sur une présentation - par la maire de la ville - volontairement fallacieuse de la réalité.

Je ne doute pas que Sylvie Altman, élue communiste, fournira une juste explication à cette scandaleuse manipulation.

Et qu’elle trouvera un moyen de justifier les mots du communiqué par elle publié quelques heures plus tôt ; ceux-là, même : « Ce matin, les employés communaux ont découvert un drapeau français brûlé sur le perron de l’Hôtel de ville. Un drapeau algérien remplaçait celui-ci sur l’un des mats de la mairie. Qu’est-ce qui engendre un tel comportement ? Nul ne peut le dire à cette heure. »

Qu’est-ce qui engendre un tel comportement ?, feignait-elle de demander.

Réponse évidente : dans les médias comme chez les élus d’un bord politique censément opposé à l’UMP, la petite musique haineuse de l’identité nationale mène le jeu.

Et celle-ci autorise les pires manipulations.

[4] Alors même que je terminais ce billet. Le monde est bien fait, quand même…

Notes

[1] Note que ce dernier site, de même que celui de RTL, a préféré fermer l’article aux commentaires.

[2] Hier se tenait un match de coupe du monde entre La Slovénie et l’Algérie.

[3] Je ne te mets pas le lien, hein, tu pourras le trouver tout seul comme un grand, si tu veux.

 

Piqué au tas sans demander chez l'excellent Article 11 - 14/06/2010

 

21:26 | Lien permanent | Commentaires (0) |

10/02/2010

L'intox de "Main basse sur l'info" Arte mardi 09/02/2010

Si vous n'avez pas vu l'émission et le pseudo débat des 8 "journaliste" hier soir, voici un article du blog du Diplo qui évoque bien mon ressenti :

« Effroyables imposteurs » sur Arte : le roi est nu

mercredi 10 février 2010, par Mona Chollet

Rarement le désarroi des caciques des médias devant le discrédit qui les frappe aura été aussi évident que lors de cette soirée sur Arte, mardi 9 février, intitulée « Main basse sur l’info » (et encore visible une semaine sur le site Arte+7). Le premier documentaire diffusé, « Les effroyables imposteurs » de Ted Anspach, consacré aux complotistes qui pullulent sur Internet, dépeint la Toile comme une boîte de Pandore moderne d’où s’échapperaient, au premier clic de souris, tous les fléaux de l’univers – histoire de ramener les téléspectateurs, ces brebis égarées, vers les bons bergers dont ils n’auraient jamais dû s’éloigner.

On a ensuite droit à une réalisation de Denis Jeambar, ancien directeur de L’Express, où interviennent « huit journalistes en colère » (Franz-Olivier Giesbert, Arlette Chabot, David Pujadas, Philippe Val, Jean-Pierre Elkabbach, Edwy Plenel, Eric Fottorino, Axel Ganz) filmés sur fond noir, à grands renforts d’images saccadées et de gros plans intimistes, dans un style qui évoque à la fois un film d’espionnage ringard et un clip publicitaire shooté par Karl Lagerfeld.

Les moyens mis en œuvre pour restaurer un prestige dont l’érosion a atteint le seuil critique sont particulièrement grossiers. Tentant de ranimer les braises de l’antique fascination suscitée par la profession de Tintin et d’Albert Londres, la voix off annonce une « sacrée brochette de journalistes » qui « connaissent de l’intérieur la folle machine des médias » et qui auront « carte blanche pour dire tout haut ce qu’ils pensent tout bas, pour dire ce qu’on ne vous dit pas ». Ici, l’audience retient son souffle, dans l’attente de sa becquée de savoir : les dieux vont l’admettre dans leur secret. « Ecoutez bien ! » intime encore la voix off.

Et on n’est pas déçu. Mieux vaut s’accrocher, en effet, pour ne pas tomber de son fauteuil lorsqu’on entend David Pujadas déclarer que le journalisme « souffre d’abord de conformisme et de mimétisme ». On retrouve cependant vite un discours plus familier lorsqu’il explicite ce qu’il veut dire par « conformisme » : « L’idée que par définition le faible a toujours raison contre le fort, le salarié contre l’entreprise, l’administré contre l’Etat, le pays pauvre contre le pays riche, la liberté individuelle contre la morale collective. »

Dans cet insupportable penchant gauchisant, libertaire et tiers-mondiste qui suinte des reportages des grandes chaînes françaises et des pages des journaux, il voit « une dérive mal digérée [sic] de la défense de la veuve et de l’orphelin, une posture qui valorise le journaliste et qui a l’apparence – l’apparence ! – du courage et de la révolte ». Où se situent, alors, le véritable courage, la véritable révolte ? C’est drôle : on a l’impression de deviner.

Comme pour mieux inciter à la révérence, Pujadas est présenté comme « une star de l’info » ; Arlette Chabot est « à la tête d’un bataillon de deux cents journalistes » ; Franz-Olivier Giesbert est « une des grandes figures du journalisme français ». Dans les plans de coupe, tous sont montrés en contexte, parés des attributs qui – faute de mieux ? – fondent leur autorité : menant une interview, le casque de radio sur la tête ; marchant d’un pas décidé dans les couloirs de rédactions affairées et cossues ; penchés à plusieurs, d’un air concentré, sur un écran d’ordinateur, en plein processus de production d’une information fiable et impartiale ; ou encore, dans le cas de Philippe Val – car le ridicule ne tue pas –, en pleine conversation téléphonique, le combiné collé à l’oreille. Lorsqu’ils parlent face caméra, ils comptent : « Quatre, trois, deux, un… », avant d’entamer leur discours (« Allez, on y va », lance gaillardement Arlette Chabot). Ils regardent le téléspectateur droit dans les yeux, tels des magnétiseurs hypnotisant leur patient.

« Chacun à sa place ! » Retour à la table des matières

Avant tout, bien sûr, il faut redire à tous ces inconscients combien Internet, c’est mal, et combien les grosses pointures journalistiques qui leur parlent sont indispensables à leur gouverne. Qu’on pouffe devant une émission d’Arlette Chabot ou à la lecture du « roman d’amour » que vient de publier Franz-Olivier Giesbert, en effet, et « c’est toute la démocratie qui est en danger ». Si Arte le dit… « Il faut cesser de faire croire, assène Elkabbach, que le citoyen journaliste va se substituer bientôt au journaliste citoyen : toutes les expériences citoyennes ont besoin de vrais journalistes pour sélectionner, vérifier et écrire. Alors, chacun à sa place ! » Axel Ganz, fondateur de Prisma Presse, dont les publications (Voici, Gala, Capital, VSD, Télé-Loisirs…) sont réputées pour leur contribution de haut vol à la vitalité de la démocratie, estime qu’à long terme Internet fera naître chez les jeunes « un scepticisme sur les valeurs de notre société » : terrifiante perspective.

Arlette Chabot, presque racinienne, supplie : « Méfiez-vous des théories du complot selon lesquelles la vérité, les vérités de l’information seraient sur la Toile tandis que les médias traditionnels vous cacheraient la vérité. C’est vrai : grâce à Internet, plus aucune information ne pourra être enterrée ou dissimulée. Mais je vous demande d’être prudents, car un jour vous apprendrez que vous avez été manipulés, trompés. Sur Internet, la traçabilité des images n’est pas garantie. » Même la voix off s’y met : « Sur le Web, chacun crée son propre média et se croit journaliste. » La vieille histoire de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf, en somme. Tout ça finira mal – mal pour les internautes, ces buses présomptueuses, cela s’entend. Philippe Val, qui poursuit le Net de sa vindicte depuis le jour où il a découvert que ce machin pouvait permettre à des cuistres de critiquer sa politique éditoriale à Charlie Hebdo [1], le dit avec fougue : « La presse écrite survivra à Internet, j’en suis sûr. »

Les casseroles que traînent certains de nos preux « journalistes en colère » étant trop pléthoriques pour que leur fracas ne parvienne pas à leurs propres oreilles, ils sont obligés d’en passer par l’exercice de l’autocritique – d’en passer rapidement, qu’on se rassure. Jean-Pierre Elkabbach, qui réclame à grands cris « la rigueur, la curiosité, la qualité », et qui s’exclame : « Marre de nous complaire dans la pipolisation, l’irrationnel et le voyeurisme, j’en peux plus ! », reconnaît à demi-mot : « Est-ce que moi, je me suis fait honte ? Peut-être pour une erreur que j’ai commise et assumée » – référence un brin sibylline à son annonce prématurée, sur Europe 1, en avril 2008, de la mort de l’animateur de télévision Pascal Sevran.

Et Philippe Val, avec une désinvolture qu’on s’en voudrait de prendre pour de la suffisance : « J’ai dû dire une connerie y a pas longtemps. Je ne me souviens plus ce que c’est, mais je me suis trompé, mais méchamment. Putain, c’était la honte. » Moins défaillante que la sienne, notre mémoire a l’embarras du choix. Peut-être pense-t-il à sa récente déclaration selon laquelle l’« actionnaire » de France Inter, Nicolas Sarkozy, ne serait « pas très bien traité » par les journalistes de la station – assertion qui lui donne une légitimité indiscutable pour réfléchir au redressement de la profession ?

« Partenariats » médiatico-idéologiques Retour à la table des matières

Passons sur les viriles amitiés qui nous valent régulièrement ce genre de grandes opérations médiatico-idéologiques : cette soirée d’Arte était produite par Doc en Stock, la société de Daniel Leconte, en partenariat avec France Inter. Daniel Leconte et Philippe Val sont de grands amis : le premier a réalisé un film sur l’affaire du procès de Charlie Hebdo pour les caricatures de Mahomet, le « coup » publicitaire qui a définitivement lancé la carrière du second ; bien souvent, lors de précédents « débats » sur Arte, ils ont fustigé de concert la chienlit gauchiste [2].

Tous deux partagent avec Denis Jeambar, réalisateur de « Huit journalistes en colère » et instigateur en son temps du virage néoconservateur de L’Express, de solides convictions atlantistes. Les incessantes professions de neutralité journalistique et politique, les invocations d’une information « ni de droite ni de gauche », qui auront émaillé cette soirée – y compris lors du débat animé ensuite par Daniel Leconte –, sont franchement désopilantes, tant les obsessions propagandistes de ses initiateurs ont la discrétion d’un éléphant au milieu d’un couloir. Leur cible principale : les contempteurs de la politique israélienne, qui seraient tous, de même que ceux qui trouvent à redire à la politique américaine, de fieffés antisémites.

« Le pire ennemi du journalisme, avance Philippe Val, c’est sa conviction d’être au service du bien et de la pureté. » Celui qui, du temps où il éditorialisait à Charlie Hebdo, maniait avec une égale aisance l’insulte, la diffamation décomplexée et le fantasme échevelé, met en garde contre la « tentation de faire primer la thèse sur les faits » : « Le nombre de journalistes qui sont tombés dans le piège du bien est suffisamment important pour que la profession en soit profondément malade. Le discours démagogique des uns marginalise le travail sérieux des autres. Ce n’est pas quand il exprime une opinion que le journaliste est libre et indépendant : c’est quand il pense d’abord contre son opinion pour ensuite livrer son analyse. (…) On ne discute pas de l’Amérique, on ne peut pas discuter d’Israël et de la Palestine : il y a des tas de sujets sur lesquels on ne peut pas discuter parce que c’est le Bien et le Mal. Il y a des rédactions qui sont malades de ça. »

Le documentaire évoque également un incident navrant, qui en dit long sur cette « poubelle de la démocratie » qu’est la télévision, et qui vit la rédaction de France 2 – sous l’influence méphitique, il est vrai, de l’Instrument de Satan – diffuser, en pleine offensive israélienne sur Gaza, « des images récupérées sur Internet et accablant Israël. Après vérification, Arlette Chabot s’excuse : c’était de l’intox ». Il est bien établi aujourd’hui, en effet, qu’à l’hiver 2008-2009, à Gaza, l’armée israélienne s’est comportée avec un humanisme extravagant [3]. Et dire qu’il est encore de dangereux désinformateurs, en liberté sur Internet, pour persuader les âmes crédules du contraire…

Notes

[1] Voir à ce sujet Les Editocrates, La Découverte, Paris, 2009.

[2] Voir aussi « Camus, Leconte et la mélancolie coloniale », par Alain Gresh, Nouvelles d’Orient, 10 janvier 2010.

[3] Voir « Gaza, crimes de guerre, crimes contre l’humanité », Nouvelles d’Orient, 16 septembre 2009.

 

Pour info :

Vendredi 12 20h
"ZÉRO"
Film de Franco Fracassi critiquant les thèses officielles sur le 11 septembre.
Bien que plébiscité par le public et les journaux télévisés au moment du festival du cinéma de Rome en octobre 2007, le film n’a pas trouvé de distributeur en Italie.

aux Epines vendredi 12/02/2010 : http://les-epines.over-blog.com/

 

19:51 | Lien permanent | Commentaires (0) |

22/09/2009

A partir du 23 septembre Bakchich en kiosque les mercredis !

 

 

07:16 | Lien permanent | Commentaires (0) |

07/07/2009

Page de couv de Liberté

Liberte.jpg

Ceci expliquant celà ?

23:53 | Lien permanent | Commentaires (2) |

 
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