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17/01/2011

Marius Jacob – Souvenirs d’un révolté

« C’est alors que je compris toute la puissance morale de ce préjugé. Se croire honnête parce qu’on est esclave ! C’est alors que je compris aussi la force de ce frein contre la révolte : l’espoir d’une retraite. Allons, bourgeois ! Vous avez encore de beaux jours à régner sur le peuple ! Vous n’aurez rien à craindre tant que vos ignares victimes seront empoisonnés par l’espoir d’une retraite et par l’imbécillité de se croire honnêtes parce qu’ils crèvent de faim. »

(via Apache-Éditions)

piqué chez Espace contre Ciment

10:41 | Lien permanent | Commentaires (0) |

05/12/2010

Prévention au travail : Travailler plus et plus longtemps, c'est possible avec le Tapis antifatigue !

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Technologie Uni-fusion™ : résistance aux conditions extrêmes.
Résiste à la plupart des fluides industriels et produits chimiques [contrairement à l'ouvrier].

Tapis antifatigue Cushion Trax® pour usage extrême [+ de 35h/semaine]

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Qu'est-ce qu'un tapis anti-fatigue?

Les tapis anti-fatigue sont conçus pour réduire la fatigue attribuable à de longues périodes en station debout sur une surface dure (un plancher de ciment par exemple). Les tapis permettant de réduire la fatigue peuvent être composés de divers matériaux, notamment de caoutchouc, de textiles, de vinyle et de bois.


Pourquoi utiliser un tapis anti-fatigue?

Les tapis anti-fatigue sont souvent utilisés pour réduire la fatigue au niveau des pieds que peuvent ressentir les travailleurs qui demeurent en position debout pendant de longues périodes. Toutefois, le tapis seul ne suffit pas à résoudre le problème. L'inconfort, la fatigue et les douleurs aux pieds ressenties après de longues heures en station debout sont souvent attribuables à une combinaison de facteurs, notamment la conception du travail, les chaussures du travailleur et le revêtement de sol. Selon des données scientifiques, le fait de demeurer debout pendant une période prolongée peut se révéler particulièrement stressant et fatiguant. Quelle que soit la qualité des chaussures du travailleur et du revêtement de sol, le simple fait de se tenir debout peut occasionner de la fatigue après toute une journée de travail.


Que faut-il considérer en premier lieu lorsqu'une personne travaille debout toute la journée?

Si l'on envisage de recourir aux tapis anti-fatigue, il faut tenir compte d'autres facteurs, notamment les chaussures et le revêtement de sol, mais il faut également prévoir d'autres positions de travail.

  • Changement de position de travail : le travail devrait être organisé de façon à ce que l'employé puisse choisir sa position de travail et en changer fréquemment. En effet, en proposant un siège au travailleur (une chaise ou un tabouret), ainsi qu'un appui-pieds, ce dernier peut choisir parmi diverses positions et passer fréquemment d'une position à une autre.
  • Chaussures : les chaussures, si elles sont bien choisies, peuvent limiter les effets néfastes de longues heures de travail en station debout. Il ne fait aucun doute que le choix des chaussures est un élément important pour les personnes qui travaillent debout. Les chaussures doivent offrir un soutien de l'arche et du talon et un coussinage adéquats, tout en demeurant confortables pour la personne qui les porte.
  • Revêtement de sol : le type de revêtement employé au travail a également une incidence sur le confort, plus particulièrement les personnes ayant les pieds sensibles. Les planchers durs, sans absorption, comme les planchers de ciment, sont les moins confortables. En effet, marcher sur un plancher dur produit le même effet que de recevoir un coup de marteau sur le talon à chaque pas. Le bois, le liège, le tapis ou le caoutchouc, bref toute matière offrant une certaine élasticité, sont moins durs pour les pieds. De plus, les revêtements plus souples permettent de réduire la fatigue et sont plus sécuritaires lorsqu'ils sont mouillés (moins de chutes et de glissements).


Quand devrait-on recourir aux tapis anti-fatigue?

S'il n'est pas possible d'installer des revêtements plus absorbants, il reste tout de même deux options pour soulager le travailleur : la première, ce sont les chaussures ayant une épaisse semelle isolante et les semelles amovibles qui absorbent les chocs.

La seconde, ce sont les tapis anti-fatigue. Ces tapis absorbent les chocs inhérents à la marche et leur effet de coussin réduit la sensation de fatigue du pied. Toutefois, il faut être prudent lorsque l'on a recours aux tapis, car ils peuvent faire trébucher ou tomber s'ils sont mal fixés.

Un autre type de revêtement, notamment le tapis anti-dérapant, est utile pour accroître la sécurité du lieu de travail et le confort du travailleur. Il se peut toutefois que les travailleurs ressentent une sensation de brûlure ou des douleurs car les propriétés antidérapantes des tapis font en sorte que les chaussures collent au plancher, entraînant ainsi un déplacement du pied à l'intérieur de la chaussure. La friction ainsi produite crée une chaleur qui cause la sensation de brûlure. Les semelles amovibles résilientes peuvent réduire cet inconfort.

En résumé, l'utilisation des tapis anti-fatigue ou l'installation de tapis sur les planchers n'élimine pas entièrement les douleurs aux pieds. Par contre, on peut améliorer les conditions de travail si on combine ces revêtements à une conception adéquate du travail et au port de chaussures de qualité.

Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail

http://4.bp.blogspot.com/_tWuY2JFaPmg/SDkK6ub-B3I/AAAAAAAAB-U/BD0IFIZRGWA/s400/Vedette_M%C3%A8re+Denis.jpg

14:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

25/09/2010

Manifestation pour la Retraite @ctive

 

Militant CGT libéré à Belfort

À Belfort, la CGT a maintenu la pression, devant la préfecture et le tribunal, hier matin. Le militant sera jugé en novembre.


Ils avaient annoncé faire le forcing jusqu’à la libération de leur « camarade », placé en garde à vue, jeudi en fin de matinée, à la suite d’une échauffourée sur la manifestation.

Dès 20 h, jeudi soir, les militants de la CGT se sont donné rendez-vous devant les grilles de la préfecture. « C’est à cette heure-là que nous avons su que Stéphane passerait la nuit en garde à vue. »

Une heure plus tard, le groupe atteignait soixante-cinq personnes. Face à eux, des policiers, postés devant les grilles. L’ambiance était tendue parmi les militants CGTistes, à cran. Mais les policiers sont restés impassibles face à leurs provocations verbales.

À 22 h, trois délégués ont pu être reçus par le préfet pendant une heure et quart. « Nous lui avons demandé de faire sortir notre camarade, mais il a répondu que la décision dépendait du parquet. Nous lui avions écrit pour lui signaler que la sécurité des militants avait été mal assurée par la police le 24 juin, mais il n’a rien voulu entendre », précise Jacqueline Girardot.

Aux alentours d’1 h du matin, vendredi, les militants se sont dispersés, pour reprendre place devant la préfecture de Belfort dès 8 h.

Jeudi soir, une demi-compagnie de CRS (30 à 40 personnes), de Metz, était arrivée en renfort, anticipant également la visite du lendemain de Jean-Marie Bockel. Les CRS ne sont intervenus que vendredi matin, barrant l’accès à la préfecture et au palais de justice toute la matinée.

Les deux manifestants gardés à vue depuis la veille ont été présentés devant le procureur, Alexandre Chevrier.

À 11 h 45, le syndicaliste CGT Stéphane Petithory, est ressorti, libre. Accueilli triomphalement, il est revenu sur les faits. « Une partie des manifestants avait décidé de bloquer la route. Le policier a voulu laisser passer deux voitures. J’ai mis en place une barrière pour assurer la sécurité des manifestants. Le policier m’a bousculé en ôtant cette barrière, j’en ai fait de même, mais je ne me souviens pas l’avoir frappé. Je regrette qu’on montre cette image du syndicat et de la manifestation, ce n’était pas le but. »

« Il ne remet toutefois pas en cause la parole des policiers », remarque le procureur. Alexandre Chevrier.

Le second manifestant, un homme de 56 ans, n’a pas bénéficié d’un comité d’accueil à sa sortie du tribunal. « Il ne connaît pas l’autre militant et s’il reconnaît avoir brandi un couteau de chasse, il nie avoir sorti la lame et porté le coup », ajoute le procureur.

Les deux manifestants seront jugés le 10 novembre. « Les faits sont graves et la durée de la garde à vue était nécessaire », estime Alexandre Chevrier. « Ils encourent 3 et 5 ans de prison. »

Les ateliers de montage des turbines à gaz de GE, à Bourogne et Belfort, ont fait grève, de 20 h jeudi jusqu’à hier midi, pour soutenir leur collègue.

La CGT n’entend pas en rester là. « Nous avons contacté un avocat. Nous n’allons pas laisser tomber notre camarade… »

Dès midi, la Vieille-ville de Belfort avait retrouvé son calme.

Isabelle PETITLAURENT

piqué au tas sur www.estrepublicain.fr - 25/09/2010

 

Saint-Nazaire : prison ferme pour trois manifestants

Justice vendredi 24 septembre 2010

Trois des six hommes interpellés jeudi soir à l’issue des incidents entre manifestants et forces de l’ordre ont été condamnés à des peines de prison ferme, hier à Saint-Nazaire. Un tuyauteur au chômage, un salarié des chantiers STX et un agent SNCF comparaissait pour avoir jeté des bouteilles ou des pierres sur les policiers. Seul l’un des trois, en état d’ivresse au moment des faits, a reconnu avoir lancé une bouteille. Deux ont été incarcérés à l’issue de l’audience pour deux mois de prison. Le dernier , au casier vierge, a écopé d’un mois ferme mais est ressorti libre du tribunal.

 

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