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17/02/2013

Le ministère de la Justice intervient dans une procédure contre Squarcini

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Le Point (François Pinault - Artemis)

 

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20/04/2012

Les élucubrations d'Europol et de la DCRI autour de l'affaire Merah...

Lutte contre le terrorisme : à la lumière de l'affaire Merah

Fanny Bussac, magistrate spécialisée dans la lutte antiterroriste (à gauche) était lundi l'invitée de Lille2 avec Gilles de Kerchove (à droite).Fanny Bussac, magistrate spécialisée dans la lutte antiterroriste (à gauche) était lundi l'invitée de Lille2 avec Gilles de Kerchove (à droite).

À Lille 2, des étudiants ont réuni le directeur adjoint d'Europol, le coordinateur de la lutte contre le terrorisme de l'Union européenne, et la magistrate chargée de l'affaire Mohamed Merah. Débat instructif.

Exercice pratique de haute volée lundi soir pour des étudiants en Master 1 du droit international et européen : à l'initiative de leur professeur, Patrick Meunier, ils ont réussi à inviter sur le même plateau Michel Quillé, directeur adjoint (département des opérations) d'Europol, Gilles de Kerchove, coordinateur de la lutte contre le terrorisme de l'Union européenne et Fanny Bussac : cette dernière, vice-procureur à la section antiterroriste et aux atteintes à la sûreté de l'État auprès du Parquet de Paris, a été en charge du dossier Mohamed Merah au tout début de l'affaire.
Autant dire que sa seule présence dans l'enceinte de la faculté de droit était de nature à attirer ceux et celles avides d'en savoir un peu plus sur une affaire désormais à l'instruction.

 

Risque d'actes « isolés »


Avant cela, Gilles De Kerchove avait expliqué combien le dossier Merah, comme celui du tueur Norvégien Breivik, montrent « l'importance de la prévention et de ne pas faire que du répressif ». Michel Quillé, pour Europol, évoquant lui le rapport 2012 de l'agence européenne - créée pour soutenir les États membres de l'UE dans la lutte contre le crime organisé et le terrorisme - qui met en avant « le risque » de v oir se développer des « actes émanant d'individus isolés ». Constat étrangement prémonitoire quand on connaît la suite.


La suite, c'est Fabienne Bussac, une magistrate propulsée bien malgré elle sous les feux de l'actualité à cause de l'affaire Merah, qui la raconte. Elle évoque la piste des adresses IP permettant l'identification des ordinateurs, « au début des investigations, on en avait plusieurs. On a cherché » . Cherché et trouvé d'autres adresses IP connectées à l'ordinateur de Mohamed Merah depuis la Belgique et l'Espagne. La convention du 29 mai 2000, qui a mis en place l'entraide judiciaire pénale entre les États membres de l'Union européenne, a facilité les « échanges d'informations » , dans l'affaire Merah comme pour d'autres dossiers. « Une révolution, cette convention », témoigne la magistrate pour qui « là où une demande mettait avant trois semaines, ça dure une seconde aujourd'hui », via un mail ou un fax transmis aux magistrats des pays concernés. La lutte contre le terrorisme s'est encore trouvée facilitée avec « un second grand apport, le mandat d'arrêt européen », explique Fanny Bussac. Le mandat permet des échanges de détenus, qui ont notamment servi pour le chef de l'ETA arrêté en 2008 par la France, réclamé par l'Espagne pour dix assassinats et finalement « prêté » mais dans des conditions très strictes.
Oui mais dans le cas de l'affaire Merah, « ne pouvait-on pas aller plus vite ? », interroge le public. « Le lundi à 11 h, on se saisit et le lundi soir, un suspect est sous surveillance. J'ai l'impression que l'on a fait un pas mauvais boulot », assure Fanny Bussac. Qui avouera cependant que dans une enquête de ce type, « tout le monde se dit qu'il y a peut-être quelques heures du dimanche où si l'on avait parlé à telle ou telle personne, on serait peut-être arrivé à une réponse le lundi matin et non le soir. C'est le genre de choses qui nous hante ».
w

piqué au tas sur nordeclair.fr - 19/04/2012

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Comment le contre-espionnage a égaré la fiche de Merah

Dès 2006, l'auteur des tueries de Toulouse et Montauban était fiché comme susceptible d'attenter à la sûreté de l'Etat.

Bernard Squarcini, le chef de la Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI), est formel. Ses services n'auraient entendu parler de Mohamed Merah qu'en novembre 2010, et ce pour la première fois.

Dans l'entretien accordé au journal "le Monde" après les tueries de Toulouse et de Montauban, le patron du contre-espionnage français a expliqué qu'"après un simple contrôle routier à Kandahar, en Afghanistan en novembre 2010 (...) la direction de la sécurité et de la protection de la défense nous a signalé l'incident". Squarcini précise même qu'il n'y a aucun lien entre Merah et le démantèlement, fin 2006, à Artigat, à une soixantaine de kilomètres de Toulouse, d'une filière de combattants djihadistes en Irak. Pour lui, l'amitié entre Mohamed Merah et Sabri Essid, un Toulousain arrêté les armes à la main à la frontière syro-irakienne, tout comme le concubinage entre sa mère et le père d'Essid, n'en font pas un "activiste chevronné" qui aurait mérité d'être étroitement surveillé. Le chef de la DCRI affirme donc qu'il n'y a "pas de lien, en dehors de mandats que (Merah) a envoyés à l'un des condamnés en prison, ce qui peut être une simple solidarité de cité".

Or Mohamed Merah a bien été fiché comme susceptible d'attenter à la sûreté de l'Etat dès 2006. Suite à l'opération conduite à Artigat, les Renseignements généraux (ancêtres de la DCRI) avaient émis une fiche "S", comme sûreté de l'Etat, à son nom, le désignant comme "membre de la mouvance islamiste radicale, susceptible de voyager et de fournir une assistance logistique à des militants intégristes". La procédure implique que les policiers contrôlant un individu fiché "S" signalent sa présence aux RG et recueillent un maximum de renseignements sur lui (provenance, destination, moyens de transport, etc.). Bref, qu'ils le surveillent étroitement, "sans attirer l'attention".

Imbroglio administratif

C'est du reste ce qui s'est passé le 18 novembre 2007, à 1h30 du matin, lors d'un contrôle au col du Perthus, à la frontière espagnole, comme l'a révélé M6. Merah se trouvait dans une BMW immatriculée à Toulouse, en compagnie de deux petits voyous de cité. Bernard Squarcini paraît l'ignorer. Voici pourquoi.

Selon notre enquête, la fiche Merah de 2006 s'est volatilisée deux ans plus tard, soit en 2008, à la faveur d'un incroyable imbroglio administratif sur fond de guerre des polices, à l'occasion de la fusion entre les RG et la DST (Direction de la Surveillance du Territoire), devenus la DCRI. Un projet cher à Nicolas Sarkozy. "Les fiches S ont une validité de deux ans et doivent être renouvelées après ce délai par les services", explique un agent de renseignement qui s'est penché sur cette bévue. "Dans la nouvelle organisation, le pôle 'Islamisme radical' des RG, à l'origine de la fiche, a été presque entièrement démantelé pour faire la part belle aux spécialistes antiterroristes venus de la DST", explique ce même agent. "La mémoire des RG est partie en fumée, et la fiche S de Merah est passée à l'as."

Il franchit les frontières sans attirer l'attention

A l'époque, le jeune homme, incarcéré à Toulouse pour un délit mineur, ne se fait donc pas remarquer dans les milieux islamistes. A sa libération en septembre 2009, Merah, sorti des radars des services antiterroristes, peut franchir les frontières sans attirer l'attention. Et sillonner le Moyen-Orient, de l'Egypte à l'Afghanistan en passant par la Syrie, la Jordanie et Israël.

Ce n'est qu'en novembre 2011 que la DCRI rédigera une nouvelle fiche S sur Merah, après son retour du Pakistan et un léger débriefing à l'antenne toulousaine du service. Cette fiche, figurant au fichier des personnes recherchées (FPR) et dont "le Nouvel Observateur" a pu prendre connaissance, est étonnamment minimaliste. Elle présente Merah comme "un militant proche du milieu djihadiste international" mais n'est classée que "S 5" : une procédure qui demande de signaler ses passages aux frontières, mais n'implique ni de fouiller ses bagages, ni de le surveiller sur le territoire français. "Une surveillance très légère", reconnaît un agent de renseignement.

Le raté administratif durant lequel s'est perdue la première fiche Merah - celle de 2006 - a-t-il été évoqué devant la délégation parlementaire pour le renseignement qui a auditionné le chef de la DCRI, le 4 avril dernier, soit cinq jours après que M6 en eut fait état ? Les huit parlementaires concernés ont-ils posé la question ? "Secret-défense", répliquent-ils en choeur. Seul le président de la délégation, le député Guy Tessier, affirme qu'il n'y a eu "aucune faille ou aucune ombre au tableau" (dans le traitement de l'affaire Merah, ndlr). Contre toute évidence.

Cécile Deffontaines et Olivier Toscer

piqué au tas sur tempsreel.nouvelobs.com - 18/04/2012

12:06 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/03/2012

Tarnac... Un " Parti communiste combattant" en France ?


... Or, si jusqu'à présent, en France, on n'avait pas de groupe déterminé à plonger durablement dans la lutte clandestine, si le "vivier" se limitait à quelques centaines d'individus (à comparer avec les cent mille sympathisants du Parti armé italien), l'étendue des personnes arrêtées récemment (Action directe, fin mars 1980; autonomes, auteurs du hold-up La Fayette le 30 mai) oblige à constater des évolutions inquiétantes. On trouve, en effet, dans ces militants tous les divers éléments constitutifs d'un vivier du type italien, par exemple :

- des jeunes bourgeois de bonne famille, décidés à "trahir leur classe";
- des jeunes marginaux mélangeant actes politiques et le "droit commun", pour lesquels il n'y a pas de différence de nature entre ces deux types d'actes.

Témoigne de cet état d'esprit cet extrait d'une brochure intitulée "Insurrection", diffusée sous le manteau il y a quelques mois à Paris et se réclamant de l'autonomie : "Nos actions ont toujours eu une finalité sociale. Les expropriations (nous considérons comme un hold-up la réappropriation de ce que, durant toute une vie, les escrocs légaux nous volent) étaient faites pour assurer notre autonomie : achat de matériel, propagande, aide aux luttes autonomes et aux compagnons en prison, etc.";

- de jeunes immigrés de la seconde génération (dont le déracinement et le ballotage entre deux communautés pose des problèmes dans de nombreuses cités péri-urbaines) (1);
- des "loubards" de banlieue, jusqu'à présent peu sensibles à la politique;
- de ces jeunes ballotés entre le chômage et la condition de "hors-status", travailleurs précaires, intérimaires, "au noir", vacataires, contractuels, etc; dont le nombre augmente sans cesse (en 1978, 22% des inscriptions à l'A.N.P.E. sont des fins de contrats à durée déterminée; 28% en 1979. En 1969, il y avait 850 entreprises de travail intérimaire; il y en a, en 1977, 3 000, réalisant un chiffre d'affaires global de huit milliards de francs (2);
- d'authentiques "Brigadistes", italiens, comme en fait foi la rafle de Toulon, fin mars dernier, qui a permis d'établir les liens existants entre des militants de l'"aire autonome" française et des P.C.C. au-delà des Alpes;
- enfin - last but not least - de plusieurs jeunes femmes laissées orphelines par le féminisme : on sait le rôle de l'élément féminin, notamment en Allemagne dans la Fraction Armée Rouge.

Xavier Raufer
1-21 juillet 1980 Mensuel Est & Ouest - N° 642 - page 27-28

L'exemplaire d'Est & Ouest d'où est tiré cet extrait peut être consulté sur le site de Xavier Raufer (alias Christian de Bongain), militant d'Occident, marchand de peur faisant ses choux gras avec ses analyses, bien connu dans les milieux de la Nouvelle droite en continuelle recherche d'unification. On y reconnait la main, habile, d'un des promoteurs les plus farouche de l'anticommunisme. Tu noteras qu'une brochure, la bien nommée "Insurrection" tombe (déjà) à point. Son "complice", Alain Bauer, aurait-il remis le couvert ?

 

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19/01/2012

Squarcini: "je ne suis l'espion de personne"

"Tout ce qu'on appelle "squale" est attiré irrésistiblement par le bruit et les turbulences aquatiques produites par un humain qui nage. C'est une donnée naturelle." Matt - Les Dents de la Mer.


Le patron du renseignement intérieur, Bernard Squarcini, accusé dans un livre d'être "instrumentalisé" par l'Élysée et d'avoir créé un groupe d'"opérations spéciales", a affirmé mercredi n'être "l'espion de personne". "Je ne suis l'espion de personne", déclare, dans un communiqué à l'AFP, le patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) en faisant référence à des extraits du livre L'espion du président, au coeur de la police politique de Sarkozy (1), à paraître jeudi.

Cette semaine, Le Point publie, en exclusivité, les extraits de ce livre. Pendant un an, deux collaborateurs du Point et un journaliste du Canard enchaîné ont plongé au coeur du plus puissant service de renseignements dont s'est jamais dotée la France. La DCRI et ses 4 000 fonctionnaires. Ce "FBI à la française" voulu par Nicolas Sarkozy, qui fusionne les renseignements généraux et la DST, la Direction de la surveillance du territoire, a été créé avec une promesse : en finir avec les cabinets noirs, les manipulations et les coups tordus.

C'est tout le contraire que l'on découvre à la lecture de leur enquête. Dès sa création, en juin 2008, l'outil a été dévoyé au profit d'un clan. Une dérive rendue possible par l'extrême proximité de son patron, Bernard Squarcini, avec l'Élysée. Mais aussi par la cloche du secret-défense qui permet de tenir à distance magistrats ou journalistes trop curieux. Les troublantes fréquentations du "Squale", comme on l'appelle, "l'homme qui sait tout et qui veut tout savoir", selon sa formule, sont elles aussi passées au crible. En octobre 2011, Bernard Squarcini a été mis en examen pour "atteinte au secret des correspondances" dans l'affaire des fadettes du journal Le Monde.

 

piqué au tas sur lepoint.fr - 19/01/2012

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17/09/2011

Bernard Squarcini, le chasseur devenu proie

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De l’avis unanime, Bernard Squarcini est un bon flic. Même son vieil ennemi, l’ancien patron des Renseignements généraux, Yves Bertrand, le concède. Pourtant, depuis quelques mois, la personnalité du puissant patron de la DCRI suscite pas mal d’interrogations. Le sens de l’amitié de ce Corse de 55 ans, né à Rabat, au Maroc, ne le pousse-t-il pas parfois à franchir la ligne jaune ? Plusieurs affaires qui viennent se télescoper permettent de se poser la question. L’une d’entre elles pourrait même lui coûter sa place. En espionnant les factures détaillées d’un reporter du « Monde » qui travaillait sur l’affaire Bettencourt, Bernard Squarcini voulait protéger son grand patron et ami, Nicolas Sarkozy.

Du coup, il a probablement enfreint la loi sur la protection des sources des journalistes. « Dans cette affaire, on va droit vers une ou des mises en ­examen », pronostique Yves Baudelot, l’avocat du quotidien du soir. Bernard Squarcini pourra-t-il y échapper ? En tout cas, ce scénario est pris très au ­sérieux à l’Elysée. Si, officiellement, le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, soutient qu’il n’y aura pas de démission, même en cas de mise en examen, la pression politique, à huit mois de l’élection présidentielle, pourrait sceller le sort de Squarcini. Son avocat, Patrick Maisonneuve, se veut fataliste : « On verra. Qu’il soit entendu par la juge (NDLR : Sylvie Zimmermann), c’est certain. Après, sera-t-il convoqué comme témoin assisté ou pour être mis en examen, on ne sait pas. Quoi qu’il en soit, il est prêt à s’expliquer et à prendre ses responsabilités. »

Squarcini, surnommé le «squale»,  impliqué dans plusieurs affaires embarrassantes

Deux autres affaires embarrassent aujourd’hui le patron de la DCRI, aussi surnommé « le Squale ». Tout d’abord, le scandale Guérini. Des écoutes sur des conversations entre les frères Guérini montrent que Jean-Noël était au courant de l’ouverture d’une enquête contre son frère Alexandre, alors que rien n’avait encore fuité dans la presse. Qui était son informateur, se sont demandé les gendarmes et le juge Duchaine, en charge de l’enquête. Les soupçons se sont portés sur Bernard Squarcini, qui s’était lié d’amitié avec Jean-Noël Guérini lors de son passage à Marseille comme préfet délégué à la sécurité de 2004 à 2007. Le Squale a plusieurs fois démenti. Pourtant, quelques mois plus tard, lors de sa garde à vue, Olivier Grimaldi, l’avocat d’Alexandre Guérini, reconnaîtra, selon « Le Canard enchaîné » : « Alexandre était très inquiet. […] Je pense qu’il a essayé de se renseigner auprès des services de M. Squarcini de l’évolution de cette affaire. »

Dernier dossier dans lequel la présence de Bernard Squarcini soulève des questions : sa proximité avec l’homme d’affaires Alexandre Djouhri, dont le parcours sinueux est relaté dans le livre de Pierre Péan « La République des mallettes », qui sort cette semaine. En décembre 2005, Bernard Squarcini avait rédigé une attestation de moralité au bénéfice d’Alexandre Djouhri, affirmant notamment : « Rien de défavorable n’a pu être démontré concernant l’intéressé. » Un acte rarissime de la part d’un grand flic. Et étonnant : Djouhri avait en effet été cité dans plusieurs rapports de police dans les années 80. Une note du SRPJ de Versailles, révélée par Péan, le présentait même comme « une figure montante du milieu parisien ». Interrogé en avril par Paris Match sur les raisons de sa bienveillance, Bernard Squarcini n’avait pas souhaité répondre. Le Squale est réputé pour aimer aller en dehors des sentiers battus. Certains magistrats trouvent aujourd’hui qu’il s’y perd un peu trop souvent.Point final

piqué au tas sur paris-match.com

 

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18/08/2011

Gros Squick lâche son porte carte...

Bernard Squarcini sans papier !

L'affaire, narrée par Le Point.fr est classée secret-défense. Mais elle n'en a pas moiins fait, depuis, le tour de France des rédactions : Bernard Squarcini a égaré sa carte professionnelle de directeur central du renseignement intérieur français.

 

Selon Le Point, le 6 août dernier, dans la soirée, le patron de la DCRI embarque à Marseille, sur le Napoléon, direction la Corse où, comme chaque année, il passe ses vacances en famille. Squarcini, qui a loué une cabine pour la nuit, découvre à son arrivée à Ajaccio que son porte-cartes a disparu.

Sitôt la nouvelle connue, c'est le branle-bas de combat au siège de la DCRI, à Levallois-Perret, en région parisienne. Las, les papiers du chef restent, pour le moment, introuvables.

Commenatire du Point : "Reste à savoir si, comme le veut la procédure en cas de perte de la carte de police, Bernard Squarcini s'infligera une sanction disciplinaire...." 

On ne sait pas si il "s’est fait faire les poches" où si il a perdu son portefeuille, mais dans tous les cas ça la "fout mal "pour un des plus grands flics de France. On espère que du coup,  son collègue Claude Guéant ne l’expulsera pas comme un vulgaire sans-papier comme le souligne, dans un sourire, de marsactu.fr…

 

via corsenetinfos.fr - 18/08/2011

 

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21/05/2011

Loïc Garnier et Bernard Squarcini entre les loups solitaires et le gardien de chèvres...

 

Menace terroriste. Aqmi peut passer à l'offensive en France

Aqmi, les «filières afghanes» et les terroristes en herbe sur internet: voici les trois menaces qui inquiètent particulièrement la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). Son patron, Bernard Squarcini, répond aux questions du Télégramme.

Après la mort de ben Laden, al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) vous inquiète-t-il particulièrement?
Ce groupe dispose, grâce aux rançons versées pour libérer les nombreux otages étrangers enlevés au Mali, au Niger, en Algérie, et aux divers trafics locaux, d'un trésor de guerre. Aqmi a donc pu acheter des équipements dernier cri: armes, GPS, matériel de communication cryptée et de vision nocturne, véhicules... Ils ont également recruté de nouveaux combattants et ont désormais clairement les moyens de passer à la vitesse supérieure. Les cibles potentielles sont nos ressortissants et l'ensemble des intérêts français à l'étranger. Nous avons évidemment renforcé nos dispositifs de sécurité sur les sites concernés. Mais la politique française reste de ne pas verser de rançon.

Aqmi a-t-il les moyens de passer à l'offensive en France?
La DCRI reste très vigilante avec les contacts que cette mouvance peut entretenir en France. Les réseaux de soutien logistique n'ont jamais cessé. On sait par exemple qu'Aqmi se fait envoyer du matériel - GPS, faux papiers, médicaments... Par ailleurs, plusieurs affaires récentes réalisées par la DCRI ont montré qu'Aqmi n'était pas dénué de toute intention malveillante sur le territoire.

On évoque régulièrement les «filières afghanes». Combien de résidents français sont partis faire le djihad à l'étranger?
On estime qu'ils sont au moins une vingtaine. Souvent, ce ne sont pas des trajets directs. Les intéressés transitent par plusieurs pays étapes et utilisent de faux papiers. Certains sont morts sur zone. D'autres y sont encore. Le danger, pour nous, survient lorsqu'ils reviennent sur le territoire. C'est là que la DCRI les interpelle rapidement. Ce phénomène de filières concerne aussi d'autres pays européens, principalement l'Allemagne.

Vous dites cependant que ces Français ne sont pas forcément, en Afghanistan, très prisés...
Oui, ils ne sont pas les mieux vus. Visiblement, ils ne s'adaptent pas toujours bien à la rude vie qui les attend...

On parle de ces filières depuis plus d'une dizaine d'années maintenant. Rien ne change?
En effet, après l'Irak, il y a un regain d'intérêt pour les zones tribales du nord Waziristan (au nord-ouest du Pakistan, NDLR) et, pour certains Européens, pour la Somalie. Par ailleurs, le Yémen continue à attirer pour ses écoles coraniques. Aqpa (alQaïda dans la péninsule arabique) nous inquiète aussi. Cette organisation a une force médiatique et ses experts en explosifs sont ingénieux. Face à cela, les services de renseignement occidentaux coopèrent étroitement. Les Allemands ont arrêté trois suspects à Düsseldorf, à la fin du mois d'avril. Ils préparaient depuis plusieurs mois un attentat, sans que la cible n'ait encore été désignée. Il y a deux semaines, nous avons interpellé, en région parisienne, sept personnes suspectées de vouloir se rendre en zone pakistano-afghane. Leur leader, un Indien, avait structuré cette filière et déjà envoyé deux djihadistes au Pakistan qui ont été arrêtés à leur arrivée, à Lahore.

Quelle autre menace vous inquiète ? 
"L'autre menace loups solitaires qui s'autoradicalisent sur Internet et qui ont l'intention de passer à l'acte sans être affiliés à aucune organisation. Cela semble être le cas du responsable présumé de l'attentat de Marrakech (17 morts dont 8 Français, le 28 avril dernier) et c'est une tendance qui se confirme aussi de manière générale en Europe. Il est très difficile de détecter et suivre toutes ces personnes. C'est la menace que nous craignons le plus. Face à elle, la coopération entre services franco-français et avec les services étrangers est capitale. Nos dispositifs de veille sont complémentaires et nous permettent d'être très réactifs. Mais personne n'est à l'abri."

  • Propos recueillis par Hervé Chambonnière

piqué au tas sur Letélégramme.fr - 21/05/2011

Procès Colonna : rebondissement et incident

Publié le 21/05/2011, 08h57

(Laetitia Pietri - Alta Frequenza) - Procès Colonna.  Hier (vendredi), ce sont les femmes des membres du commando qui ont commencé à témoigner à la barre. Corinne Cau, ancienne épouse de Martin Ottaviani a ouvert le bal. Et rebondissement, cette dernière a déclaré que les aveux de son ex-mari avaient été réalisés en sa présence. « Les policiers m’ont conduit dans le bureau où mon mari était interrogé. Il voulait avouer en ma présence » , a t-elle déclaré pour la première fois dans ce dossier. Une déclaration qui pourrait ainsi conforter la thèse de la défense, selon laquelle les gardes-à-vue des membres du commando n’ont pas été étanches et que le nom d’Yvan Colonna n’est pas apparu de manière spontanée. Corinne Cau, rappelons-le, avait fourni un alibi à Martin Ottaviani en 1999 alors qu’ils étaient, tous deux, placés en garde-à-vue. Elle s’était ensuite rétractée deux jours plus tard. Parallèlement, ce matin, un incident a eu lieu lors du procès. Un témoin qui n’a pas encore déposé a été repéré dans l’assistance par l'un des avocats d'Yvan Colonna. Or, il est formellement interdit aux témoins de suivre le déroulement du procès avant leur témoignage. Cela peut d’ailleurs être un motif  de cassation d’un procès. Jacques Follorou, le journaliste du Monde a du quitter la salle tandis que l’audience a été interrompue.

piqué au tas sur www.alta-frequenza.com - 21/05/2011

 

« Tous les services sont mobilisés »

« Des gens qui avaient des velléités » d'attentats en France ont été arrêtés.

« Des gens qui avaient des velléités » d'attentats en France ont été arrêtés. S. ORTOLA / 20 MINUTES

Loïc Garnier

« 20 Minutes » a rencontré le patron de l'unité de coordination de la lutte antiterroriste

A la tête de l'unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat), Loïc Garnier est l'un des hommes les plus informées des menaces terroristes. Il détaille l'organisation des services.

Comment définiriez-vous l'état de la menace terroriste ?
La menace est toujours élevée. Les actions d'Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) sont très inquiétantes. N'oublions pas qu'ils détiennent cinq otages français. Leurs éléments les plus virulents sont dans une sorte d'émulation. Ils sont susceptibles de menacer tous nos intérêts à l'étranger et on travaille à ce qu'ils n'agissent pas sur notre territoire.

Le message d'Oussama ben Laden vous a-t-il étonné ?
Non. Notre politique domestique a eu des retentissements sur la scène internationale avec notre présence en Afghanistan et la loi sur la burqa. Ce message a vocation à mobiliser Al-Qaida en interne et en l'occurrence, Aqmi.
Peut-il radicaliser des éléments présents sur notre sol ?
On ne peut pas l'exclure. Ces Lone Wolves [loups solitaires] font partie du danger. Mais ils ne sont jamais totalement isolés. Un terroriste parle toujours à quelqu'un. Notre mission est aussi de surveiller les gens qui vont vers les zones de djihad. Surtout quand ils en reviennent, car ils ont pu bénéficier d'un entraînement sur place.

Depuis le début de l'année, des attentats terroristes ont-ils été déjoués en France ?
On a arrêté des gens qui avaient des velléités. Mais en matière de terrorisme, on ne peut pas s'arrêter aux chiffres. Une personne mal intentionnée peut causer beaucoup plus de dégâts que quinze moyennement entraînées.

Les effectifs de l'antiterrorisme ont-ils augmenté depuis cet été ?
Non. Mais tous les services sont mobilisés. Les acteurs majeurs sont bien sûr les services de renseignements qui font de l'infiltration, de l'écoute (DCRI, DGSE, etc.), mais la prise d'information concerne tout le monde : les policiers, les gendarmes et même chaque citoyen.

Les services se parlent-ils davantage ?
Ils se sont rapprochés. La fusion des RG et de la DST a fait du bien et c'est aussi une question d'hommes qui s'entendent bien.

Propos recueillis par Matthieu Goar

piqué au tas sur www.20minutes.fr - 09/11/2010

"Il n'y a pas de nouvelle menace terroriste en France"

Par Angelina Guiboud

La mort de Ben Laden va-t-elle engendrer des représailles en France -cible depuis 2010 d'Al-Qaïda? Les mesures de sécurité vont-elles être renforcées? Les réponses de Loïc Garnier, chef de l'unité de coordination de la lutte anti-terroriste.

"Les menaces sont partout et on peut craindre effectivement que la France soit l'objet, comme les Etats-Unis, comme d'autres pays amis, de représailles et d'une volonté de vengeance." C'est en ces termes que le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant a répondu aux craintes engendrées par la mort d'Oussama Ben Laden. Le chef de l'unité de coordination de la lutte anti-terroriste, Loïc Garnier confirme le renforcement des mesures de précautions.

Trois jours après la mort de Ben Laden, chef d'Al-Qaïda, quelles sont les nouvelles menaces qui pèsent sur la France?

Les menaces qui pèsent sur la France sont beaucoup plus fortes en dehors du territoire, avec des organisations telles qu'Aqmi qui mènent des actions contre nos intérêts. Sur notre territoire, - même si l'on peut craindre quelques esprits échauffés qui voudront venger Ben Laden- il n'y a pas de nouvelle menace ni d'augmentation des risques d'attentats. Cependant, la situation reste tendue, fragile. Tous nos services -forces de l'ordre- restent mobilisés et la vigilance est accrue.

Le plan vigipirate a-t-il été renforcé?

Le plan vigipirate est constitué d'une série de mesures qui s'adaptent selon les événements. La mort de Ben Laden a enclenché un ajustement de ces mesures principalement dans le secteur aérien. Nous procédons par ailleurs à une sensibilisation de nos effectifs et nous leur demandons de redoubler d'attention.

Quels sont les risques pour les otages actuels (en Afghanistan, au Niger)?

Je ne souhaite pas évoquer les otages pour des raisons de sécurité.

Quelles sont les actions menées à l'étranger?

La menace étant permanente, nous allons opérer à un renforcement dans la coopération entre les pays alliés.

piqué au tas sur l'express.com - 04/05/2011

 

 

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26/01/2011

Reclassement à la DCRI : Bernard Squarcini, débusqueur de fuites de cabinet ministeriel

piqué au tas sur www.lemonde.fr - 25/01/2011

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La DCRI est dans la tourmente

D'ordinaire délaissé ou traité par obligation, le renseignement a connu sous la présidence Sarkozy un formidable regain d'intérêt. Il faut en effet porter au crédit du chef de l'État d'avoir initié une large réforme des "services secrets" français dans l'objectif de perfectionner le dispositif existant. En outre, les budgets alloués connaissent une légère croissance, élément précieux alors que nombre d'administrations subissent les conséquences de la rigueur économique.

Dans le domaine du renseignement intérieur, la création d'un grand service constitue une avancée remarquable qu'il convient de ne pas minorer. A ce sujet, et contrairement à ce que les observateurs ont écrit, la Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI), qui a vu le jour en juillet 2008, ne procède pas de la fusion de la Direction de la Surveillance du Territoire (DST) et de la Direction Centrale des Renseignements Généraux (DCRG), mais de l'absorption par la première d'une grande partie de la seconde. Pareille action a permis de parfaire la mutualisation des très grandes compétences de la DST et de la DCRG en matière de lutte antiterroriste notamment. La vieille rivalité et le chevauchement des domaines d'action ont désormais cédé le pas à une structure efficace qui compte sans doute parmi les meilleurs services au monde.

image de Les Barbouzes

Toutefois, nos concitoyens ignorent tout de ces aspects positifs et, fort légitimement, ne retiennent que le parfum de scandale qui nimbe la DCRI. En effet, le service a occupé à plusieurs reprises le devant de la scène médiatique, ternissant son image et gagnant la réputation d'une officine spécialisée dans les "coups tordus". La presse a tour à tour accusé le renseignement intérieur d'enquêter sur les rumeurs concernant la vie privée du président de la République, sur des informations transmises par un membre de cabinet ministériel à un journaliste dans le cadre de l'affaire Bettencourt, de surveiller l'activité de certains journalistes ou même d'espionner des ordinateurs de particuliers.

Ces accusations induisent trois principaux constats : en premier lieu, le renseignement est aujourd'hui victime de la trop grande présidentialisation opérée par Nicolas Sarkozy. Alors que la DCRI répondait à sa mission de contre-ingérence en enquêtant sur les rumeurs concernant la vie privée du président de la République (on ne pouvait en effet pas exclure la possibilité de menées subversives orchestrées par une puissance ou une entité étrangère), alors que le service remplissait son office en débusquant l'origine d'une "fuite" en provenance d'un cabinet ministériel, la trop grande immixtion du Chef de l'État dans les affaires de renseignement a laissé accroire que Bernard Squarcini, le patron de la DCRI, s'était livré à des pratiques inacceptables pour une démocratie.

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En second lieu, les accusations portées par Médiapart et Le Canard Enchaîné à l'encontre d'un service supposé espionner journalistes et citoyens démontrent le poids que les fantasmes ont pris dans la capacité d'appréciation de la thématique du renseignement. En effet, on imagine mal qu'une administration, fût-elle secrète, procède à des actions éminemment délictueuses, aussi intolérables et contraires à toute éthique du renseignement (même s'il paraît établi que l'article 20 de la loi de 1991 sur les interceptions de sécurité a fait l'objet d'une "surinterprétation", les impératifs de lutte antiterroriste ne pouvant s'appliquer à la surveillance d'un membre de cabinet ministériel).

Mais face à certains emportements médiatiques, on stigmatisera tout particulièrement l'extraordinaire béance intellectuelle concernant la culture française du renseignement en France.

Les services de renseignement qui concourent au rayonnement de notre pays, à la défense de notre sécurité et de nos intérêts, ont un cruel besoin que les Français connaissent mieux leurs activités. L'Espagne a parfaitement compris cette nécessité, elle qui vient de voir se tenir le deuxième colloque international consacré au renseignement à Madrid, à l'initiative du CNI (Centre national du renseignement). Les Espagnols, en érigeant le renseignement en discipline universitaire largement enseignée et médiatisée, permettent aux citoyens de se départir de leurs préventions naturelles, de saisir l'utilité capitale des services secrets. La péninsule ibérique nous montre en cela le chemin à suivre tant sur le plan politique qu'universitaire.

Enfin, ce lynchage médiatique, quand bien même serait-il justifié par de réelles actions illégales, ne remplacera jamais le nécessaire contrôle des services de renseignement et de sécurité. Or, la Délégation parlementaire au renseignement n'a aucun réel pouvoir autre que celui d'audition. Elle a rendu public un document de 23 pages, caractérisé par sa totale vacuité et qui ne saurait mériter le nom de rapport ; nous savons qu'elle a également présenté un document classifié au premier ministre, sans que celui-ci ne jouisse d'aucune capacité contraignante.

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Pour ne plus être la risée de nombre de ses homologues européens, la France pourrait s'inspirer avec profit de l'exemple belge ; le royaume a créé le Comité R, émanation d'une commission sénatoriale, présidé par un magistrat. Le Comité a connaissance de détails classifiés et opérationnels. Il fonctionne comme un organisme de contrôle que peuvent saisir les parlementaires ou les citoyens qui l'estiment nécessaire (en cas de délit constaté, le Comité R saisit le Procureur du roi). Il réalise également des préconisations à l'endroit des services. Enfin, le Comité transmet un rapport à la commission sénatoriale et aux autorités gouvernementales.

Ce dispositif présente bien des avantages puisqu'il mêle contrôle administratif et parlementaire tout en respectant la confidentialité des matières abordées. Il implique les représentants du peuple dans le détail sans pour autant les doter d'un fort pouvoir inquisitorial. Il représente un compromis entre la culture exécutive et celle de la représentation sans rien céder aux exigences démocratiques.
Ainsi, en matière de renseignement, les réformes cardinales restent-elles encore à réaliser. Contrôler les services et expliquer à quoi ils servent ne constituent pas des défis majeurs, mais des défis vitaux pour les services secrets et la démocratie elle-même.

Floran Vadillo, politologue, spécialiste des questions de renseignement

 

10:32 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/12/2010

Que Jean-Noël Guérini embauche les deux enfants de Bernard Squarcini, numéro 1 de la police française, vous croyez qu’il le fait par hasard ?

C dans l’air sur Marseille, l’émission qui fait scandale

José d'Arrigo

Vendredi à 17 H 45, Yves Calvi consacrait son émission C dans l’Air sur France 5 , à « Marseille Connection ». Pendant 1 heure, ses 4 invités Jean-Jacques Colombi, de la Direction Générale de la Police Judiciaire, Xavier Raufer, criminologue, René Coppano ancien patron de la brb ( brigade de la répression du grand banditisme) et José d’ Arrigo, ex journaliste du Méridional entre autres et aujourd’hui correspondant de Nice Matin, ont fait le point sur « les affaires marseillaises » , du Clos la Rose à Alexandre Guérini. Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère à pistou. Surtout, D’arrigo qui s’est vraiment lâché notamment sur Jean-Noël Guérini et ses recrutements de « fils de » et de « fille de ». Des accusations extrêmement lourdes et graves, qui ne devraient surement pas rester sans réaction des principaux intéressés, selon nos informations.
En tout cas, après l’émission de Enquête Exclusive de cet été sur M6, sur les magouilles des taxis marseillais, voilà encore une émission télé dont on va sans doute encore beaucoup parler et pas qu’à Marseille. Pour vous faire une opinion, on vous propose de la revoir en « replay » sur le site internet de France 5. Dépêchez-vous, car compte-tenu de la nature de certains propos, et de la qualité des personnes mis en cause, il n’est pas certain qu’elle reste très longtemps en ligne….

Un lien C Dans l’Air de vendredi 10 décembre : Marseille Connection sur le site de France 5


Christian Frémont, Bernard Squarcini, Henri Proglio : 3 proches de Nicolas Sarkozy dans l’affaire Guérini

piqué au tas sur www.marsactu.fr

 

http://1.bp.blogspot.com/_QRW_47yapwo/SjoY8rD6QcI/AAAAAAAAAFI/HHXQY5BmfGA/s400/grosquick-feu.jpg

GroSQuick

10:06 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/09/2010

GroSquick contre le terroriste de l'uranium...

 

Bernard Squarcini

GroSquick a une énorme envie

 

 

 

 

http://2.bp.blogspot.com/_euMh06SrWH4/SghBQhahVVI/AAAAAAAABGc/4Deu_MO12dI/s400/colin-powell-un.jpg

«On sait depuis longtemps qu’Al-Qaida cherche à fabriquer des bombes virales»

 

 

http://www.infos-niger.com/upload/pubs/areva/areva-uranium-niger.gif

«Les renseignements, il faut aller les chercher très loin et ils ont une incidence directe sur notre territoire»

 


12:12 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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