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20/04/2012

Frankreich: Geheimes Dokument zur radikalen und anarchistischen Linken geleakt

Die französische Plattform Mediapart hat auszugsweise eingeheimes Dokument (pdf, 17 MB) online gestellt, das in einer Art “Risikoanalyse” die Aktivitäten der radikalen Linken und AnarchistInnen in Frankreich beschreibt. Das Papier dient als Grundlage im sogenannten “Tarnac-Verfahren” und geht auch auf internationale Verbindungen ein: Darunter Proteste bei Gipfeltreffen, “Black Block”-Strategie, “Clowns-Army” etc. Länderschwerpunkte sind z.B. Griechenland, Italien, Deutschland und die Schweiz.

Das Datum des Reports ist unklar, es dürfte sich um 2008 handeln. Verfasserin ist die “Direction centrale des Renseignements” (auch Renseignements généraux, RG genannt), ein Nachrichtendienst der Polizei. Die RG wurde 2008 im Zuge eines größeren Umbaus der Repressionsstrukturen mit der “Direction de la surveillance du territoire” (DST) zur neuen “Direction centrale du renseignement intérieur” zusammengelegt.

Das Dokument kann gewissermassen als Grundlage der französischen Delegation für das Treffen zu “Anarchismus” gesehen werden, das in einer Woche bei Europol stattfindet.

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14/03/2012

Mark Kennedy: la taupe de Tarnac

article complet ici

Au bon endroit, au bon moment. Pendant l'été 2008, trois mois avant leur arrestation, les habitants de Tarnac voient débarquer dans leur ferme deux visiteurs. Mark Stone et son copain américain, celui qui l'accompagnait à New York. Une visite amicale, tourisme militant. "L'été, à Tarnac, il y a toujours plein de gens qui passent", raconte un résident de la ferme du Goutailloux, transformée en lieu de rendez-vous et d'habitation collective.

"Les visiteurs vont et viennent, deux jours ou deux semaines. Ils dorment sous la tente ou chez des gens. S'il y a des travaux à faire, les volontaires participent, les autres se baignent, lisent, cuisinent, se promènent, regardent des films. Stone est passé par là comme des centaines de personnes depuis des années. Je n'ai aucun souvenir de lui sinon qu'il était là. Ce n'était pas un pote et il ne nous collait pas aux basques."

"Une fois de plus, Stone est parmi nous et un renseignement parvient à la police"

Fin juillet. Mark Stone campe à Tarnac. A Paris, un policier antiterroriste rédige ce procès-verbal :

"Ce jour, sommes avisés par une source désirant garder l'anonymat qu'un membre important de la mouvance anarcho-autonome d'origine italienne et agissant au niveau européen est susceptible de se rendre, le 30 juillet 2008 en milieu d'après-midi, à la gare de Limoges (Haute-Vienne), en provenance de Paris, afin d'y être pris en charge dans le but de rencontrer le nommé Julien Coupat."

Cet Italien, que la police considère comme un "membre important de la mouvance", se nomme Marcello Tari, c'est un chercheur indépendant, auteur d'un livre sur le mouvement autonome italien des années 70 édité en France.

Notre témoin de Tarnac ne croit pas à une coïncidence : "Une fois de plus, alors que Stone est parmi nous, un renseignement parvient à la police. Les autres militants qui passaient à la ferme n'ont pas attiré l'attention du dénonciateur mais Marcello Tari, si. Tari était présent au même G8 que Stone, qui l'a peut-être repéré à ce moment-là : comme Stone, Tari est un peu plus vieux que la moyenne."

Quels furent les liens entre Mark Stone et la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur, issue de la fusion entre les RG et la DST) ? En février 2011, L'Express apporte une nouvelle information sur les activités de Stone en France. Dans un court article, le magazine avance qu'il a informé des policiers français sur Tarnac : "C'est en partie grâce à lui que la DCRI a pu reconstituer les déplacements à l'étranger de Coupat." Sans rien dire de plus.

Un mois plus tôt, dans le quotidien anglais The Daily Mail, Stone avait délivré un indice : "Je ne serais jamais allé à l'étranger sans l'accord de mes supérieurs et de la police locale."

Ses explications concordent avec celles du rapport d'inspection de la police anglaise, rendu public en février 2012. Selon ce rapport, "Mark Kennedy a visité ou servi dans onze pays, à plus de quarante occasions, dont quatorze visites en Ecosse. La National Public Order Intelligence Unit (responsable de Stone - ndlr) concluait des accords avec les pays hôtes pour les déplacements de Mark Kennedy à l'étranger."

Quelques jours après la remise du rapport, le Home Office (équivalent du ministère de l'Intérieur) développe : "Tous les déplacements de Mark Kennedy étaient autorisés par le Royaume-Uni, avec l'accord des Etats concernés et un soutien du pays hôte. (...) L'autorisation de déplacement était négociée et facilitée par le réseau approprié d'officiers de liaison." Accord du pays hôte, c'est-à-dire de la France et de ses autorités. Mais il sera difficile d'en savoir plus.

A Scotland Yard, à Londres, on ne veut rien nous dire : "Nous ne communiquons pas sur les policiers infiltrés, qu'ils soient toujours en mission ou pas." A Paris, la DCRI a refusé de répondre à nos questions. Quand nous contactons Stone, en septembre 2011, il se dit prêt à témoigner : "Vous rencontrer et discuter de votre article pourrait m'intéresser", nous répond-il par mail. Mais au final, il ne donne jamais suite.

"Un policier infiltré étranger, c'est plus sûr qu'un indic"

Un lieutenant de police, qui veut rester anonyme, revient sur la collaboration entre Mark Stone et la DCRI. Il nous explique qu'un officier français, chargé des mouvements altermondialistes et des contre-sommets à la Section contestation et violences des RG, gérait les infos fournies par Stone.

Début 2007, précise notre source, l'officier montre à ses collègues la photo d'un homme posant devant une tente et le décrit comme un policier anglais infiltré avec qui il travaille. Ses collègues sont heureux de l'apprendre : "Un policier infiltré étranger représente une source de grande qualité, explique le lieutenant. C'est plus sûr qu'un indic : il ne craint pas de trahir ses copains, il s'oriente où on le lui demande." Selon le policier, Mark Stone pouvait informer les Français de deux façons.

"Soit il avait un officier traitant à la Section traitement du renseignement qui le rencontrait et faisait passer ses infos à la Section contestation et violences ; soit il envoyait ses rapports à sa hiérarchie en Angleterre, qui transmettait tout renseignement utile à la France par le biais de la Division des relations internationales des RG."

Stone aurait aussi renseigné la DST (Direction de la surveillance du territoire). Cette fois, l'homme qui nous l'affirme est un haut fonctionnaire du ministère de l'Intérieur de l'époque. Il suivait de près le dossier de Tarnac.

"Un policier de la DST m'a révélé que Mark Stone les informait. Selon lui, les services secrets anglais ont prévenu la DST que leur agent travaillait sur le territoire français. Par politesse, ils ont proposé à la DST de bénéficier de ses informations. Un officier traitant français, de la Sous-direction du contre-terrorisme, lui a été affecté et le débriefait régulièrement."

De quoi parlait Stone à son officier français ? "Selon mon contact à la DST, Stone était considéré comme un très bon spécialiste de l'ultragauche européenne. Les services français voient cette mouvance comme une nouvelle menace terroriste depuis 2005 environ. En matière de terrorisme, aucun renseignement n'est anodin."

A l'époque, la moindre info sur les voyages à l'étranger des militants de Tarnac peut renforcer le soupçon d'une conspiration extrémiste et violente. "En 2008, la DCRI avait besoin d'un acte fondateur pour prouver son efficacité dans la lutte antiterroriste. Alain Bauer et Michèle Alliot-Marie avaient souscrit à la possibilité d'un attentat d'extrême gauche sur le sol français. Tarnac leur a fourni l'occasion qu'ils cherchaient pour frapper un grand coup."

"Une violation grave de la notion de procès équitable"

Pour l'un des avocats du groupe de Tarnac, William Bourdon, la contribution de Mark Stone à l'enquête française pose problème.

"Si c'est avéré, c'est aussi grave que les écoutes téléphoniques effectuées à Tarnac avant toute procédure judiciaire. La façon dont la police obtient ses preuves doit être encadrée. On dévoie la notion de terrorisme pour obtenir des preuves que l'on ne pourrait jamais utiliser dans d'autres affaires. Les services de renseignement possèdent probablement un dossier bien plus épais que le dossier judiciaire. Mais il n'a pas été dévoilé aux avocats de la défense. C'est une violation grave de la notion de procès équitable."

En 2010, après les mises en examen dans l'affaire de la SNCF, Stone continue de fréquenter les proches de la bande de Tarnac. Il passe plusieurs jours en Allemagne chez une militante antinucléaire soupçonnée d'avoir commis des sabotages sur des voies de chemin de fer dans son pays plusieurs années auparavant. Elle connaît Julien Coupat. Le juge d'instruction, Thierry Fragnoli, s'est déjà intéressé aux liens du groupe de Tarnac avec des militants allemands.

Fin 2010, Stone envoie un mail à l'anarchiste américain qui l'avait mis en contact avec les Français. D'après un mis en examen de Tarnac, Stone questionnait son ami sur les projets des Français pour le G8 de Deauville prévu en mai 2011. L'Américain, qui aujourd'hui ne veut plus entendre parler de cette histoire, n'a jamais eu le temps de lui répondre : Mark Stone a été démasqué quelques jours plus tard.

Dans les autres pays européens où Stone a travaillé, l'affaire a fait scandale. En Angleterre, son rôle d'agent provocateur, établi par la justice, a fait annuler deux procès d'activistes. La police anglaise a subi huit enquêtes différentes au sujet de Stone/Kennedy, entraînant des réformes dans l'organisation des services.

Le sujet est d'autant plus sensible qu'il a été reproché au policier d'avoir entretenu des relations sexuelles et amoureuses avec certaines militantes à l'insu de ses supérieurs. "Quelque chose a très mal tourné", a déclaré le ministre de l'Intérieur britannique. Sans oublier que l'affaire Kennedy, en éveillant la méfiance des activistes et des journalistes, a permis à ceux-ci de démasquer huit autres policiers infiltrés dans les milieux d'extrême gauche.

Allemagne, Irlande, Islande 

En Allemagne, où Stone a habité de longues périodes chez des militants anarchistes et antifascistes, la gauche parlementaire a mitraillé le gouvernement de questions. Savait-il ? Stone a-t-il enfreint la loi ? La police cautionnait-elle ? Le gouvernement refuse de répondre aux parlementaires.

Le 26 janvier 2011, le quotidien britannique The Guardian révèle, sans être démenti, le contenu d'une réunion à huis clos au Bundestag. Le chef de la police fédérale, Jörg Zierke, affirme que Stone a été invité en Allemagne pour infiltrer le mouvement antifasciste. Il a ainsi travaillé sous contrat pour trois länder, lors de cinq visites entre 2004 et 2009. L'agent anglais a commis au moins deux délits, dont un incendie volontaire, mais les poursuites ont été abandonnées. "La police ne peut s'attaquer aux réseaux internationaux organisés et conspiratifs qu'en agissant de manière internationale et conspirative", justifie le chef de la police allemande.

En Irlande, un responsable travailliste a demandé cinq fois au ministre de la Justice de clarifier les activités de l'agent sur le territoire. Stone est soupçonné de s'être attaqué, avec d'autres militants, à des policiers irlandais pendant un sommet de l'UE à Dublin.

En Islande enfin, le ministre de l'Intérieur a ouvert une enquête. Stone aurait mis en relation des militants et leur aurait enseigné des techniques de résistance non violente et de blocage des routes. Partout, l'affaire déclenche des débats parlementaires, remet en cause des enquêtes policières ou provoque de nouveaux procès. Sauf en France. Pourtant, en 2009, Stone s'est rendu à Strasbourg dans trois réunions préparatoires du contre-sommet de l'Otan. Nul ne se demande si là-bas, comme dans d'autres villes d'Europe, l'infiltré anglais a encouragé des violences. [ben non, nul ne se demande]

Camille Polloni

*le prénom a été modifié

 

piqué au tas sur http://www.lesinrocks.com - 13/03/2012

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09:02 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/11/2011

Appel à la résistance et de protestation contre Petersberg II - BONN 3 et 4 décembre 2011


Week-end international de protestation, d'actions et conférence

Du 3 au 5 décembre à Bonn (Allemagne)

Appel à la résistance et de protestation contre Petersberg II

Give Peace a Chance - Troupes hors d'Afghanistan!

Pour marquer le 10ème anniversaire de la guerre de l'OTAN contre l'Afghanistan et le 10ème anniversaire de la Conférence de Bonn (ou conférence de Petersberg) au cours de laquelle Karzaï a été désigné comme futur président d'Afghanistan, en 2001, et pour protester contre la seconde édition de cette conférence, le mouvement anti-guerre international appelle à des activités communes et diverses, à Bonn, du 3 au 5 décembre 2011.

Le samedi 3 une grande manifestation sera organisé à Bonn, le dimanche 4 aura lieu une conférence internationale co-organisées avec No to War - No to NATO ; et le lundi 5 des actions de désobéïssance civiles décentralisées auront lieu à travers toute la ville, et près du lieu de la réunion officielle des ministres des affaires étrangères.

 

via csotan


 

 

11:25 | Lien permanent | Commentaires (0) |

10/03/2011

Procès manifestant anti-otan à Nancy - suite en avril

http://breakout.blogsport.de/images/kundgebung.jpg

Presseerklärung vom 9.3.2011

Vor anderthalb Jahren freigesprochen soll ein Aktivist erneut verurteilt werden.
Der Staatsanwalt fordert 1 Jahr auf Bewährung für den Besitz eines Zeltherings und eines schwarzen T-Shirts. Die Verteidigung dagegen plädiert für die Bestätigung des Freispruchs, da ein Zelthering keine Waffe sei. Das Urteil wird im April erwartet.

Bei den Protesten gegen den NATO-Gipfel im französischen Strasbourg vor zwei Jahren war Jan im Schnellverfahren zu sechs Monaten Haft verurteilt worden. Nach vier Monaten Haft war er vom Berufungsgericht in Colmar freigesprochen worden. Der Oberstaatsanwalt ging in Revision, heute fand nun eine erneute Verhandlung am Berufungsgericht in Nancy statt.


T-Shirt das bei der Gerichtsverhandlung und der unangemeldeten Kundgebung von UnterstützerInnen getragen wurde

Der Staatsanwalt erklärte, Jan habe an einer unangemeldeten Demonstration teilgenommen, dabei habe es sich um eine Aktion des sogenannten „Black Block“ gehandelt. Die bloße Teilnahme daran sei ausreichend, denn diese Art von Aktionen seien immer gewalttätig. Seit einigen Jahren ist das Konstrukt einer Art „Black-Block-Organisation“ ein in den französischen Medien verbreitetes Bild.
Dennoch sei das erstinstanzliche Urteil von 6 Monaten Haft zu hart gewesen, stattdessen forderte er heute 1 Jahr auf Bewährung sowie 3 Jahre Frankreichverbot.

Jan selbst hatte vor dem Prozess noch an einer öffentlichen Kundgebung in Nancy teilgenommen, war vor Gericht aber nicht erschienen, weil kein Gericht das Recht habe, über ihn zu urteilen und Gerechtigkeit nicht zu erwarten sei.

Seine Anwältin betonte, dass es trotz der immensen Videoüberwachung in Strasbourg und der massiven Polizeipräsenz im Rahmen des Nato-Gipfels keinerlei Anhaltspunkte gab, dass er dieses Stück Metall als Waffe benutzt habe. Das Gericht konnte auch zum wiederholten Mal nichts über den Verbleib des Zeltherings und des schwarzen T-Shirts sagen – vor Gericht waren diese Gegenstände nie vorgelegt worden.

Vorgeworfen wurde Jan auch, im Gewahrsam darauf bestanden zu haben, ohne Anwalt keine Aussage zu machen. Frankreich ist neben Belgien und der Türkei eines der drei letzten europäischen Länder, die noch kein Recht auf Aussageverweigerung vorsehen. Auf Druck des Europäischen Gerichtshofs für Menschenrechte wird dieses Gesetz in Frankreich erst im Juli 2011 eingeführt.

Bezugnehmend auf die kürzlichen Demonstrationen der Richter-Gewerkschaft in Frankreich appellierte die Anwältin an die Richter, dass auch Kriegsgegner_innen das Grundrecht haben zu protestieren.

Das Urteil wird am 13. April gesprochen.
Nach dem Prozess fand eine Kundgebung mit etwa 70 Teilnehmenden auf einem zentralen Platz in Nancy statt.

Fotos und mehr ….

 

 

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11/02/2011

Appel à mobilisation pour le prochain procès le 09 mars 2011 à Nancy

- Suite procès contre-sommet otan 2009, la répression n'en finit pas:
appel à mobilisation pour le prochain procès le 09 mars 2011, 13h30, à la Cours d'Appel de Nancy.


- Following trial cons-nato summit 2009, the repression did not end:
call for mobilization for the next process March 9, 2011, 13:30, at the Courts of Appeal of Nancy.

 

- Nach Prüfung Wider-NATO-Gipfel 2009 hat die Repression nicht zu Ende:
Aufruf zur Mobilisierung für den nächsten Prozess 9. März 2011, 13:30 Uhr, an der Berufungsgerichte von Nancy.

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21/09/2009

Afghanistan - Retrait des troupes !

Source / auteur : http://www.otan-non.org/

Afghanistan : Retrait des troupes !

mis en ligne lundi 21 septembre 2009 par Ludo


Le collectif OTAN-AFGHANISTAN se saisit de la Journée internationale de la Paix du 21 septembre pour appeler au retrait des troupes françaises et internationales d’Afghanistan.

Les dernières semaines ont illustré tragiquement le bilan de huit années d’occupation en Afghanistan avec aujourd’hui la crainte qui se précise d’une extension grave du conflit au Pakistan.

La démocratie ? La farce électorale est totale avec la fraude massive utilisée par celui-là même que les forces d’occupation ont nommé à la tête du pays, Hamid Karzaï.
Le développement du pays ? Il est vrai que l’Afghanistan est devenu ces dernières années le premier producteur mondial... d’opium. Les seuls secteurs qui se sont développés sont ceux de la drogue et du commerce d’armes dont le premier bénéficiaire est le frère d’Hamid Karzaï devenu l’homme le plus riche du pays.
La population ? Les six premiers mois de 2009 ont dépassé le sinistre record de 2008 en nombre de victimes civiles afghanes.
La situation des femmes ? Loin d’être libérées, les bombes de l’OTAN n’ont fait qu’aggraver leur sort. Enfoncées dans l’analphabétisme et la misère, victimes des bombardements, elles subissent toujours la charia confirmée par la nouvelle Constitution élaborée en présence des forces d’occupation et qui légalise notamment le viol au sein du mariage.

Outre le fait que la démocratie ne peut se construire dans un pays occupé militairement, l’occupation de l’Afghanistan détruit chaque jour davantage les conditions permettant un développement économique et politique.
L’avenir de l’Afghanistan passe par un retrait des troupes de l’Otan, par le rétablissement de la souveraineté totale pour le peuple afghan et une véritable aide internationale pour permettre la reconstruction d’un pays détruit par les occupations successives.

Au mois d’août, avant même la mort de deux soldats du contingent français, un sondage indiquait que 64% des Français se prononçaient pour le retrait des troupes d’Afghanistan, ainsi que dans de nombreux pays où se développent la contestation comme en Allemagne, en Grande Bretagne et même aux Etats-Unis. Nous refusons la double peine infligée par la politique de Sarkozy qui ferme les entreprises et envoie des jeunes sans avenir se faire tuer pour des intérêts qui ne sont pas les leurs.

A l’occasion de la journée mondiale de la paix du 21 septembre, les organisations du Collectif Otan-Afghanistan exigent le retrait immédiat des troupes françaises et des troupes de l’Otan d’Afghanistan. Elles rappellent leur exigence de dissoudre l’Otan, cette alliance militaire qui est un obstacle à la paix et rend le monde de plus en plus conflictuel.

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05/08/2009

Report d’un procès à l’encontre d’un opposant au sommet de l’OTAN, libération provisoire après 4 mois de détention

Communiqué de presse du 5.8.2009

Contre-sommet de l'OTAN 2009 : Report d’un procès à l’encontre d’un opposant au sommet de l’OTAN, libération provisoire après 4 mois de détention

Ce matin, le 5 août 2009, un jeune allemand de 25 ans, étudiant en biomathématique, est passé devant la cours d’appel de Colmar. Il était venu manifester pacifiquement à Strasbourg le 2 avril 2009 lors du contre sommet de l’Otan. Le motif de son inculpation : jet de pierre sur agent de police. Contrairement au procès en appel du 29 juillet qui avait donné lieu à une relaxe, aujourd’hui dans un climat beaucoup plus tendu, le juge a demandé un complément d’enquête sur le témoignage des policiers. Dans son réquisitoire le procureur a tenté de faire croire à l’existence du black bloc, dont le jeune homme ferait parti. Le procureur a cherché à le criminaliser à outrance en énumérant : l’histoire des blacks blocs débutant avant la naissance de l’accusé, ainsi que les dégâts causés lors de la manifestation du samedi 4 avril durant laquelle le jeune homme était entre les mains de la police. Il s’est appuyé sur des sources « sérieuses» : Wikipédia et le Figaro. Pour le procureur, le bloc noir serait une organisation militaire, qui viendrait « comme des fourmis » provoquer à elle seule la fin du capitalisme, « le numéro de téléphone de la Legal Team écrit sur le bras ». Dans ce procès ubuesque les preuves sont inexistantes. Le témoignage du policier qui l’accuse ne fait mention ni de dégâts sur le véhicule, ni de blessures sur agent de police. La seule « arme » en sa possession : du sparadrap. Dans ces conditions, que dire des policiers filmés jetant des pierres sur les manifestants ? Comble de l’incongruité, le procureur a tenté de le faire passer pour un anti sémite, alors que c’est un anti raciste convaincu. Le juge n’a pas vu la nécessité de le maintenir en détention jusqu’au procès reporté au 19 octobre, cela montre le côté expéditif de la comparution immédiate qui condamne à de lourdes peines sans preuve tangible. Par ce système, le jeune homme a servi de lampiste à la justice, subissant pendant quatre mois les pénibles conditions de vie des prisonniers français. Celles-ci sont dénoncées par une récente pétition des détenus de la maison d’arrêt de Strasbourg déposée auprès du parlement européen.

Pour plus d'informations contactez legalteam-strasbourg@effraie.org





Presseerklärung vom 5.8.2009

NATO-Gipfel-2009: Berufungsprozess gegen NATO-Gegner vertagt, Freilassung nach 4 Monaten Haft

Heute morgen, am 5. August stand ein 25jähriger deutscher Student der Biomathematik vor dem Berufungsgericht in Colmar. Während des NATO-Gipfels in Strasbourg nahm er am 2. April friedlich an den Protesten teil. Er wurde beschuldigt, Steine auf Polizisten geworfen zu haben. Anders als beim Berufungsverfahren vom 29 Juli, dass mit einem Freispruch endete, war das Klima heute eher angespannt. Der Richter forderte eine Vernehmung der Zeugen, deren Aussagen bislang nur schriftlich vorlagen. In seinem Plädoyer versuchte der Staatsanwalt von der Existenz eines schwarzen Blocks zu überzeugen, dem der junge Mann angehören soll. Um ihn schwerer zu belasten, erzählte der Staatsanwalt die Geschichte des „schwarzen Blocks“ von ihren Anfängen, die vor der Geburt des Angeklagten lagen und listete die Schäden im Verlauf der Demonstration am Samstag, den 4. April auf, während derer er sich aber schon in Polizeigewahrsam befand. Er berief sich auf „seriöse“ Quellen: Wikipedia und die französische Tageszeitung „Le Figaro“. Für den Staatsanwalt ist der „Schwarze Block“ eine militärische Organisation, die „wie die Ameisen“ anreist, um „mit der Telefonnummer des Legal Teams auf den Arm geschrieben“ im Alleingang das Ende des Kapitalismus einläuten will. In diesem grotesken Prozess konnte nicht ein einziger Beweis vorgelegt werden. Die Zeugenaussage des Polizisten erwähnt weder Schäden an Fahrzeugen noch Verletzungen von Polizisten. Die einzige „Waffe“, die beim Angeklagten gefunden wurde, war Heftpflaster. Was sagt man unter diesen Umständen zu Polizisten, die beim Steinewerfen gefilmt wurden? Der Gipfel des Ganzen: der Staatsanwalt versuchte, den bekennenden Antirassisten als Antisemiten darzustellen. Der Richter sah keine Notwendigkeit für eine Fortsetzung der Haft bis zum neuen Prozesstermin am 19. Oktober. Dies zeigt, dass Schnellverfahren - bei denen ohne ausreichende Beweise schwere Strafen verhängt werden - übereilt sind. Durch das System der Schnellverfahren hat dieser junge Mann 4 lange Monate der Justiz als Sündenbock gedient und die unsäglichen Bedingungen im überbelegten französischen Strafvollzug erlebt. Diese Bedingungen sind inzwischen Gegenstand einer Petition von Insassen des strasbourger Gefängnisses an das europäische Parlament.

Für weitere Informationen wenden Sie sich bitte an:
legalteam-strasbourg@effraie.org

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04/08/2009

Discours de l'ex U.S. Sergeant Matthis Chiroux et de Malalai Joya à Strasbourg

 

Apology of Sergeant Matthis Chiroux to Afghan leader Malalai Joya
Strasbourg, France, April 5, 2009


Malalai Joya, 31, is the youngest person to become a member of the Afghan Parliament (one of 68 women elected to the 249-seat National Assembly, or Wolesi Jirga, in 2005); after she spoke out against the fundamentalists and former warlords in parliament, she was suspended. She was one of 1,000 women nominated for the Nobel Peace Prize in 2005, is one of the World Economic Forum’s 250 Global Leaders for 2007, and was nominated for the Sakharov Prize for Freedom of Thought by the European Parliament.  In 2007, she was in Berlin and spoke at the Human Rights Commission of the German Parliament.  She heads the non-governmental group Organization for Promoting Afghan Women's Capabilities (OPAWC) in the west of Afghanistan.  She has survived many assassination attempts and can only travel in Afghanistan with armed guards.


CHIROUX: Hi everybody.  My name’s Matthis, and I’m still a sergeant in the U.S. Army, hopefully not for much longer.  And this is Malalai Joya, who’s from Afghanistan.  And in 2005, for a brief time, I helped occupy Malalai’s country, and it was wrong. It was my mistake. I should not have been there.  I should not have been supporting this oppression of her people. Today I want to look Malalai in the eye, and I want to tell you, Malalai, how sorry I am for the violence that my Army has done to your people, to your country. I want to apologize to you for the role that I played in it. I was wrong, and I will show you that my country and the rest of the world can come to a place where they can admit wrong, apologize, and offer some sort of reconciliation.


I don’t have much to give, Malalai, but I would like to offer you this small symbol of my reconciliation and our good friendship, which happened here at this conference, and this friendship will continue, and hopefully MalalaI’s and my friendship can serve as a model for the other people in our countries. That just because our governments want to fight—the people can be friends, and we can force a peace by refusing to hate each other and refusing to kill each other.. And I want to give Malalai this: it’s a dove pin, an international symbol of peace. I would like to present it to you, Malalai, and ask --(applause) -- and ask you to accept it as a token of our reconciliation and of our new and enduring friendship, and thus can hopefully inspire others to do the same. If American and other soldiers could come to the same place, knowing they have done wrong, and apologize to the people they have wronged, and seek friendship, then we can have peace, and it doesn’t matter what our governments do. (applause).


JOYA: I’m speechless in thanks -- my dear brother. I have nothing to pass to you but the love of my people. I pass it to you, and I pass your love to them. 
And I want to tell you that it is your government that must apologize first of all to great people like you: they are deceiving you and they use you for not a good cause; they use you for a war which only adds to the suffering of my people. And it is your government that must apologize to the Afghan people for invading their land and imposing a mafia government of warlords and drug-lords on them.  Not only to the Afghan people, but to the people of Iraq as well, because they occupied that country and they betrayed them and they are going to war in Pakistan as well now.  And the U.S. government first of all must apologize to the peace-loving people of the U.S. that your government tries to give the wrong view of the people of Afghanistan and commits every war crime in your name.

And yesterday I was at the demonstration, and I wanted to give a speech on behalf of my people here, to expose the wrong policy of the U.S. government and especially of NATO -- because unfortunately, these governments also have followed the devastating policy of the U.S. for seven years now -- which is a mockery of democracy.  Please, as much as you can, raise your voice against the war-mongerism of your government, and also against the U.S. that wants to occupy and occupy. Please raise your voice against the wrong policy of the Obama administration that now wants to send more troops to Afghanistan and to compromise with the brutal Taliban and other terrorists for its own strategic gains, which will bring more conflict and war to my people.

And at this catastrophic moment we need more moral and material support for the democratic-minded people of Afghanistan, who are the only alternative for the future of Afghanistan: they alone are able to fight against terrorism and fundamentalism. The suffering people of Afghanistan, nobody listens to their voice -- while these troops are killing our innocent people, most of them women and children, and on the other side these Taliban and the Northern Alliance terrorists are continuing their fascism under the rule of the US/NATO. So join with our sisters and brothers in Afghanistan, especially democratically minded people there, who neither want occupation, nor Taliban, but an independent, free and democratic Afghanistan.

I have a small gift as well, to dear Matthis, on behalf of my people. I hope in the future I will have an Afghani gift for him.  This is from all of us (applause as she gives him a dove pin).

CHIROUX: Just in closing, I would like to say that I met Malalai here at this NATO Summit. The legacy of this Summit will not be violence.  It will be this grassroots friendship that was formed here between U.S. troops and the Afghani people, who refuse to fight and hate each other anymore.


JOYA: Thank you.

 

http://linksunten.indymedia.org/fr/node/4819

 

Mali Isle Paquin, collaboration spéciale
La Presse

Elles ont un passé et des horizons différents, mais leur envie de faire bouger les choses est la même. La Presse vous présente trois femmes de combat. Aujourd'hui, rencontre avec Malalaï Joya, «la femme la plus courageuse de l'Afghanistan». Cette députée afghane, bannie de son Parlement pour avoir dénoncé la corruption qui frappe son pays, tire à boulets rouges sur le gouvernement fondamentaliste qui «légalise l'oppression des femmes». Notre correspondante à Londres l'a rencontrée alors qu'elle donnait une conférence sous haute surveillance.

Malalaï Joya ne se déplace plus sans gardes du corps. La jeune Afghane a déjà échappé à cinq tentatives d'assassinat. Son crime? Avoir traité des députés de «criminels de guerre».

C'était au Parlement de Kaboul, en mai 2005. Malalaï Joya, élue dans la province de Farah, n'avait pas encore 30 ans.

La «femme la plus courageuse de l'Afghanistan» était de passage à Londres à quelques semaines des élections afghanes, prévues le 20 août.

Infatigable, elle donne des entrevues dans le monde entier pour dénoncer Hamid Karzaï et son gouvernement «mafieux». Mais aussi pour exiger le départ des troupes de l'OTAN.

La «libération» de l'Afghanistan n'est que de la poudre aux yeux, répète-t-elle.

«Pourquoi la guerre en Afghanistan serait-elle plus juste que celle en Irak?» demande-t-elle à La Presse.

La députée féministe a fait circuler des photos de bébés brûlés par des explosions, mardi dernier, à une assemblée d'admirateurs et de journalistes. «Voici la vraie vie en Afghanistan», dit-elle, la gorge nouée.

La situation ne s'est-elle pas améliorée depuis l'arrivée des troupes de l'OTAN? «Les écoles se vident à cause des kidnappings d'écolières. Et des mères affamées vendent leur bébé pour 10$», répond la femme de 31 ans.

Récompensée par plusieurs prix internationaux, Malalaï Joya est entrée en politique grâce à son travail humanitaire. Son projet de fonder une clinique dans sa province l'a menée jusqu'au Parlement en 2005.

Là, elle s'est rendu compte qu'elle siégeait en compagnie de loups: d'anciens talibans et seigneurs de la guerre civile qui a secoué le pays entre 1992 et 1996. «Ce sont des meurtriers, aussi intégristes les uns que les autres», dit-elle.

Elle a ouvert son premier discours en offrant ses condoléances aux Afghans pour les tyrans qui les représentent. Furieux, des parlementaires hurlaient qu'ils allaient la violer et la tuer.

Une féministe en burqa

Stephen Harper était de passage à Kandahar lorsque la députée s'est fait expulser du Parlement, en mai 2007. L'Assemblée venait de voter une loi qui interdisait aux membres de se critiquer entre eux.

Malgré les pressions de députés canadiens et du chef du NPD, Jack Layton, Stephen Harper n'a jamais condamné l'expulsion de Malalaï Joya.

Menacée de mort, elle ne dort jamais deux nuits au même endroit.

Elle ne va plus dans sa province natale. Trop dangereux. Elle se couvre d'une burqa pour échapper à ses bourreaux.

Comparée à la Birmane Aung San Suu Kyi, Malalaï Joya déplore le changement de ton de Hamid Karzaï face aux talibans. Le président afghan et le chef de la diplomatie britannique, David Miliband, ont suggéré cette semaine qu'il était temps «de parler aux talibans modérés».

«Qui décide quels talibans sont modérés ou non? C'est la preuve que les puissances occidentales ont gaspillé tout cet argent et ce sang», dit-elle.

Et les élections qui approchent? Elle s'insurge du fait que Karzaï ait dépensé environ 2 millions de dollars canadiens en deux semaines de campagne alors que sa victoire semble assurée.

«Nous avons un dicton en Af­ghanistan: L'important, ce n'est pas qui vote mais qui compte les bulletins de vote.»

L'autobiographie de Malalaï Joya sera publiée au mois d'octobre.(cyberpresse)

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30/07/2009

Communiqué Legal Team - Contre-sommet de l'OTAN 2009 : Premier succès d'un procès en appe - NATO Gipfel 2009: Berufungsprozess eines Natogegners brachte ersten Erfolg

Communiqué de presse du 29.7.2009

Contre-sommet de l'OTAN 2009 : Premier succès d'un procès en appel

Ce matin, 29 juillet, s'est tenu à Colmar, le recours en appel d'un jeune allemand de 24 ans ayant participé au contre-sommet de l'OTAN le 3. et 4. avril à Strasbourg.. Après quatre longs mois de prison le juge l'a finalement relaxé. En effet, suite à une comparution immédiate expéditive, il avait été condamné à 6 mois de prison ferme ainsi que de 3 ans d'interdiction du territoire français. Aujourd'hui, l'absence de preuves rendait, à l'évidence, la première sentence absurde, celle-ci a donc été rendue caduque par la Cour.
Même si ce jeune étudiant est maintenant libre, sa vie restera marquée par quatre mois d'emprisonnement injustifiés. Les comparutions immédiates, véritable justice expéditive, autorisent toutes les dérives d'un système oppressif. Dans le contexte actuel de criminalisation des mouvements de contestation, les procès de l'OTAN ont servi de prétexte à l'Etat pour la mise en place de nouvelles lois répressives et liberticides. Le verdict d'aujourd'hui arrive trop tard et ne doit pas nous satisfaire. L'objectif d'intimidation du gouvernement a été atteint: militer, s'organiser et user de sa liberté d'expression signifient prendre le risque de faire de la prison arbitrairement.

Quatre jeunes allemands ayant participé au contre-sommet de l'OTAN sont encore actuellement incarcérés : deux d'entre eux passeront en appel prochainement et deux autres sont en détention provisoire dans le cadre d'une instruction.

Pour plus d'informations contactez: legalteam-strasbourg@effraie.org

 

Presseerklärung vom 29.7.2009

NATO Gipfel 2009: Berufungsprozess eines Natogegners brachte ersten Erfolg


Heute morgen am 29 Juli, fand in Colmar die Berufungsverhandlung eines 24 jährigen jungen Deutschen statt, der an den Protesten gegen den Nato-Gipfel  am 3. und 4. April in Strasbourg teilnahm. Nach 4 langen Monaten Gefängnis hat der Richter ihn endlich freigelassen. In einem Schnellverfahren am 6. April wurde er zu 6 Monaten Gefängnis ohne Bewährung und zu einem 3-jährigen Einreiseverbot verurteilt.
Heute wurde das Urteil der ersten Instanz auf Grund mangelnder Beweise und der Absurdität der Vorwürfe aufgehoben.
Auch wenn der junge Student jetzt frei ist, wird sein Leben von 4 Monaten nicht gerechtfertigter Haft geprägt sein.
Die Schnellverfahren, in Wirklichkeit übereilte Prozesse, eröffnen neue, von der Rechtsnorm abweichende Wege, hin zu einem repressiven System. Im aktuellen Kontext der Kriminalisierung von Protestbewegungen haben die Prozesse im Zusammenhang mit den Gipfelprotesten dem Staat den Vorwand geliefert, neue repressive und freiheitsbeschränkende Gesetze in Kraft zu setzen. Das heutige Urteil kommt viel zu spät und wir werden uns nicht damit zufrieden geben. Zur Zeit stehen noch zwei Berufungsverhandlungen deutscher NATO-Gegener aus. Ausserdem sind noch zwei weitere junge Deutsche in Untersuchungshaft.
Das Ziel der Regierung ist die Einschüchterung:
Aktiv gegen etwas anzukämpfen, sich selbst zu organisieren, die eigene Meinung auszudrücken wird zum Risiko. Willkürliche Gefängnisstrafen drohen.

Für weitere Informationen wenden Sie sich bitte an: legalteam-strasbourg@effraie.org

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07:45 | Lien permanent | Commentaires (0) |

27/07/2009

Temoignage d'un blessé à Strasbourg sur le contre sommet de l'OTAN

 



 

 

18:45 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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