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14/02/2012

21 février 2012 au Molodoi: projection sur les expulsions

PROJECTION puis DISCUSSION SUR LES EXPULSIONS DE SANS-PAPIERS ET LES CENTRES DE RÉTENTION

  AUTOUR DU FILM " ILLÉGAL " (de Olivier MASSET-DEPASSE / 2010)

 A MOLODOI, 19 rue du Ban de la Roche - ENTREE LIBRE

 19H REPAS
 20H PROJECTION
 20H30 DISCUSSION
 
 unfilmetapres.wordpress.com

10:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

11/02/2012

Proces Noborder: "la justice c'est moi"

Rechtszaaltje-medium

Un an et demi plus tard le temps est venu de débuter un premier procès contre les militants du camp. Un responsable doit être trouvé, un délit a du être commis pour justifier toutes ces arrestations administratives arbitraires et les hospitalisations. Où sont ces dangereux terroristes qui rôdent au sein de Bruxelles? Bon, nous avons ces deux anglais qui se trouvaient à proximité de la cavalerie policière lors de la manifestation du 26 septembre aux alentours du centre fermé 127 bis au moment où un policier est tombé et a reçu un coup de son cheval. Le policier en question a même eu une incapacité de travail de plusieurs jours semble-t-'il. Nous ignorons si le cheval a été également traumatisé. A ce moment la, les deux anglais ont été tirés dans la boue par la police et l'un d'eux est tombé inconscient sous les coups. Mais ont ils utilisé des pouvoirs diaboliques pour inciter cette rébellion chevaline?

C'est ce que la glorieuse Justice a eu comme mission de découvrir dans la salle d'audience ce matin. D'abord la mise en scène. Pour s'assurer que la Justice puisse faire sa magie, il faut tout d'abord sécuriser la pièce, une vingtaine de policiers montent la garde. La salle d'audience est bien trop petite pour accueillir tous les soutiens qui sont venus en solidarité aux inculpés No Border. Certains soutiens sont restés à l'extérieur du palais de justice avec des tambours et des banderoles, offrant un divertissement aux usagers du palais de justice et l'opportunité d'une session photo pour une troupe d'élèves en visite. D'autres attendent devant la salle d'audience. Quatre sont arrêtés en possession de tambours dans l'enceinte du bâtiment. Quiconque voulant rentrer et voir la magie de la Justice sera fouillé, scanné, identifié, leurs noms notés.

A l'intérieur de la salle fermée hermétiquement, deux clowns jouent leurs rôles de protagonistes sur l'estrade. D'abord nous vous présentons le procureur du roi, du nom de Monsieur Lempereur. Monsieur l'Empereur a une belle coiffe ondulée et une barbe désinvolte. Assis au grand prêchoir de la Justice, s'incline majestueusement, sourcille, rêvasse avec un regard lointain. Quand les arguments de la défense le perturbent, il sursaute et frémit légèrement dans une petite rage d'indignation vertueuse. Ou il s'incline à nouveau et feint le sommeil. Quand il prend la parole, il se lève et bombe la poitrine, puis se lance dans une performance oratrice. Il fait la morale non seulement aux accusés et ses avocats mais aussi à toute l'audience, en longueur et à répétition, sur nos droits et nos devoirs, le respect de l'ordre, et la sainte nécessité de la hiérarchie. Monsieur l'Empereur est un petit coq dans sa basse-cour.

Ensuite, nous avons notre juge, Monsieur le Président. Bien que techniquement le maître suprème de la salle d'audience, Monsieur le Président a malgré tout moins de grandeur que Monsieur l'Empereur. Il est petit, rond, chauve, à lunettes, et fondamentalement grincheux. Son rôle revient à écouter sagement, ne croisant aucun regard pendant que Monsieur l'Empereur continue son discours sur les devoirs, élaborant de grandes analogies sur le maintien de l'ordre et l'enseignement (un des inculpé étant professeur), donnant son opinion sur la situation en Syrie, ou brandissant une citation de Churchill. Il interrompt par la suite la défense à chaque fois qu'elle tente de parler de l'agressivité des méthodes policières ou tout ce qui pourrait "dévier des faits immédiats".

Venons-en aux faits. Le bureau du procureur fournit deux longues vidéos montrant la manifestation filmée par les hélicoptères et sur le terrain. Les deux accusés sont visibles durant toute la séquence. A aucun instant dans la vidéo ils s'attaquent à la police, à la cavalerie, ou participent à d'autres formes d'agressions. Monsieur l'Empereur l'admet. "Mais la vidéo ne prouve rien", explique- t-il (ce qui pose la question de la pertinence de l'utilisation des vidéos comme preuve), "ils ont peut-être été violents hors caméras." Effectivement, il y aurait des témoignages de policiers qui révèlent d'une certaine violence. Ou plus précisément il y a un flic qui témoigne que les inculpés se sont comportés de manière agressive. Ceci contredit directement sa précédente déclaration.

"En fait," continue Monsieur l'Empereur, "la question n'est pas si les accusés ont frappé quelqu'un ou non ou s'ils se sont comportés de manière agressive. Il est évident qu'une personne a été frappée (par un sabot de cheval), c'est également évident que les accusés étaient dans les environs au même moment, que les manifestants autour d'eux, que se soient les accusés ou d'autres, qui aient troublé le cheval, menant ainsi au traumatisme. Donc, les accusés présents dans les parages auraient pu faire peur à la cavalerie qui aurait pu entraîner le coup reçu par le policier. Dans tous les cas, précise Monsieur l'Empereur, pourquoi étaient-t-ils là? Et pourquoi n'ont ils pas simplement bougé plus rapidement lorsque qu'ils ont été repoussés par la cavalerie? Le simple fait d'être présents, de ne pas avoir décamper plus vite, est en lui même un acte de rébellion. Les droits viennent avec des obligations. Quand un flic à cheval te pousse, tu as le devoir de déguerpir. On nomme cela le maintien de l'ordre. Lorsqu'un policier te commande de quitter une manifestation, tu obéis immédiatement. Sinon c'est le chaos général.

Tout est chaos. Les accusés ont été hospitalisés suite à des coups de la police. Mais ceci n'a rien à voir avec l'affaire. Les coups, les arrestations arbitraires, les fouilles au corps ou les menaces de viols de cette semaine de septembre sont hors sujets. Monsieur l'Empereur est outré par cette impertinence de la défense. La raison de la manifestation, le souvenir de l'assassinat de Semira Adamou, est bien sûr aussi hors propos. Cette impertinence va jusqu'à endormir Monsieur l'Empereur. La réalité quotidienne des agressions policières dans les quartiers d'immigrés autour du camp No Border........ la défense ne va pas tenter de montrer le rapport avec cela. Il y a des violences qui pèsent, qui ont de l'importance, et d'autres qui n'ont aucun lieu d'être cités dans le monde des droits et des devoirs de cette petite salle d'audience. "Alors envoyez un communiqué de presse" réplique Monsieur le Président, "car cela n'a rien a voir avec moi." Ici c'est ma salle d'audience, dit-il. Ce qui veut dire que ce sont mes 20 policiers dehors avec leurs pistolets. Ces policiers avec ces pistolets donnent à Monsieur l'Empereur et à moi-même le droit d'être deux petits coqs, et vous avez le devoir de la fermer et d'obéir. Maintenant sortez.

La peine demandée est un an de prison avec sursis. La décision sera prononcée le 7 Mars.

via http://bxl.indymedia.org/articles/3760

07:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

04/02/2012

MERCREDI 8 FEVRIER 2012 - RASSEMBLEMENT de soutien à deux activistes du camp No Border à Bruxelles

Audience de deux inculpés militants solidaires en correctionnelle

 
Au cours de la semaine du 26 septembre au 1 octobre 2010 s'était tenu un camp No Border à Bruxelles.  Ce camp s'inscrivait dans la tradition des camps No Border organisés à travers le monde depuis les années 90. Ni cadre normatif, ni organisation il s'agissait avant tout d'une rencontre, d'une convergence de luttes visant à obtenir la fin du système des frontières qui divise tous et toutes.
 
Les revendications de base étaient les suivantes
·                 Personne n’est illégal !
·                 Ni frontières ni nations !
·                 Les mêmes droits pour toutes et tous !
·                 La liberté de circulation et d’installation !
·                 Contre les systèmes capitalistes et autoritaires qui entraînent exil forcé, guerres et misères
 
Mais c'était sans compter sur la répression massive et violente qu'allaient subir les personnes qui souhaitaient y participer d'une quelconque manière.  Pas moins de 400 arrestations dites préventives et des violences policières inouïes ont perturbé l'expression libre de ces idées.
 
Voici que maintenant l'Etat se met à poursuivre devant la justice deux participants de ce camp en les accusant du chef de "rébellion".
Coquilles vides que ces dossiers de plaintes qui permettent de les traîner devant le tribunal correctionnel et ce malgré de nombreux propos contradictoires qu'ils contiennent !
 
SOYONS SOLIDAIRES ET EN NOMBRE 
 
RENDEZ-VOUS à 8.30 heures devant le Palais de Justice de Bruxelles (Place Poelaert)
 
---------------------------------------------------------
 
 PROTESTBIJEENKOMST ter ondersteuning van 2 activisten van het Noborderkamp in Brussel
WOENSDAG 8 FEBRUARI 2012
Twee solidaire activsten zijn beschuldigd en komen voor de correctionele rechtbank
woensdag 8 februari 2012
In de week van 26 september tot 1 oktober 2010 ging in Brussel een NoBorderkamp door. Dit kamp kaderde in een traditie van NoBorderkampen die sinds de jaren '90 over de hele wereld doorgaan. Zonder normenkader of organisatie, is het vooral een ontmoeting, een convergentie van de strijd voor de afschaffing van het systeem van de grenzen die ons allen verdelen.
De basiseisen waren de volgende
 
·Niemand is illegaal !
 
·Geen grenzen geen naties !
 
·Dezelfde rechten voor iedereen !
 
·Vrijheid van verkeer en vestiging !
 
·Tegen de kapitalistische en autoritaire systemen die gedwongen verbanning, oorlog en ellende veroorzaken !
 
Maar de mensen die op een of andere wilden deelnemen kregen te maken met een massale en gewelddadige repressie. Niet minder dan 400 zogezegd « preventieve » aanhoudingen en ongehoord politiegeweld hebben de vrije meningsuiting onmogelijk gemaakt.
Vandaag heeft de Staat zich voorgenomen om twee deelnemers aan het kamp te vervolgen wegens « weerspannigheid ».
De klachtendossiers die blijkbaar volstaan om hen voor de correctionele rechtbank te dagen zijn een lege doos en staan vol tegenstrijdigheden !
WEES SOLIDAIR EN KOM TALRIJK
AFSPRAAK om 8u30 voor het Brusselse Justitiepaleis, Place Poelaert Plaats
woensdag 8 februari 2012
 
Ci dessous déclaration FR et EN
 
Rassemblement de solidarité pour les camarades du camp
No Border en procès
 
 
Le 8 février 2012 de l'Etat belge tient son premier procès politique contre des personnes accusées de «crimes» pendant le camp No Border de Bruxelles en 2010.
 
Deux camarades sont poursuivis pour des faits qualifiés de «rébellion armée» et de «rébellion» liés aux manifestations et arrestations de masse durant la semaine du camp No Border.
 
Le 26 septembre 2010 environ 150 personnes se sont rendues pour manifester devant la prison des migrants, le centre fermé 127bis à Steenokkerzeel, témoignant ainsi leur solidarité avec les migrants enfermés uniquement parce qu'ils sont dépourvus des documents nécessaires pour un séjour parmi nous.
La police a devant le centre, attaqué la foule avec des chevaux et des matraques, certains manifestants ont été frappés sont tombés inconscients et/ou ont été hospitalisés. Mais alors que la police agit avec impunité, deux manifestants, dont l'unE a même fait un séjour à l'hôpital avec un traumatisme crânien, sont actuellement menacés de peines de prison pour «rébellion», accuséEs d'être responsables d'une manière ou d'une autre de blessure à un agent de police qui a été botté par un cheval de police.
 
Le 29 septembre à Bruxelles on se rappelle que la police a arrêté préventivement plus de 300 personnes en route vers une manifestation syndicale. Les personnes ont été arrêtées, traînées dans la rue, le métro et les bus, et ensuite enfermées pendant 8 heures sans inculpation.  Elles ont été ensuite photographiées de force avant d'être libérées. Certaines ont été battues, agressées sexuellement, enchaînées à des radiateurs, et menacées de viol. Un de nos camarades est également accusé d'un second fait de «rébellion» pour avoir prétendument résisté lorsqu'il a été poussé contre un mur par six policiers, photographié de force, puis battu et envoyé à l'hôpital.
 
La vérité concernant la «violence» au camp No Border, c'est que ce sont les forces de l'ordre qui ont brutalement attaqué les gens pour avoir osé s'exprimer. Bien sûr, pas un de ces policiers ou supérieurs ne sont confrontés à un procès!
 
L'Etat essaye de dissimuler ses agissements en trouvant des boucs émissaires qu'il tente de dépeindre comme de dangereux "rebelles".  Ils ont été épinglés comme de supposés "organisateurs" du camp No Border ; en fait, cela aurait pu être n'importe lequel d'entre nous qui aurait pu se retrouver accusé de ces charges fabriquées.  En réalité, c'est la police et les autorités qui doivent répondre de leurs actes perpétrés au cours de la semaine à Bruxelles. Tout comme elles doivent répondre de leurs attaques quotidiennes contre des sans-papiers.
Nous n'accepterons pas la criminalisation de la protestation en Belgique. La répression ne fait que nous renforcer.  Nous n'accepterons pas la brutalité des politiques d'immigration racistes et meurtrières.  Nous resterons solidaires avec nos camarades pendant leur procès, comme avec tous les migrants, les prisonniers et autres personnes confrontées à la violence d'Etat.  La solidarité est notre arme. La liberté est notre cri.
 
Rejoignez-nous au Palais de Justice de Bruxelles, Place Poelaert à 8h30 le 8 février 2012 pour montrer notre solidarité et exigeons des comptes au forces de "l'ordre".
No Borders
 
 
 
 
Statement
 
Solidarity gathering for the No Border Camp comrades on trial
 
On 8 February 2012 the Belgian State holds its first political trials of those accused of "crimes" during the 2010 Brussels No Border Camp.
 
Two comrades are in court facing charges of "Armed Rebellion" and "Rebellion" relating to the demonstrations and mass arrests during the week of the No Border Camp.
 
On 26 September 2010 around 150 demonstrated at the migration prison 127bis in Steenokkerzeel (close to Brussels airport), showing solidarity with migrants locked up just for not having the right identity documents. The police attacked the crowd with horses and batons, demonstrators were beaten unconscious and hospitalised.  But while the police act with impunity, two demonstrators, one of whom was in hospital with head injuries, are now threatened with prison for "rebellion", accused of somehow being responsible for injuries to a police officer who was kicked by a police horse.
On 29 September Brussels Police preventively arrested over 300 people on their way to a trade union march. Demonstrators were dragged off the streets and buses, held for 8 hours without charge, and then forcibly photographed before being released. Some were beaten, sexually assaulted, chained to radiators, and threatened with rape. One of our comrades is also charged with a second count of "rebellion" for supposedly resisting being pushed against a wall by six police, photographed by force, then beaten and sent to hospital.
 
The truth about "violence" at the No Border Camp is that it was the forces of law and order who brutally attacked people for daring to speak up. Of course, not one of these police thugs or their commanders is facing trial.
 Now the State tries to cover up its actions by finding scapegoats it can paint as dangerous "rebels". They have been singled out as supposed No Borders "organisers": in fact it could be any of us facing these made-up charges.  The truth is that it is the police and authorities who need to answer for their actions that week in Brussels. Just as they need to answer for
 their attacks every day against sans-papiers.
 We will not accept the criminalisation of protest in Belgium. Their repression only makes us stronger. We will not accept the brutality of the racist and murderous immigration regime. We will stand by our comrades on trial, as we stand by all migrants, prisoners, and others facing state violence. Solidarity is our weapon. Freedom is our cry.
 
Come to the Palais de Justice of Brussels, Place Poelaert at 8h30 on 8 February 2012
to stand in solidarity with our comrades, and hold the forces of "order" to account.
No Borders.

mail du 3/02/2012

07:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/01/2012

28 janvier - Soirée soutien Noborder Calais, Oostende

Soirée soutien Noborder Calais, Oostende


Partout où il y a des prisons, des gens essayent de s'en évader. Partout
où il y a des frontières, des gens essayent de les traverser...

A Calais , à Ostende comme ailleurs sur les frontières de l'Europe
Forteresse, des personnes essayent de sortir de la prison de Schengen
(l'espace de « libre circulation » Européen) pour trouver un tant soit
peu d'espoir de vie ailleurs. Ces envies ou nécessités de voyage se
trouvent constamment opprimées par les forces policières ainsi que par le
fascisme et le racisme ambiant. Il y a un mois le corps d'un migrant a été
retrouvé mort sous un pont le visage complètement défiguré en ayant soit
disant tombé d'un pont, des compagnons sont quotidiennement humiliés par
contrôles de papiers, par la destruction de leurs tentes de survie et leur
expulsion des squats et autres lieux d'occupation.

A Calais, comme ailleurs des personnes s'organisent en solidarité avec les
migrantEs et contre toute forme d'enfermement. Afin de contribuer à la
diffusion de l'information sur ces luttes nous organisons une soirée
d'information et de concerts, ce 28 janvier au 47 chée de Wavre.

A partir de 18h, vous pouvez apporter deZ'euros ou du matériel (tentes,
sacs de couchages) mais surtout apportez vous cerveaux et vos cœurs
histoire de partager des expériences et des points de vues.


Au programme :


19h : Repas à prix libre

19h30 : projection de « Ce sont des Hommes » de Mathieu Quillet

+ Discussion et partage d'info's sur la situation à Calais et à Ostende
avec des personnes venant de Calais et de Ostende, ainsi que le réalisateur

21h30 Concerts avec projections de photos

Plus tard DJ Break that wall !!!!


Remarques importantes :

Après le tabassage d'un copain par les CRS , 4 migrants ont été condamnés
à 6 mois fermes pour avoir jeté des pierres sur les CRS. Une caisse de
solidarité pour les soutenir en prison est prévue en envoyant sur le
compte de Calais Migrant Solidarity communication « solidarité 4 inculpés


A partir de 15h vous pouvez passer au 47 pour y déposer tentes et sacs de
couchage

Vous pouvez trouver d'autres info's sur la situation à Calais sur Calais
Migrant Solidarity www.calaismigrantsolidarity.wordpress.com et envoyer
des dons sur le compte : GB11CPBK08005150073210 Bic : CPBKGB22

20:16 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/05/2011

Calais - Africa House - Appel d'urgence

APPEL D'URGENCE!

Appel d'urgence !
Un matin calme avec la compagnie de CRS 29 ressemble au calme avant la tempête. Les deux jours derniers la Police aux Frontières sont venus à l'Africa House, spécialement pour étudier le bâtiment et les activistes de NoBorder ont vu des personnalités politiques nationales et des policiers expérimentés se garer dans l'Africa House ce matin. À la lumière d'informations récentes disant que la police locale aurait suivi un entraînement sur la stratégie d'expulsion de l'Africa House, Calais Migrant Solidarity pense que l'expulsion est imminente, et qu'elle aura lieu dans les prochains jours.
Nous avons également des informations disant que la police planifie l'expulsion des migrants qui dorment au terrain de distribution de repas de Salam, d'ici un jour ou deux.
Il y a donc besoin urgent d'activistes sur le terrain, pour veiller à éviter des abus et brutalités sérieuses, et pour résister de manière non-violente à l'expulsion lorsque c'est possible.
Merci de venir dès que vous le pouvez.

http://calaismigrantsolidarity.wordpress.com/

19:01 | Lien permanent | Commentaires (0) |

29/04/2011

Lock on - Blocage centre 127 bis - Belgique

 


http://www.indymedia.org.uk/en/2011/04/478368.html

Brussels detention centre blockaded in attempt to stop Congo deportation

This morning around 20 activists blocked the entrance to the 127 bis
detention centre in Steenokkerzeel, near the main airport of Brussels.
They were attempting to stop the deportation of 60 Congolese refugees on a
charter flight KInshasa organised by the joint European border agency
Frontex and "secured" by Belgian federal police.

The action began at 4.30 am when activists blocked the gates using
lock-ons. The Congolese prisoners were due to be taken from the detention
centre to a plane waiting at the Melsbroek military airport. More
prisoners were being brought from four other countries, including the UK
as well as Ireland, Holland and Sweden, to join the flight.

At around 9am the Belgian police cutting team managed to clear the
blockade and the activists were arrested. Police closed off the area
around the detention centre to prevent access to journalists who had
arrived to cover the action. By midday the Congolese prisoners had been
taken out of the detention centre by bus under a heavy police escort. As
of 1.30pm up to 18 activists were still in custody, and it was not clear
whether they were being charged

In 2010 Frontex coordinated 38 Flights from Europe to Columbia, Ecuador,
Georgia, Iraq, Burundi, Nigeria, Cameroon, Kosovo and Ukraïne. Already in
January to March 2011 they have organised seven flights to Kosovo, Congo,
Georgia, Iraq and Nigeria.
(<http://europa.eu/agencies/community_agencies/frontex>http://europa.eu/agencies/community_agencies/frontex)

Belgium is an active member of the European anti-migration policy.  It
organises not only about 20 deportations a day, but it organises also
grouped flights to deport 'unwilling' migrants.  In 2010 about 73 persons
were put on
'securised' flights: seven to Greece, one to Poland, three to Nigeria and
Cameroon and two to Congo.

The 127 bis detention centre had been largely destroyed in a rebellion
this February in which one prisoner escaped, following a solidarity
demonstration held outside the fences.
(http://www.indymedia.org.uk/en/2011/02/474539.html?c=on). Unfortunately
it seems the immigration prison is now back in operation.


No one is illegal.
Stop Deportations.
Stop the Frontex charters.

08:19 | Lien permanent | Commentaires (0) |

27/04/2011

FRONTEX - jeudi 28 avril 2011 - Un Airbus belge renverra 60 demandeurs d'asile

Un Airbus belge renverra jeudi prochain, 60 demandeurs d’asile d’Europe vers la République démocratique du Congo. La Belgique n’avait plus affrété un si grand avion pour renvoyer des demandeurs d’asile dans leur pays depuis 7 ans. Jeudi prochain, un Airbus belge renverra soixante demandeurs d’asile d’Europe vers la République démocratique du Congo.

Cela fait sept ans que la Belgique n’avait pas affrété un si gros appareil pour renvoyer des demandeurs d’asile dans leur pays, a rapporté jeudi le quotidien flamand De Morgen.

Un Airbus belge renverra, jeudi prochain, soixante demandeurs d’asile d’Europe vers la République démocratique du Congo.

La Belgique n’avait plus affrété un si gros appareil pour renvoyer des demandeurs d’asile dans leur pays depuis sept ans. L’avion est apprêté sous 1a coordination de l’Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures (FRONTEX), a rapporté jeudi De Morgen.

La NV-A favorable à ces vols

Quinze passagers se sont vus refuser le statut de demandeurs
d’asile en Belgique et les 45 autres cherchaient l’asile en vain aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne, en Irlande et en Suède.

L’Airbus décollera le 28 avril à destination de la capitale congolaise Kinshasa et retournera en Belgique plus tard dans la journée.

A bord de l’appareil seront présents un médecin, un infirmier, deux cadres de la police fédérale et deux inspecteurs4 pour encadrer la mission.

Le parti indépendantiste flamand, N-VA, de Bart de Wever, se montre partisane de ces vols Frontex et, pour le parlementaire Théo Vrancken, des vols semblables pourraient être planifiés chaque mois.

piqué sur digitalcongo.net - 22/04/2011

Jeudi de la semaine prochaine, un Airbus belge renverra soixante demandeurs d'asile d'Europe vers la République démocratique du Congo. Cela fait sept ans que la Belgique n'avait pas affrété un si gros appareil pour renvoyer des demandeurs d'asile dans leur pays.

L'avion est apprêté sous la coordination de l'Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures (FRONTEX), rapporte jeudi De Morgen.

Quinze passagers se sont vus refuser le statut de demandeurs d'asile en Belgique et les 45 autres cherchaient l'asile en vain aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne, en Irlande et en Suède.

L'Airbus décollera le 28 avril à destination de la capitale congolaise Kinshasa et reviendra plus tard dans la journée en Belgique.

A bord de l'appareil seront présents un médecin, un infirmier, deux cadres de la police fédérale et deux inspecteurs pour encadrer la mission.

La N-VA se montre partisane de ces vols Frontex et, pour le parlementaire Theo Vrancken, des vols semblables pourraient être planifiés chaque mois. (belga)

21/04/11 06h52

piqué sur 7sur7.be - 21/04/2011

 

13:29 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/10/2010

Retour sur le Noborder Camp à Bruxelles

RETOUR SUR LE NOBORDER CAMP A BRUXELLES (25 sept au 3 oct 2010)

Ca y est, les tentes sont rangées, et les derniers activistes ont quittés le site de Tour et Taxi. C’est le moment de revenir sur cette semaine chargée en actions, en répression, et en discussions.

Il n’est jamais trop tard pour découvrir ce mouvement Noborder qui ne cessera de prendre une plus grande place dans les pensées et les modes d’action…

Surtout que dans les semaines à venir, la mobilisation doit continuer pour les personnes toujours poursuivies par la justice et contre toute répression étatique et policière.

la suite ici









soli-aigle.jpg.jpeg

 

 

20:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/10/2010

Bruxelles - Appel à manifester pour la défense des libertés d’expression et de manifestation 16 octobre – 15 heures – Porte de Hall

No Nord 16 oct.png

affiche pdf

23:04 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Témoignage : Violence policières et torture - Bruxelles - No Border

Lien de l'article : http://www.redpepper.org.uk/Former-Red-Pepper-worker-arrested

 

Former Red Pepper worker arrested and tortured

Last Friday, during the No Border Camp: a convergence of struggles aiming to end the system of borders that divide us all, Marianne Maeckelbergh (US citizen and professor at the University of Leiden, Netherlands), a former Red Pepper worker, current contributor and a long-time global justice activist and the author of ‘The Will of the Many: How the Alterglobalisation Movement Is Changing the Face of Democracy’, was arrested for taking pictures while police were making arrests in Brussels, Belgium.

Having just entered Belgium, some two hours earlier, she witnessed violent arrests on the street. When Marianne began taking pictures, she was arrested. She was taken into police custody where she was violently dragged by her hair, chained to a radiator, hit, kicked, spat upon, called a whore, and threatened with sexual assault by the police. She also witnessed the torture of another prisoner also chained to a radiator.

This did not take place not in a dark corner of the police station but out in the open, directly witnessed by police station authorities, who gave the impression that this was standard practice. Police removed her ID card, USB stick, the camera with the photos on it, as well as 25 euros in cash - to date they have refused to return her property.

Roughly 500 people were arrested, many preemptively, including people involved in the No Border Camp and other protest activities including an alleged attack on a police station. Marianne has now been released but as of Wednesday 6 October, 2010 at least four people are still incarcerated.

Your help is needed to secure the release of the remaining prisoners and to demand that the police are held accountable.

WHAT YOU CAN DO:

 

12:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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