Avertir le modérateur

30/03/2010

Rappel : Un rassemblement au Plateau des Glières le dimanche 16 mai 2010

Dans la continuité du film Walter Retour en Résistance, http://www.walterretourenresistance.com

Un rassemblement au Plateau des Glières le dimanche 16 mai 2010.

Il est organisé par l’ass. « Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui » (74)

www.citoyens-resistants.fr

C’est la 4ème édition, avec en avant goût :

http://www.fsd74.org/spip.php?article2287

> Programme de la journée : 10h30 rendez-vous au parking Interventions : Raymond Aubrac et Stéphane Hessel, Odette Nilès, Serge Portelli (magistrat), un médecin désobéisseur et un journaliste.

> Pique nique Utopia63 met en place un car pour se rendre sur place avec : Un départ de Clermont Péage des Martres d’Artières 05h15 environ Arrêt péage Thiers ouest 5h45 Retour Clermont Fd 22h00 environ Prix 35 euros par personne (repas tiré du sac à prévoir).

Attention : Le déplacement sera confirmé si il y a suffisamment d’inscrits au 20 avril 2010.

Merci de transmettre cette information dans vos réseaux, Les inscriptions seront validées avec le paiement par chèque à l’ordre de UTOPIA63. Indiquer départ Clermont ou départ Thiers.

Adresse : Hervé TORREGROSA 41 rue des Papéteries

- La Vidalie

- 63 300 THIERS.

06 99 88 74 95

Bulletin d’inscription:

Glières+Bulletin+d’inscription+RV (pdf)

Glières+Bulletin+d’inscription (Word)

18:07 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/03/2010

Pour rentrer en résistance, comme hier, aujourdhui et demain - Dimanche 16 mai 2010 - Plateau des Glières

 

« Qu’avons-nous fait des idéaux du Conseil National de la Résistance ? »


 

 

« Résister se conjugue-t-il au présent ? »

 

 

 

Walter, retour en résistance

Le nom de  « Walter » et le mot « résistance », Gilles Perret les a toujours associés. Avant même de savoir ce que cela signifiait, Gilles savait que son voisin Walter avait été déporté dans un camp de concentration du nom de Dachau …

Aujourd’hui Walter Bassan a 82 ans. Il vit avec sa femme en Haute-savoie, et mène une vie pour le moins active. D’écoles en manifestations, de discours engagés en témoignages de la guerre, Walter continue son long combat, fait de petites batailles, contre toutes les formes de démagogies, d’injustices et d’oppressions. De même que lorsqu’il avait 18 ans, et qu’il « jouait » comme il dit, à distribuer des tracts anti-fascistes dans les rues commerçantes d’Annecy alors occupée, Walter agit en écoutant son cœur. « Je n’ai pas changé », comme il se plait à rappeler.

Partageant ces mêmes « raisons du cœur », Gilles Perret réalise ici un portrait vivant de cet homme calme et insurgé. Nous sommes invités à les suivre en passant du Plateau des Glières à Dachau, à faire des retours en arrière pour mieux comprendre l’Histoire, à partager leurs inquiétudes face à un monde où l’inégalité et l’injustice gagnent sans cesse du terrain, à poser les questions qui fâchent...

Sans prétention, et avec la même simplicité et constance que Walter, ce documentaire révèle l’actualité, l’importance, et la nécessité, d’une résistance au quotidien.

N’en déplaise à Bernard Accoyer, président de l’Assemblée Nationale, qui met en garde le réalisateur contre toutes tentatives d’amalgames...

 

Un film pour entrer en résistance... comme hier ? - Quimperlé

L'histoire de Walter est un film qui circule sous le manteau ou presque. Un film engagé, militant qui fait le lien entre la Résistance d'hier et la résistance au libéralisme galopant...

« Un film magnifique, une leçon de civisme et de courage. Un élan d'optimisme ». Les mots viennent tout de même de Raymond Aubrac, l'ancien résistant, et qualifient le dernier film du réalisateur Gilles Perret : Walter, retour en résistance (lire ci-dessous).

Un documentaire qui circule cahin-caha dans les salles obscures de France et de Navarre. Poursuivant sa route. Parfois militant et engagé. Le réalisateur a pris lui-même son bâton de pèlerin pour accompagner son film à message. Walter ? On l'appréciera sur grand écran jeudi à la Bobine. Chlorofilm et la ligue des droits de l'homme se sont associés - comme un seul homme - pour projeter ce film.

« La diffusion de Walter est presque souterraine, le film circule quand même grâce au militantisme associatif, explique l'équipe de Chlorofilm. C'est un petit phénomène : en donnant la parole à d'anciens résistants il ose le parallèle entre la résistance des combattants d'hier face à l'oppression et celle du monde capitaliste et politique d'aujourd'hui. Ce film pose la responsabilité du détricotage de ce qui fut acquis jadis notamment des idéaux du conseil national de la Résistance... »

Vives réactions...

Le film est aussi la rencontre réussie entre un jeune réalisateur et une figure de la Résistance. Il interpelle sans verser dans la leçon de morale. Gilles Perret n'en est tout de même pas à son coup d'essai (une dizaine de films à son actif) mais l'histoire de Walter est sans doute celle qui donne un gros coup de pied dans la fourmilière en rapprochant volontairement deux époques. Provoquant au passage de vives réactions d'un côté et de chaleureux encouragements de l'autre. « Ce documentaire se veut une affirmation de l'actualité du programme du conseil national de la Résistance, souligne encore Henri Bouvier (combattant volontaire et déporté de la Résistance), 65 ans après la libération serait-il subversif de rappeler que la finalité de la Résistance était certes la libération du territoire national, mais aussi celle de l'Homme ? »

« Ce film, estime aussi Michèle Daloz de la Ligue des droits de l'homme, nous ramène au socle de valeurs incompressibles sur lequel se sont construits notre système de protection sociale et notre régime de libertés au lendemain de la guerre. Un système mis en oeuvre par des hommes, qui se sont montrés capables d'élever leur pensée jusqu'à l'universel, alors que la France, l'Europe, étaient ruinées ».

Jeudi 18 février, à 20 h 30, diffusion du film suivie d'un échange avec Pierre Cautin, ancien guide au musée de la résistance de Morette (plateau des Glières), Alain Méléard, président du comité départemental du Prix de la résistance et de la déportation, la ligue des droits de l'Homme (section Françoise Bosser Quimperlé, Riec, Concarneau). Pierre WADOUX.(Ouest fRance 16/02/2010)

 

 

"Il n'y a pas de retraites dans ce combat"

 

PhotoEvadesRussessd.jpg
FTP - MOI

15:50 | Lien permanent | Commentaires (2) |

24/09/2009

"Walter, retour en résistance" Pour une France Résistante!

 



 

Mars 2008, plateau des Glières. Pompe présidentielle et fastes républicains, Nicolas Sarkozy se rend en l’un des hauts lieux de la résistance. Devant le monument aux maquisards, à deux pas des tombes de 105 d’entre eux tombés au combat, le chef de l’État se recueille quelques dizaines de secondes. Puis se dirige vers les anciens résistants présents pour les saluer.
Surexcité, confit d’autosatisfaction, Nicolas Sarkozy se laisse aller. Regarde à peine les deux républicains espagnols venus risquer leur peau plus de soixante ans plus tôt pour cette France qu’il est censé incarner, tout juste capable de leur dire : « Très heureux. C’est formidable ! Et en plus, moi je défends les Espagnols. » Rictus amusé, il enchaîne : « Mais les Italiens sont pas mal non plus… Maintenant que je suis marié à une Italienne, hein… » Sourire crispé, il observe un jeune militaire : « Il est beau, ce chasseur alpin ! Vous savez que j’ai été jeune, moi aussi ? » Les anciens résistants ne disent mot, un gradé de l’armée français tente de ramener le chef d’État à un peu de dignité. « Nous nous sommes refusés à laisser des résistants qui étaient tombés dans une embuscade enterrés dans une fosse commune. Nous les avons ramenés ici dignement », explique t-il, très vite interrompu par un président qui ne feint même pas de se sentir concerné. Qui tend le doigt pour montrer une cascade sur les hauteurs. Qui rigole sur l’habit rose d’une membre de l’assistance. Et qui tourne les talons en assénant : « Ben oui, faut bien s’amuser un peu… »

À l’écrit, l’indécence présidentielle paraît amoindrie, mots et phrases insuffisants à dire toute l’obscénité de la conduite de Nicolas Sarkozy en ce lieu symbolique. À l’écran, il en est tout autrement : elle saute aux yeux, saisit le spectateur et l’indigne. Et il faut rendre grâce à Gilles Perret, réalisateur du film Walter, retour en résistance, que d’être le seul caméraman - alors qu’ils étaient des douzaines sur place - à l’avoir immortalisée.

 

La suite sur Article 11

20:45 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu