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16/12/2011

Pétition pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM

L’impossible coexistence « OGM / apiculture » établie par la justice

Depuis l’apparition des premières cultures d’OGM en Europe il y a quelques années, les apiculteurs ne cessent d’alerter les pouvoirs publics sur l’impossible coexistence entre ces cultures et l’apiculture. Sous l’influence du lobby OGM et semencier, la Commission Européenne et les autorités nationales sont jusqu’à présent restées sourdes à cet appel.

Or, un apiculteur allemand qui a constaté la présence de pollen de maïs OGM MON 810 dans son miel a intenté une action en justice. Le 5 septembre 2011, la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a décidé qu’un tel miel ne pouvait pas être commercialisé [1].

Nos gouvernants ne peuvent donc plus feindre d’ignorer cette réalité : l’autorisation de cultures d’OGM en plein champ serait fatale à l’apiculture (miel, pollen, propolis) et à l’abeille.

Gare aux manigances

Les consommateurs européens ne veulent pas d’OGM dans le miel. La prise de conscience environnementale est devenue telle que la Commission Européenne ne peut prendre le risque de sacrifier délibérément l’abeille au profit de multinationales. Depuis la décision de la CJUE, les tractations vont pourtant bon train.

L’arrêt de la Cour de Justice s’appuie sur le fait que le pollen de maïs MON 810 n’est pas autorisé à la consommation humaine. Des manipulations juridiques qui permettraient de contourner cette interdiction dans le cas du miel sont à l’étude, au mépris de la transparence exigée par les consommateurs.

Seule solution : le moratoire

La coexistence des cultures OGM en plein champ et de l’apiculture est impossible. Personne ne peut plus ignorer cette réalité.

L’abeille est un élément indispensable de l’environnement, de la biodiversité, et un atout incontournable pour la pollinisation de nombreuses cultures. Déjà mise à mal par la pression des pesticides, elle pourrait tout bonnement disparaître de nos campagnes par décision politique, ou être accusée de disséminer les pollens OGM !

Face à ce risque inadmissible, nous demandons instamment à John Dalli, Commissaire européen à la Santé et à la Consommation, et à nos décideurs européens et nationaux de protéger l’abeille, l’apiculture et les professionnels de l’apiculture et de :
- suspendre immédiatement et ne pas renouveler l’autorisation de culture en plein champ du maïs MON 810,
- bloquer l’avancée de tous les dossiers de plantes génétiquement modifiées nectarifères ou pollinifères,
- faire évaluer rigoureusement l’impact des plantes transgéniques sur les ruchers, notamment les couvains et les abeilles hivernales, et de rendre publics tous les protocoles et résultats
- respecter le droit à la transparence pour les consommateurs.

Le miel et les produits de la ruche doivent rester des aliments sains et naturels.

Signez la pétition !

Pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM

 

via courriel de maman

14:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

15/08/2010

Plants de vigne OGM à Colmar - Soutien à l’action des faucheurs volontaires

Aujourd’hui, 15 août 2010, une vigne génétiquement modifiée résistante au court noué a été neutralisée par les Faucheurs Volontaires à l’INRA de Colmar. Cette même parcelle avait déjà été coupée par Pierre Azelvandre le 7 septembre 2009. Quelques jours auparavant, le tribunal administratif de Strasbourg avait annulé l’autorisation de cet essai – déjà en place depuis 5 ans

Estimant que celle-ci, délivrée par le ministère de l’agriculture, était illégale. L’INRA a fait appel de cette décision. Le procès de Pierre Azelvandre pour destruction de biens destinés à l’utilité publique s’est tenu le 7 octobre 2009 et a abouti à une condamnation à une amende de 2000 euros.

la suite sur www.altermonde-sans-frontiere.com

 

13:29 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/03/2010

Barroso dément vouloir étendre la culture d'OGM à toute l'UE

LEMONDE.FR avec AFP | 08.02.10 | 11h16  •  Mis à jour le 09.02.10 | 16h08

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, veut relancer le processus d'autorisation de la culture de deux OGM controversés très vite après la prise de fonctions de sa nouvelle équipe, la semaine prochaine, ont assuré à l'AFP plusieurs sources européennes. "L'autorisation de la culture du maïs MON810 et de la pomme de terre Amflora est une de ses priorités", a confié une source au sein de l'exécutif bruxellois, sous couvert de l'anonymat. "Il veut aller vite pour se débarrasser de ce problème qui lui a pourri son premier mandat", a confirmé un responsable européen.

Mais la Commission a démenti cette assertion. "Le président Barroso n'a aucune intention d'imposer la culture des OGM", a affirmé lundi soir à l'AFP sa porte-parole Pia Ahrenkilde Hansen. "Aucune décision n'a été prise concernant ces deux produits", a-t-elle assuré.

La première réunion de la nouvelle Commission est prévue le 17 février, "mais le programme de travail est encore en cours d'élaboration", a précisé la porte-parole, Pia Ahrenkilde Hansen. Monsanto attend le renouvellement de l'autorisation pour la culture du MON810, seul OGM cultivé à ce jour dans l'UE, et la société BASF bataille pour sa pomme de terre. D'énormes intérêts financiers sont en jeu. BASF estime entre 30 et 40 millions d'euros par an les revenus dégagés par Amflora, si sa culture est autorisée.

"Barroso ne raisonne qu'en termes de marchés et de relations commerciales", a souligné le responsable européen. "Il se fonde sur les avis scientifiques qui disent que ces OGM ne présentent pas de risques pour la santé, mais ne se préoccupe pas des possibles conséquences à long terme sur l'environnement", a déploré la source au sein de la Commission. Le départ de Stavros Dimas, commissaire à l'environnement opposé à la culture des OGM, facilite la tâche à M. Barroso. Mais il doit tenir compte des réticences des Etats. Six pays, dont la France et l'Allemagne, ont interdit la culture du MON810, et onze Etats ont demandé à pouvoir interdire toutes les cultures d'OGM.

M. Barroso a subi un revers politique l'an dernier lorsque vingt-deux pays ont voté contre sa demande de faire lever les interdictions, et les gouvernements européens sont aujourd'hui très réticents à autoriser les produits OGM en raison de l'opposition de l'opinion, inquiète de leur possible toxicité. "Nous attendons de voir comment il compte s'y prendre", a commenté un diplomate.

 

La Commission européenne autorise la commercialisation d'OGM

07:39 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/09/2009

Plant de vigne OGM coupé : il se dénonce pour réclamer un débat public.

Porte-greffes transgéniques saccagés à Colmar: un anti-OGM s’accuse

Un Alsacien connu pour son hostilité aux OGM s’est accusé lundi d’être l’auteur du saccage de 70 porte-greffes transgéniques à l’unité de Colmar de l’Institut national de recherche agronomique (INRA), a-t-on appris de source proche de l’enquête.

L’homme, âgé d’environ 50 ans et domicilié à Ingersheim (Haut-Rhin), s’est présenté au commissariat de Colmar où il a été placé en garde à vue après le dépôt de plainte pour la destruction de quelque 30 m2 d’une parcelle en fin de semaine dans l’enceinte de l’INRA.

Ancien militant anti-nucléaire et anti-OGM dans une association, il est connu pour avoir tenté des actions en justice contre des communes ayant pu accepter des greffes transgéniques.

Avant de se présenter au commissariat, l’homme s’était rendu à la rédaction de journaux.

Selon un journaliste du quotidien « L’Alsace » il a déclaré que l’INRA aurait « un discours mensonger », réclamant « l’organisation d’un débat public ».

Le président de l’unité INRA de Colmar, Jean Masson, a condamné la destruction de cet essai OGM destiné à lutter contre la maladie du court-noué, mortelle pour la vigne et sans traitement réel.

Selon lui, l’expérimentation, entamée il y a quatre ans, faisait l’objet d’une démarche participative associant chercheurs, vignerons, syndicats agricoles, enseignants, élus et associations.

Parmi ceux-ci figuraient l’association pour l’environnement Alsace Nature, une association de consommateurs de Strasbourg, la Confédération Paysanne et l’interprofession des vins.

Les modalités de l’essai OGM « avaient fait l’objet d’un large consensus » depuis sa mise en oeuvre en 2005, a-t-il souligné.

Le court-noué est une maladie virale présente dans la quasi-totalité des régions viticoles du monde où elle provoque la mort des vignes et rend les terres impropres à la viticulture. Le virus est transmis de cep à cep par un nématode (ver du sol) qui s’alimente au niveau des racines. Les méthodes de lutte actuelles font appel à des produits chimiques très polluants et inefficaces.

© AFP 2009

 

09:57 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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