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03/07/2013

Tour antinucléaire de Fessenheim - Manif et prise de parole

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à lire ici

19:23 | Lien permanent | Commentaires (0) |

04/01/2013

Essai nucléaire : indemnisation et déclassification de documents

Essais nucléaires: cinq Polynésiens indemnisés

Publié le mardi 11 décembre 2012 à 15H05

 
 

 

Une réunion consultative du suivi des conséquences des essais nucléaires s'est tenue aujourd'hui à Paris, au Ministère de la Défense. Suite à cette réunion, le Comité d’indemnisation des essais nucléaires à donné son accord d’indemnisation à cinq Polynésiens suite à l’étude de leur dossier.

Une étude épidémiologique devrait également être réalisée en Polynésie française pour l’évaluation de l’impact sanitaire des retombées des essais nucléaires aériens de 1966 à 1974.

Mais pour le Ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, la modification de la Loi Morin n’est pas d’actualité malgré la demande des associations, qui souhaitent modifier l’article 4 alinéa 2 afin de supprimer la notion de risque relatif.

piqué au tas sur lesnouvelles.pf

déclassification de documents d'essais nucléaires en Polynésie française 

JORF n°0003 du 4 janvier 2013 page 

texte n° 86 

AVIS 

Avis n° 2012-20 du 20 décembre 2012 

NOR: CSDX1300001V

La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, en ayant délibéré,

Vu le code de la défense ;

Vu l'article L. 2312-4 du même code qui dispose qu'une « juridiction française dans le cadre d'une procédure engagée devant elle peut demander la déclassification et la communication d'informations, protégées au titre du secret de la défense nationale » et que « cette demande est motivée » ;

Vu l'article L. 2312-7 du même code selon lequel l'avis de la commission « prend en considération les missions du service public de la justice, le respect de la présomption d'innocence et les droits de la défense, le respect des engagements internationaux de la France ainsi que la nécessité de préserver les capacités de défense et la sécurité des personnels » ;

Vu le jugement du 7 octobre 2010 du tribunal administratif de Paris, rendu à la requête de l'Association des vétérans des essais nucléaires et de l'association « Mururoa E Tatou », par lequel il est demandé au ministre de la défense de se prononcer à nouveau, après saisine et avis de la Commission consultative du secret de la défense nationale, sur la déclassification et la communication de divers rapports établis par les services mixtes en charge du contrôle biologique et de la sécurité radiologique à la suite des tirs nucléaires réalisés au Sahara et en Polynésie française entre 1960 et 1996 ;

Vu la lettre de saisine de M. Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la défense, en date du 3 octobre 2012 ;

Considérant que, si par son jugement susvisé le tribunal administratif de Paris a notamment enjoint au ministre de la défense de saisir de certains documents la Commission consultative du secret de la défense nationale, il ne réclame pas à avoir lui-même communication de ces documents après leur éventuelle déclassification ;

Considérant dans ces conditions qu'il n'est pas possible à la commission, pour arrêter l'avis qu'elle doit rendre au ministre de la défense, de prendre en considération parmi les critères que la loi lui prescrit de mettre en œuvre celui qui est relatif aux « missions du service public de la justice » ;

Emet un avis favorable à la déclassification des 58 documents communiqués par les services du ministère de la défense.

Sont toutefois exceptés de cet avis favorable :

― le dernier paragraphe de la page 7 et le premier paragraphe de la page 8, les pages 64 à 86 du compte rendu de la campagne 1974. ― Rapport n° 149/74-11/SMSR/DIR du 26 novembre 1974 ;

― les pages 36, 37 et 38 du document « Conséquences radiologiques du tir Andromède » n° 113/SMSR de juin 1970 ;

― les pages 35, 36, 37 et la planche n° 37 du document « Conséquences radiologiques du tir Dragon » n° 136/70/SMSR de juillet 1970 ;

― les pages 22, 23, 32, 33 et 34 du document « Conséquences radiologiques du tir Canopus » n° 72/68/SMSR de décembre 1968 ;

― les pages 31, 32 et la planche 29 du document « Conséquences radiologiques du tir Cassiopée » n° 113/70/SMR de juin 1970 ;

― les spectres n° 15246, 15278 et 15276 du compte rendu de l'opération « Arcturus » n° 76/SMSR/PEL/PAC du 20 juillet 1967 ;

― la totalité de l'annexe IV du compte rendu de l'opération « Antares » n° 75/SMSR/PEL/PAC du 18 juillet 1967 ;

― la totalité de l'annexe 2 du document « Opération Altaïr » n° 72/SMSR/PEL/PAC du 6 juillet 1967 ;

― la totalité des annexes 5 et 6 du document « Bilan des mesures physiques concernant TUREIA » n° 3/SMSR du 28 juillet 1967 ;

― les pages 31 à 35 du document « Conséquences radiologiques du tir Licorne » n° 156/SMSR de juillet 1970 ;

― les tableaux I et II et la figure n° 3 du document « CENTAURE » n° 101/SMSR/PAC du 7 septembre 1974 (Retombées Centaure et divers Retombées Tahiti) ;

― la totalité de l'annexe 5 du document « Conséquences radiologiques du tir Capella » n° 68/DAM/SDE/SPS d'août 1968 ;

― la totalité de l'annexe 4 et de l'annexe 5 (pages 28 à 31) du document « Conséquences radiologiques du tir Castor » n° 69/DAM/SDE/SPS de septembre 1968 ;

― la totalité des annexes 3, 4 et 5 (pages 34 à 48) du document « Conséquences radiologiques du tir Pollux » n° 70/DAM/SPE/SPS de novembre 1968 ;

― la totalité de l'annexe 4 (pages 30 et 31) et la planche n° 26 du document « Conséquences radiologiques du tir Procyon » n° 73/DAM/SDE/SPS de janvier 1969.

A l'exception des mentions à caractère nominatif ou des mentions à caractère interne dont la suppression paraîtra nécessaire au ministre.

Fait le 20 décembre 2012.

Pour la Commission consultative

du secret de la défense nationale :

La présidente,

E. Ratte

13:59 | Lien permanent | Commentaires (5) |

22/03/2012

Fukushima - Risques liés à la piscine du réacteur 4

Extrait d'un programme TV en direct d'informations matinales intitulé "Morning Bird" de TV Asahi, diffusé le 8 Mars 2012.

Le journaliste est M. Toru Tamakawa. L'expert est le Dr Hiroaki Koide, chercheur associé à l'Institut de Recherche du Réacteur de l'Université de Kyoto.

07:12 | Lien permanent | Commentaires (1) |

14/12/2011

Comment distinguer un terroriste d’un écologiste

Bernard Squarcini, Nicolas Sarkozy et les responsables du nucléaire français sont formels : si les envahisseurs de la centrale de Nogent-sur-Seine n’avaient pas été des militants de Greenpeace mais des terroristes, ils auraient immédiatement été refroidis par les gendarmes.

Dans les temps anciens des années 1980, l’inflexible Charles Pasqua voulait “terroriser les terroristes”. Has been Pasqua! Les terroriser, en leur criant “bouh” planqué derrière le mur d’une cache d’armes, chaussé d’un masque du Joker ? Aujourd’hui, mes chers concitoyens, les terroristes, on ne les terrorise pas, on ne les arrête pas, on les abat. Plus rapide, plus économique et surtout plus sûr.

Après l’intrusion de militants Greenpeaciens à la centrale de Nogent-sur-Seine, les têtes politiques, policières et électriques du pays ont tranché. Les activistes responsables seront épargnés, les terroristes dessoudés.

Les forces locales de sécurité ou les gendarmes dédiés à ce genre de missions pouvaient tirer. Mais est-ce qu’on va tirer sur des gens qui veulent faire passer un message ? C’est très gentil tout cela. [Pour constater l’apparition de la gentillesse dans les éléments de langage gouvernementaux, cliquez ici].”
Bernard Squarcini, patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (dépêche AISG)

Il est clair que s’ils avaient été des terroristes, nos gendarmes, qui ont 30 kg de matériel sur le dos, les auraient neutralisés autrement, avec des moyens assez dissuasifs.
Dominique Minière, directeur du parc nucléaire d’EDF (Le Monde)

On avait repéré que c’était des militants de Greenpeace, pacifistes.
Hervé Maillart, directeur de la centrale de Nogent (AFP)

S’il y avait eu un doute, la sécurité aurait tiré tout de suite. Ça ne se serait pas passé comme ça en Russie, en Ukraine et même aux États-Unis. C’est la chance des grandes démocraties (sous-entendu la France), on ne tire pas sur les manifestants et sur les pacifistes.”
Nicolas Sarkozy, président de la République (Le Canard enchaîné)

La distinction entre les terroristes (à abattre) et les écologistes pacifiques (à poursuivre) semble donc bien acquise pour tout le monde, à l’exception de quelques jeunes têtes brûlées de l’UMP qui se sont excusées après coup.

Et pour cause ! Les responsables en question disposent d’une circulaire imaginaire, prétendument votée par le ministère de l’Intérieur, que nous n’avons pas en notre possession. La voici en exclusivité. [Ami lecteur : tout ce qui suit est faux, merci de ne pas le reproduire dans un but complotiste]

A la Direction générale de la police nationale
A la Direction générale de la gendarmerie nationale
A tous ceux que nous ne citerons pas parce qu’il est compliqué d’écrire une circulaire exactement comme Claude Guéant

Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, vous êtes appelés à des missions de précision, souvent difficiles. L’actualité récente illustre la nécessité de votre vigilance permanente quant à la qualification terroriste en cas de surgissement impromptu dans une enceinte protégée. Pour agir en conformité avec la législation, vous veillerez à porter ces instructions à la connaissance de tous, dans vos services respectifs.

En règle générale et sans présager de votre libre appréciation en temps réel, les individus se présentant face aux forces de sécurité vêtus d’une combinaison orange et affublés d’une lampe frontale sont des activistes écologistes de la mouvance Greenpeace. Ils ne représentent aucun danger immédiat et peuvent être neutralisés par simple sommation. En cas de résistance passive, il est recommandé de faire appel aux services spécialisés qui les détacheront du grillage. J’attire votre attention sur la confusion possible entre un activiste de Greenpeace et un évadé de Guantanamo, cas de figure dans lequel vous voudrez bien faire preuve du plus grand discernement.

Si l’individu scande un slogan du type “Non, non, non au nucléaire” ou déploie de gentilles banderoles (comprises entre la catégorie 1 et la catégorie 3 sur l’échelle interministérielle de la gentillesse, se référer à la circulaire CTX172), l’usage de la force restera non-létal. S’il brandit une arme de guerre ou dévoile une ceinture d’explosifs en criant “Va crever en enfer enculé de gendarme”, les forces de sécurité sont autorisées à faire feu (si possible pas sur la ceinture d’explosifs).

Il arrive, dans les situations de grande confusion, de vent supérieur à 60 km/h ou de légère surdité, que la revendication ne puisse être comprise. Vous demanderez alors à l’individu de répéter ses propos. S’il ne répond pas, ou pas clairement, vous ferez feu de manière proportionnée.

Toute balle tirée fera l’objet d’une enquête administrative pour évaluer la qualité de la décision d’exécution. En cas de sanction mortelle abusive, le fonctionnaire s’expose à des poursuites disciplinaires et judiciaires.

Sincerely yours,

Claude Guéant.

 

piqué au tas sur lesinrock.fr

10:26 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/11/2011

Valognes... schottern !!!

Valognes schottenr.png

15:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/11/2011

Castor? Schottern! 2011

http://www.dazwischengehen.org/sites/dazwischengehen.org/files/images/castor2011flyern.jpg

12:57 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/10/2011

Transport de matières nucléaires des Pays-Bas à la Manche

Du 11 au 13 octobre
Lieu : Plusieurs départements français

Dernière modification : 12 octobre 2011

Exclusif : Nous avons pu réaliser des mesures de radioactivité sur le convoi arrêté au triage du Bourget.
Au contact, sur point chaud (jointure des portes des CASTOR) : 1200 coups par seconde - 8 microsieverts.
A 1 mètre, 750 coups par seconde - 4,7 microsieverts.

Ce mardi 11 octobre, un train transportant du combustible usé néerlandais hautement radioactif a quitté Borssele, aux Pays-Bas aux alentours de 17h20. Il est arrivé à 22h à la gare de Mouscron, pour en repartir avec 10 min d’avance à 22h57.

Ce mercredi 12 octobre au matin, il a quitté le triage de Lille peu avant 7h. Il est arrivé en région parisienne à 11h. Il stationne maintenant au triage du Bourgey qu’il devrait quitter peu avant 19h pour poursuivre sa route vers l’ouest.

Le Réseau "Sortir du nucléaire", le réseau Belge "Nucléaire STOP" et le syndicat SUD-RAIL organisent des manifestations tout au long du trajet.

Vous trouverez ci-dessous les mobilisations et point presse prévus, ainsi que les horaires du transport et des informations sur le convoi.

Vous pourrez également suivre sur cette page l’avancée du train en direct.

Plan de la page :
1. Informations sur le convoi
2. Contacts
3. Points presse
4. Suivi du convoi en direct
5. Rassemblements
6. Horaires du transport - attention horaires du 12 octobre modifiés

via www.sortirdunucleaire.org/


17:07 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/09/2011

Rapport de résistance des centrales nucléaires : « Ces tests, c’est du flan », selon Jean-Marie Brom

« Ces tests, c’est du flan », a réagi Jean-Marie Brom, radiophysicien au CNRS de Strasbourg et figure de proue du Réseau Sortir du nucléaire. Il a souligné qu’il n’y avait eu « aucune nouvelle étude. […] Ces rapports ne sont qu’un recopiage des évaluations de sûreté et des procédures contre les agressions extérieures faites par l’exploitant lui-même. »

Concernant Fessenheim, il a regretté le manque d’informations concernant les risques d’inondations. « Le Grand canal d’Alsace a un débit de 1 000 m 3 par seconde et la centrale est située juste à côté, à 13 mètres en dessous du niveau de l’eau. Mais l’exploitant estime une rupture de digue impossible et donc, aujourd’hui, on n’a aucune nouvelle étude sur ce point », a-t-il avancé. Et de conclure : « Si on avait demandé l’an dernier à Tepco de faire un rapport sur la centrale de Fukushima, elle aurait été jugée parfaitement sûre. »

De son côté, l’Observatoire du nucléaire a jugé « indécente »« l’autosatisfaction d’EDF », estimant qu’ « aucune crédibilité ne peut être accordée à l’auto-évaluation de ses activités par une entreprise commerciale qui n’a donc aucune envie de voir ses installations mises à l’arrêt », souligne l’ONG dans un communiqué. « La seule façon d’assurer la sûreté nucléaire, ajoute-t-elle, c’est d’arrêter les installations, sachant qu’il restera encore les problèmes quasi insolubles de leur démantèlement et de l’impossible gestion des déchets radioactifs. »

 

piqué au tas sur l'alsace.fr

http://castor.divergences.be/IMG/jpg/18.jpg

17:33 | Lien permanent | Commentaires (0) |

15/09/2011

Libye: Nicolas Sarkozy à Tripoli, il y a 4 ans déjà...


et en plus une info justice...

12:23 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/06/2011

Fukushima et TEPCO : toujours pas fini !

Fukushima : Suspension de la décontamination des eaux

En raison d’un niveau de radiations trop élevé, l’opérateur de la centrale nucléaire japonaise a décidé de suspendre l’opération de décontamination des eaux, quelques heures seulement après qu’elle ait démarré.

Tepco a été contraint de stopper l'opération cinq heures après qu'elle ait commencé
Tepco a été contraint de stopper l'opération cinq heures après qu'elle ait commencé SIPA

Alors que l’usine de décontamination des eaux avait commencé à fonctionner à 20 heures vendredi, l’opérateur de la centrale nucléaire de Fukushima (Tepco) a été contraint de suspendre les opérations cinq heures plus tard. A cause d’un niveau de radiation trop important, des pièces du système qui absorbe le césium radioactif ont dû être changées beaucoup plus tôt que prévu. Si le responsable des opérations nucléaires au sein de Tepco n’a pas donné d’information relative à l’éventuelle reprise de ces opérations, il a toutefois précisé que ses équipes étudiaient « encore la cause » de ce niveau trop élevé de radioactivité. L’opérateur a d’ores et déjà émis l’hypothèse selon laquelle des boues radioactives seraient entrées dans le système de retraitement où les eaux traitées sont davantage contaminées que ce Tepco soupçonnait au départ.

Un long processus

Depuis le séisme et le tsunami survenus le 11 mars, environ 100.000 tonnes d’eau hautement radioactives se sont accumulées dans les bâtiments des réacteurs et des turbines de Fukushima Daiichi. Endommagés par une vague de 14 mètres de haut qui a déferlé sur la centrale, les circuits de refroidissement du combustible  nucléaire ne sont désormais plus activés. Si les ouvriers de Tepco tentent de les faire refonctionner, ils sont cependant bloqués par les effluents d’eaux qui les empêchent de pénétrer dans les bâtiments. Après avoir réussi à stopper la fusion du combustible en arrosant les réacteurs jour et nuit avec de l’eau de mer, puis avec de l’eau douce, la compagnie Tepco est aujourd’hui toujours contrainte d’injecter près de 500 tonnes d’eau par jour. Une partie de ces dernières s’accumulent dans les installations. Alors que l’opérateur pourra très certainement réutiliser le liquide décontaminé dans les circuits de refroidissement – une fois qu’ils seront rétablis – il ignore encore comment procéder pour les boues radioactives issues du traitement de décontamination. Tepco espère cependant que la température des réacteurs sera redescendue en-dessous de 100 degrés Celsius d’ici janvier.

piqué au tas sur www.francesoir.fr

 

19:03 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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